L’Europe a mis à mort les paysans pour les remplacer par des « clients », au sens antique* du terme.

24 Mai

Le monde paysan dans les années 1960 était un monde à part, marginalisé par le début des excès de l’urbanisation et, surtout, par un déclassement orchestré par l’intelligentsia des villes pour qui il n’y avait pire injure que de crier « PAYSAN ! » mais qui, ayant perdu ses racines, oubliait d’où elle venait…

Avec l’organisation politique et économique de l’Europe, les agriculteurs ont retrouvé temporairement  un rang, la place qu’ils n’avaient plus. Ils ont représenté le symbole de l’horizon européen quand il s’agissait ,croyaient-ils, avec la mise en place de la politique agricole commune (PAC), de moderniser un ensemble de pays aux populations majoritairement rurales et d’assurer la souveraineté alimentaire de l’Europe. En prétendant les faire passer du statut de paysan à celui d’agriculteur, en les transformant en secteur économique à part entière, l’Europe était, croyaient-ils encore, en capacité de dire ce qu’elle voulait de son agriculture, d’offrir une stratégie et un horizon.

En réalité, il s’agissait d’un gigantesque quiproquo.

Avant tout, parce que l’objectif véritable de la PAC était d’inscrire l’agriculture dans la vision mondialiste des pères de la Communauté économique européenne puis…de leurs fils. Or la PAC, de ce fait, a été pensée pour un type d’agriculture familiale, qui était, à ses débuts, largement répandu sur le territoire européen. C’était beaucoup plus simple alors de construire, pour les professionnels comme pour les politiques, une ambition partagée.

Aujourd’hui, ce n’est plus vrai et le boomerang revient à la tête des idéologues de l’UE. Car cette population est désormais très hétérogène : qu’y-a-t-il de commun entre des fermes de très petite taille en situation de survie qui relèvent plus de politiques sociales, des exploitations de taille moyenne pour lesquelles des politiques territorialisées seraient plus adaptées et des grandes entreprises qui relèvent de la firme ? La PAC n’est pas seulement confrontée à un changement d’échelle mais à un éclatement des modèles qu’elle a engendré et qui invalide beaucoup de dispositifs de politique publique et rend beaucoup plus compliquée la construction d’un discours et d’un projet politiques sur l’agriculture. Voilà où nous ont mené les utopies européennes du XXe siècle !

Cette situation (qui résulte autant de la naïveté des paysans que d’une certaine fourberie des dirigeants politiques, aidés dans leur manoeuvre par le système bancaire qui en a tiré d’énormes profits) nourrit désormais une grande défiance chez les agriculteurs envers l’Europe. Mais l’hétérogénéité du monde rural crée, vis-à-vis de l’UE, un sentiment paradoxal voire  contradictoire. Comme dans l’ensemble de la population française, il y a des agriculteurs adeptes d’une politique libérale, des partisans du protectionnisme ou des « à-quoi-bonistes ». Mais, contrairement à la majorité des Français, tous ont un lien concret à Bruxelles : ils doivent annuellement rédiger une déclaration PAC et font appel à des services de l’Etat pour recevoir les subventions qui, désormais, permettent le maintien de leur revenu. Après avoir été l’archétype de l’indépendance, le monde agricole est devenu, comme d’autres avant lui dans l’antiquité, le « client« * de l’Union européenne.

Toutes les organisations, de la Confédération paysanne à la Coordination rurale et la FNSEA, savent en effet que 80 % des revenus des agriculteurs français sont liés aux subventions de Bruxelles. Hélas, aujourd’hui, les agriculteurs ne savent plus comment cette PAC peut les aider à construire leur propre projet. L’Europe est incapable de leur fixer un cap pour une bonne raison : ELLE N’EN A PAS.

Le monde agricole  redoute aussi les effets des grands accords commerciaux mis en place sans autre vision générale que celle du marché. Il s’inquiète à juste titre des distorsions de concurrence et considère que les règles du jeu ne sont pas les mêmes pour tous.

Cela contribue à une situation d’anomie, où, bousculés avec des pratiques professionnelles controversées, les agriculteurs ne savent pas où ils vont ; ils ne voient pas se dessiner une stratégie qui leur offre un horizon. Ils en arrivent même à penser qu’on peut désormais se passer d’eux, qu’une agriculture sans agriculteur est possible. Ce sentiment qu’ils peuvent disparaître demain est nouveau pour eux et n’a même jamais été envisagé dans l’histoire. Cela les plonge non seulement dans une grande indétermination quant à l’avenir de l’Europe mais aussi, et de plus en plus souvent, dans un profond état d’anxiété. Pas étonnant, dans ces conditions, que le monde agricole soit frappé comme jamais par un terrible taux de suicides.

Un autre résultat de l’échec d’une authentique politique agricole européenne est aussi, comme nous ne manquerons pas de l’observer dimanche 26 mai, une grande versatilité électorale des agriculteurs.

La droite républicaine molle s’était attaché cet électorat après la guerre quand les équipes de De Gaulle et Michel Debré ont répondu à leurs attentes à travers la loi d’orientation agricole en 1960-1962. Jacques Chirac, quand il était ministre de l’agriculture, a conforté ce positionnement. On les pensait donc acquis à cette droite, mais le verrou a sauté en 2002. Même la France agricole catholique de l’Ouest, qui s’interdisait depuis toujours de voter pour Le Pen, s’est sentie d’un coup autorisée à le faire.

Depuis, il est devenu de plus en plus difficile pour les conservateurs de convaincre des mondes agricoles de plus en plus éclatés économiquement mais aussi décillés – on ne parle même pas de la gauche, qui, en dehors de quelques microfoyers socialistes ou communistes, a toujours eu du mal à pénétrer les milieux paysans. A la dernière élection présidentielle, les thèses économiques d’Emmanuel Macron, en ralliant un électorat de droite, ont pu séduire aussi de nombreux agriculteurs. Deux ans plus tard, la plupart a ouvert les yeux.

Dans la plupart des territoires, les partis politiques ont compris que les agriculteurs ne sont pas forcément une clientèle électorale mais que 15 % d’électeurs en France ont un lien direct ou indirect avec le monde agricole et que leur discours politique sur ce sujet a un impact sur eux.

Qu’ils se méfient cependant car, si les votes agricoles ne font pas forcément gagner une élection, ils peuvent en faire perdre.

Le 24 mai 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Voir « Clientélisme (Rome) » : https://fr.wikipedia.org/wiki/Clientélisme_(Rome)

4 Réponses to “L’Europe a mis à mort les paysans pour les remplacer par des « clients », au sens antique* du terme.”

  1. Hervé J. VOLTO mai 24, 2019 à 9:54 #

    Emmanuel Macron a révélé son projet de dévastation sociale, de liquidation de la souveraineté et de répression des libertés. Le peuple Français -les agriculteurs et les habitants des zones rurales en premier- en a fait l’expérience.

    Voulons-vous oui ou non faire battre Emmanuel Macron ?

    Les élections européennes sont massivement considérées par les Français comme sans intérêt : tous les analystes politiques le disent. Il est vrai que leur portée institutionnelle et opératoire est indiscernable.

    Le fonctionnement de la formidable usine à gaz qu’est devenue l’Union européenne reste tout à fait opaque, et ne persiste que le sentiment confus d’avoir affaire à une bureaucratie lointaine, où le parlement élu au suffrage universel n’est là que pour faire joli. Et comme d’habitude on va aller voter, ou pas, pour des raisons de politique intérieure. Et cette fois-ci, les enjeux du scrutin du 26 mai prochain sont sur ce point particulièrement intéressants.

    La révolte des Gilets Jaunes est une crise politique et institutionnelle très grave que connaît la France depuis maintenant six mois. Elle voit un président solitaire mener une politique contraire aux intérêts du pays, brader son patrimoine, instrumentaliser justice et police pour protéger ses amis et mettre en oeuvre une répression sans précédent depuis la guerre d’Algérie. Sans oublier le plus inquiétant : l’instauration systématique de dispositifs répressifs portant atteinte aux libertés publiques fondamentales.

    C’est bien dans ce contexte national qu’interviennent les prochaines élections européennes. Qui auront pour seul enjeu politique la réalisation d’un sondage grandeur nature et la cristallisation d’un rapport de force politique en France. Emmanuel Macron, se jetant personnellement dans l’arène, a consacré le caractère binaire du choix, où le verdict au soir du 26 mai 2019 sera simple pour lui : gagnant ou perdant.

    Alors comment se présente le scrutin du 26 mai pour ceux qui combattent la politique du Président de la République ? Comme un choix à deux branches :

    Soit la liste LREM est seconde ou –on ne sait jamais– troisième, et dans ce cas Emmanuel Macron essuiera une vraie défaite. Rapport de force, perspectives nouvelles et étape franchie dans la marche pour effacer les conséquences de l’opération de 2017, et fermer le plus tôt possible la parenthèse de l’installation au sommet de cet homme.

    Essayons d’imaginer les conséquences politiques d’une telle situation…

    Il n’y a pas actuellement de front anti-Macron et c’est bien le problème. S’il s’agit de le constituer, le Rassemblement National (RN) est et restera une force incontournable. Certes, il y a l’objection non négligeable selon laquelle le RN et Macron seraient des jumeaux symétriques, et que le président, rêvant de rejouer avec son meilleur ennemi le match de 2017 en 2022, ferait tout pour le mettre en avant.

    Soit la liste LREM gagne, et le Président se croira autoriser à persister dans sa politique de liquidation de la France, notre Douce France dont l’agriculture est le dernier rempart…

  2. Hervé J. VOLTO mai 24, 2019 à 9:58 #

    UN DERNIER POUR LA ROUTE

    Pour la survie du monde agricole, il faudraitt:

    1. Favoriser l’équilibre financier des entreprises.
    2. Procurer de nouveaux débouchès à l’agriculture.
    3. Améliorer la situation des agriculteurs.
    4. Faire revivre le monde rural.

    1. Favoriser l’équilibre financier des entreprises.

    Rétablir la préférence communautaire dans l’attente de rétablir la préférence Française, assurer la succession des exploitants, accepter le caractère pluraliste de l’agriculture, créer un satut de pluri-actif agricole, instituer un moratoire des dettes.

    2. Procurer de nouveaux débouchés à l’agriculture.

    Rechercher l’autosuffisance alimentaire, miser sur la qualité du produit, développer les cultures à vocation industrielle, permettre aux producteurs agricoles d’écouler leur surplus de production sur les marchés locaux et dans les commerces de proximité en zone rurale, créer ou recréer et développer les foires et marchés agricoles et les commerces ruraux, favoriser le commerce de proximité.

    3. Améliorer la situation des agriculteurs.

    Engager une politique de prix permettants ds revenu agricoles dignes, supprimer l’impôt sur le foncier non-bati, revaloriser les retraites, réduire la bureaucratie agricole, réduire la chaine de dsitribution alimentaire, rendre la liberté aux agriculteur (fin du système syndical, proportionelle intégrale pour les élections aux chambres d’agriculture).

    4. Faire revivre le monde rural.

    Lutter contre la désertication des campagnes et assurer les services publics en mileux rural, préserver les communes rurales, susciter la création de d’emplois à la campagne, développer l’animation scociale et culturel des campagnes, mettre en valeur le patrimoine chatelain Français (sur l’exemple des Chateaux de la Loire), freiner la pratique des remembrements, valoriser les forêts, promouvoir la pêche sportive, créer un Conseil de Pêche, Chasse, Nature et Traditions.

  3. Hervé J. VOLTO mai 24, 2019 à 10:52 #

    CONCLUSION . DIEU N’A PAS INTERDIT DE REVER ! LES INSTUTIONS : REDONNER LA PAROLE AU ROI.

    Pour que le Roi de France retrouve la parole, il lui faudrait :

    1. Restaurer la souveraineté Royale.
    2. Libérer les Français de tout féodalités.
    3. Etablir la préférence Chrétienne, familiale et nationale.
    4. réformer le code de nationalité.
    5: Supprimer la carte de séjour de 10 ans renouvelable de plein droit.
    6. Instituer pour les français le revenu maternel ou parental.
    7. Assurer le chèque scoalire aux Français de milieu modeste.
    8. Mettre en place la régulation des échanges économiques mondiaux, sortir de l’Union Européenne et soutenir l’Europe des patries Chrétiennes et Couronnées .

    1. Restaurer la souveraineté Royale.

    Réviser les artciles 6 et 7 de la constitution, donnant au Roi les pouvoirs du Président de la République, réfomer l’article 1 et étendre le statut concordataire alsacien à toute la France, supprimer l’article 89 empéchant que la forme républicaine de gouvernem,ent ne puisse l’objet d’un révision contitutionnelle, OU CHANGER COMPLETEMENT DE CONSTITUTION pour la France, permettre en tout cas au Roi de régner ET de gouverner, réserver au Roi l’exclusivité du pouvoir exécutif, l’initiative des lois et de dissolution, et lui permettre de casser toute décision de justice et de juger en dernier recours, d’arbitrer entre jusitice civile et justice adminsitrative, de présider en personne le Conseil Supérieur de la Magistrature et la Haute Cour de Justice, instaurer le scrutin proprtionnel aux élections législatives et locales, établir le droit pour toute personnes Français physique et morale d’être reçut par le Roi, créer le référendum d’initiaitve Royale, donnant la parole au peuple suir les grands problèmes de socièté, préciser le rôle du Conseil Consitutionnel et le fusionner avec le Conseil de la Couronne, un organe composé de 6 Pairs Ecclésiaitiques et de 6 Prince du Sang de la Maison de Bourbon, établir la primauté du droit interne sur le droit intrenational.

    2. Libérer les Français de tout féodalités.

    Mieux séparer la politique de l’administration, supprimer l’ENA, renforcer la tutelle politique de l’administration des finances, supprimer le système syndical et son monople, et le remplacer par le corporations de métier, abroger ls lois liberticdes Pleven et gayssot-Fabius, contrôler les aides publique accordées aux lobbies, donner aux pouvoir publiques un fondement constitutionnel.

    3. Etablir la préférence Chrétienne, familiale et nationale.

    Refaire du Chef d’Etat le Roi Roi Très Chrétien de France et de Navarre, Co-Perince d’Andorre et Empereur des Chrétiens, du Siège Apostolique le Bienfaiteur Héréditaire, de l’Eglise Romaine le protecteur perpétuel, des Lieux Saints le défenseur Souverain du droit, affirmer les racines Chrétiennes de la France, inscrire les préceptes Chrétiens dans la constitution, retirer aux commune la propriété des édifices religieux et leurs gestion et le donner à l’Etat Catholique et Royal, réserver à l’Eglise Catholique d’être la seule religion de l’Etat Royal, défendre le clergé, les oeuvres Chrétiennes, les missions dans les banlieues, en Outre-Mer et à l’étranger, favoriser par des mesures économiques et autres moyens la formation de la famille Française et l’accomplissement des devoirs qu’elle comporte, et particulièrement les familles nombreuses, réserver aux seules familles Française l’exclusivité des allocations familiales, seront interdis la double nationalité aux étrangers non-Chrétiens et le droit de vote, seuls les étrangers de confession Catholique résidant en France ont droit de vote : ce droit de vote ne concerne que les élections municipales. Seuls des citoyens Français ont accès aux emplois civils et militaires de l’Etat.

    4. Réformer le code de nationalité.

    Réaffirmer le droit à la filiation dans l’esprit du Testament de Saint-Rémy:  » NAIT FRANCAIS TOUT CITOYEN NE DE PERE ET DE MERE CATHOLIQUES  » ; déclarer tout citoyen non-Chrétien étranger, ce qmême s’il appartient à une famille qui vit depuis pusieurs génération sur le sol Français, empécher toute naturalisation de citoyen non-Chrétiens, établir pour des immigrés Chrétiens la naturalisation comme procédure unique, instaurer une période probatoire, appliquer la loi sur la déchéance, rendre impossible la double nationalité, mettre fin aux mariages de convenance.

    5: Supprimer la carte de séjour de 10 ans renouvelable de plein droit.

    Supprimer les cartes de séjour de 10 ans tacitement reconductibles, prévoir le retour des chomeurs en fin de droit, procéder à l’expulsion effective des clandestins et des délinquants étrangers, organiser le retour chez eux des étudiants étrangers à l’issu de leurs études.

    6. Instituer pour les Français le revenu maternel ou parental.

    Créer le revenu maternel ou parental pour les seuls Français, donner un satut à l’activité de mère de famille Françaie, réserver les allocations familiales aux couples Français mariés, créer des aides pour les femmes seules en difficulté avec enfants, créer pour les Français le pret familial au logement.

    7. Assurer le chèque scolaire aux Français de milieu modeste.

    Garantir le libre choix de l’école, favoriser les écoles Catholiques, assurer l’égalité de traitement entre enseignement public et privé, instituer le chèque scolaire, donner leur autonomie aux établissements scolaires, diversifier les ressources des établissements, créer des universités Catholiques, libérer l’école de la mainmise syndicale et bureaucratique.

    8. Mettre en place la régulation des échanges économiques mondiaux.

    Proposer une conférence internationale sur l’assainissement des relations économiques mondiales, assurer le filtrage des fluxs commerciaux, aider nos entreprises sur les marchés extérieurs, reconquérir le marché intérieur, repenser les mécanismes d’aide aux pays en voie de dévelopepement, intégrer les préoccupations non marchandes dams la régulation de la compétition internationale.
     
    9. Sortir de l’Union Européenne et soutenir l’Europe des patries Chrétiennes et couronnées
    Rompre avec l’eurocratie, renégocier les traités, organiser la sorti de la France de l’Union Européenne et travailler pour une Europe des des patries Chrétiennes et couronnées en aidant au retour des Monarchies dans tous les pays européens encore en république et en organisant une Table Ronde des cousins Royaux déjà régnant.

    Pour la Grandeur de la France, il faut se doter de moyens de la Grandeur (Valoriser les atouts de notre Pays, renforcer la puissance militaire, démographique, économique et culturelle de la France, affirmer notre présence en mer et en Outre-Mer, défendre la présence culturelle Française, rééquilibrer les relations France-USA, résister aux assauts économiques du japon et de la Chine) , rétablir la France comme Fille, Ainée de l’Eglise et Educatrice des Peuples, la France défenseur des nations, la France, promoteur du développement, la France, pivot de l’Europe des Patries, la France, partenaire de l’Afrique et du Moyen-Orient, la France présente dans le monde, la France, artisan de paix.

    DANS LA’TATTENTE DU RETOUR DU ROI, mettre en place le Plan d’Actions Royales Mutuelles Immédiates (PARMI) :

    1) mener un combat contre le mondialisme (protéger notre identité, noitre patrimoine, notre agriculkture et notre industrie);

    2) afficher notre vocation Chrétienne (référence aux préceptes Chrétiens inscrite dans la constitution, respect de la vie de la conception à la mort, affirmation de la famille fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, responsabilité des parents pour l’éducation de leurs enfants, solidarité avec les chrétiens persécutés, soutien politique des communautés chrétiennes dans les pays où elles sont menacées, oui à l’immigration, mais une immigration européenne, de culture chrétienne. Respecter le principe : « cujus regno, ejus religio »);

    3) participer aux luttes que mène le peuple avec les organisations qu’il se donne (au moment des élections, pour répondre à la grave crise que connaissent les populations, nous pensons utile de prendre des contacts avec des organisations politiques, royalistes et non royalistes, pour leur proposer de mettre en place ensemble un « Conseil Français de la Résistance à l’Occupant » (CFRO) sous forme d’un cartel d’organisations) ;

    4) considérer que le changement de pouvoir ne pourra se faire QUE par les élections (être présents -s’il le faut et uqand il le faut- dans la rue).

    Hervé J. VOLTO, CJA, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Président 1991-1994), membre du Chapitre Général et Délégué Officiel pour l’Italie

  4. Hervé J. VOLTO mai 24, 2019 à 12:29 #

    Le patriotisme désigne le dévouement d’un individu envers le pays qu’il reconnaît comme étant sa patrie. La défense de l’agriculture du pays où l’on est né particpe de la pensèe patriotique.

    Le mot PATRIOTISME selon Monique Cottret est un mot créé vers 1750 au moment de la traduction du livre de Lord Bolingbroke LETTRES SUR L’ESPRIT DU PATRIOTISME ET SUR L’IDEE D’UN ROI PATRIOTE par Claude de Thiard de Bissy. Le mot sera instrumentalisé en France par Étienne-François de Choiseul durant et après la guerre de Sept Ans pour mobiliser l’opinion. Il est notamment utilisé pour glorifier la France et fustiger l’Angleterre par un poète comme Charles-Pierre Colardeau dans son poème de 1762 LE PATRIOTISME. Choiseul encourage les académies à saisir du sujet. c’est ainsi que l’abbé Millot adresse à l’académie de Lyon un Discours sur le patriotisme Français.

    Les physiocrates considèrent que la patrie et le patrimoine sont joints et que, rejetant les commerçants et les financiers, seuls des propriétaires fonciers ont une patrie et que l’État devrait être gouverné par eux seuls. AINSI, LAGRICULTURE ET LA FAMILLE OCUPPENT UNE PLACE CENTRALE DANS TOUTE POLITIQUE PATRIOTIQUE, D’OU LE SYSTEME D’EXPLOITATAION FAMILIALE AU CENTRE DE L’AGRICULTURE FRANCAISE.

    -Paturages et élevages sont les deux mamelles de la France (Henri IV) !

    Au début de la Révolution Française, des sociétés patriotiques se sont constituées, comme le club de 1789, plutôt modéré, ainsi que la société patriotique du Luxembourg. Cette dernière société est considérée par François Pairault comme étant un des groupes les plus radicaux de la Révolution française.

    Mais l’historien François Caron précise qu’à partir du règne de Napoléon III, l’objet principal vécu par les Français est d’ordre spirituel. Il rappelle pour ce faire que « la question religieuse est inséparable de la question patriotique : chaque parti prétend incarner « l’âme » de la France, Fille Aînèe de l’eglise et Educatrice des Peuples. L’empereur Napoléon III doit l’essentiel de son prestige à l’image triomphante de la patrie qu’il incarne. Il rappelle une époque où la gloire de la France était sans égale, où ce pays avait porté au-delà des frontières les principes de la liberté des peuples et la civilisation. Dans le même temps, le parti Catholique voit dans l’union de l’État et de l’Église un moyen d’instaurer une cité chrétienne dont la France est le lieu d’élection.

    Le nationalisme intégral de Charles maurras, qui porte au Royalisme -le Roi incarnant charnellement la nation- vient de son patriotisme. Ce dernier se fonde sur l’héritage et la transmission, thèmes chers aux Catholiques, aux défenseurs des Valeurs et des traditions, et aux Chasseurs.

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