L’Ined le confirme : « L’immigration contribue fortement aux naissances en France ».

12 Juil

Depuis la fondation du CER, il y a sept ans et demi, pas un jour ou presque sans que nous n’ayons dénoncé les méfaits du laxisme (et même sans doute de la perversité) de nos dirigeants politiques en matière d’immigration avec, comme conséquence inéluctable (et manifestement volontaire) d’un « Grand Remplacement » de la population française de souche par ces hordes migrantes, toujours plus nombreuses.

Nous n’obtenions en réponse, jusque là, que déni, moquerie et, pire, condamnation. Au point qu’il devenait dangereux de publier…la vérité.

 

Et pourtant, nous avions raison, comme le démontre enfin une étude, parue dans le numéro de juillet-août de la revue Population & Sociétés, éditée par l’Institut national d’études démographiques (Ined) et malgré les multiples précautions oratoires employées comme les circonlocutions mises en oeuvre.

Cette étude aborde d’un point de vue factuel et scientifique cette question pourtant ô combien évidente : « La France a la plus forte fécondité d’Europe. Est-ce dû aux immigrées ? » Au point que, en préambule, les auteurs préviennent : « Laissons de côté les aspects idéologiques pour nous limiter aux faits. »

C’est aussi notre principe, depuis sept ans et demi !

L’étude de l’Ined compare les naissances provenant d’une mère « immigrée » – c’est-à-dire née étrangère à l’étranger et résidant en France, même si elle acquiert la nationalité française après son arrivée, selon la définition retenue par l’ONU – ou « native », autrement dit née française. Notons d’emblée ici que notre définition est différente car, pour nous, doit être considérée comme « immigrée » toute personne non issue de Français depuis au moins trois générations. Ce qui a l’avantage de laisser de la marge…à la remigration.

En 2009, les enfants nés d’une mère immigrée (selon les critères de l’Ined) représentaient 16% des naissances, contre 84% pour ceux nés d’une mère native, selon les statistiques de l’Insee, reproduites dans la publication. En 2017, selon des données provisoires, les bébés de mamans immigrées totalisaient 19% des naissances et ceux de natives 81% (si ce taux de 3% est…vraiment vrai ! mais qui, selon nos propres critères, laisse déjà imaginer la suite car, sans en avoir l’air, c’est considérable en terme de démographie). En huit ans, la part des nouveau-nés issus de mères immigrées a donc augmenté de 3 points. « La contribution des immigrées à la natalité de la France progresse donc et mérite d’être soulignée« , estiment d’ailleurs les auteurs de l’étude.

La preuve est dans ce qui suit : en 2017, les femmes immigrées avaient en moyenne 2,6 enfants, contre 1,8 pour les natives, soit presque 1 enfant de plus, toujours selon les données de l’Insee obtenues grâce au recensement de la population. CQFD. Ce qui suffit à nous amener lentement mais surement vers le

 » Grand Remplacement « 

Et voici venir maintenant quelques précision qui renforcent nos arguments qualitatifs : « La fécondité des immigrées varie selon le pays de naissance », précise en effet l’étude. Les immigrées originaires du Maghreb ont le taux de fécondité le plus élevé, avec environ 3,5 enfants par femme. Celles nées en Afrique subsaharienne ont 2,9 enfants en moyenne. Quant aux immigrées européennes, elles ont en moyenne environ 2 enfants.

Résultat :

En 2017, la France affichait le taux de fécondité le plus élevé de l’Union européenne, avec 1,9 enfant par femme, loin devant la moyenne de l’UE (1,6) et tout près du seuil de renouvellement des générations (2,1). Pensez-vous que ce soit grâce à un miracle démographique qui, dans un pays qui accepte plus de 220 000 avortements par an, amènerait malgré tout ses habitants à procréer beaucoup plus que leurs voisins ? Evidemment non.

Ce constat d’évidence n’empêche cependant pas l’Ined de prétendre que le surcroît de fécondité des immigrées (+ 1 enfant par femme) n’agirait qu’à la marge sur la fécondité nationale !

« Pour que les immigrées contribuent fortement au taux de fécondité et pas seulement aux naissances, il faut à la fois qu’elles représentent une fraction importante des mères et que leur fécondité soit très supérieure à la moyenne », précisent les auteurs de l’étude.

Osant même prétendre que « l’idée très répandue » que la fécondité de la France est « gonflée » par l’immigration « traduit souvent la hantise d’un rapport de force numérique entre les natifs de France et les immigrés, qui mettrait en péril l’identité nationale« .

Et pourtant, là est la vérité !

D’où la conclusion paradoxale de leur publication : « L’immigration contribue fortement aux naissances mais faiblement au taux de fécondité » ….

Faut-il leur rappeler les paroles de Galilée à propos de la Terre au sein du système solaire ?

« Eppur si muove ! »

(« Et pourtant, elle tourne« )

Le 12 juillet 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

3 Réponses to “L’Ined le confirme : « L’immigration contribue fortement aux naissances en France ».”

  1. Hervé J. VOLTO juillet 12, 2019 à 12:46 #

    A la une du quotidien italien de droite IL GIORNALE http://www.ilgiornale.it/ : Il grande « gioco » dei migranti : Così vogliono entrare in Italia/Le grand jeu des immigrés : ainsi veulent-ils entrer en Italie
    https://it.insideover.com/reportage/migrazioni/il-war-game-dei-migranti-verso-litalia/the-game-il-gioco-dei-migranti-pronti-a-entrare-in-italia.html?utm_source=ilGiornale&utm_medium=article&utm_campaign=article_redirect

    Attraverso la rotta balcanica, migliaia di persone da tutta l’Asia puntano a sfondare il confine italiano di Trieste/A travers la route des Balcans, des milliers de personnes venue de toutes l’Asie pointent à pénétrer la frontière à Triste.

  2. Paul-Emic juillet 12, 2019 à 6:18 #

    75% de naissances africaines en IDF, une moyenne de 39% sur l’ensemble du territoire français et ceci en 2015, il est clair qu’ils font plus que contribuer aux naissances !
    D’ailleurs le gouvernement bien conscient de l’effet que ces chiffres pourraient faire sur la population, si les Français se décidaient à sortir de cette léthargie a décidé de ne plus rendre public le dépistage de la drépanocytose .
    tout ça pour dire que dans certaines régions, les naissances d’allogènes africains sont nettement plus nombreuses que les naissances d’européens+ orientaux et pour les

  3. Paul-Emic juillet 12, 2019 à 6:20 #

    et pour les autres régions c’est juste l’affaire de quelques années entre 10 et 20 ans pour l’hypothèse la plus optimiste.
    En clair nous sommes un canard sans tête.

Répondre à Paul-Emic Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :