L’islamisation de la France ne manquera pas de remettre les pendules à l’heure !

6 Sep

N’en doutez pas, l’évolution catastrophique de notre société vers toujours plus de laxisme et d’abandon des valeurs chrétiennes a trouvé son antidote : l’islamisation de la France, encouragée sinon voulue et organisée par nos élites.

En voici un exemple tiré des chiffres publiés par l’Insee, mardi 4 septembre.Se marier d’abord puis avoir des enfants : ce schéma traditionnel est désormais largement minoritaire en France, puisque 59,5 % des naissances ont eu lieu hors mariage en 2017 (https://www.insee.fr/fr/statistiques/3599508?pk_campaign=avis-parution).

Cette proportion a été multipliée par dix depuis les années 1960 (5,9 % seulement en 1965), et le seuil de 50 % de naissances hors mariage a été franchi il y a onze ans (50,7 % en 2007).

Selon l’Insee, les naissances hors mariage sont particulièrement élevées en outre-mer (83,6 % dans les départements et régions d’outre-mer) – un effet sans doute de ce que l’on nomme là-bas l’allocation braguette – et dans les départements de l’ouest (72,3 % dans les Côtes-d’Armor) ou du centre de la France (75,9 % dans la Creuse, 74,3 % dans le Cantal). Seuls le Rhône et la région parisienne ont encore une majorité de parents mariés à la naissance de leur enfant. Dans les Hauts-de-Seine, seules 40,4 % des naissances ont lieu hors mariage.

Au sein de l’Union européenne, cette situation n’est majoritaire que dans huit pays, et la France détient le record d’Europe. A l’extrême inverse, la Grèce reste dans un schéma traditionnel, avec seulement 9,4 % de couples non mariés à la naissance de leur enfant, suivie de la Croatie (18,9 %), de Chypre (19,1 %) et de la Pologne (25 %). Vive la Grèce !
Mais comment cela pourrait-il s’inverser quand on sait que l’évolution des mœurs a été accompagnée par le droit :  depuis 2006 (Jacques Chirac étant président de la République) le code civil n’établit plus de distinction entre enfants « légitimes » (dont les parents sont mariés) et « naturels » ou « illégitimes »…

Avant les années 1980, les couples n’attendaient pas forcément d’être mariés pour avoir des enfants, mais il était fréquent que certains « régularisent leur situation » en s’unissant au cours de la grossesse. C’était le cas pour 12 % des naissances en 1972. Depuis, cette proportion a diminué et concerne moins de 2 % des enfants.

Mais que pensez-vous qu’il adviendra lorsque notre pays sera devenu (ce qui nous pend au nez) une république islamique ? La polygamie et son corollaire les familles mono-paternelles y mettront bon ordre !…

Comme disait ma concierge, on ne peut avoir à la fois le beur, l’argent du beur et le sourire de la beurette.

Le 6 septembre 2018.
Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.
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6 Réponses to “L’islamisation de la France ne manquera pas de remettre les pendules à l’heure !”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 6, 2018 à 8:54 #

    la vengence des Templiers : l’islamisation de la France et des pays européens ! Emmanuel Macron, agent d’une loge néo-Templière ? ce fut l’objet d’un rapport de l CIA : très consciemment, il a cherché à monopoliser l’aspiration au renouveau qui traverse la vie politique Française depuis quelques années. Il s’est voulu le grand débloqueur d’une société bloquée. C’était de bonne guerre: qui n’aurait pas réclamé ce rôle ? Il s’est même cru prêt à enfiler les habits de l’homme providentiel : il se croyait assez grand pour eux. C’était peut-être un peu présomptueux…

    Rappelons-nous les suites immédiates des législatives, après la victoire d’EN MARCHE: Macron voulait manifestement rassembler dans son parti L’ENSEMBLE des volontés réformatrices. Il a même fait du pied aux Royalistes et de l’oeil à l’Eglise Catholique ! Plus encore, c’est à l’intérieur d’EN MARCHE que devaient s’exprimer les contradictions raisonnables de la société et ses débats légitimes, Emmanuel Macron accomplissant finalement le vieux fantasme giscardien d’un parti rassemblant deux Français sur trois, dans une société purgée de ses passions tristes et renouant avec l’optimisme et le progrès. Le PARTI MODERNISTE, résolument européen et partisan de la mondialisation heureuse, venait de rassembler ses troupes et de faire éclater les vieux clivages, qui le divisaient contre lui-même. Une France nouvelle, réconciliée avec son époque, allait émerger. Dans cet esprit, tout désaccord de fond avec la nouvelle présidence était assimilé à une forme d’extrémisme ou de populisme et devait être refoulé dans les marges : au mieux, c’était un reste pétrifié du monde d’hier qu’il s’agissait simplement de laisser mourir. AUTREMENT DIT, EMMANUEL MACRON A REVE DE RECRER L’ESPACE PUBLIC EN OCCUPANT TOUT L’ESPACE CENTRAL, POUR REFOULER SES ADVCERSAIRES DANS LES PERIPHERIES EXTREMISTES DE DROITE COMME DE GAUCHE.

    Il faut dire qu’il avait une situation stratégique exceptionnelle. A l’étranger, LE BREXIT ET LA FIN DU COMMERCE EXTERIEUR ALLEMAND, JOINT A DES HORDES INCESSANTES DE PEUPLADES BARABRES VENUS DE L’AUTRE COTE DE LA MEDITERANNE FAISAIENT QUE LA FRANCE SE RETROUVAIT NATURELLEMENT A LA TETE DES PAYS EUROPEENS, ATTIRANT DES INVESTISSEURS ETRANGERS. A l’intérerieur, le paysage politique semblait en décomposition grave. Le FN s’est disqualifié lors de la présidentielle, la Droite était cognée, hébétée, sonnée, groggy, la Gauche classique semblait ramenée à un créneau très étroit, d’autant que Macron s’était en partie fait élire en occupant son espace politique. Macron pouvait redéfinir le jeu politique à son avantage en choisissant ses adversaires. Il y est parvenu pendant un temps en privilégiant son affrontement avec Jean-Luc Mélenchon, avec la complicité du système médiatique qui était très heureux de se débarrasser de la question identitaire, comme si sa présence dans le débat public relevait désormais d’un mauvais cauchemar dont la France serait sortie. Macron lui-même n’est pas très à l’aise sur ces questions: dans la mesure du possible, il s’en tenait éloigné.

    Mais la dynamique politique était inévitablement appelée à se recomposer. Macron ne pouvait rester éternellement maître du jeu. En politique, même le plus chanceux des hommes ne dispose pas éternellement d’une conjoncture idéale.

    -IL NE SUFFIT PAS D’AVOIR UNE JEUNE PRESIDENT CHRMANT, CULTIVE ET AUDACIEUX POUR FAIRE OUBLIER QUE NOS TEMPS SONT TRAGIQWUES ET QUE DES QUESTIONS COMME L’IMMIGRATION MASSIVE, PAR EXEMPLE, CONTINUE DE SE POSER BRUTALEMENT A NOTRE CIVILISATION, COMME ON L’A VU CET ETE AVEC L’AQUARIUS. EN D’AUTRES TERMES, LES QUESTIONS POLITIQUES LES PLUS FONDAMENTALES REMONTENT A LA SURFACE ET IL FAUT Y REPONDRE POILITIQUEMENT (Mathieu Bock-Côté, sociologue Québéquois).

  2. Hervé J. VOLTO septembre 6, 2018 à 9:01 #

    la tactique d’Emmanuel Macron, c’est la posture classique de ce qu’on appelait encore hier LA TROSIEME VOIE, qui prétend faire une politique post-idéologique. Autrement dit, Macron reprend en ce moment la stratégie de Tony Blair, adoptèe en Italie avec Matteo Renzi et qui disait mener non pas une politique de Gauche ou de Droite, mais une politique efficace. La politique ne serait qu’une forme achevée de pragmatisme. C’est une manière de dissoudre la politique dans la seule gestion, et d’invisibiliser rhétoriquement le fondement philosophique de toute décision politique. Ce n’est qu’une illusion, évidemment: quoi qu’on pense, TOUTE DECISISON POLITIQUE ENGAGE UNE CERTAINE IDEE DU MONDE, UNE CERTAINE IDEE DE L’HOMME. Et pour cela, les idées de Macron doivent être DEBATTUES. Il est NECESSAIRE d’expliciter la philosophie macronienne, comme ont cherché à le faire chacun à leur manière Brice Couturier et Philippe Raynaud, qui en proposent une lecture à la fois favorable et convaincante dans deux ouvrages de grande qualité.

    LA GRANDE QUESTION DE NOTRE TEMPS EST LA QUSTION IDENTITAIRE. C’est à travers elle qu’aujourd’hui, on renoue avec les fondements de la cité. Le préjugé matérialiste commun aux libéraux et aux marxistes ne doit plus nous faire écran : l’homme ne saurait se réduire à la simple gestion de ses besoins primaires, même si les questions économiques sont évidemment fondamentales. On pourrait en dire de même des questions sociétales. ENCORE LA DROITE DOIT-ELLE S’EMPARER SERIEUSEMENT DE CES QUESTIONS, ce que fait notamment un Bruno Retailleau, il faut le mentionner. Une question s’impose, finalement : DANS QUELLE CIVILISATION VOULONS-NOUS VIVRE ? Il importe alors de mettre en scène les désaccords fondamentaux qui aujourd’hui, émergent dans la vie publique, SANS CHERCHER A SE CAHER DERRIERER UN FAUX CONSENSUALISME…

  3. Hervé J. VOLTO septembre 6, 2018 à 9:10 #

    FACE A L’IMMIGRATION-INVASION QUI MENACE NOTRE CONTINANT ET NOTRE CIVILISATION, la Droite a tout intérêt à assumer nettement son désaccord avec le président, et à ne pas se laisser intimider par ceux qui l’accusent de se « radicaliser » ou de se « droitiser » : ces accusations servent surtout à la neutraliser idéologiquement, à l’inhiber politiquement et culturellement. Elles sont normalement relayées par cette frange de la Droite idéologiquement satellisée par la Gauche et qui n’en finit plus de donner des gages de respectabilité au camp d’en face, pour enfin recevoir son brevet d’humanisme.

    Le lien entre disparition du politique et l’européanisation de la politique est fondamental : si on ne le fait pas, on ne comprend plus rien. Dans la modernité, le cadre national permet une démocratisation du politique: c’est dans ce cadre qu’un peuple peut délibérer des finalités qu’il entend poursuivre politiquement, dans la mesure où les hommes, pour débattre, ont besoin d’un monde commun, d’un univers de sens partagé et de repères dépassant leurs désaccords. Le politique quitte alors le registre de la gestion pour s’inscrire dans celui du projet collectif, qu’on ne confondra pas avec celui de l’utopie. Philippe de Villiers, en son temps, l’avait deviné : qui largue la nation largue le politique.

    Il y a dans tout cela une dimension très pratique. Les souverainetés nationales sont en ce moment entravées et condamnées à l’impuissance : elles doivent se délivrer de ce qui les étouffe, CE QUE FONT LES PAYS DE VISEGRADE (HONGRIE, SLOVAQUIE, REPUBLIQUE TCEHQUE, POLOGNE), SUIVIS DE L’AUTRICHE ET DE L’ITALIE. Cela impliquera notamment de rompre avec le gouvernement des juges à l’européenne qui incarne une forme de despotisme droit-de-l’hommiste à la légitimité plus qu’incertaine. De ce point de vue, qui prend au sérieux la réforme de l’Europe est obligé de constater qu’à travers elle, ON RENOUE AVEC LA QUESTION DU REGIME.

