» Le blanc de la cocarde sied si bien au jaune des gilets… »

30 Nov

Le signal a été donné dès le premier budget du quinquennat : le 23 octobre 2017, les députés votaient la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), remplacé par celui sur la fortune immobilière (IFI). La chute de ce « totem vieux de 35 ans », dont s’est réjoui le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a fait perdre 3,2 milliards d’euros aux caisses de l’Etat selon les estimations de l’OFCE.

Un signal aux investisseurs pour relancer l’économie, ont plaidé les députés de la majorité. Un cadeau sans contrepartie aux plus aisés, a rétorqué l’opposition. Mais, à coup sûr, le pêché originel du quinquennat d’Emmanuel Macron.

Faut-il, au risque du simplisme, voir ici une relation de cause à effet avec le mouvement des « gilets jaunes » ? Quoiqu’il en soit, ceux-ci déballent désormais leur ras-le-bol général contre ce chef de l’Etat soupçonné d’incarner la « France d’en haut« , la « France des riches » (voire même des très riches), loin de leurs préoccupations quotidiennes.

Du côté de la majorité gouvernementale, la gêne est palpable. Dans les circonscriptions rurales, les députés de La République en marche (LREM) et du MoDem essuient la tornade. Elu LREM des Côtes-d’Armor, qui est allé à la « rencontre des ‘gilets jaunes’ à Paimpol », comme il l’avait déjà fait « avant même qu’ils n’en portent », Eric Bothorel a dû affronter un flot de reproches, qui charrie tout et pire encore. « Tout sort, jusqu’au prix de la vaisselle en porcelaine de l’Elysée ! [commandée à la Manufacture nationale de Sèvres pour 500 000 euros, avait affirmé Le Canard enchaîné] Les contradictions sortent aussi. On a affaire à un mouvement qui n’est pas uniforme, qui ne porte pas de propositions, qui rejette l’élite, dont nous faisons partie, nous, les élus, et qui, en même temps, attend de nous des solutions. » Mais comment s’en étonner quand on observe le mépris affiché par le pouvoir envers les plus modestes comme l’écrasement lent, progressif mais inexorable des classes moyennes par l’impôt ?

Souvenez-vous de cela. C’était, paraît-il, avant la République

La flambée du prix des carburants a mis le feu aux poudres, ravivant des plaies à vif. Députée MoDem de la Gironde, Sophie Mette vit « en zone rurale, à Bazas ». Elle témoigne : « Tout vient en vrac, la hausse de la CSG, le taux horaire trop faible du smic, le pouvoir d’achat qui a diminué… Un tas de sujets, déplore-t-elle, dont un certain nombre sont le fruit de 20 ou 30 ans de choses mises sous le tapis.«  Car la fin de la résilience dont nous parlions plus haut est là. Ce mal-être ne date pas d’aujourd’hui mais de plusieurs décennies. Et les Français patientaient, espérant, à chaque élection, des jours meilleurs. Croyant aux promesses qui n’engageaient qu’eux, nos compatriotes ont cru aussi en Jacques Chirac, puis en Nicolas Sarkozy, puis en François Hollande. Balançant sans cesse de la fausse droite à la fausse gauche mais toujours dans les griffes des financiers cosmopolites et ploutocrates jusqu’au sommet de l’imposture : l’élection d’Emmanuel Macron. Alors, aujourd’hui, ils font le point.

Cette baisse du pouvoir d’achat qui les étrangle chaque jour davantage est une réalité : le niveau de vie des Français s’est affaissé « avec une perte moyenne de 440 euros par ménage durant la période 2008-2016« , déclare le directeur adjoint de l’OFCE, Mathieu Plane, dans La Dépêche. Et « la classe moyenne inférieure » (entre 1 000 et 1 500 euros pour une personne seule) est particulièrement touchée.

