Quand « Le Monde » découvre l’installation en France et les dangers du moustique-tigre !

18 Août
Il y a maintenant plus de cinq ans que le CER alerte les Français sur l’implantation du moustique-tigre (Aedes albopictus, de son nom scientifique) dans notre pays et sur les risque de transmission de quelques unes des maladies infectieuses dont il est le principal vecteur : dengue, chikungunya et Zika.
* Qu’ont fait les autorités sanitaires pour relayer nos alarmes et prendre les dispositions nécessaires ? Pas grand chose.
* Qu’ont fait les médias officiels, grassement subventionnés par nos contributions fiscales, pour mettre en garde la population ? Si peu de chose.
* Qu’ont fait les autorités administratives et politiques pour protéger les Français des conséquences de ce fléau, importé dans notre pays en 2004 par les bienfaits de la mondialisation commerciale et du tourisme de masse ?

R I E N !  A B S O L U M E N T   R I E N.

Car tant de dogmes et d’arrangements financiers s’y opposent.

Et, subitement, devant l’extension indéniable de la colonisation de notre pays non seulement par les hordes migrantes mais aussi par ce dangereux insecte venu de leurs contrées, voici que le quotidien quasi-officiel de la République française découvre son existence et se décide enfin à alerter la population sur les dangers qu’il lui fait courir….(https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/08/17/moustique-tigre-quand-la-mondialisation-s-invite-sur-votre-balcon_5500280_3244.html).

Quelle imposture ! Et que de temps perdu !

Et pourtant, lentement mais sûrement, le moustique-tigre est en train de répandre ses colonies dans toute la France. De trente départements concernés par sa présence durable en 2015, on est passé à 51 fin juin 2019. Aedes albopictus,observé pour la première fois en France en 2004 dans un jardin botanique à Menton (Alpes-Maritimes), remonte irrésistiblement vers le nord, après avoir pris ses aises dans tous les départements de l’arc méditerranéen et, plus généralement, du Sud.

L’insecte ne dispose pourtant pas d’un grand rayon d’action, celui-ci ne dépassant pas 150 mètres environ, contrairement à ses cousins des marais, pouvant voler plusieurs dizaines de kilomètres. Sa présence en région urbaine est donc fréquente, et sa silhouette a été aperçue notamment à Paris et à Strasbourg. Car, explique Didier Moulis, directeur technique de l’Entente interdépartementale pour la démoustication du littoral méditerranéen, « ce moustique est opportuniste et voyage en voiture ou en camion, parcourant ainsi de grandes distances ». « Aedes albopictus est aussi très nuisant, car la femelle, qui ne pique pas par plaisir mais pour porter à maturité ses œufs, peut le faire en extérieur, de jour comme de nuit, ce qui n’est pas le cas de tous les moustiques. »

Pour que ce moustique, vecteur de maladies comme la dengue, le chikungunya et Zika – qui se manifestent par des douleurs articulaires et des fièvres – puisse contaminer massivement la population, un certain nombre de conditions doivent être réunies. « Il faut qu’une personne revienne d’une zone contaminée [en 2019, la dengue sévit notamment à La Réunion, Zika touche l’Amérique latine et les Antilles, ainsi que le chikungunya], qu’elle soit piquée par un moustique-tigre dans la courte période où elle est contagieuse, et que le moustique pique ensuite une personne saine, précise Didier Moulis. Mais ces circonstances s’avèrent de plus en plus fréquentes, ne serait-ce qu’à cause des déplacements de population (migrations et voyages)

Le nombre de cas autochtones est encore limité en France : une quinzaine de cas de dengue en 2015 dans le Gard, ou encore dix-sept cas de chikungunya en 2017 dans le Var. Mais le risque ne diminue pas et devrait, en toute logique, ne pas cesser d’augmenter avec deux portes d’entrée principales des maladies infectieuses : les Antilles et la Réunion  (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/07/11/zika-dengue-chikungunya-merci-les-outre-mer-et-merci-lindustrie-du-tourisme/).

Décidément, les bienfaits du mondialisme ne cessent de nous enchanter…

Le 18 août 2019.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

Sources : EID Méditerranée avec EID Rhône-Alpes, EID Atlantique, SLM 67 pour la DGS ; ministère des solidarités et de la santé ; Assemblée des départements de France ; Centre européen de prévention et de contrôle des maladies

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