  4. Hervé J. VOLTO septembre 6, 2018 à 9:17 #

    Macron se présentait comme celui qui réussirait là où les autres ont échoué. Il débloquerait la France. Il redonnerait de la vigueur à l’action publique. C’était l’anti-décliniste en chef. Qu’en est-il ?

    Il faudra encore du temps pour évaluer les effets de ses politiques sociales et économiques, sur lesquelles il voulait être évalué, même s’il commence à s’embourber. Mais ses adversaires seront en droit de lui demander : vous pensiez restaurer l’action publique et lui redonner sa noblesse. L’avez-vous fait ?

    Nouveau monde, ancien monde, ces distinctions, pour moi, ne veulent pas dire grand-chose. Nous sommes ici victimes d’une sloganisation de la pensée politique. La vie politique, qu’on le veuille ou non, met d’abord en scène les contradictions qui traversent une cité et il en sera ainsi jusqu’à la fin des temps ! Des hommes s’affrontent-Français de souche et immigrés arabo-musulmans- des valeurs s’affrontent, Chrétiennes, famililes, patriotiques, contre un euro-mondilaisme isalisant coupant tout oxygène aux Franòais désirants le rester, des philosophies s’affrontent, patriotes ocntre mondielistes. On peut bien refouler dans les marges toutes les contradictions fondamentales: on crée alors les conditions d’une révolte « populiste » ou du moins, on favorise le retour de la fonction tribunicienne, qui donne l’illusion d’une insurrection des classes populaires, alors qu’elle consacre leur sécession civique. Emmanuel Macron ne se sauve pas de la politique et découvre même que les familles politiques issues du « monde d’hier » sont bien plus résistantes qu’on ne le croyait. Dans le monde qui est le nôtre, Emmanuel Macron découvre l’opposition ET CONSTATE QUE SES DECISIONS SONT CONTESTEES ET QUE SA MAJORITE EST CONTRACDICTOIRE. Si vous voulez, après l’illusion du nouveau monde, le réel reprend ses droits, SUTOUT AVEC LES GIFFLES TERRRORISTES QUI POINTENT LE DOIGT VERS L’IMMIGRATION-INVASION QUE LA FRANCE ET LES PAYS EIROPEENS SUBISSENT.

  5. Hervé J. VOLTO septembre 6, 2018 à 9:23 #

    un dernier pour la route…

    Tout gouvernement, quel qu’il soit, gouverne selon le principe du « en même temps », dans la mesure où dans la cité s’expriment des aspirations humaines contradictoires mais également légitimes. Il y a au cœur de l’homme une aspiration à l’enracinement, mais il y en a aussi une au cosmopolitisme. Il y a une aspiration à l’appartenance, mais une autre à la dissidence. Il y en a une à la liberté, et une autre à l’égalité. L’art politique consiste à composer avec ces aspirations contradictoires, en sachant qu’elles sont inégalement répandues dans la population, et que d’une époque à l’autre, elles peuvent varier dans leur intensité. Un homme politique qui voudrait enfermer le monde dans une seule idée pourrait à bon droit se faire accuser de mutiler le réel et d’étouffer la vie qui s’exprime toujours dans mille contrastes, et dans de vraies et belles contradictions. Or, avec le catholicisme, nous avons l’enracinement et l’universalisme Chrétien.

    Macron parle de la psychologie profonde des peuples mais en même temps, semble croire à leur dissolution dans un grand tout mondialisé, comme si la souveraineté française devait se transvider intégralement dans la souveraineté européenne. Il célèbre la culture classique Française, au point même de la faire incarner de très belle manière avec Stepahne Bern, mais il se permet aussi des pitreries culturelles, comme celle de la diarée musicale drag queen de la fête de la musique -moi, j’en était resté à Mikael Jakson !- qui ne sont pas à la hauteur de la fonction présidentielle. Il annonce une certaine fermeté en matière migratoire mais assimile aux passions tristes la peur de devenir étranger chez soi, qui hante aujourd’hui les peuples européens qu’il traitent de Lépreux quand ils ne pensent pas comme lui….

