Anne-Lys . Charbonnier est maître chez soi. Des réfugiés? Pas seulement mais majoritairement des migrants économiques qui trouvent qu’ici l’herbe est plus verte.

2 Oct

Imaginez : vous occupez un logement correct, sans plus, vous arrivez, grâce à votre travail et à une stricte économie à joindre les deux bouts à la fin du mois et vous êtes, somme toute, assez heureux, votre famille et vous, dans votre mediocritas même pas aurea.

Dans la rue, sous vos fenêtres, passe une famille beaucoup plus nombreuse que la vôtre. Ils jettent un regard sur votre habitation, elle leur plaît, ils entrent et s’installent. Ayant pris possession de votre ordinateur, ils vident votre compte en banque et, s’étant assis à table, ils vident aussi le réfrigérateur et l’armoire à provisions. Si vous regimbez, outre qu’ils recourent souvent à la violence, ils portent plainte contre vous pour ***phobie et vous voici aussitôt privé de votre emploi, vos enfants chassés de leur école.

Pour pouvoir rester chez vous et y vivre, une seule possibilité : devenir l’un des leurs, adopter en tout leur comportement et leurs idées.

Dans le cas contraire, il se peut qu’ils vous laissent manger les restes de leur table, à condition que vous reconnaissiez leur supériorité, l’inanité des lois sous lesquelles vous viviez, de la religion et des mœurs que vous pratiquiez avant leur arrivée, que vous vous absteniez de toute critique, que vous renonciez à conduire une voiture ou à faire de la musique et que vous obligiez les membres de votre famille à se vêtir comme ils le souhaitent. Il faudra aussi vous acceptiez que certains membres de votre famille perdent plus de droits encore, qu’ils soient traités comme étant à la fois dangereux et incapables de se comporter correctement sans la surveillance des occupants.

Stupide ? Impossible ? et pourtant, c’est très exactement ce qui est exigé des Français et étrangers de bonne foi vivant dans notre pays, depuis qu’aux réfugiés, fuyant une situation où leur vie ou leur liberté sont gravement menacée et n’ayant qu’un désir : rentrer chez eux et y vivre en paix se sont ajoutées des masses innombrables de jeunes hommes qui ne fuient aucun danger et qui ont les moyens de payer un voyage illicite et donc coûteux, mais qui n’ont qu’un désir : entrer dans les pays occidentaux où ils bénéficieront de lois qui leur assureront à peu près ce que je viens de décrire. Les réfugiés sont donc désormais perdus dans la masse des migrants qui, pour une raison inexplicable, se sont vu attribuer le droit de s’installer là où ils ne sont pas invités et ensuite d’y imposer leurs lois et leurs mœurs, puisqu’il est devenu illicite de souhaiter leur départ ou un comportement acceptable pour leurs hôtes involontaires. Ce droit est considéré par beaucoup comme fondamental et certaines ONG vont même jusqu’à aller chercher des migrants très loin du lieu où ceux-ci veulent s’installer. Rien d’anormal à cela puisqu’il paraît que ces mêmes organisation perçoivent chaque jour une subvention pour chaque migrant qu’ils ont réussi à faire entrer en Occident.

Et la seule conclusion que tirent les puissances politico-médiatiques de cette situation est que c’est affreux, puisque cela favorise la montée de l’extrême-droite. Pourtant la colère – muette pour l’instant – que fait naître cette absurde situation n’est ni de droite ni de gauche, extrêmes ou non. Et qu’il y ait quelques personnalités qui osent dire qu’après tout « charbonnier est maître chez soi » ne met en péril aucune « valeur » et ne mérite certes pas qu’on les mette au pilori et qu’on les chasse de partout, alors que ce sont les intrus qu’on devrait chasser.

Anne -Lys, CJA

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3 Réponses to “Anne-Lys . Charbonnier est maître chez soi. Des réfugiés? Pas seulement mais majoritairement des migrants économiques qui trouvent qu’ici l’herbe est plus verte.”

  1. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 2, 2018 à 9:59 #

    La France a toujours acueilli des immigrès : italiens, espagnols, malatais, polonnais, portugais. Ces immigrés étaient indo-européens, Chrétien et Catholiques. Leurs enfants -comme votre serviteur d’origine Fraco-italo-hispano-maltais- devenaient Français.

    Les nouveaux immigrés ne sont ni européens ni Chrètiens. Leurs traditions vont même parfois à l’encotre de nos valeurs Chrétiennes, famialiales et patriotiques. là est le problème…

  2. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 2, 2018 à 10:22 #

    En 1831, un fils d’Aristo italien déshérité arriva en Algérie en provenance de la Siciles. A Alger, il recontra une jeune Française, s’en éprit et l’épousa. Entre-temps, le gouvernement Français donnait des terres à des colons gratuitement : but du jeux, transformer une partie de désert en exploitation agricole. Un seul secret : bosser.

    Leurs enfants reprirent la ferme, unbe exploitation maréchaire, sous la conduite du fils ainé, mon arrière-grand-père, le premier VOLTO à naitre Français. Celui-ci se lia avec une espagnole et des enfants naquirent, dont mon grand-père et ses frères et soeurs. Mon grand-père épousa une Française qui ne lui donna qu’une fille, puis en seconde noce une femme de père espagnol elle aussi et de mère maltaise : de ce second mariage naquit mon père et mes oncles et tantes. Mon père épousa une italienne : ma mère, qui mit au monde votre serviteur l’année de l’indépendance de l’Algérie. Devenu grand, j’ai imitié mon père et épousa une italienne, qui me porta en Italie. Entre-temps, la ferme fut réquisitionné par les algèriens et ces 200 hectares parcellisées. Mon père, arrivé en france avc sa jeune épouse et un bébé de 4 mois, a du recommnecer à zéro, devenant artisan…

    Ma famille est une famille d’immigrès Euro-Catholique dont les descendants sont devenus Français. Etre Français, c’est être Catholique. Les npouveaux immigrès, qui ne sont ni europèens, ni meme Chrétiens, continueront à parasiter la France, narguer la République, siffler la Marseillaise et à faire des fucks -pardon, des doigts d’honneur- car eux-même savent qu’ils ne sont et ne seront jamais Franòais. Ce qu’ils veulent, c’est de l’herbe plus verte. Une herbe plantèe par d’autres, bien sur…

  3. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 2, 2018 à 11:23 #

    -Je suis devenu Français d’abord, dans ma tête, dans mon cœur, dans ma manière d’être, dans ma langue… J’ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français… Il faut le faire. Ou alors il faut partir !

    Charles Aznavour

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