La grande imposture des immigrationnistes.

9 Oct

On nous dit qu’ils sont de gauche. Pas la gauche qui rêve de fermer les frontières européennes, comme Sahra Wagenknecht, la figure de Die Linke qui vient de lancer le mouvement Aufstehen (« Debout »), et regrette ainsi qu’en 2015, Angela Merkel ait grand ouvert les portes de son pays aux migrants qui se pressaient aux frontières. Ni comme certains militants de La France insoumise de Jean-Luc Mélanchon qui, lui, multiplie les circonvolutions pour faire croire qu’il n’en est pas. Non, mais de la gauche « démocrate« , prétendument ouverte à tous les vents et, surtout, à la modernité sur le mode des bobos parisiens. Une gauche souvent affairiste voire même parfois ploutocrate, acoquinée avec le grand patronat esclavagiste.

Et pourtant, il est aussi des gens prétendument de droite qui militent tout autant pour l’ouverture à tous vents de notre pays. Avec des arguments auxquels on pourrait presque croire tant ils ont l’apparence de la logique, de la raison ou même de la compassion. Mais qui n’en ont que l’apparence et qui sont à la vérité et aux faits ce que…le Canada Dry est à l’alcool !

Alors une question vient à l’esprit de ces militants immigrationnistes : la « gauche antimigrants » se rapprocherait-elle de l’extrême droite ? « Les discours nationalistes ressemblent souvent à celui du Rassemblement national, constate Patrick Simon, chercheur à l’Institut national d’études démographiques (INED). Ils poussent à l’exclusion en justifiant des préférences pour les nationaux. En mettant en concurrence les travailleurs en fonction de leur nationalité, la gauche antimigrants stigmatise l’ensemble des populations issues de l’immigration – les nouveaux arrivants mais aussi ceux qui sont arrivés il y a longtemps, voire leurs enfants, qui ne sont pourtant pas des immigrés. Qu’on le veuille ou non, cette logique produit des hiérarchies ethno-raciales. » 

Alors, en réponse et pour écarter les accusations de nationalisme, la gauche antimigrants brandit volontiers un argumentaire progressiste : si elle combat l’ouverture des frontières, ce n’est pas au nom des racines chrétiennes de l’Europe, mais pour la défense des acquis sociaux. Les sociaux-démocrates danois affirment ainsi vouloir préserver un « haut niveau de mesures sociales » tandis que l’Allemande Sahra Wagenknecht insiste sur les risques d’une « concurrence pour les emplois, en particulier dans le secteur des bas salaires ». Charlotte Girard, l’une des responsables de La France insoumise, met, elle aussi, en avant la défense des classes populaires. « Dire que [les vagues d’immigration] peuvent peser à la baisse sur les salaires et profiter au patronat n’est pas un raisonnement complètement absurde. Ce n’est pas une vue de l’esprit. »

En guise de preuve, voire de brevet idéologique, la gauche antimigrants invoque volontiers les mânes de Karl Marx. L’idée que la présence de travailleurs étrangers fragilise le prolétariat national est vieille comme le marxisme, affirment-ils : le philosophe allemand n’a-t-il pas écrit que le capitalisme, pour faire baisser les salaires, avait besoin d’une « armée de réserve » ? Citée par Karl Marx en 1847 à Bruxelles, l’expression figure en effet, vingt ans plus tard, dans Le Capital. « Pris comme un tout, les mouvements généraux des salaires sont exclusivement régulés par la dilatation et la contraction de l’armée industrielle de réserve », écrit-il.

Ce concept qui séduit aujourd’hui une certaine gauche européenne est repris, au XIXsiècle, par les socialistes français. A l’époque, les patrons font massivement appel à la main-d’œuvre étrangère : des centaines de milliers d’Italiens, de Belges et de Polonais se pressent dans les mines et les usines de l’Hexagone, qui compte 1 million d’étrangers en 1880 (bien loin néanmoins de la dizaine de millions d’habitants d’aujourd’hui, étrangers ou directement issus de l’immigration). Rédigé avec Karl Marx et Friedrich Engels, le programme du Parti ouvrier de Jules Guesde et Paul Lafargue vilipende le comportement du patronat, qui puise « dans le réservoir des crève-la-faim de Belgique, d’Italie, d’Allemagne – et de Chine au besoin – les bras dont il a besoin pour avilir le prix de la main-d’œuvre et affamer ses compatriotes ». 