Chez les « gilets jaunes », les soucis de la vie quotidienne prennent maintenant le pas sur le reste, assurent ces élus de la majorité. Quelle surprise !« Leur principal grief, c’est qu’ils ne sentent pas la volonté gouvernementale d’améliorer le sort des classes moyennes », affirme Erwan Balanant, député MoDem du Finistère. « Que Macron vive avec 1 200 euros par mois !« , s’exclame un boulanger-pâtissier de Reims, sur une barricade. « Mais au bout d’une demi-heure de discussion, il y a toujours quelqu’un pour reparler de la suppression de l’ISF« , confie un député LREM qui préfère garder l’anonymat. « Ça nous colle au nez comme le sparadrap du capitaine Haddock », abonde Erwan Balanant. Député MoDem de Savoie et président du groupe MoDem à l’Assemblée, Patrick Mignola souligne avoir mis en garde l’exécutif contre l’adoption si rapide de ce bonus fiscal : « Je ne sentais pas ce calendrier, mais je ne soupçonnais pas que la suppression de l’ISF deviendrait à ce point-là un symbole. »

En bons soldats, la plupart défendent néanmoins leur vote au nom d’une nécessité économique. « On n’a pas supprimé l’impôt sur la fortune. On l’a remplacé par l’impôt sur l’immobilier pour favoriser l’investissement », plaide Erwan Balanant. « Je ne fais pas la loi pour les symboles, surenchérit Eric Bothorel. Ce serait à refaire, je le referais avec un même élan parce que ça fait partie d’un tout pour rendre la France plus attractive. » 

Mais sous le discours offensif, des fêlures se font jour au sein de la majorité. « Où est passé l’argent de l’ISF ? », demande sur BFMTV le député LREM du Rhône, Bruno Bonnell, qui a fait fortune grâce aux jeux vidéo. « Les plus aisés ont-ils joué le jeu [en réinvestissant l’argent économisé] » ?

Même écho du côté d’Erwan Balanant, qui « souhaite » que la réforme de l’ISF soit « évaluée de façon très précise ». « Je ne vais pas vous dire qu’on ne se questionne pas sur le calendrier », confie aussi Sophie Mette. « Au départ, les choses devaient être équilibrées entre les mesures pour relancer l’investissement et celles en faveur des actifs, mais le puzzle a du mal à se faire…. »

Quant à Patrick Mignola, il rappelle qu’il avait plaidé en vain pour « une baisse des charges massive et immédiate plutôt que la suppression de l’ISF tout de suite. Résultat : on a eu la suppression de l’ISF tout de suite, les charges sociales en deux fois, et la taxe d’habitation supprimée sur trois ans. » Les 350 000 ménages fortunés ont donc bénéficié d’allègements immédiats, tandis que les mesures destinées au plus grand monde sont appliquées plus progressivement. « Au ras-le-bol fiscal s’ajoute le sentiment d’injustice fiscale », commente le patron des députés MoDem.

Un sentiment qu’atteste le sondage Ipsos publié le 22 novembre dans Le Monde. « L’étiquette de ‘président des riches’, écrit le journal, continue de coller à la peau d’Emmanuel Macron. » 73% des sondés indiquent que, en matière d’impôts, « le gouvernement demande moins d’efforts aux catégories privilégiées ».

Selon les conclusions de cette enquête, les Français perçoivent « la politique fiscale comme inégalitaire » : 65% des sondés « critiquent la suppression de l’ISF »  et près des trois quarts (72%) se disent « opposés » à la baisse des taxes sur les revenus du capital. Ce sentiment d’injustice, précise le directeur général délégué d’Ipsos, Brice Teinturier, « ne vient pas uniquement de la suppression de l’ISF, mais d’un ensemble de mesures fiscales qui ont favorisé entreprises et catégories aisées. Elles contrastent avec des décisions comme la baisse des APL, qui touchent les classes moyennes ou populaires. » Le gouvernement aurait voulu se mettre à dos la majorité des Français qu’il n’aurait pas procédé autrement !

