Honte à la juge italienne, collabo immigrationniste, Alessandra Vella.

4 Juil

Elle a intégré ipso facto notre « Mur de la Honte » dès hier, mardi 2 juillet 2019, après avoir rendu une décision de remise en liberté sans condition de la capitaine du navire négrier allemand mais battant pavillon néerlandais, Sea-Watch 3, entré par effraction dans le port de Lampedusa (Italie) samedi 29 juin avec quarante migrants clandestins à son bord.

C’est elle. Trop jeune pour comprendre quoi que ce soit à ces sujets fondamentaux. À virer.

Ce crime relevait en réalité, aux yeux de la juge italienne, de « l’accomplissement d’un devoir« , celui de « sauver des vies humaines ! Alors qu’il est de notoriété désormais publique que ces bateaux négriers, appartenant à des organisations prétendument humanitaires, sont en fait des intermédiaires volontaires entre les réseaux libyens de passeurs d’esclaves sub-sahariens et leurs futurs employeurs esclavagistes de l’industrie européenne. Pour la juge Vella, et malgré les réquisitions du procureur de la République italienne, l’entreprise de Carola Rackete (au nom prédestiné), la capitaine en question, justifiait sa désobéissance aux ordres des autorités italiennes qui lui interdisait d’entrer dans un port du pays.

Dans sa décision, la juge en a profité pour prétendre ceci : le choix de débarquer les naufragés à bord de son navire à Lampedusa, dans la nuit de vendredi à samedi, allait de soi, la Libye et la Tunisie n’étant pas, aux yeux du droit de la mer, considérés comme des pays offrant des « ports sûrs ». Bref, Carola Rackete a certes désobéi, mais c’était dans le but de respecter le droit international, et les conventions signées par l’Italie. La démonstration que, lorsque des forces patriotiques et nationales réussissent à accéder au pouvoir en Europe, leurs premières décisions doivent impérativement consister en une dénonciation de toutes les conventions et autres traités internationaux qui contraignent leur pays à accepter l’inacceptable en matière de migration, de sauvetage en mer et d’asile. C’est en tout cas ce que nous réclamerons très fermement lorsque la France sera dans cet heureux cas de figure.

Accusée en outre d’avoir violemment éperonné un bateau de garde-côte qui s’était placé sur le quai de façon à l’empêcher d’apponter, mettant ainsi en péril la vie de ses occupants, la capitaine s’est excusée et a plaidé l’erreur de manœuvre, due à l’inertie du navire !…

Une heure après l’annonce de sa libération, le ministre italien de l’intérieur, Matteo Salvini, qui depuis des jours réclamait la prison pour la « criminelle » allemande, a diffusé une vidéo d’une durée très inhabituelle (près de vingt minutes) dans laquelle il peine à contenir sa colère contre les juges. « Pour la magistrature italienne, ignorer les lois et éperonner une vedette de la guardia di finanza ne suffisent pas pour aller en prison », a-t-il dénoncé, avant de promettre pour la capitaine du navire humanitaire une expulsion à brève échéance vers l’Allemagne en raison de sa « dangerosité pour la sécurité nationale ».

Dans la soirée, la préfecture de Sicile a fait savoir que la mesure d’éloignement avait été préparée et signée, mais que dans tous les cas, celle-ci ne surviendra pas avant le 9 juillet, date d’une nouvelle audition par des magistrats dans le cadre d’une enquête pour « incitation à l’immigration clandestine » qui continue à peser sur Carola Rackete.

Plus loin dans son intervention, le ministre de l’intérieur et chef de file de la Ligue poursuit ses attaques : « Elle retournera dans son Allemagne, où ils ne seraient pas aussi tolérants avec une Italienne si elle devait attenter à la vie de policiers allemands. (…) L’Italie a relevé la tête : nous sommes fiers de défendre notre pays et d’être différents des autres petits dirigeants européens qui pensent pouvoir encore nous traiter comme leur colonie. »

Nous sommes à tes côtés, Matteo !*

Le 4 juillet 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Un conseil cependant : arrange toi pour la faire nommer juge sur l’île de Linosa. Avec interdiction de quitter sa juridiction (https://fr.wikipedia.org/wiki/Linosa).

Une Réponse to “Honte à la juge italienne, collabo immigrationniste, Alessandra Vella.”

  1. Hervé J. VOLTO juillet 4, 2019 à 11:28 #

    Matteo, bravissimo !

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