Jean Jaurès, l’un des  » Docteurs de l’Eglise socialiste contemporaine  » estime lui aussi que les étrangers, en renforçant l’« armée de réserve », peuvent constituer une menace pour les ouvriers français. En 1894, il regrette ainsi que le capitalisme international cherche sa main-d’œuvre « sur les marchés où elle est la plus avilie, humiliée, dépréciée, pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché français et pour amener partout dans le monde les salaires au niveau des pays où ils sont le plus bas ». « Jean Jaurès “colle” aux analyses de ses amis du Parti ouvrier, dont il a accepté, en janvier 1893, le programme comme plate-forme électorale de sa candidature », constate l’historien Gilles Candar dans Socialistes et migrations (1880-1914), sur le site de la Fondation Jean-Jaurès, en 2016.

Mais si les socialistes français de la fin du XIXe siècle souscrivent à cette idée marxiste d’« armée de réserve », ils n’en concluent par pour autant qu’il faut fermer les frontières pour protéger le prolétariat national. Ils préfèrent renforcer la protection de tous plutôt que de dénoncer la concurrence déloyale de quelques-uns. Il faut « substituer l’internationale du bien-être à l’internationale de la misère », résume Jean Jaurès. Les socialistes de l’époque  » se refusent à condamner les travailleurs étrangers, en tout cas les Européens « , analyse Gilles Candar que nous avons cité. Et pourtant, des voix divergentes se font déjà entendre. Ainsi Jules Guesde dénonce l’« affamement » des ouvriers français par la main-d’œuvre étrangère, et Edouard Vaillant demande un quota de 10 % d’étrangers sur les chantiers de l’Etat et de la Ville de Paris. Leurs arguments étant que la venue massive d’étrangers fait baisser les salaires, augmenter le chômage et menace l’équilibre de la protection sociale.

Arguments imparables mais que les tenants de l’ouverture des frontières s’échinent à réfuter sous des apparences d’études scientifiques : « L’étude de l’impact de l’immigration sur le marché du travail du pays d’accueil a donné lieu à une vaste littérature et semble désormais tranchée : les ajustements locaux des travailleurs et des entreprises conduisent à une quasi-absence d’impact visible à l’échelle du pays qui accueille les flux », résument ainsi, en 2010, Hillel Rapoport, Xavier Chojnicki, Cécily Defoort, Carine Drapier et Lionel Ragot dans un rapport de la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees).

Faut-il leur rappeler inlassablement que la statistique est la forme la plus élaborée du mensonge ?

Mais ils vont même plus loin, en affirmant que l’immigration est une  » opportunité économique « ! Ainsi que nous le relevions en juin dernier en analysant une étude publiée par la revue Science Advances, les économistes Hippolyte d’Albis, Ekrame Boubtane et Dramane Coulibaly analysent l’impact de l’augmentation des flux migratoires et des flux de demandeurs d’asile, de 1985 à 2015, dans quinze pays d’Europe de l’Ouest – l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni et la Suède et à laquelle, comme vous vous en doutez, nous ne souscrivions pas (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/22/le-grand-ecart-statistique-des-immigrationnistes/).

Pire encore, car ils n’ont peur de rien, ils vont jusqu’à prétendre que l’augmentation des flux migratoires a eu des conséquences « positives » sur les économies de l’Europe de l’Ouest. Ce « choc » a augmenté de manière significative le revenu par habitant, réduit le chômage et amélioré l’équilibre des finances publiques. Quant aux flux de demandeurs d’asile, « ils ne détériorent pas la situation macro-économique ou l’équilibre fiscal des pays hôtes parce que l’augmentation des dépenses publiques induites par les demandeurs d’asile est plus que compensée par l’augmentation des recettes fiscales » !!!!  Comment alors expliquer que tous les chiffres publiés en matière économique et fiscale ces dernières années étalent le contraire ? Ce que nos compatriotes peuvent constater tous les jours.