Alors qu’une grande partie des « gilets jaunes » peine à boucler ses fins de mois, les 1% les plus aisés (quelque 280 000 ménages) ont vu en moyenne leur niveau de vie progresser de « 9 600 euros » par ménage grâce à cette nouvelle fiscalité, estime une note de l’OFCE sur le budget 2018. L’addition est lourde : « Si on rajoute à la suppression de l’ISF le coût de la ‘flat tax’ [le prélèvement forfaitaire unique sur les revenus du capital], on voit que l’exécutif a allégé d’emblée la fiscalité du capital pour 5 milliards, explique l’économiste Pierre Madec, un des auteurs de la note. Emmanuel Macron a mis le paquet sur la réforme du capital. C’est un choix politique assumé et un marqueur fort. » Pas étonnant qu’il récolte le pseudo de « président des riches« …

Parallèlement, constate-t-il, « les dépenses énergétiques pèsent le plus, proportionnellement, sur les plus pauvres. Et les ruraux sont plus touchés que les urbains ». La fondation Jean-Jaurès  dresse un constat similaire : « Pour [les] membres des classes moyennes et populaires, l’augmentation des prix de l’essence à la pompe (à laquelle ils se rendent régulièrement) constitue l’illustration la plus criante de [la] hausse subie des dépenses contraintes. »

Cette hausse « est d’autant moins supportable, complète ce cercle de réflexion proche du PS, que beaucoup de ces Français perçoivent la pompe à essence comme le principal collecteur de taxes (toute une partie de cette population n’étant pas ou peu assujettie à l’impôt sur le revenu)« . Souvenez-vous du sel et de la gabelle il y a quelques siècles.

La déconnexion du chef de l’Etat avec les soucis quotidiens des Français semble d’autant plus marquée « qu’Emmanuel Macron a de la difficulté à susciter, après un rapt par le haut sur la présidentielle, un mouvement d’en bas, analyse de son côté le politologue Pascal Perrineau. On constate assez vite, par exemple, qu’il a du mal avec les élus locaux [mécontents de la suppression de la taxe d’habitation]. Dans un certain sens, ce mouvement des ‘gilets jaunes’ c’est la vengeance des corps intermédiaires. L’image de président d’en haut dépasse même celle de président des riches. »

Certains élus LREM, tel le député de l’Hérault Patrick Vignal, supplient déjà le gouvernement d’infléchir le cap. « Il faut mettre une pause sur la hausse des carburants en janvier, des carburants et du gaz. Parce que moi, je ne veux plus voir des retraités de 90 ans qui viennent manifester sur les ronds-points« , a-t-il lancé sur BFMTV. Quant à Pascal Perrineau, il nuance pourtant les difficultés du pouvoir : « Emmanuel Macron n’a pas totalement perdu la bataille de l’image car il n’a personne en face, pas d’opposition crédible. Mais le temps presse. »

En vérité, le temps ne presse plus car IL EST DÉJÀ TROP TARD. Le mécanisme de l’effondrement est enclenché et rien ne pourra plus l’empêcher d’aller à son terme.

Car les « Jacques » d’aujourd’hui (des jacqueries d’hier) sont ceux qui regardent le monde de quelque part. Les « somewhere » du journaliste et écrivain britannique David Goodhart*. Par opposition à ceux qui regardent le monde de nulle part (les « anywhere« ), c’est-à-dire qui sont de n’importe où. Les seconds représentent environ le quart de la population et sont majoritairement éduqués et mobiles; rarement ancrés dans un territoire, ils partagent des valeurs d’ouverture au monde, d’autonomie et de réalisation personnelle. Ils ont bien plus souvent des carrières que…des boulots, obtenues grâce à leur réussite académique et professionnelle. Leur identité aussi est mobile, adaptable grâce à un capital social et des réseaux de relations leur permettant d’être à l’aise partout dans le monde. Y compris face aux questions migratoires !

Les premiers représentent la moitié au moins de la population et sont, à l’inverse, un peu ou beaucoup moins éduqués et très ancrés territorialement. Ils ont une identité assignée et leur conscience d’eux-mêmes est davantage liée à un territoire, un mode de vie, des valeurs auxquelles ils sont attachés. Les changements intervenus rapidement ces dernières années dans la société les dérangent, d’autant qu’ils se sentent éloignés des pouvoirs et ont le sentiment que leur vie perd tous son sens. Ils ressentent l’immigration de masse, telle que nous la connaissons aujourd’hui, comme l’expression d’un changement brutal, d’une confrontation trop rapide et d’un manque de respect pour leurs valeurs, leurs traditions et même leur mode de vie. Cette ouverture des frontières ne leur apporte rien de bon, même s’ils ne sont pas naturellement xénophobes. C’est au contraire un danger qui tire les conditions de travail et les aides sociales vers le bas, change la physionomie de leur quartier ou de leur ville et dont seuls les employeurs sont réellement bénéficiaires. Mais tout cela ne fait pas d’eux de stupides et féroces barbares, comme les présentent les intellectuels et autres bobos des grandes métropoles !

