Oubliée depuis longtemps, la siphylis revient en trombe. Savez-vous pourquoi ?

22 Juil

En vérité, c’est simple. Le retour de cette redoutable maladie résulte des aspects sexuels de la modernité : homosexualité, sites de rencontre, multiplicité des partenaires, métissage sexuel, comportements à haut risque, pratiques frénétiques autant que débridées et, cerise sur le gâteau, fureur du « chemsex« . Nous allons voir tout cela en détail.

Une récente étude alerte en effet sur le nombre de cas détectés, en augmentation de 70 % depuis 2010 ! Excusez du peu.

Si l’on vous demandait de citer des maladies des siècles passés, nul doute que la syphilis apparaîtrait en bonne position. Celle-ci est une IST (infection sexuellement transmissible) engendrée par une bactérie appelée Treponema pallidum. Le premier signe en est l’ apparition d’une ulcération non douloureuse au pénis, au vagin ou à l’anus. Sans prise en charge rapide, la syphilis peut causer de graves complications cardiaques ou cérébrales.

Quant à son mode de transmission, c’est lors de relations sexuelles orales, génitales ou anales avec un partenaire infecté qu’un individu peut, lui aussi, être contaminé. Dans des cas plus rares, la transmission peut avoir lieu par l’échange de seringues ou par une lésion cutanée.

Avec la découverte d’antibiotiques en 1945, la syphilis s’était fortement raréfiée depuis dans nos contrées jusqu’à quasiment disparaître. Mais l’heure est de nouveau à l’inquiétude.

C’est ainsi qu’une étude réalisée par le European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) [Centre européen de prévention et de contrôle des maladies] vient nous rappeler que la syphilis connait une forte recrudescence sur le Vieux Continent. Les cas recensés ont augmenté de 70 % depuis 2010. La syphilis a même atteint son taux de contamination le plus haut en 2017 : 33 189 malades dénombrés à travers 28 pays du monde entier. Et l’Europe n’est pas en reste.

Parmi les principales causes, la multiplication des comportements sexuels à risques explique en partie cette propagation de la syphilis en Europe. Le Royaume-Uni enregistre par ailleurs l’une des augmentations les plus fortes. Dans le pays, le nombre de cas avérés de cette IST a plus que doublé entre 2007 et 2017, passant de 3 561 à 7 798. Cela équivaut à une augmentation de 5,8 cas pour 100 000 habitants à 11,8 cas pour 100 000 habitants. Seules l’Islande – avec un taux de 15,4 pour 100 000 – et Malte avec un taux de 13,5, avaient des taux plus élevés que le Royaume-Uni. L’Irlande et l’Allemagne sont les deux autres États composant ce « top 5 » des pays touchés par la maladie.

Le rapport s’inscrit dans un contexte d’augmentation des IST dans le monde, l’Organisation mondiale de la santé ayant signalé le mois dernier qu’un million de nouveaux cas d’IST sont contractés chaque jour. L’augmentation du nombre de cas de syphilis en Europe – de 19 000 en 2007 à 33 000 en 2017 – est principalement due aux hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, selon les chercheurs. Entre 2007 et 2017, presque deux tiers des 260 000 cas de syphilis signalés sur le Vieux Continent étaient des hommes homosexuels. Les hommes hétérosexuels représentaient 23% des cas et les femmes 15%. Cette part des homosexuels est particulièrement marquée en France, en Allemagne, en Hollande et au Royaume-Uni : ceux-ci représentent plus de 80% des cas ! Ajoutez-y la venue d’innombrables migrants porteurs de la maladie et qui viennent chez nous pour pouvoir y vivre librement leurs pratiques sexuelles (la plupart du temps interdites chez eux) et vous aurez un tableau exhaustif de la situation.

Le rapport de l’ECDC attribue également l’augmentation du nombre de cas aux hommes qui n’utilisent pas de préservatifs ainsi qu’à l’augmentation du nombre de partenaires sexuels (grâce aux sites de rencontre)  et à l’impact de la prophylaxie pré-exposition (PrEP), une pilule prise avant les rapports sexuels pour réduire le risque d’infection à VIH mais qui, en rassurant sur le risque d’infection par la VIH, contribue à favoriser les pratiques à haut risque pour les autres maladies sexuellement transmissibles….

Enfin, la mode du « chemsex » [combinaison littérale de « chemical » et de « sex »] où les individus prennent des drogues pour augmenter leur plaisir sexuel et perdre leurs inhibitions serait également à l’origine d’une augmentation de la maladie, selon le rapport.

En résumé, la luxure et le vice sont bien des pratiques sataniques. Elles ont un prix de plus en plus lourd pour la société.

Le 22 juillet 2019.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

Une Réponse to “Oubliée depuis longtemps, la siphylis revient en trombe. Savez-vous pourquoi ?”

  1. Hervé J. VOLTO juillet 22, 2019 à 11:00 #

    Avec la découverte d’antibiotiques en 1945, la syphilis s’était fortement raréfiée depuis dans nos contrées jusqu’à quasiment disparaître. Mais l’heure est de nouveau à l’inquiétude, surtout avec le débarquement incessant d’immigrés non-Chrétiens portant avec eux traditions tribales, barbarie, manque d’hygiène et maladies…

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :