Le « Perseverare-Diabolicum » devrait déjà avoir été coulé.

11 Août

Le « Perseverare-Diabolicum » est le nom que nous avons donné au navire négrier des pseudo-ONG mais authentiques associations esclavagistes Médecins sans frontières (MSF) et SOS Méditerranée. Eux, l’appellent Ocean Viking. Nous en sommes

Ce vautour des mers a récupéré plus de 160 migrants, aux larges des côtes libyennes, vendredi 9 et samedi 10 août, livrés en bon état et équipés de téléphones satellitaires dernier cri et de ceintures de sauvetage aux normes internationales, par une mafia de passeurs professionnels libyens . « [Vendredi], 85 personnes dont cinq femmes et 25 mineurs ont pu être mis en sécurité par nos équipes à bord de l’Ocean Viking. Le plus jeune a seulement un an », ose s’enorgueillir SOS Méditerranée dans un communiqué. L’opération, qui a eu lieu dans la matinée, a permis de secourir les occupants d’une embarcation pneumatique, dont ils prétendent qu’elle  » commençait à se dégonfler », et était partie de Libye plus de 48 heures plus tôt.

L’Ocean Viking, bâtiment de 69 mètres de long battant pavillon norvégien, avait quitté…Marseille deux jours plus tôt et venait  d’arriver en Méditerranée centrale pour effectuer sa première mission. Il a permis aux deux associations de reprendre leur campagne de transport aux migrants au large des côtes libyennes, en suspens depuis l’arrêt des opérations de l’Aquarius, fin 2018. Mais ce n’était pas tout car , lors d’un « deuxième sauvetage en moins de 24 heures, plus de 80 personnes ont été secourues d’une embarcation pneumatique en détresse« , samedi 10 août dans la matinée.

 

Ce ne sont pas les rafiots négriers qui sont en détresse, c’est l’Europe et la France en particulier qui vont, une fois de plus, se partager le butin de ces esclavagistes au service du gros capital ploutocrate et cosmopolite.

Et dire qu’aucun de ces pays n’osera envoyer une équipe discrète de nageurs de combat poser une ou deux mines magnétique sous la coque du « Perseverare-Diabolicum » !…Nos dirigeants sont des couards ou des traîtres.

Le 11 août 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

2 Réponses to “Le « Perseverare-Diabolicum » devrait déjà avoir été coulé.”

  1. Hervé J. VOLTO août 11, 2019 à 11:16 #

    THE ECONOMIST est une des publications les plus prestigieuses dans le monde anglo-saxon. Hebdomadaire de référence des élites mondialisées, il fixe les termes de la pensée respectable, libre-échangiste et diversitaire. On le lit pour savoir quoi dire et, surtout, quoi ne pas dire. Et c’est dans cet esprit que dans son édition du 6 juillet, le magazine s’est penché sur la droite classique occidentale (surtout anglo-saxonne), qu’il croit agonisante.

    -Si la question de l’identité s’impose en Occident, c’est essentiellement sous la pression de l’immigration massive et de l’idéologie multiculturaliste.

    La thèse est la suivante : longtemps, la droite endossait la vision du monde appelée «modernité» tout en se proposant de la modérer, en lui rappelant les vertus de la mesure et le sens des limites. Autour de ce programme minimaliste, elle rassemblait libéraux et conservateurs, réformateurs prudents et défenseurs de l’ordre établi. Les réactionnaires et autres délinquants idéologiques refusant de se laisser porter par le sens de l’histoire étaient condamnés à évoluer dans les marges extrémistes de la cité, chez les fous et les coucous.

    Mais le monde changea. En nos temps tragiques, la droite classique se trouve en déroute devant la poussée d’une nouvelle droite, que les politologues militants qualifient de « populiste ». Raciste, xénophobe, nativiste, fascisante, ou tout simplkement concervatrice et patriote, elle jouerait sur les instincts primaires d’une population dévorée par la peur de l’autre et tentée par le repli identitaire. On reconnaît là le vocabulaire habituel du progressisme militant qui a tendance à extrêmiser littéralement ceux qui lui résistent trops frontalement. Mais on peut raconter cette histoire autrement, en s’éloignant de la démonologie médiatique.

    THE ECONOMIST le note : la trame de fond de la vie politique se métamorphose. La droite d’hier était attachée aux institutions. Celle qui monte serait surtout préoccupée par l’identité. The Economist veut y voir une régression tribale et n’hésite pas à sermonner ceux qui participent à ce glissement. Mais les idéologies ne flottent pas dans le ciel. Si la question de l’identité s’impose en Occident, c’est essentiellement sous la pression de l’immigration massive et de l’idéologie multiculturaliste. Réduire la question identitaire à l’action de démagogues misant sur la xénophobie des masses haineuses demeure la meilleure manière de ne rien y comprendre…

  2. Hervé J. VOLTO août 11, 2019 à 11:23 #

    La guerre des droites, qui correspond ainsi à un changement d’époque, s’incarne de diverses manières, en tenant compte de la culture politique et du système électoral de chaque pays.

    Aux États-Unis, elle s’inscrit dans le cadre du conflit entre conservateurs classiques, néoconservateurs, paléoconservateurs et nationalistes protectionnistes. Dans le système politique américain, qui laisse très peu de place aux tiers partis, cette querelle s’est menée à l’intérieur du Parti Républicain même. Il en est de même en Grande-Bretagne, même si sa participation au système européen dégageait un espace pour une politique insurrectionnelle, longtemps associée à l’Independent National Party et désormais au Brexit Party. Ailleurs, lorsque le système électoral le permet, le concervatisme émerge comme une force à part entière, intégrée au jeu politique, comme on le voit en Italie avec Matteo Salvini. À travers cela, elle acquiert peu à peu une culture de gouvernement.

    Dans ce paysage global, la France se distingue. Si la droite classique, dite « modérèe » -vous avez cette droite molle qui fume des cloppes et roule en diésel- s’est récemment effondrée, la droite concevartrice demeure enfermée dans la fonction tribunicienne. Le système médiatique continue de diaboliser le patriotisme populaire et conservateur. Si l’union des appareils demeure une hypothèse stérile qui excite surtout la presse de gauche, on est en droit de se demander comment le conservatisme et le patriotisme pourraient se conjuguer pour enclencher une dynamique politique nouvelle. Ce n’est pas sans raison que l’Action Française demeure une référence quasi mythique dans la mémoire des droites. En France comme ailleurs, les idées s’incarnent ou se condamnent à l’impuissance.

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