Et Hippolyte d’Albis, idéologue autant que prêcheur de la cause immigrationniste, d’affirmer contre toute évidence que « Les migrants nous rendent collectivement plus riches car ils travaillent, consomment, créent des entreprises et paient des ­impôts ainsi que des cotisations sociales. » Comme le rappelait Michel Audiard dans  » Les tontons flingueurs « ,

Et M. d’Albis d’ajouter sans se questionner sur le pourquoi du comment :  » Et, de toute façon, ils ne prennent pas les emplois des Français : malgré le chômage de masse, il y a, dans la construction, la restauration ou les services à la personne, des dizaines de milliers de postes qui sont délaissés par les natifs parce qu’ils sont éprouvants et mal rémunérés. Ce sont les immigrés arrivés récemment qui les occupent. » Et si on formait autrement nos jeunes ? Et si on ne leur faisait pas croire qu’ils peuvent tous user leur fond de culotte dans les travées d’un amphithéâtre d’université ? Et si on leur offrait des emplois correctement rémunérés (et non pas à prix cassé par une main d’oeuvre à bon marché) ? Et si, tout simplement, on les incitait…avec détermination à exercer les métiers en question au lieu de jeter par les fenêtres les deniers publics dans des emplois subventionnés ?…On ne verrait pas des pans entiers de notre économie prendre des couleurs qui ne sont pas les nôtres.

Car l’histoire n’est pas vraiment nouvelle : en 1887, Paul Lafargue racontait déjà le dur labeur auquel étaient soumis les travailleurs venus d’ailleurs. « Ce sont les ouvriers étrangers qui se chargent des besognes les plus répugnantes et les plus dangereuses. Du temps que les ouvriers de Marseille et d’Arles pouvaient faire les délicats, c’étaient des paysans cévenols qui, après la moisson, venaient faire une campagne dans les huileries et les savonneries. Le dur travail du terrassement et des raffineries n’est pas accompli par des ouvriers de Paris ou d’autres villes, mais par des Italiens et des paysans bretons. » Ce n’était pas différent dans les champs de coton du sud des Etats-Unis ou les plantation de café du Brésil. Et cela portait déjà le même nom : l’esclavage.

Et certains, parmi les immigrationnistes s’en réjouissent en prétendant que, loin d’accaparer les emplois, les immigrés, comme l’a montré l’économiste Gregory Verdugo, permettent même aux Français de se spécialiser dans les tâches les mieux rémunérées. « En occupant les postes pénibles, mal payés, mal considérés mais indispensables, les immigrés font fonctionner la pompe de la mobilité, observe aussi le chercheur Patrick Simon. Dans les années 1960 et 1970, les ouvriers algériens de Renault travaillaient sur les chaînes de montage, ce qui permettait aux Français, aux Espagnols, aux Italiens et aux Portugais de grimper dans l’échelle sociale en devenant, par exemple, contremaître ou responsable d’équipe. Les discriminations dans les carrières ont renforcé ce rôle de l’immigration non européenne : en restant au bas de l’échelle, ils ont permis la progression des autres. »

VIVE L’IMMIGRATION NON EUROPEENNE !

Mais leur impudence ne s’arrête pas là. Pour Hippolyte d’Albis, les vertus économiques et sociales de l’immigration s’expliquent sans difficultés. « Les travailleurs immigrés arrivent en France entre l’âge de 20 et 30 ans. Les dépenses d’allocations familiales ou d’assurance-chômage augmentent un peu car ils ont des taux de natalité et de chômage légèrement supérieurs à ceux du reste de la population. En revanche, ils reçoivent peu de prestations issues des deux domaines de la protection sociale qui coûtent le plus cher – les retraites et la santé. Ils vieilliront, bien sûr, mais la France n’a jamais financé les dépenses afférentes à leur jeunesse : c’est un gain colossal car l’école et la formation constituent des investissements très lourds. Les immigrés sont donc des contributeurs nets du système social. » On croit rêver. Mais on ne rêve pas. Car ces gens-là sont des  » sachants « . Ils ont pignon sur rue. On les lit, on les entend et on les voit. Dans nos librairies, sur nos chaînes de radio et de télévision. Ils prêchent.

