Après la Hongrie, l’Italie est un exemple.

6 Nov

Matteo Salvini, le ministre italien de l’Intérieur qui, malgré les menaces et les insultes, a drastiquement réduit l’immigration clandestine et combattu les ONG qui pratiquent le trafic d’êtres humains, veut maintenant travailler sur les expulsions. L’objectif étant d’en augmenter le nombre de manière exponentielle. Et, tenez-vous bien, la moitié des coûts sera à la charge de l’Union européenne ! Ce que nous trouvons particulièrement réjouissant. Avec ce plan, destiné à soutenir le décret sur la sécurité, Matteo Salvini prévoit de rapatrier au moins 2 700 migrants en situation irrégulière. Mais ce n’est qu’un début.

À la fin du mois de septembre, les centres de rapatriement avaient déjà triplé pour que « les irrégularités cessent ». Le gouvernement italien a alloué un budget de 12 millions d’euros pour le renvoi des clandestins venant du Bangladesh, du Pakistan, du Nigéria et de la Côte d’Ivoire, ou qui, bien que réguliers mais très vivement incités à faire machine arrière, souhaitent retourner dans leur pays d’origine, pays avec lesquels l’Italie n’a pas d’accord de réadmission directe.

Les projets seront financés par le Fonds « Asile, migration et intégration » (Fami) et viseront à encourager le processus de réinsertion professionnelle dans les pays d’origine. « Les activités du projet débuteront en février 2019 et se termineront le 31 décembre 2021 », a déclaré le ministère de l’Intérieur, soulignant que cette initiative, la deuxième depuis l’entrée en fonction de M. Salvini, fait suite à un projet similaire approuvé en août dernier, avec le soutien de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), pour le rapatriement de 900 immigrants, financé au moyen des 6 millions d’euros mis à disposition par la Commission européenne.

« Rapatrier les migrants avec ce système, c’est-à-dire sur une base volontaire, est plus rapide et moins coûteux – dit Salvini – mon engagement prioritaire reste de conclure des accords avec les pays d’origine afin d’encourager les rapatriements forcés ». Sur le modèle initié par les gouvernements espagnols de droite.

Un programme de remigration légale bien organisé est la seule réponse aux problèmes et à l’instabilité causés par le « multiculturalisme » et les lois irresponsables sur les frontières autorisant une immigration de masse incontrôlée en provenance des pays du tiers monde, selon le ministre de l’Intérieur.

Nous nous surprenons à rêver que nous pourrions être Italiens !

Le 6 novembre 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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Une Réponse to “Après la Hongrie, l’Italie est un exemple.”

  1. Hervé J. VOLTO novembre 6, 2018 à 11:06 #

    QUAND ON VEUT, ON PEUT.

    En Italie il y a une grande volonté politique, qui fait défaut en France, où l’amateurisme est au pouvoir.

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