L’Union fromagère…

19 Mai

…Ou comment le Parlement européen (dont vous allez bientôt élire les députés) fait la fête avec l’argent des pauvres !

Michel de Montaigne de Poncins

C’est en parodiant le titre de l’excellent ouvrage de Michel de Poncins ( La République fromagère ou Comment les politiques font la fête avec l’argent des pauvres, Paris, Première Ligne, 1994 ) que nous voulons vous montrer ce qui nous attend après le 26 mai prochain, si nous n’y changeons rien.

Pourtant, quel que soit le résultat du scrutin du 26 mai, le Parlement européen envisage déjà de célébrer cet automne en grande pompe ce qu’il appelle (sans rire) son « rôle fondamental » pour « rapprocher les citoyens de l’Union européenne [UE] ». Tout cela en présence de « VIP », de « journalistes », de « citoyens engagés », voire de chefs d’Etat et de gouvernement, de diplomates auprès de l’UE, de présidents de Parlements nationaux… Le lieu et la date de ces célébrations n’ont pas encore été fixés mais on sait déjà qu’elles seront censées « transmettre un message de foi en la démocratie » à l’aide notamment de « performances artistiques », de « concerts live » et d’une « série de discours ».

Combien coûteront les réjouissances. Cela reste, pour le moment, un secret mais nul doute que le Parlement de Strasbourg aura les moyens : en 2020, son budget devrait passer la barre symbolique des 2 milliards d’euros ! Pour quoi faire ? Nous ruiner davantage.

Malgré le passage du nombre d’élus de 751 à 705 – du moins si le Brexit finit par avoir lieu –, les eurodéputés ont en effet prévu d’augmenter de nouveau leurs moyens, de 2,68 %. L’institution est pourtant déjà à la tête d’un budget généreux : l’équivalent de 2,5 millions d’euros par an et par eurodéputé, alors qu’en France le budget de l’Assemblée nationale représente moins de 1 million d’euros par député.

Ce surcoût a des raisons. Avec un siège officiel à Strasbourg, mais un énorme bâtiment à Bruxelles où se déroule l’essentiel des travaux en commission, sans compter le secrétariat général de l’institution, resté, lui…à Luxembourg (il faut bien contenter tout le monde), et ses vingt-quatre langues officielles. « Tous les textes produits doivent être traduits. Un élu finlandais ou slovaque a le droit de s’exprimer dans sa langue » (ce qui n’est rien moins que normal), rappelle ainsi le directeur de la communication, Jaume Duch. Or ce droit a un coût : la traduction d’une seule page revient à 145 euros, une heure d’interprétariat entre 270 et 311 euros. Mais rappelons que nous n’avons jamais demandé un élargissement de l’UE à autant de pays. C’était tout de même mieux, plus efficace et moins coûteux à six…

Sujet de polémique récurrent, le déménagement mensuel entre Bruxelles et Strasbourg est aussi une source de surcoût incompressible autant qu’incompréhensible.

A l’occasion des plénières, les élus, une partie de leurs assistants et des fonctionnaires sont forcés de passer trois nuits dans la capitale alsacienne. Très contesté, ce système, défendu par la France, coûtait à lui seul 114 millions d’euros par an selon un rapport de 2014 de la Cour européenne des comptes. Le Parlement doit par exemple affréter des Thalys spéciaux (3,6 millions d’euros en 2017) et des camions pour transporter les dossiers (260 000 euros pour chaque session). A cela s’ajoutent des frais d’hébergements prohibitifs : l’administration a dû récemment relever le plafond d’indemnité de la nuit d’hôtel strasbourgeoise à 180 euros pour ses fonctionnaires. Mais alors, pourquoi le Parlement ne siège-t-il pas intégralement et continûment à Strasbourg ?

Mais, déjà bien documentées, ces sources de surcoût n’expliquent toutefois pas à elles seules un budget et des dépenses considérables.

Entre autres dérives, l’enveloppe prévue pour les travaux d’extension et de rénovation du bâtiment Konrad-Adenauer, à Luxembourg, siège du secrétariat général du Parlement, s’est élevée à 432 millions d’euros, soit un dépassement de 115 millions d’euros par rapport au budget initial.

