Chez nous aujourd’hui, le syndrome du sarcopte.

11 Sep

Cette horrible bestiole est un sarcopte, le parasite qui transmet la gale.

La femelle provoque la gale en creusant dans l’épiderme des galeries où elle dépose ses oeufs. Ce parasite se transmet à 95 % des cas par contact cutané et dans quelques rares cas par l’intermédiaire de vêtements ou de la literie.

Or, que se passe-t-il aujourd’hui chez nous (et, en particulier, en Seine-Saint-Denis) ? Ceci :

Namiwata, a 36 ans. Allongée au troisième étage de la maternité de l’hôpital Delafontaine, au centre hospitalier de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), elle tient dans ses bras son fils, Hamza, qui vient de fêter…son premier mois. Le bébé est né le 6  août, trois jours après l’arrivée de sa mère en France. Venant du Mali et partie enceinte du Maroc, Namiwata a traversé le détroit de Gibraltar puis l’Espagne espérant, prétend-elle, trouver en Europe  » de meilleures conditions pour accoucher «  mais oubliant que la grossesse n’est pas une maladie et que, depuis des millénaires, les femmes accouchent au Mali aussi bien qu’ailleurs….La ponte de son oeuf s’est évidemment bien passée, comme cela aurait été le cas dans son pays. Mais, en réalité, Namiwata est un sarcopte d’une sorte particulière. Elle vient (comme beaucoup de ses compatriotes et coreligionnaires) pondre ses oeufs dans notre peau afin de multiplier le nombre de sarcoptes dans notre pays et le détruire de l’intérieur.

Or, tenez-vous bien, un mois après l’accouchement, la mère et l’enfant n’ont toujours pas quitté la maternité ! Sans solutions pour se loger, ils se retrouveraient aussitôt à la rue.  » On appelle le 115 tous les jours, toute la journée, explique (après traduction) Namiwata qui connaît déjà toutes les ficelles du parasitisme. Sans réponse. «  Et bien sûr sans compter le prix de journée dans une maternité parisienne : celui d’une suite dans un grand hôtel…

Selon une enquête interne réalisée en  2017 par la maternité Delafontaine, 94 nuitées sur une période choisie de six semaines avaient ainsi été consacrées à l’accueil de femmes sans-abri et de leur nourrisson – obligeant l’hôpital à détourner certains accouchements vers d’autres centres hospitaliers par manque de place. Et le gouvernement prétend à une grande réforme de la médecine ! S’il commençait déjà par mettre un terme à ce parasitisme ?

La situation s’est pourtant reproduite tout récemment dans le département. Dans un communiqué publié le 30  août, Interlogement 93, l’association responsable des appels au 115 et de la gestion de l’hébergement d’urgence en Seine-Saint-Denis, a lancé un cri d’alarme sur le phénomène des  » bébés sans-abri  » (sic). L’association explique que deux femmes ont été contraintes le 29  août  » de quitter les maternités où elles avaient accouché pour se retrouver à la rue avec leurs nouveau-nés, faute de solution d’hébergement, et ce malgré les nombreuses recherches effectuées en amont par le numéro d’urgence 115 « . Sans préciser le nom des établissements, refusant du pointer du doigt les maternités.

Deux chambres d’hôtel ont été trouvées par les associations, dès le lendemain, pour les deux mères et leurs nourrissons. Elles ne pourront y rester que quinze jours. Elles n’auront la possibilité de refaire une demande au 115 qu’une fois qu’elles auront quitté les lieux.

Alors que la seule réponse à apporter, c’est

DEHORS !

Chaque jour, des mères et des femmes enceintes allogènes appellent le 115 dans l’espoir de trouver un logement d’urgence. Ce vendredi 7  septembre, devant les cinq opérateurs d’Interlogement 93 chargés de recevoir les appels, un tableau recense le nombre de places disponibles pour les femmes en situation dite de précarité. En face de chaque ligne, le chiffre  » zéro  » est écrit en rouge.

La seule réponse, c’est

D-E-H-O-R-S !

Pour la seule journée de vendredi, neuf mères hébergées dans une maternité étaient, comme Namiwata, dans l’attente d’une réponse. Dix-neuf autres femmes, sans-abri et enceintes mais connaissant, comme Namiwata, toutes les ficelles de l’immigrationnisme, demandaient le soutien d’Interlogement 93 pour échapper à la rue.  » Une journée dans la moyenne « , résume Bénédicte Souben, responsable de l’animation du réseau d’association.

Ces histoires sont devenues le symbole de la saturation de l’ensemble du dispositif d’accompagnement des mères sans-abri mais, surtout, de la passoire qu’est devenu notre pays. Les 109 places prévues dans les centres d’hébergement de Seine-Saint-Denis sont constamment occupées, ainsi que toutes les chambres d’hôtel disponibles : le fait que les femmes sortant de maternité soient prioritaires ne suffit plus à leur garantir un lit. Et c’est très bien ainsi.

D-E-H-O-R-S !

Mais le comble de l’absurde, c’est que, contrairement à ce que prétendait Namiwata pour justifier sa migration économique déguisée en demande d’asile, le taux de mortalité infantile de la Seine-Saint-Denis est l’un des plus élevés de France – 4,43 décès pour 1 000 personnes en  2016 selon l’Insee, pour une moyenne nationale de 3,7. Ce qui signifie que Namiwata et ses copines auraient mieux fait…de rester chez elles.

En  2014, 197 femmes sans-abri, enceintes de plus de trois mois ou en sortie de maternité, avaient été signalées aux associations. En  2017, le chiffre a été multiplié par trois pour atteindre 653.

Quand les Français comprendront-ils qu’il n’y a qu’une solution : DEHORS !

Le 11 septembre 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “Chez nous aujourd’hui, le syndrome du sarcopte.”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 11, 2018 à 8:53 #

    -MON GRAND-PERE VOUS AIMAIT, MON PERE VOUS CRAIGNAIT, QUAND A MOI… JE NE VOUS AIME NI NE VOUS CRAIND !

    Paroles prononcées il y exactement 3 siècles par Louis XIV à l’adresse des Protestants de France… et que pourrait adresser de pareille manière un Roi qui aurait à peu près l’âge du pèrince Louis-Alphonse de Bourbon, ou du Prince Jean d’Orléans, aux arabo-musulmans de France aujourd’hui…

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