43 suicides de policiers depuis le début de l’année : il serait temps de s’interroger.

29 Juil

Quatre suicides de policiers en l’espace d’une semaine et 43 depuis le début de l’année. Sur toute l’année 2018, on avait recensé 35 suicides de policiers (et 33 gendarmes). Et, en avril dernier, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, avait lancé une cellule alerte prévention suicide dont les effets tardent, c’est le moins que l’on puisse dire, à se faire sentir.

Dans le plan de prévention du gouvernement, il est recommandé d’organiser des temps de convivialité dans les commissariats et un numéro Vert a été mis en place. Depuis peu, un policier à qui l’on retire son arme parce qu’il va mal ne perd plus du même coup sa prime de risque, ce qui était encore le cas il y a à peine quelques mois. Mais malgré tout, il faut bien constater que le phénomène continue d’augmenter.

En effet, un policier se tue tous les cinq jours en France. Les syndicats dénoncent pêle mêle toujours les mêmes causes que le gouvernement ne semble pas entendre : manques d’effectifs, les conditions de travail, les mauvais équipements, la politique du chiffre, les violences de plus en plus souvent exercées sur les policiers, le dénigrement systématique des forces de l’ordre au sein de la population, une hiérarchie sourde et muette aux alertes de la base, etc.

 » Le signal doit être donné auprès du président et il doit tordre le cou à Bercy afin de donner les moyens nécessaires pour que la police se sente mieux, sinon nous allons arriver à une situation catastrophique, dramatique  » confie Fabien Vanhemelryck, du syndicat Alliance Police. 

Les policiers réclament au gouvernement  » des état généraux de la police « , estimant que si l’administration ne peut pas travailler sur les causes personnelles de ces suicides, elle peut au moins améliorer les cycles horaires. Et certains commencent à proposer l’installation de sentinelles dans les commissariats des référents, pour repérer les fonctionnaires en danger…Cela existe dans certains pays. En France, l’idée fait son chemin mais n’est pas encore à l’ordre du jour. Combien faudra-t-il encore de suicides pour que la hiérarchie et le pouvoir bougent ?

« Il faut un vrai plan d’urgence, qui permettrait enfin d’avoir des conditions de travail décentes, d’avoir aussi, comme tout le monde, des heures supplémentaires payées. De ne pas arriver au travail dans des locaux insalubres et se sentir bien au travail pour pouvoir affronter la misère, la violence, le rôle de policier sur la voie publique qui est loin d’être facile, qui est dangereux, etc. Si nous atteignons une situation catastrophique, cela sera de la faute de l’administration, la faute du gouvernement et la faute de la présidence« , avertit Fabien Vanhemelryck, le numéro un du syndicat Alliance.

Et Emmanuel Macron ne réussira pas à se défausser en croyant pouvoir devenir un nouveau Théodose Ier, dit le Grand ! Cet empereur de la fin du quatrième siècle, le dernier à régner sur l’Empire romain unifié, fut le père de la théorie de « barbarisation » des armées romaines : cette insertion de peuples barbares unis et forts dans l’empire, et du même coup dans l’armée impériale, prétendument pour défendre ses frontières, signera la fin d’un contrôle réel de l’empereur sur ses armées et la mort de l’empire. C’est ce que l’on appela plus tard la « Pace infida« , la paix trompeuse. Or, regardez bien autour de vous. C’EST CE QUI SE MET SOURNOISEMENT EN PLACE   (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/07/27/la-justice-francaise-aux-ordres-suite/).

Il est urgent que les Français se réveillent…avant de mourir.

Le 29 juillet 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Une Réponse to “43 suicides de policiers depuis le début de l’année : il serait temps de s’interroger.”

  1. Hervé J. VOLTO juillet 29, 2019 à 11:13 #

    Pour assurer la sécurité des Français, il faufdrait :

    1. Rétablir les prérogatives du pouvoir judiciaire.
    2. Se doter des moyens de répréssion des délinuqnts et des criminels.
    3. Assurer la prévention du crime et de la délinquance.
    4. Punir les crimes et les délits.
    5. Moderniser le système pénitenciaire.

    1. Rétablir les prérogatives du pouvoir judiciaire.

    Assurer l’indépendance des juges, bannir constitutionnellement la politisation de la magistrature, supprimer l’Ecole Nationale de la Magistrature, renforcer les moyens du pouvoir judiciaire, revaloriser le statut des juges, rétablir la justice de paix, permettre au Roi de demain de casser toute décision de justice et de juger en dernier recours, d’arbitrer entre jusitice civile et justice adminsitrative, de présider en personne le Conseil Supérieur de la Magistrature et la Haute Cour de Justice.

    2. Se doter des moyens de repression contre les délinquants et les criminels.

    Uniifier et renforcer le moyens de polices/gendarmerie, améliorer la formation et la rémunération des policiers et des gendarmes, supprimer toute imposition directs aux fontionnaires des forces de sécurité publique car payant déjà l’Impôt du Sang, augmenter les moyens matériels de la police/gendarmerie, multiplier la présence de policiers en civil dans les zones urbaines, décharger les services de police/gendarmerie des tâches adminstratives, libérer les forces de police/gendarmerie de la tutelle des Publics Ministères, accorder soutient et considération aux forces de police/gendarmerie, généraliser les titres légaux infalsifiables, faciliter les contrôles d’identité et le prolongement des gardes à vue.

    3. Assurer la prévention du crime et de la délinquance.

    Inverser les fluxs de l’immigration non-Chrétienne, conforter la famille comme lieu d’éducation, refaire de l’école un instrument d’apprentissage des disciplines sociales, détruire le ZUP, humaniser les zones urbaines à fort taux de délinquence, sanctionner les manifestations publiques d’incitation à la débauche et à le violence.

    4. Punir le crimes et les délits.

    Faire appliquer les lois, réhabiliter la notion de peine prompt, certaine et imconpréssible, réduire les délais des procédures de justice, réduire l’écart entre le minimum et le maximum de la peine, rétablir la peine de mort pour les crimes de sang, ré-échelonner les peine, rendre possible le jugement des ministres et des magistrats par le Roi, faire appliquer les décisions de jutice, expulser les criminels et les délinquants étrangers au second délit.

    5. Moderniser le système pénitenciaire.

    Créer sur le modèle italien un statut de POLICE PENITENCIERE pour les gardiens de prison, donner à la police pénitencière le monopole de transport et de transfert de prisonniers en la fondant avec le RAID, libérer des places de prison, rétablir les quartiers de haute sécurité, séparer les différantes catégories de détenus, revaloriser le statut social et financier des policiers pénitenciaires, et AVNT TOUT armer les focntionnaires de la police pénitencière.

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