« Y’en a marre » des cadeaux empoisonnés d’Angela Merkel !

9 Mai

Depuis 2015, lorsqu’elle s’et mise en tête de détruire l’Europe entière en accueillant des centaines de milliers de migrants de toutes origines mais principalement Syriens dont elle prétendit alors qu’ils allaient changer notre vie grâce à leur bonne éducation et à leur excellent niveau de formation. Nous savons hélas aujourd’hui que ce n’était que mensonges et illusions que nous avons payés au prix fort, dans le sang et les larmes.

« Wir schaffen das !» (« Nous y arriverons »)

Mais, non contente d’accueillir tous ces Syriens, s’y ajoutèrent d’innombrables Afghans dont nous allons ici vous dire quelques mots…

« Disparu ». Dans les cercles de bénévoles qui s’occupent des migrants en Bavière, on entend désormais régulièrement ce mot. Contrecoup de la crise migratoire de 2015, ces derniers mois, un peu partout dans ce Land allemand réputé pour sa politique migratoire restrictive (si l’on peut dire), de nombreux migrants se volatilisent pour éviter d’être expulsés vers leur pays d’origine. Car l’Allemagne, elle, expulse ceux dont elle ne veut plus. Pourquoi pas la France ?  « Entre six et dix ont disparu de notre centre, ils sont partis pour la France », témoigne Ingeborg Mayer, bénévole à Altusried, une petite commune du sud-ouest de la Bavière. Dans les quelques bâtiments décrépis habitent toujours dix-neuf migrants, contre plus de quatre-vingts au pic de 2015-2016. Où sont passés les autres ? Devinez (sachant que la frontière franco-allemande est une vraie passoire).

Tous déboutés de leur demande d’asile, ce sont un peu les échoués de la crise. Les réfugiés reconnus ont déménagé pour de véritables logements, ceux des Balkans ont été expulsés sans tambours ni trompettes, les autres restent en craignant d’être rejetés à leur tour. En particulier les Afghans. La Bavière se dit fière de pratiquer leur expulsion, alors même que d’autres Länder sont plus réticents, en raison de la situation en Afghanistan, à exercer cette prérogative, en partie régionalisée en Allemagne.

« Mon colocataire est parti il y a six mois pour Paris, depuis il n’arrête pas de me dire de venir », témoigne Umar, 28 ans, qui a été définitivement débouté de sa demande d’asile en 2018. Il reste en Allemagne avec un Duldung, qui n’est pas une autorisation de séjour, mais un statut d’étranger « toléré », accordé jusqu’à ce que l’expulsion soit organisée. « J’hésite à le rejoindre, ça fait quatre ans que j’habite ici, j’ai appris là y vivre », dit-il…dans un allemand très approximatif.

L’Allemagne a donné l’asile aux Afghans dans 37,5 % des cas en 2018, alors qu’en France le taux de protection a été jusqu’en 2017 de plus de 80 %. Une pure folie ! Ce taux d’accueil en France est évidemment connu par tous « nos Afghans de Bavière », comme les nomme Stephan Dünnwald, porte-parole du conseil des réfugiés du Land. « Il y a même des rumeurs selon lesquelles on peut obtenir l’asile en trois mois », assure ce militant, qui s’est récemment rendu à Paris pour retrouver des déboutés venus d’Allemagne dans les campements de la porte de La Chapelle, dans le nord de la capitale : « Les conditions y sont merdiques, mais pour eux tout est mieux que Kaboul. » PAS POUR LES PARISIENS.

La France a ainsi remplacé l’Italie comme destination favorite, depuis le durcissement de l’accueil après l’arrivée au pouvoir, à Rome, de la Ligue de Matteo Salvini. Même les mieux intégrés se posent la question, comme Farzad, apprenti cuisinier à Marktoberdorf, à une quarantaine de kilomètres d’Altusried. « L’année dernière, mon autorisation de travail a été suspendue pendant trois mois, et je ne sais pas si je pourrai rester après ma formation », témoigne ce jeune de 20 ans qui devrait donc, lui aussi, finir à Paris…

En attendant, comme la plupart des Afghans de Bavière qui n’ont pas encore fui pour la France, Farzad préfère dormir ailleurs qu’au centre de réfugiés quand, sur Facebook, les organisations d’aides aux immigrés annoncent les prochains charters d’expulsions pour Kaboul.