Ils n’y a qu’un problème. Même si leurs arguments économique étaient véridiques (et vous avez compris combien nous sommes dubitatifs), il n’en resterait pas moins vrai que les vagues d’immigrés auxquelles ils se réfèrent, aux XIXe comme au XXe siècles, et qui constituent la matière de leurs travaux, ne concernaient pratiquement que des européens chrétiens. Les autres n’étaient que de la roupie de sansonnet. Pas d’acculturation donc. Mais pas de guerre sainte ni de terrorisme islamiques non plus. C’est ainsi, par exemple, que le peuplement particulièrement enrichissant de l’Algérie à partir de 1830 a pu se construire et donner les fruits que l’on sait : des Français de métropole certes mais aussi tant et tant d’Espagnols (dont beaucoup de Mahonnais), d’Italiens, de Maltais, etc. Tous chrétiens.

Au lieu de quoi, que voyons-nous aujourd’hui arriver par rafiots entiers chez nous ? Et que trimbalent-t-ils dans leur maigre besace ou à la semelle de leurs babouches, de leurs baskets ou de leurs tongs ? Leur religion, qui n’est pas la nôtre. Leurs coutumes, leurs moeurs et leur art de vivre qui ne sont pas les nôtres non plus mais qu’ils prétendent substituer aux nôtres.

Cherchez l’erreur. Et vous trouverez la volonté du  » Grand Remplacement « .

Le 9 octobre 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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6 Réponses to “La grande imposture des immigrationnistes.”

  1. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 9, 2018 à 12:26 #

    Seul un Roi se rapellant de devoir être, comme ses ancêtres, PAR LA GRACE DE DIEU ROI DE FRANCE ET DE NAVARRE, DU SIEGE APOSTOLIQUE LE BIENFAITEUR HEREDITAIRE, DE L’EGLISE DE ROME LE PROTECTEUR PERPETUEL, DE LA LIBERTE DES LIEUX SAINTS LE DEFENSEUR SOUVERAIN DU DROIT, pourra METTRE FIN AU GRAND REMPLACEMENT et refaire de la FRANCE la FILLE AINEE DE L’EGLISE et l’EDUCATRICE DES PEUPLES.

  2. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 9, 2018 à 12:37 #

    Preuve que l’immigration est un des grands enjeux internationaux, le cycle de négociations entre la commission de l’Union Européenne et les 79 pays du groupe des ETATS D’AFRIQUE, DES CARAIBES ET DU PACIFIQUE (ACP) sur l’avenir de l’ACCORD DE COTONOU a été ouvert à New York en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Les discussions sérieuses sur ce partenariat politique, économique et sécuritaire MAIS AUSSI MIHGRATOIRES reprendront à Bruxelles, le 18 octobre, afin d’être conclues avant l’été 2019. Le négociateur en chef de l’UE est Neven Mimica, commissaire chargé de la Coopération internationale et du développement. Celui pour les ACP, Robert Dussey, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération du Togo…

  3. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 9, 2018 à 12:55 #

    Marine Le Pen jubilait à Rome Lundi 8 Octobre 2018, échangeant un sourire complice avec Matteo Salvini.

    -Où est-ce que je peux signer ?, lance-t-elle, aux anges, très chic avec ses élégante lunettes qui lui vont à merveille.

    Il ne s’agit pas d’un programme commun mais plutôt d’un partage de vues. Le très populaire leader de la Ligue italienne vient de résumer ses visées : tout changer en Europe et reprendre le contrôle des frontières.

    -Matteo montre qu’il est possible de combattre l’immigration, approuve la patronne du RSSEMBLEMENT NATIONAL [RN, ex-FN]. C’est fondamental, pas seulement pour les Italiens, mais aussi pour les Français et les peuples européens qui sont confrontés à l’immigration massive !

    Salvini renchérit, saluant «la fin d’un long chemin qui n’est pas seulement européen mais mondial, comme le montre le résultat des élections brésiliennes».

    Marine Le Pen attendait avec impatience que son allié case cette rencontre officielle dans son agenda… pour démarrer sa campagne sur la «vague Salvini». LA LIGUE, présentée par les responsables du RN comme «le parti frère», est devenue le modèle à suivre. Depuis six mois, la présidente du RN ne manquait donc pas une occasion d’afficher sa proximité avec son «copain italien».