  6. Hervé J. VOLTO septembre 6, 2018 à 12:39 #

    PS : APRES CELA, JE LAISSERAI VOLONTIER LA PAROLE A QUELQU’UN D’AUTRE…

    Le président de la République aimerait bien quand à lui, former une coalition large pour contrer « le camp nationaliste » aux élections communautaires de 2019. Lors de ses rencontres, la droite molle fera le point sur son lien avec le pouvoir macroniste. Tout ce beau monde ne sait pas que, bientôt, il se heurtera aux « Gaulois Réfractaires », LE REEL REPRENANT SES DROITS AVEC òLE PROBLEME D’UNE IMMIGRATION-INVASION QUI S’ABAT SUR TOUS LES PAYS EUROPEENS, PLUS PARTICULIEREMENT EN FRANCE, AVEC TOUS LES PROBLEMES SANITAIRES, ET ECONOMIQUES QUE CELA COMPORTE…

    Emmanuel Macron souhaite que la plateforme « progressiste » qu’il appelle de ses voeux en vue des élections européennes du 26 mai soit constituée à la fin de l’année ou au tout début de l’année prochaine.

    -L’idée c’est qu’il puisse y avoir une forme de coalition pour l’élection qui rassemble les progressistes sur une plateforme commune qui peut aller au-delà des appartenances politiques bien structurées qu’on connaît, explique une source à l’Elysée, mercredi 5 septembre 2018.

    À neuf mois du vote, qui constituera le premier test électoral pour le chef de l’Etat depuis son accession au pouvoir, les partis politiques européens commencent à fourbir leurs armes avant ce scrutin qui devrait être dominé par la question migratoire. « On est dans un moment européen grave où il faut savoir se recomposer parce que le camp nationaliste lui ne va pas hésiter à se recomposer, il ne faut donc pas rester prisonnier des étiquettes politiques », indique la source interrogée par Reuters. À la question de savoir qui pourrait incarner cette plateforme, cette source défend l’idée « d’un ou des chefs de file » qui « porteraient cette plateforme un peu partout en Europe ».

    Au centre droit, le second week-end de Septembre 2018 sera chargé. Pour la deuxième fois, Alain Juppé réunit ses amis lors des Vendanges de Bordeaux afin d’entretenir son courant de pensée. L’UDI tiendra son université d’été dans les Pyrénées-Orientales. La FRANCE AUDACIEUSE, le collectif de maires de la Droite et du Centre piloté par Christian Estrosi et Jean-Luc Moudenc, et qui se disaient il y a un an prêt à soutenir les réformes de l’exécutif, se retrouvera dans les Alpes-Maritimes. Lors de ses rencontres, la Droite mollee fera le point sur son lien avec le pouvoir macroniste.

    Hervé Marseille n’en est toujours pas revenu. A la fin du printemps, le président de l’influent GROUPE UNION CENTRISTE au Sénat fait passer le message à l’exécutif : en échange de quelques amendements acceptés, il est tout à fait prêt à adopter une attitude très ouverte sur le projet de budget pour 2019 qui est en cours d’élaboration et sera discuté au Parlement à l’automne. A la veille de la pause estivale, le sénateur UDI des Hauts-de-Seine croise Edouard Philippe. Le budget est finalisé, lui indique le Premier ministre. Hervé Marseille, qui n’a pas vraiment attendu le nouveau monde pour traîner dans les couloirs du pouvoir, en reste coi : il avait rarement vu un gouvernement négliger ainsi une main tendue…

    La tension s’est avivée ces dernières semaines entre les partisans d’une ligne dure en matière de migrations, défendue notamment par des responsables italiens et autrichiens, qui se placent sous la houlette des Pays de Visegrade, et ceux d’une ligne « progressiste », revendiquée entre autres par Emmanuel Macron et dénoncée par Viktor Orban comme « complice des lobby immigrationistes et musulmans ». OUTRE.ALPES, L’IMPOSTURE RENZI A ETE DEMASQUE. En France, de plus en plus, derrière le CER, on commence à démasquer celle de Macron…

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