Piraterie et razzia sont les deux seules sources d’existence des maghrébins.

14 Août

Pendant des siècles les pirates barbaresques (Arabo-musulmans d’Afrique du Nord alliés aux Turcs), semèrent la terreur en mer Méditerranée sur leurs chébecs et autres galiotes pendant que d’autres de leurs congénères pillaient les villages africains sub-sahariens pour tirer profit de la traite négrière. Mais ce n’était pas un accident de l’Histoire. C’était et cela reste constitutif de l’espèce. Les exemples de cette pérennité ne manquent pas dans notre monde contemporain et, en particulier, dans notre pays malgré le verni de ce que certains nomment les « valeurs républicaines« . Le quinquennat de François Hollande en témoigne par le nombre des troubles affaires dans lesquelles trempèrent les amis maghrébins du président.

Mais, n’en doutez pas, le règne de Jupiter, alias Emmanuel Macron, nous réserve bien d’autres découvertes du même type. Ainsi en est-il du lobby maghrébin de l’Elysée dans sa version macroniste et tel que nous l’évoquions encore il y a peu (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/25/86019/). Et voici qu’apparaît, plus à gauche encore, une autre affaire aussi trouble qui « mouille » l’entourage de Jean-Luc Mélanchon.

En effet, Le Média, outil de propagande de la gauche extrême lancé en janvier dernier traverse une crise d’une ampleur inédite. Comme l’a révélé Mediapart, l’une des chevilles ouvrières du Média et ex-conseillère de communication de Jean-Luc Mélenchon, Sophia Chikirou,(Franco-Algérienne née à Bonneville – Haute-Savoie – dans une région très marquée par l’immigration nord-africaine) poussée à la démission pendant l’été, a annoncé vouloir saisir la justice, alors que la nouvelle direction s’interroge sur des mouvements de fonds réalisés juste avant qu’elle ne quitte la direction, fin juillet.

Sophia Chikirou, la femme qui parle à l’oreille de Mélanchon

Les six premiers mois de cette petite entreprise (35 salariés dont une douzaine de journalistes) avaient déjà été riches en polémiques, notamment sur le départ de la première présentatrice ou la diffusion d’une fausse information à propos de l’évacuation policière de l’université Tolbiac…

Mme Chikirou, cofondatrice aux côtés du sulfureux psychanalyste Gérard Miller et du producteur Henri Poulain, revendiquait alors plus de 19 000  » socios  » qui, grâce à  leurs contributions, permettent à la structure de se financer. Et même si Le Média perdait 32 000  euros par mois, elle se réjouissait du lancement d’un mensuel papier, 99  %, et présentait un plan de développement prévoyant notamment la mise en place d’une coopérative pour mettre fin au bricolage juridique (une association détient deux sociétés, l’une salariant les journalistes, l’autre gérant les aspects techniques). L’objectif était d’atteindre les 25 000  » socios  » d’ici à la fin de l’année 2018 pour assurer l’équilibre financier.

Deux mois plus tard, Sophia Chikirou n’imagine plus l’avenir : elle tente de justifier le passé ! Tout s’est joué lors d’un séminaire de deux semaines en juillet, où, selon Henri Poulain,  » certains ont dénoncé une gouvernance extrêmement solitaire «  de l’intéressée.  » Cela avait des conséquences éditoriales. Le JT absorbe 50 % des finances mais 90 % des énergies et cela empêche de penser de nouveaux formats, de nouvelles émissions… « , poursuit-il. Au sein de la rédaction, certains dénoncent aussi son autoritarisme. Mais ce n’est pas tout.

Les débats ont été âpres –  » tous les cadavres sont remontés à la surface en l’espace de quarante-huit heures « , se souvient un des participants –, se soldant par le départ de Mme  Chikirou à la fois de la présidence de la société de presse – où elle a été remplacée par la journaliste Aude Lancelin –, puis de celle de la société de production – où a été nommée une directrice de production bien de chez nous aussi, Stéphanie Hammou.

