Comme nous l’avions prévu…

25 Août

L’épidémie de fièvre hémorragique due au virus Ebola s’étend au Congo (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/08/04/et-ebola-qui-nen-finit-pas/). Menaçant même certains de ses voisins et, par voie de conséquence…toutes les zones de migration.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé vendredi 24 août avoir recensé deux cas  à Oicha, dans le nord de la province du Nord-Kivu. Une ville située dans une zone de « grande insécurité », ce qui pourrait rendre la lutte contre l’épidémie plus difficile. Une zone sous l’emprise des Forces démocratiques alliées, un groupe rebelle ougandais, responsable présumé du massacre de plusieurs centaines de civils depuis 2014.

Un scénario qui « inquiète » l’OMS, explique Michel Yao, responsable des urgences pour le bureau Afrique de l’OMS, actuellement à Béni. Même si l’insécurité ne touche pas directement la ville d’Oicha, mais plutôt le territoire qui l’entoure, la cité reste en « zone rouge ». C’est-à-dire que « pour y accéder, il faut absolument une escorte armée », ce qui rend toute intervention « difficile ». Un scénario que l’organisation « redoutait » depuis un certain temps. En plus des civils tués, l’OMS rappelle que des travailleurs humanitaires, des prêtres et des employés du gouvernement sont actuellement retenus en otage par le groupe armé.

Pour l’organisation, les conflits actifs dans l’est de la République démocratique du Congo constituent un obstacle majeur. « Tous les aspects qui permettent d’arrêter une épidémie sont difficiles à mettre en place dans un contexte d’insécurité », rappelle Michel Yao.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’OMS alerte sur les difficultés rencontrées sur le terrain. Mi-août déjà, l’organisation avait lancé un appel destiné à sensibiliser tant l’opinion que les groupes armés. Dans l’espoir qu’ils n’entravent pas le travail du personnel sanitaire et humanitaire. Une illusion pour qui connaît un tant soit peu ces pays.

L’extension de cette terrible maladie n’est donc plus un risque. C’est une certitude qui, une fois de plus, nous amène à exiger de nos dirigeants politiques qu’ils s’opposent PAR TOUS LES MOYENS aux migrations d’origine subsaharienne. Il n’y a pas d’alternative et ils seront tenus pour responsables de toute contamination survenant au-delà de la Méditerranée.

Le 25 août 2018.

Pour le CER Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

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Une Réponse to “Comme nous l’avions prévu…”

  1. Hervé J. VOLTO août 28, 2018 à 9:00 #

    Ebola, comme le SIDA, une diabolique mixomatose… humaine ?

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