A Nantes, les fruits amers de la mixité ethno-culturelle.

29 Avr

Souvenez-vous, en juillet 2018, nous évoquions ici la situation dramatique de la ville de Nantes, ancienne capitale politique du duché de Bretagne, laissée à l’abandon par ses édiles (et en particulier sa maire socialiste Johanna Rolland) face à l’invasion de hordes migrantes, venues principalement d’Afrique et refoulées de la côte d’Opale. Vous pourrez d’ailleurs vous replonger dans ces évènements en relisant notre article intitulé sobrement « Cette femme est folle ! » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/14/cette-femme-est-folle/).

Depuis, rien ne s’est arrangé…en pire. Car s’ajoutent à présent à cette version colorée du « Grand Remplacement » les innombrables règlements de comptes entre bandes rivales de trafiquants en tout genre, venues des banlieues malfamées de la ville et qui gagnent désormais son centre historique. Un des nouveaux bienfaits de la mixité ethno-culturelle voulue et organisée par les élus et ir-responsables politiques de notre pays.

Merci Johanna !

C’est elle

Alors, hier dimanche, un peu plus de 200 personnes se sont élancées, vers 15h, de la place Mendès-France à Bellevue pour une « marche de l’espoir » (on peut toujours rêver !). Dans le cortège, des familles, des responsables associatifs, quelques élus aussi, dont la maîtresse d’oeuvre de ce malheur, la maire de Nantes elle-même, Johanna Rolland (PS).

Un départ simultané a eu lieu depuis quatre autres points de rendez-vous représentatifs de six quartiers de la ville : Dervallières, Breil, Nantes nord, Bottière, Malakoff et Clos-Toreau. Inédite, cette mobilisation citoyenne se voulait une réponse aux fusillades des derniers jours, dans plusieurs endroits de Nantes, qui ont fait six blessés par balle et un mort.

« La violence, on la vit au quotidien mais on ne pensait pas en arriver à ce stade, s’inquiète (un peu tard) Claudia. J’ai un petit de 12 ans. Est-ce qu’il ne va pas se prendre une balle perdue à la sortie d’un fast-food dans quelques années ? Il faut que ça s’arrête. » « On a peur pour nos petits frères, nos petites sœurs, pour notre avenir. C’est devenu dangereux », estime Nabil, 13 ans, dont les parents auraient mieux fait de rester chez eux…

« C’est une marche qui me tient à cœur en tant que maman, en tant que voisine, complète Sabrina qui avait pourtant voté pour la liste de Johanna Rolland. On veut que cette rivalité entre quartiers cesse enfin et qu’on reparle du positif. » Hélas, « Cette marche, c’est symbolique, justifie Najib, coorganisateur. On sait que ça ne va rien régler. Mais on ne peut pas rester sans rien à faire. On espère aussi retisser du lien entre tous les quartiers. » Mais comment faire comprendre à Najib et aux autres que la SEULE solution est dans ce que nous écrivions ici :

«  Voulez-vous que cette tragédie cesse ? C’est simple. Il suffit d’en avoir la volonté politique. Mais il faut aussi mettre en place les mesures qui s’imposent :

1/ la peine de mort…incompressible (!) pour tous les trafiquants,

2/ vider intégralement les banlieues de nos villes, hauts lieux de ces trafics, de tous les trafiquants et selon la méthode que nous avons déjà souvent indiquée :

Pour nous, « agir dans les quartiers » cela signifie qu’il faut les nettoyer comme nos soldats savent nettoyer une kasbah :

1/ bloquer toutes les voies d’accès et de sortie par des barrage, comme en temps de guerre,

2/ y pénétrer par la force car il n’y a pas d’autre moyen,

3/ les vider de tous leurs trafics, rue par rue, immeuble par immeuble, cave par cave,

4/ mettre à terre toutes les « barres » et autres « tours » non seulement insupportablement laides mais qui en sont aussi les sanctuaires impénétrables,

5/ mettre aux fers tous les délinquants qu’on ne manquera pas d’y trouver ; le bagne et des camps de travail feront parfaitement l’affaire,

6/ renvoyer chez eux manu militari tous les illégaux et organiser (vraiment) la remigration du reste.« 

A bon entendeur salut.

 

Vers 17h, les différents cortèges se sont retrouvés comme prévu en centre-ville. Près de 500 personnes se sont alors réunies place Neptune. « En tant que citoyen, on a un droit fondamental à la sécurité. Oui, il faut exiger ce droit. Il faut dire stop aux trafics, stop aux armes », a exigé Rhadia, de Nantes-nord (mais que fait-elle encore chez nous, Radia ?). Johanna Rolland a osé prendre la parole pour adresser un « merci infini » aux personnes mobilisées. « Nous ne vous laisserons pas tomber » a-t-elle ajouté après avoir adressé un tacle à l’Etat. « Démanteler les trafics, les armes, c’est le job de l’Etat. Il faut que le maximum soit fait. » Cette femme ne manque pas de culot ! Alors qu’elle est l’une de

Vendredi, déjà, environ 200 personnes avaient marché silencieusement en centre-ville afin de rendre hommage à Mancef Mjidou, 23 ans, tué dans la nuit de lundi à mardi à la sortie d’un bar à chicha de la rue Maréchal-Joffre ! 

Autres temps, autres moeurs. Mais autres lieux, mêmes moeurs.

Le 29 avril 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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