Ils veulent nous faire le coup des expulsions trop onéreuses de migrants clandestins.

7 Juin

Depuis les jours qui ont précédé les élections européennes du 26 mai dernier, le pouvoir politique et ses complices médiatiques lancent des ballons d’essai en direction de nos compatriotes pour tenter de leur faire avaler une nouvelle couleuvre : les expulsions forcées des migrants clandestins coûteraient plus cher que les retours aidés (entendez subventionnés) et plus encore que… de les garder chez nous. Et alors que seulement 12% des obligations de quitter le territoire français (OQTF) ont été exécutées en 2018 (ce qui veut dire en clair que 88% de ceux qui devraient être expulsés…ne le sont pas). Mais pensez que 23% d’électeurs français on voté aux élections européennes (vous-même peut-être) pour la liste d’Emmanuel Macron et de son gouvernement. C’est à se taper la tête contre les murs, même si cela porte un nom 

LE « GRAND REMPLACEMENT« .

(https://m.youtube.com/watch?v=FbGjZpfHfRY)

Si 45 000 personnes ont été placées en centres de rétention administrative (CRA) en 2018 (ce qui laisse songeur quant à l’ampleur de l’invasion subie chaque année par notre pays – la plupart des migrants clandestins restant bel et bien clandestins, un peu partout, dans des campements de fortune – ), moins d’une personne sur deux parmi celles-ci a finalement été éloignée du territoire, ont rappelé les six associations habilitées à intervenir dans les CRA, dont la Cimade, dans leur rapport annuel publié mardi 4 juin.

Or, la commission des finances de l’Assemblée nationale s’est justement penchée sur la politique des retours forcés et, dans un rapport remis au ministre de l’intérieur mardi, elle prétend que cette dernière est non seulement peu efficace mais onéreuse.

Le député MoDem et économiste Jean-Noël Barrot a en effet entrepris de modéliser le coût des éloignements, en recensant les moyens mobilisés depuis l’interpellation des personnes jusqu’à leur expulsion, en tenant compte de leur placement en rétention et du contentieux administratif et juridique que ces mesures occasionnent. A l’arrivée, l’éloignement contraint d’une personne en situation irrégulière coûte environ 14 000 euros à l’Etat. Globalement, le coût de la politique d’éloignement forcé s’est élevé à 468,78 millions d’euros en 2018, ont calculé les rapporteurs.

Les difficultés d’éloignement tiennent notamment à l’absence de documentation des personnes placées en rétention et au manque de coopération des pays d’origine, qui rechignent à délivrer des laissez-passer consulaires. En outre, souligne le rapport, les placements sont parfois « juridiquement fragiles », une expression qui vise à culpabiliser les forces de l’ordre et les services judiciaires. Enfin, de nombreux éloignements n’aboutissent pas, du fait des refus d’embarquer des personnes ou des commandants de bord des avions, de l’insuffisance des moyens d’escorte de la police ou encore de l’absence de vols, ou de places sur un vol.

ET, LÀ, NOUS SOMMES 

Morts de rire !

Car, à qui fera-t-on croire que la loi, dans un pays digne de ce nom, ne peut contraindre un individu expulsé à l’être effectivement (boulet au pied si besoin), un commandant de bord à le prendre en charge dans son aéronef (sous peine de licenciement immédiat), à embaucher le nombre nécessaire de fonctionnaires de police pour pratiquer ces transferts et les compagnies aériennes à libérer des places sécurisées pour les transporter (sous peine d’amendes rédhibitoires) ?

Le contraire porte un nom : L’ABSENCE DE COURAGE.

Nos dirigeants politiques n’en connaissent pas d’exemple ? Nous si : Viktor Orban ou Matteo Salvini.

Alors, on nous raconte que depuis quelques années, les pays d’Europe développent une autre politique d’éloignement, fondée sur l’incitation financière ! Si, si. Il faut verser une prime à des envahisseurs, ayant donc pénétré illégalement dans un pays, pour obtenir leur accord à un retour chez eux…On croit rêver. Et qui nous assure qu’ils ne reviendront pas, au même tarif voire plus cher encore ? C’est d’ailleurs une technique largement utilisée par les Roms, les Albanais ou les Kosovars.

Cette politique honteuse consiste à proposer à une personne en situation irrégulière la prise en charge du retour dans son pays d’origine, une allocation, ainsi que, parfois, le financement d’un projet professionnel. Dans une majorité d’Etats membres de l’Union européenne, note le rapport parlementaire, les retours aidés sont devenus « plus nombreux que les retours contraints ». Les envahisseurs auraient tort de ne pas faire le voyage !

La France fait jusqu’à présent exception, même si les retours aidés sont en « progression constante depuis 2016 ». Il y en a eu plus de 10 000 en 2018, dont plus du tiers en direction de l’Albanie et de l’Afghanistan. La somme versée varie le plus souvent entre 300 euros et 650 euros. Dans 40 % des cas, les publics ciblés par la politique d’aide au retour sont des déboutés du droit d’asile.

Les retours aidés présentent un intérêt double, souligne le rapport. Non seulement leur taux d’exécution avoisine les 100 % mais ils coûtent aussi entre 2 500 et 4 000 euros, soit bien moins cher qu’un retour forcé. Pour le député Barrot, cette politique a tout intérêt à être renforcée. D’après les résultats de son analyse statistique, il estime que « l’augmentation de 30 % du montant de l’aide entraîne une hausse de 30 % du nombre de retours volontaires ».

Alors, n’hésitons pas à dire à ces braves gens: « Merci d’être venu et d’accepter de retourner chez vous avec ce pécule prélevé sur nos impôts. Et à une prochaine fois…, » Ces gens sont fous.

Le 7 juin 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

3 Réponses to “Ils veulent nous faire le coup des expulsions trop onéreuses de migrants clandestins.”

  1. Thizy juin 7, 2019 à 5:13 #

    Tres bien comme article

    A lire

    Cordialement

  2. Hervé J. VOLTO juin 7, 2019 à 8:10 #

    PROJET D’ALTERNATIVE ROYALE

    INTRODUCTION : RENAISSANCE FRANCAISE.

    La France se trouve à la croisée des chemins. Civilisation ou barbarie? Valeurs Française ou idéologies mondialistes ? Le peuple ou l’oligarchie ? La résistance Royaliste une impérative nécessité Catholique et Française.

    Que pourra porter un Roi à la France aujourd’hui? Voici un programme de gouvernement. Trois levier pour gouverner : le courage qu’apporte le long terme, la liberté qu’apporte la Souveraineté, la justice.

    Face à l’alternance Gauche/Droite devenue impossible, il est nécessaire de faire appel l’alternative Royale. Le Roi, c’est la présence du Sacré dans le pouvoir, la continuité de la France au-delà de la République, le destin national incarné par un Souverain indépendant des capprices du suffrage universel et du diktat des banques.

    La première chose à faire est réintroduire les préceptes Chrétiens dans la constitution.

  3. Hervé J. VOLTO juin 7, 2019 à 8:22 #

    EN CONCLUSION…. ET JE MA’RRETE LA :

    Great Monarch march on banlieu ghetto

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