Mais, sacrebleu, pourquoi cela n’existe-t-il pas chez nous ?

Combien sont-ils à avoir « disparu » ces derniers mois ? Impossible d’avoir les chiffres : le ministère de l’intérieur bavarois refuse de répondre à cette question? Sans doute pour ne pas embarrasser ses homologues français…. Mais M. Dünnwald estime qu’ils sont au moins « plusieurs milliers » : « Bien sûr, le ministre le nie, car ça les arrange de les voir disparaître des chiffres officiels. » On sait toutefois qu’en 2018 plus de 46 000 migrants ayant enregistré une demande d’asile en Allemagne ont lancé une nouvelle procédure dans un autre Etat de l’Union européenne (UE) – en France dans plus d’un cas sur deux.

A Paris, le ministère de l’intérieur répète que la demande d’asile afghane est exclusivement composée de personnes  » arrivées en Europe depuis quelques années et qui ont échoué à obtenir le statut de réfugié dans un autre Etat de l’UE, bien souvent l’Allemagne ou un pays d’Europe du Nord « . Ce qui prouve que c’est en toute conscience que le gouvernement français prend cette responsabilité et constitue un argument de plus pour l’accuser d’organiser le  » Grand Remplacement  » de la population française de souche.Toutes nationalités confondues, en 2018, les « dublinés » (en référence aux accords de Dublin) ont représenté un tiers des quelque 120 000 demandes d’asile enregistrées en France.

Officiellement, le règlement de Dublin devrait automatiquement permettre à la France de renvoyer outre-Rhin les Afghans venus d’Allemagne, mais il n’est pas appliqué comme il devrait l’être malgré la fermeté de façade d’Emmanuel Macron et de son gouvernement (le taux de transfert des « dublinés » tourne autour de 15 % en France).

Cette situation scandaleuse favorise ces migrations  intra-européennes. En effet, si un migrant « dubliné » n’a pas été transféré au bout de six mois vers l’Etat où ses empreintes ont été enregistrées au moment de son arrivée en Europe, il peut déposer une demande d’asile dans un nouvel Etat membre (le délai est porté à dix-huit mois si le demandeur d’asile n’a pas répondu à toutes les convocations des autorités du pays et qu’il est déclaré « en fuite »). Ce jeu du chat et de la souris autour du règlement de Dublin explique notamment la présence d’un nombre considérable de « dublinés » « en fuite » dans les campements de rue en France. Autrement-dit, c’est bien aux règlements de l’Union européenne et à l’incapacité du gouvernement français face à eux que les Français doivent cette situation.

Sauf à accepter de disparaître tôt ou tard, ils devront s’en souvenir avant de mettre leur bulletin de vote dans les urnes le 26 mai prochain.

Souleyman Jabarkheil assure qu’il a failli être renvoyé à cinq reprises en Allemagne, où sa demande d’asile a été rejetée. A chaque fois, cet Afghan de 25 ans recevait le même courrier de la préfecture du Val-de-Marne, qui le convoquait avec ses bagages afin d’« organiser » son transfert. « Une fois, ils m’ont menotté et envoyé au terminal de l’aéroport Charles-de-Gaulle, rapporte-t-il. J’y ai passé dix-sept jours, j’ai failli monter dans l’avion deux fois. »

Souleyman a « failli« …mais il est toujours là !

Finalement, à force d’opposition, de recours des association de collabos et, aussi, par manque de célérité de la Préfecture, dix-huit mois se sont écoulés, et Souleyman Jabarkheil a pu déposer une nouvelle demande d’asile en France. Cela fait deux ans et demi qu’il est dans le pays. Il a essuyé un premier rejet devant l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) mais a fait appel.