    Au contraire de l’axe Rome-Munich, célébré par le patron de la CSU, qui a fait long feu. car sur la question de l’Asile, il y crispation et esbroufe entre Berlin et Rome ! Au début de l’été, Horst Seehofer, ministre allemand de l’Intérieur, voulait négocier un accord avec l’Italie afin de renvoyer les demandeurs d’asiles… déjà enregistrés dans la péninsule et séjournant outre-Rhin !

    L’accord devant régler le retour en Italie des demandeurs d’asile enregistrés dans la péninsule n’est toujours pas signé. Matteo Salvini s’oppose d’ici là à une accélération des expulsions en provenance d’Allemagne. Et prive la CSU d’un coup avant le scrutin en Bavière dimanche. Pas si bète que çà, les Transalpins…

  4. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 9, 2018 à 2:45 #

    Un dernier pour la route…

    Une autre imposture est celle de la Régence Présidentielle elle-même. On connaît ceux qui ne seront pas ministres ! Car, alors que le remaniement devrait être annoncé dans la journée du 9 Octobre 2018, le nouveau président du groupe LREM à l’Assemblée Nationale, Gilles Le Gendre, a présenté mardi matin sa nouvelle équipe, principalement composée de députés peu connus du grand public, à l’exception d’Amélie de Montchalin, nommée numéro deux du groupe, et whip de la commission des Finances.

    C’est une première dans la V° République : aucun parlementaire ne se boucule pour obtenir le ministère de l’intérieur ! Au contraire, baeucoups d’entre eux quittent le navire. Pour d’autres partis. Gérard Collomb, en premier qui ne se présentera sous l’étiquette LREM pour se présenter à la Mairie de Lyon.

    Gérard Collom l’a dit en démissionant : « la France est dans une situation très difficle », montrant du doigt les « quartiers » difficles des banlieues, « où l’islam politique et les vendeurs de drogue se substituent à l’Etat ». Que faire ? Selon Laurence Sailliet, porte parole des REPUBLICAINS, il faut une pilitique répressive, faire appliquer partout les lois de laïcité « sur tous les territoires », car selon elle :

    -Ce n’est pas le cas. Il y a une grande ambiguité du Président de la République sur le sujet de la laïcité, ce n’est pas nouveau. On ne le sent pas très engagé damns la lutte contre l’islamisme et lislam politique. Alors maintenant, il faut qu’il se réveille, le Ministre de l’Intérieur (sortant, Gérard Colomb) le lui a dit, on est contant qu’il en fasse le constat ».

    Toujours selon Laurence Sailliet, le « courage fuyons » de Gérad Collomb est un désaveu de la politique d’Emmanuel Macron.

    Nous conseillerons à Madame de conseiller au Régent Présdentiel de placer un spécialiste de la sécurité au Ministère de l’Intérieur : ancien policier, ancien préfet de police, que sait-je. Et qui soit un Français de souche. Celà calmerait peut-être la fronde polpulaire qui gronde…

  5. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 9, 2018 à 5:40 #

    PS : Vu dans le quotidien italien ILGIORNALE

    Ultime notizie su attualità, politica ed economia – IlGiornale.it
    http://www.ilgiornale.it/

    Dall’Algeria alla Sardegna: così i migranti provano a farla franca
    Des barques de petites taille, remplies de ressortissants en provenances de l’Algérie, débarquent clandestinement et de nuit, en silence, sur les côtes de Sardeigne depuis un certain temps. Les gardes-côtes italiens ont arrétès vers 3 heures du matin deux embarcations remplis chacune d’une vingtaine d’algériens, découvrant ainsi une nouvelle passoire de clandestins.

    On pense que depuis la Sardeigne, ces algériens pourraient se rendre en Corse -des sportifs peuvent rejoindre à la nage ou on peut le faire avec une planche à voile, une barque à ranes ou un matelat gonfalble, la plage de Petit Sperone au sud de la Cors depuis l’ile sarde de Cavallo- sur le continant !

    http://www.ilgiornale.it/news/cronache/sardegna-decine-migranti-algerini-arrivano-nascosto-i-1585399.html

  6. HERVE JOSEPH VOLTO octobre 9, 2018 à 5:43 #

    PS 2 : Des algériens parlant parfaitement Français et ayant déjà changer leur argent en euros pourraient traquilement prendre l’avion de Bastia-Poretto à Nice-Côte d’Azur, plus dicret que Paris-Charles de Gaulle…

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