Simplement, ils en ont « marre » de n’être pas respectés et de n’être que des cochons de payeurs. Car ils paient. Et s’ils appartiennent aux classes moyennes ils paient même beaucoup et, surtout, de plus en plus. En outre, ils en ont assez que le prestige et l’estime ne soient plus que l’apanage des sachants, de ceux qui font toujours des études supérieures dans de bonnes universités et ont des carrières valorisantes. Assez aussi que, comme le préconisent les élites, les pouvoirs publics généralisent la mobilité et la méritocratie comme principe de fonctionnement applicable à l’ensemble de la société mais ne réussissent en réalité qu’à la diviser davantage encore.

Nous sommes aujourd’hui face à un combat de titans : les « anywhere » veulent imposer tandis que les « somewhere » veulent…disposer. L’heure de vérité approche.

Le 30 novembre 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

https://fr.wikipedia.org/wiki/David_Goodhart

2 Réponses to “ » Le blanc de la cocarde sied si bien au jaune des gilets… »”

  1. Hervé J. VOLTO décembre 1, 2018 à 3:53 #

    Pa veuzo Pariz e tiveuzo Ker-Is !

  2. Hervé J. VOLTO décembre 1, 2018 à 4:14 #

    CONCLUSION . LES INSTUTIONS : REDONNER LA PAROLE AU ROI.

    Pour que le Roi de France retrouve la parole, il lui faut :

    1. Restaurer la souveraineté Royale.
    2. Libérer les Français de tout féodalités.
    3. Etablir la préférence Chrétienne, familiale et nationale.
    4. réformer le code de nationalité.
    5: Supprimer la carte de séjour de 10 ans renouvelable de plein droit.
    6. Instituer pour les français le revenu maternel ou parental.
    7. Assurer le chèque scoalire aux Français de milieu modeste.
    8. Mettre en place la régulation des échanges économiques mondiaux, sortir de l’Union Européenne et soutenir l’Europe des patries Chrétiennes et Couronnées .

    1. Restaurer la souveraineté Royale.

    Réviser les artciles 6 et 7 de la constitution, donnant au Roi les pouvoirs du Président de la République, supprimer l’article 89 empéchant que la forme républicaine de gouvernement ne puisse l’objet d’un révision contitutionnelle, ou changer complètement la contitution la France, permettre en tout cas au Roi de régner ET de gouverner, réserver AU ROI L’EXCLUSIVITE DU POUVOIR EXECUTIF, l’initiative des lois et de dissolution, et lui permettre de casser toute décision de justice et de juger en dernier recours, d’arbitrer entre jusitice civile et justice administrative, de présider en personne le Conseil Supérieur de la Magistrature et la Haute Cour de Justice, instaurer le scrutin proprtionnel aux élections législatives et locales, ETABLIR POUR TOUTE PERSONNE PHYSIQUE OU MORALE D’ETRE RECUE PAR LE ROI, créer le référendum d’initiative Royale, donnant la parole au peuple sur les grands problèmes de socièté, préciser le rôle du Conseil Consitutionnel et le fusionner avec la haute Cour de Justcie, établir la primauté du droit interne sur le droit intrenational.

    2. Libérer les Français de tout féodalités.

    Mieux séparer la politique de l’administration, supprimer l’ENA, renforcer la tutelle politique de l’administration des finances, supprimer le système syndical et son monople, et le remplacer par le corporations de métier, abroger les lois liberticdes Pleven et Gayssot-Fabius, contrôler les aides publique accordées aux lobbies, donner aux pouvoir publiques un focndement cosntitutionnel, DIMINUER LES DEPENSES DE L’EtAT EN SUPPRIMANT LES GRANDES ADMINISTRATIONS LOCALES, INTERDIRE CONSTITUTIONELLEMENT TOUT IMPOSITION ET TAXATION AU-DESSUS DE 23% (sauf effort de guerre execptionnelle), SUPPRIMER TOUT IMPOT SUR L’EPARGNE, interdire constitutionellement tout autre IMPOT que celui DU REVENU, SUPPRIMER LA CGS, INSITUTER IMPOTS ET TAXES SUR L’IMPORTATION DES MARCHANDISES ETRANGERE, TAXER LA PROPRIETE ETRANGERE.

    3. Etablir la préférence Chrétienne, familiale et nationale.

    Refaire du Chef d’Etat le Roi Roi Très Chrétien de France et de Navarre, Co-Perince d’Andorre et Empereur des Chrétiens, du Siège Apostolique le Bienfaiteur Héréditaire, de l’Eglise Romaine le protecteur perpétuel, des Lieux Saints le défenseur Souverain du droit, affirmer les racines Chrétiennes de la France, inscrire les préceptes Chrétiens dans la constitution, retirer aux commune la propriété des édifices religieux et leurs gestion et le donner à l’Etat Catholique et Royal, réserver à l’Eglise Catholique d’être la seule religion de l’Etat Royal, défendre le clergé, les oeuvres Chrétiennes, les missions (lancer des missions dans les banlieues), en Outre-Mer et à l’étranger, favoriser par des mesures économiques et autres moyens la formation de la famille Française et l’accomplissement des devoirs qu’elle comporte, et particulièrement les familles nombreuses, réserver aux seules familles Française l’exclusivité des allocations familiales, seront interdis la double nationalité aux étrangers non-Chrétiens et le droit de vote, seuls les étrangers de confession Catholique résidant en France ont droit de vote : ce droit de vote ne concerne que les élections municipales. Seuls des citoyens Français ont accès aux emplois civils et militaires de l’Etat.

    4. Réformer le code de nationalité.

    Réaffirmer le droit à la filiation dans l’esprit du Testament de Saint-Rémy:  » NAIT FRANCAIS TOUT CITOYEN NE DE PERE ET DE MERE CATHOLIQUES  » ; empécher toute naturalisation de citoyen non-Chrétiens, établir pour des immigrés Chrétiens la naturalisation comme procédure unique, instaurer une période probatoire, appliquer la loi sur la déchéance, rendre impossible la double nationalité, mettre fin aux mariages de convenance.

    5: Supprimer la carte de séjour de 10 ans renouvelable de plein droit.

    Supprimer les cartes de séjour de 10 ans tacitement reconductibles, prévoir le retour des chomeurs en fin de droit, procéder à l’expulsion effective des clandestins et des délinquants étrangers, organiser le retour chez eux des étudiants étrangers à l’issu de leurs études.

    6. Instituer pour les Français le revenu maternel ou parental.

    Créer le revenu maternel ou parental pour les seuls Français, donner un satut à l’activité de mère de famille Françaie, réserver les allocations familiales aux couples Français mariés, créer des aides pour les femmes seules en difficulté avec enfants, créer pour les Français le pret familial au logement.

    7. Assurer le chèque scolaire aux Français de milieu modeste.

    Garantir le libre choix de l’école, favoriser les écoles Catholiques, assurer l’égalité de traitement entre enseignement public et privé, instituer le chèque scolaire, donner leur autonomie aux établissements scolaires, diversifier les ressources des établissements, créer des universités Catholiques, libérer l’école de la mainmise syndicale et bureaucratique.

    8. Mettre en place la régulation des échanges économiques mondiaux.

    Proposer une conférence internationale sur l’assainissement des relations économiques mondiales, assurer le filtrage des fluxs commerciaux, aider nos entreprises sur les marchés extérieurs, reconquérir le marché intérieur, repenser les mécanismes d’aide aux pays en voie de dévelopepement, intégrer les préoccupations non marchandes dams la régulation de la compétition internationale.
     
    9. Sortir de l’Union Européenne et soutenir l’Europe des patries Chrétiennes et couronnées.

    Rompre avec l’eurocratie, renégocier les traités, organiser la sorti de la France de l’Union Européenne et travailler pour une Europe des des patries Chrétiennes et couronnées en aidant au retour des Monarchies dans tous les pays européens encore en république et en organisant une Table Ronde des cousins Royaux déjà régnant.
     

    Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honaoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

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