Mme Chikirou affirme avoir posé trois conditions à son départ :  » Que tous les salariés en CDD qui le souhaitent soient confirmés sous forme de CDI dès le mois de juillet ; que les journalistes qui, eux, ne souhaitaient pas mon départ, ne soient pas victimes de représailles à la rentrée et donc que leurs émissions soient confirmées ; que ma société, prestataire du Média, soit payée de sa dernière facture.  Aucune de ces conditions n’a été respectée. «  D’où l’affrontement actuel.

La nouvelle direction explique, en effet, avoir découvert en juillet les prestations  » de direction -conseil et stratégique «  facturées par la société de communication de Sophia Chikirou, Mediascop, alors qu’elle a toujours déclaré travailler bénévolement pour Le  Média. Deux demandes de virements, pour un montant total de 130 000  euros, ont été présentées à la banque fin juillet par Mme  Chikirou. L’une d’elles (qui s’élève à plus de 67 000  euros) a été refusée.

Si M. Poulain évoque  » une blessure d’orgueil « , la journaliste Aude Lancelin, nouvelle présidente de l’entreprise de presse, juge que  » Sophia ne veut pas que Le Média survive à son départ « .  » Chercher à effectuer ces deux virements à quarante-huit heures d’intervalle, sans en avertir personne, c’est vouloir asphyxier financièrement un média fragile « , relève-t-elle.

Ses anciens camarades affirment ne pas disposer des pièces nécessaires pour avoir une vision claire de la situation, car l’ancien bureau de Sophia Chikirou est fermé à clé – qu’elle a perdue. Ils ont tous les documents en leur possession, rétorque-t-elle. Face à ce qu’elle qualifie de diffa-mation, elle explique n’avoir  » d’autre choix que de saisir la justice : d’abord pour demander qu’un administrateur provisoire soit nommé et surtout qu’un audit des comptes et du business plan que j’ai mis en place soit fait « . Gérard Miller lui, qui juge avoir  » beaucoup donné pendant la saison 1 du Média « , ne veut plus s’exprimer. Il a retiré ses billes et quitté la présidence de l’association.

Pendant ce temps, Aude Lancelin prépare la rentrée, qui sera marquée par la fin du JT et la volonté de développer l’investigation et la critique des médias. Les proches de Sophia Chikirou s’inquiètent. Un ancien responsable des réseaux sociaux, Bastien Parisot, qui a démissionné, dénonce un  » changement d’identité «  et une  » purge «  à l’encontre des supposés soutiens de Mme  Chikirou. Parmi eux, Serge Faubert.  » Nous sommes cinq journalistes dans le collimateur de la nouvelle direction. Cette chasse aux sorcières fait curieusement écho à des tentatives communautaires ou identitaires au sein de la rédaction. « , déclare-t-il. Entendez, en réalité que s’opposent au sein de ce fameux Média deux clans, aussi violents l’un que l’autre….les sionistes et les anti-sionistes !

Au Média, qui se veut le miroir des luttes sociales (mais en vérité communautaires), la rentrée sera chaude. Même si, comme trop souvent dans notre pays, tout cela résulte de l’importation des moeurs, des coutumes et de l’art de vivre de populations venues de la rive sud de la Méditerranée.

Le 14 août 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “Piraterie et razzia sont les deux seules sources d’existence des maghrébins.”

  1. Hervé J. VOLTO août 14, 2018 à 11:41 #

    Très jolie, la beurette de Mélanchon : peut-être espèrent-ils nous séduire par le sensualisme de leurs femmes…

    LA VENGENCE DES TEMPLIERS : L’ISLAMISATION DE LA FRANCE ET DES PAYS EUROPEENS ! Nous ne sommes pas seulement envahis : nous sommes vendus !

    Nous ne voulons ni du Beur, ni de largent du Beur (Jean-Marie Le Pen) !

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