Surtout, les députés européens disposent de moyens confortables. En plus de leur salaire de 6 825 euros net, ils bénéficient de 320 euros par jour de présence, de 4 513 euros mensuels pour couvrir leurs « frais généraux » en plus des voyages pris en charge, et de 24 943 euros par mois pour employer des assistants parlementaires, soit deux fois et demie l’enveloppe d’un député de l’Assemblée nationale. Le Parlement finance en plus les partis politiques européens à hauteur de 50 millions d’euros par an, une somme qui pourrait même bondir à 63 millions en 2020. Un gouffre intolérable.

« Nous ne manquons pas de ressources », ironise Max Andersson. Cet eurodéputé Vert suédois a fait partie d’une commission visant à renforcer les contrôles des indemnités. Il se souvient encore de la différence lorsqu’il est passé du très économe Parlement de Stockholm à celui de Strasbourg : « C’était le jour et la nuit. Là-bas je n’avais que quatre heures d’assistants parlementaires par semaine, maintenant j’en ai cinq à temps plein. » En Europe de l’Est, les élus sont même parfois à la tête de véritables PME. Selon l’administration du Parlement, en 2017, 46 eurodéputés employaient plus de dix assistants locaux dans leur pays d’origine. Plusieurs élus ont été même accusés de demander à leurs assistants de leur reverser une partie de leur salaire…C’est bien l’Union fromagère que nous annoncions, en titre.

S’il est interdit d’employer un membre de sa famille, les contrôles sur la réalité du travail fourni par les assistants sont quasiment inexistants. Du moins jusqu’à ce qu’en 2015 le président du Parlement d’alors, l’Allemand Martin Schulz, choisisse de dénoncer auprès des services antifraude européens et de la justice française les députés du Front national (FN), dont Marine Le Pen, qui faisait payer par le Parlement sa secrétaire au siège de son parti et son garde du corps. Dans la foulée, le Parlement a lancé des procédures de recouvrement pour plusieurs millions d’euros contre elle et cinq de ses collègues.

Mais, au fil des investigations, les élus FN assurent que d’autres eurodéputés français usent de pratiques similaires, notamment au MoDem ou à La France insoumise, incitant la justice française à s’intéresser à leur cas. « Le FN, antieuropéen, détournait manifestement des fonds, mais, en engageant la procédure, Martin Schulz a ouvert la boîte de Pandore », constate le président de la commission du budget, le centriste Jean Arthuis. La « boîte » a toutefois été vite refermée : seuls les élus FN ont été sanctionnés par l’administration du Parlement, qui ne s’est pas non plus penchée sur l’existence éventuelle de pratiques similaires dans d’autres pays. SCANDALEUX !

Le manque de contrôle des dépenses de l’institution est encore plus criant pour les indemnités de « frais généraux », cette enveloppe de 4 513 euros par mois, disponible à la discrétion du député pour ses frais de « représentation » et sa permanence. Mais a-t-on besoin que ces parasites soient « représentés » et, pire, qu’ils aient une permanence…qui ne sert absolument à rien. Ou alors, que l’on nous démontre le contraire.

Dans ce domaine, il n’existe tout simplement aucune vérification, ni aucune transparence, alors même que des députés ont été épinglés pour avoir utilisé cet argent pour acheter des locaux par exemple. Seuls les Verts et les députés britanniques, à la suite du scandale des notes de frais à Westminster en 2009, se sont engagés ces dernières années à publier le détail de leurs dépenses. Mais les Britanniques vont bientôt quitter l’Union et ils ne serviront plus d’exemple.

A la suite de pressions d’ONG comme Transparency International, les élus ont toutefois fini par accepter, le 31 janvier, une proposition de Max Andersson prévoyant des règles plus claires sur l’usage de cette enveloppe et sur l’obligation d’ouvrir un compte séparé. Chaque élu est désormais invité à mettre en ligne les justificatifs de ses dépenses, mais cette démarche restera volontaire… « Rainer Wieland [vice-président responsable du budget] a réussi à bloquer l’aspect obligatoire », regrette l’eurodéputé suédois, qui, comme beaucoup à Strasbourg, rejette la responsabilité du manque de contrôle sur les réticences allemandes. Tiens, tiens. Curieux, non ? Y aurait-il un loup, côté allemand ?

« La Cour constitutionnelle de Karlsruhe a dit que les frais des élus ne devaient pas être contrôlés parce que leur mandat est indépendant », prétend ainsi Ingeborg Grässle, élue de la démocratie chrétienne (CDU) et présidente de la commission du contrôle budgétaire. Cette conservatrice allemande préfère insister sur les progrès faits par le Parlement ces dernières années, comme la création d’un statut des eurodéputés, la fermeture du régime de retraite ultra-généreux aux nouvelles générations d’élus ou la fin des versements en liquide destinés à organiser les visites du public ! On croit rêver.

Pour elle, pas question d’aller plus loin : « On a vu avec les Anglais ce que donne la transparence, trente-six mille questions sur “Pourquoi êtes-vous allé dans tel restaurant avec telle personne”, “Pourquoi avez-vous mangé de la viande avec du vin rouge ?” C’est robespierresque ! » C’est surtout la démonstration de ce que nous ne cessons de répéter : l’Union européenne est bien une association de malfaiteurs. Il faudra s’en souvenir le 26 mai…

Au cœur du sujet, un modèle très germanique. L’attachement à un Parlement doté de moyens élevés, sous le contrôle d’aucun autre pouvoir, calqué sur le modèle du Bundestag. Or les Allemands restent de loin la principale délégation au Parlement. Surtout, c’est un des leurs qui occupe le poste très stratégique de secrétaire général, qui propose le budget, attribue les moyens de l’institution, lance les contrôles et procédures de sanction. A ce poste depuis dix ans, Klaus Welle, 54 ans, est particulièrement discret, refusant tout échange avec la presse et moins encore avec la presse d’investigation. L’opacité règne à Strasbourg comme à Bruxelles.

« Il fait exactement ce qu’il veut dans cette maison, glisse pourtant un membre du bureau. Il est plus ou moins diligent en fonction des interlocuteurs, il sait faire traîner quand c’est nécessaire. » Ce haut fonctionnaire a pour modèle le très riche Congrès des Etats-Unis – « c’est son fantasme », glisse une ancienne fonctionnaire.

Il a d’ailleurs fait ouvrir, en 2010, un « bureau de liaison » à Washington destiné à rapprocher les trois institutions. Le Parlement européen s’apprête à ouvrir aussi des représentations à Djakarta et à Addis-Abeba, officiellement pour « développer un réseau de fonctionnaires détachés » auprès de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean) et de l’Union africaine. Ce projet, à l’utilité pour le moins contestée, fait grincer des dents en interne, mais n’a pas pour l’instant été abandonné.

En mal d’image, l’institution n’hésite pas à dépenser beaucoup pour inviter les journalistes, les citoyens européens ou créer des lieux vantant son action.

Déjà doté à Bruxelles d’un « Parlementarium », un musée très pédagogique sur son fonctionnement, passage obligé des écoles primaires belges, le Parlement a aussi investi dans le « Musée de l’histoire de l’Europe ». Inauguré en 2017, il est installé au cœur du parc Léopold, à deux pas de l’Hémicycle, dans une ancienne clinique dentaire superbement restaurée – pour environ 55 millions d’euros. Dans son rapport de février 2019, la commission du contrôle budgétaire se dit préoccupée « par le fait que le nombre de 99 344 visiteurs [en 2017] semble faible par rapport aux coûts de personnel de 4,4 millions d’euros ».

Mais le Parlement ne compte pas arrêter cette politique. Il lorgne ainsi la bibliothèque Solvay, bâtiment Art nouveau anciennement consacré aux sciences, servant occasionnellement pour des conférences, lui aussi dans le parc Leopold. L’idée serait de transformer l’endroit en bibliothèque ouverte au public, avec des ressources digitales. Ce serait aussi un lieu pour les chercheurs.

Le Parlement a également investi à Bazoches-sur-Guyonnes (Yvelines), dans la maison de Jean Monnet, l’un des pères fondateurs de l’UE. La demeure avait été cédée par sa veuve, à son décès. Elle a depuis été réaménagée et sert de musée et de centre de séminaires. Elle est en cours d’agrandissement pour permettre aux personnels venant en formation de dormir sur place.

Le Parlement dispose par ailleurs déjà de vingt-huit représentations nationales dans chacune des capitales des Etats membres mais aussi dans des villes secondaires comme Munich, Edimbourg, Marseille, Milan, Barcelone ou Wroclaw. Ces investissements sont « un choix politique. Nous devons contribuer à la formation des opinions publiques européennes. Un Parlement national n’a pas besoin de justifier son existence tous les jours ; le Parlement européen, si », défend le porte-parole du Parlement, Jaume Duch.