Il peut se targuer d’avoir eu plusieurs vies en Europe, depuis qu’il est entré par la route des Balkans, en 2013. Avant de faire partie des « disparus » de Bavière, l’homme se sentait bien chez eux. A la sandwicherie Subway de la gare de Landshut, où il a travaillé pendant un an et demi, il jure avoir été le « meilleur employé ». Mais c’est lui qui l’affirme.

Une fois sa demande d’asile rejetée, sa situation s’est compliqué. Il a perdu son travail et, de crainte d’être renvoyé dans son pays, a décidé de rejoindre Paris, en janvier 2017. Comme de très nombreux migrants qui arrivent sans pouvoir compter sur l’aide d’une diaspora suffisamment implantée, il se rend porte de La Chapelle où il campe plus d’un mois sur un matelas, près du périphérique, le temps de pouvoir enregistrer sa nouvelle demande d’asile et d’être orienté vers un hébergement d’urgence, à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).

L’association Aurore (sic) héberge quelque 220 migrants, parmi lesquels une trentaine qui sont ou ont été « dublinés ». « Le problème de Dublin est apparu fin 2016, début 2017, se souvient Sonia Saadi, éducatrice spécialisée. On a vu arriver beaucoup de Soudanais qui n’avaient fait que passer par l’Italie et des Afghans qui avaient été installés dans parfois deux ou trois Etats, la Norvège, la Suède et l’Allemagne souvent. »

Aslam Khan considère que sa vie ressemble à « une blague ». Ce Pakistanais est arrivé en 2015 en Europe, et il est resté un an et demi en Norvège avant de rejoindre, lui aussi, la France. L’Ofpra vient de rejeter sa demande d’asile. Il a fait appel, une procédure qui peut encore durer un an ! « J’ai perdu quatre années de ma vie, résume-t-il. Sans documents, je ne suis rien ici. Je vis comme un mort. »

Ne serait-il pas mieux et plus utile auprès des siens, dans son pays ? Car, en réalité, le vrai problème, est que ces migrants ne sont que des parasites.

La preuve, c’est sa famille au Pakistan qui parfois lui envoie de l’argent, ainsi qu’un ami resté en Norvège. Début avril, Aslam Khan a reçu un courrier de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui demandant de quitter dans le mois son hébergement, auquel il n’a plus droit. « J’y pense tous les jours, confie-t-il. Je vais me retrouver à la rue. » Dans combien d’années y sera-t-il encore, pendant qu’ Emmanuel Macron pérore devant les caméras et que son gouvernement nous tond la laine sur le dos ?

A côté de lui, Esmatollah Walizada et Besmellah Ibrahimi viennent tout juste de débarquer à Paris. Les deux Afghans sont arrivés il y a quelques mois à peine, après trois années en Suède où ils ont échoué à obtenir le statut de réfugié et dont ils ont été immédiatement expulsés. Besmellah est assigné à résidence dans le centre d’Aurore. Par le réseau associatif collabo et immigrationniste, il suit des cours de langue française pour tenter d’accéder aux innombrables commodités offertes dans notre pays. Il commence à baragouiner quelques mots, sans queue ni tête. Mais il s’en moque. Car ce qui l’intéresse aujourd’hui, c’est qu’il a déjà été approché par une officine qui recrute sans bruit des migrants dociles et peu exigeants pour un réseau d’employeurs véreux de la restauration orientale…

Mais que fait Edouard Philippe, notre Premier ministre ? Que fait Christophe Castaner, notre ministre de l’intérieur, responsable de l’ordre public ? Que fait Bruno Le Maire, notre ministre des finances et responsable du contrôle des recettes fiscales ? Que dit Emmanuel Macron ?

R I E N !

Et, le 26 mai, vous comptez voter pour ces gens-là ?

Le 9 mai 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Une Réponse to “« Y’en a marre » des cadeaux empoisonnés d’Angela Merkel !”

  1. gilbert thizy mai 9, 2019 à 3:51 #

    a droite toute

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