Le Parlement a pourtant déjà sérieusement besoin d’argent pour entretenir son site de Bruxelles, qui s’affaisse dangereusement, bien qu’il a été achevé au milieu des années 1990. La rénovation complète du « caprice des dieux », comme est surnommé cet énorme bâtiment disgracieux au cœur du quartier européen, pourrait coûter plus de 300 millions d’euros. Face au risque de polémique, le bureau de l’institution a préféré reporter toute décision après les élections européennes…

Quant aux coûts de personnel, ils sont prohibitifs. C’est moins dû à leur nombre (7 698 en janvier 2018, contractuels compris) qu’à la grille de salaires, commune à tous les fonctionnaires européens, particulièrement généreuse.

« C’est la même grille que pour la Commission et le Conseil : les grades 14, 15 et 16 [les plus élevés], on devrait les supprimer, ce sont des salaires dont les montants sont considérables. Il faudrait une réforme générale de la paie de la fonction publique européenne, mais politiquement c’est difficile », critique une source à la commission des budgets. Au Parlement, ils sont ainsi 338 fonctionnaires à toucher entre 14 546 et 20 219 euros brut par mois – Emmanuel Macron est à 15 140 –, sans compter les généreuses indemnités familiales ou de « dépaysement ».

Pour 2020, la masse salariale du Parlement européen devrait encore augmenter de 6 % par rapport à 2019, bien au-dessus de l’inflation. « Cette hausse est calculée par Eurostat [le bureau des statistiques de l’UE] en se basant sur l’inflation et l’augmentation du pouvoir d’achat dans un nombre représentatif des pays membres. (…) Les évolutions salariales respectent aussi les grilles de salaires et les promotions », justifie le Parlement européen.

En réalité, une grande partie de ce surcoût est due à l’ajout annoncé dans les effectifs de 89 salariés actuels de groupes politiques, qui risquaient de perdre leur poste avec la décrue annoncée des deux plus grands groupes – conservateurs et socialistes – lors du scrutin du 26 mai. Une « passerelle » leur a été ouverte. « C’est du recasage alors qu’il y a un trop-plein au Parlement européen », s’étrangle Jean Arthuis. Il quittera l’Hémicycle et la présidence de la commission budget fin juin, avec le sentiment de n’avoir eu qu’un contrôle très limité sur cette lourde et riche machine.

Il n’y a plus aucun doute, nous sommes là face à une authentique  » Union fromagère  » qui fait la fête avec l’argent des pauvres. Il faudra s’en souvenir lors des élections du 26 mai car son sort sera entre vos mains.

Le 19 mai 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

4 Réponses to “L’Union fromagère…”

  1. Hervé J. VOLTO mai 20, 2019 à 9:53 #

    Je suis devenu Royaliste en 1988 : j’avai 26 ans et toutes mes dents. Depuis, il y a eu la chute du Mur de Berllin, les évènements du Bicentenaire, la substitution du franc par l’Euro. Depuis, je n’ai cessé d’entendre les défenseurs du projet européen appeller l’Union Européenne à une « refondation », un « réenchantement », une « réorganisation », une « réinvention », et aujourd’hui àune « renaissance »…

    Je dois constater que ce projet n’a été défendu que pour être changé, changé et changé encore. Or cette posture consistant à appeller en permanace à la réforme et au changement, sns admettre qu’il puisse y avoir un vice d’origine dans le projet européen et sans s’y attaquer n’est aujourd’hui plus tanable ! Ils ont voulu calquer le projet d’Union Européenne sur le modèle des Etats Unis d’Amérique en cherchant à acoucher au forceps d’un Etat Souverain européen.

    Celà ne fonctionnera jamais : il n’y pas un seul peuple européen comme il y a un peuple américain, il y DES peuples européens, latins, celtiques, germano-scandinaves, anglo-saxons, slaves. tant que les pro-unions refuseront d’admettre cet état de faiyt, ils resteront condamnés à enchainer les appels à la réforme, devenus inaudibles.

    C’est le drane d’Emmanuel Marcon, produit dépassé de l’énarchie des annèes 2000, qui ne comprend rien à l’âme des peuples, qui ne comprend rien au géni Français et se retrouve avec la France révoltée…

  2. Hervé J. VOLTO mai 20, 2019 à 10:33 #

    ENCORE UNE CHOSE !

    Plus l’Union Européenne se fédéralise, plus elle se disloque ! Plus elle cherche à faire converger et à absorber les politiques régaliennes des Etats membres, plus elle se fragmente ! Les nations eu ropéennes ont été invitées à une sorte de Bal des Débutantes et sont retrouvées la main aux fesses !

    Nous voyons émerger depuis queluqes années une accumulation de contestations diverses et variées de pays qui -du fait de leur emtalité, de leurs zones d’infliuence ou de leurs intérets géo-statégiques- ne parviennent plus à s’accorder. Des sous-ensembles se cosntiuent au sin de l’Union : le Bénélux autour de la France, le Portugal autour de l’Espagne, les pays de l’ex-Empire Austro-Hongrois autour de l’allemagne, les pays scandinaves autour de la Grande Bretagne. Pour parer à son innefficacité et défendre des logiques nationale…

    Le Royaume-Uni de Grande Bretagne reprend ses blilles -sa liberté et son argent- alors que l’Allemagne refuse toute solidarité budgétaire et monétaires, la grèce qui espérait pouvoir traire la vache communautaire s’apperçoivent avec effroit que la laiterie est fermée pour elle, les pays du Visegrad et ceux du Sud du continant européen refusent la politique migratoire de l’Union et les Pays baltes regardent vers les USA, seula nation supposer les protéger d’un hypothétique danger russe, ce au détriment d’une préférence européenne.

    Avant de brandir la menace du Frexit, qui ne saurait être écarté et cosntitue l’ultime recours, la France devrait choisir de défendre ses intérets nationaux en engageant un rapport de force qui la place ra comme l’aiguilleur du cap européen. Encore faut-il que la France redevienne la Fille Aînée de l’Eglise et l’Educatrice des Peuples, ce qu’elle n’est plus depuis 1789.

    Nous, Royalistes, nous pensons que le salut viendra de la stratégie d’allience (Sainte Alliance ?) de certaines nations, donc de gouvernements nationaux, pour rééquilibrer le jeux avec l’Allemagne. Plus de France en Europe, pas plus d’Europe en France…

  3. Hervé J. VOLTO mai 20, 2019 à 10:54 #

    UN DERNIER POUR LA ROUTE !

    Depuis que l’Union Européenne exsite, la France n’a quasiement jamais étè mise en minorité au conseil Européen sur un textet qu’elle ne voulait pas. La servitude est toujours volontaire ! On veut complaire à l’Allemagne.

    Cette dernière a perdu tout son commerce extérieur dans son bars de fer incensé avec la Russie de Vladimir Putin et se trouve par terre économiquemnt. La Grande Bretagne tire sa révérence et l’Italie s’aligen aur la rebellion des Pays de Visegrd (Hongrie, Slovaquie, République Tchèque, Pologne) : la parole est à la France, IV° puissance mondiale, première puissance européenne économique et militaire, le second domaine maritime de la planète, une langue qui rayonne grâce à la francophonie, avec un potentiel industriel et une diplomatie forte qui nous permettent d’intervenir aux quatre coins du globe, et de nombreux investiseurs étrangers vuelent miser sur un pays fait de gens qui se lèvent tôt pour aller bosser dur.

    D’ailleur, Steeve banon a bien compris que tout se joue en France.

    Oui, nous pourrions déjà immédiatement exiger que la Commission Européenne cesse toiute initiative législative hors des sujets stratégiques communs. Elle prétend par exemple, s’occupper de culture et d’édcation, or, ce sont des compétances purement nationales ! Ce qui n’exclu pas des coopérations intelligentes sur une base intergouvernementtale, sans bureaucratie européenne. L’Union n’a pas à se méler de sujets secondaires qui doivent relever de la subsidiarité des Etats.

    Nos initiatives et propositions politiques :

    1) mener un combat contre le mondialisme (protéger notre identité, notre patrimoine, notre industrie et notre agriculture);
    2) afficher notre vocation Chrétienne (introduire les préceptes Catholiques dans la constitution, défendre de l’Eglise et mener une législation Chrétienne);
    3) participer aux luttes que mène le peuple avec les organisations qu’il se donne (voter pour le moins pire et se diriger vers une union des patriotes);
    4) considérer que le changement de pouvoir ne pourra se faire QUE par les élections (être pré*sents -s’il le faut et quand ille faut- dans la rue).

  4. Hervé J. VOLTO mai 20, 2019 à 11:04 #

    PS :

    Il y avait beaucoups de drapeaux Français à Milan ! https://www.youtube.com/watch?time_continue=229&v=jV2__74nKvk

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