Dans la (encore) trop courte rubrique « Quand on veut, on peut » :

2 Sep

Nous avons déjà montré à plusieurs reprise que, dans la lutte contre l’immigration-invasion dont notre continent est victime, un certain nombre de pays sont néanmoins capable de courage et d’audace pour lutter, en particulier, contre l’islam et ses violences endogènes.*

En voici un nouvel exemple qui nous est fourni par….l’Inde et qui sidère tous nos dirigeants politiques couchés devant les adeptes du prophète Mohamed. Prenons exemple sur ces fortes décisions venus d’Asie.

Dans le cadre d’un vaste recensement de la population de l’Assam, un Etat de 33 millions d’habitants dans le nord-est de l’Inde, à la frontière du Bangladesh, la Cour suprême a publié, samedi 31 août, la nouvelle liste des citoyens (National Register of Citizens). Au total, 1,9 million d’habitants, la plupart musulmans, vont être déchus de leur citoyenneté indienne et devenir apatrides. Ils ne figurent pas sur le registre et sont donc désormais considérés comme des étrangers illégaux. En juillet 2018, une version provisoire de cette liste avait exclu 4 millions de citoyens. Ils avaient jusqu’au 31 décembre 2018 pour faire appel et tenter de fournir des pièces supplémentaires, attestant de leur nationalité indienne. La moitié a été réintégrée.

Pour les autres, les autorités ont jugé qu’ils n’avaient pas fait la preuve qu’eux, leurs familles, leurs ancêtres, s’étaient installés en Assam avant le 24 mars 1971, minuit (ndcer: nous serons plus sévères encore lorsque nous viendrons aux affaires…). Cette date, fixée comme la limite pour l’acquisition de la nationalité indienne en Assam, correspond à l’indépendance du Bangladesh, qui avait donné lieu à de terribles massacres entre communautés. Beaucoup de Bangladais avaient, alors, fui les affrontements sanglants pour se réfugier en Assam, dans l’Inde voisine. Les nationalistes indiens, aujourd’hui au pouvoir, soupçonnent les musulmans bangladais de franchir depuis des années illégalement la frontière. Ça ne vous rappelle rien ?

Craignant des troubles, les autorités ont renforcé ces dernières heures les mesures de sécurité dans l’Assam et promettent que les personnes évincées du registre auront la possibilité de faire appel dans les 120 jours auprès des tribunaux pour étrangers, qui disposeront d’un délai de six mois pour rendre leur décision. Mais les chances de pouvoir réintégrer le registre sont bien minces. Réunir les documents antérieurs à 1971 est souvent impossible. Ne serait-ce qu’en raison des moussons. Régulièrement les pluies torrentielles, comme cette année, emportent tout, villages, maisons. Beaucoup de familles ont perdu leurs moindres effets. Cette région pauvre compte de nombreux illettrés et les actes de naissance sont rares.

L’opération de recensement de la population de l’Assam et les conditions d’acquisition de la nationalité sont uniques en Inde. Le recensement a débuté il y a quatre ans, sous le premier mandat de Narendra Modi. Mais le premier ministre indien n’est pas à l’origine du processus. C’est la Cour suprême, la plus haute juridiction, qui a exigé en 2015 la mise en œuvre du recensement, une décision ancienne (1985) qui n’avait jamais été appliquée.

Si M. Modi n’est pas à l’initiative, ce sont bien ses partisans qui ont agi au plan local pour le mettre en œuvre et nommer les magistrats, composant les tribunaux pour étrangers. Le parti du premier ministre, le Bharatiya Janata Party (BJP), est arrivé au pouvoir dans l’Assam en 2016 et supervise l’opération. Durant des mois, l’opposition a accusé le gouvernement de jouer sur les divisions entre les communautés. Rahul Gandhi, alors président du parti du Congrès, avait dénoncé « une insécurité de masse », d’autres avaient pronostiqué un « bain de sang » lorsque la liste définitive serait publiée. L’Assam est devenu un laboratoire pour les nationalistes, qui souhaitent faire de l’Inde une nation hindoue, reléguant les musulmans au rang de citoyens de seconde zone.

« Ce qui se passe dans l’Assam est une politique de redéfinition de la nationalité indienne, basée sur la religion hindoue, qui exclut les musulmans et d’autres minorités. L’Inde est en train d’imposer une citoyenneté ethnique. Pour les nationalistes, seuls les hindous sont des citoyens légitimes », analyse Charlotte Thomas, directrice du programme Asie du Sud du centre de recherche Noria. Le gouvernement objecte que le registre des citoyens exclut également des hindous. Notons, en passant que l’on ne se souvient pas avoir entendu Mme Thomas faire un commentaire sur l’acquisition de la nationalité israélienne !…

Lors de la campagne pour les législatives, en avril, Amit Shah, président du BJP, devenu depuis ministre de l’intérieur avait promis d’« éliminer tous les infiltrés du pays à l’exception des bouddhistes, des hindous et des sikhs ». Le même avait qualifié plus tard les immigrés bangladais de « termites ».

Que vont devenir les citoyens de l’Assam déchus de leur nationalité ? Le gouvernement a autorisé, le 22 juillet 2018, la construction d’un centre de détention pour migrants illégaux dans le district de Goalpara. Il existe pour l’heure six centres, « des prisons dans les prisons », selon Harsh Mander, avocat et militants des droits de l’homme, une des rares personnes à avoir pu visiter deux centres de détention. 

« Les exclus du registre des citoyens ne pourront pas être envoyés au Bangladesh, car il n’y a pas d’accord d’extradition entre les deux pays. Ils ne pourront pas rejoindre des centres de détention, comme le veut Delhi, car ces infrastructures ne sont pas en capacité d’accueillir deux millions de personnes. Les exclus du registre national des citoyens vont sans doute rester en Assam, mais sans droit », explique Xavier Houdoy, du centre de recherche Noria.

L’exemple de l’Assam pourrait inspirer les Etats voisins. Le Nagaland, notamment, envisage de se lancer dans un processus similaire mais autrement plus complexe, pour cibler, non pas les musulmans mais les minorités tribales, au nombre d’environ quatre cents.

Le premier ministre a, quant à lui, promis de déployer à l’échelle nationale l’opération de recensement réalisée dans l’Assam.

Si tout n’est pas satisfaisant dans ces nouvelles dispositions, on peut y trouver cependant quelques pistes intéressantes à explorer…par tous ceux qui voudraient faire le ménage chez eux et pensent que « Quand on veut, on peut« .

Le 2 septembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

* Quand on veut, on peut :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/09/03/bulletin-climatique-quotidien-3-septembre-2015-de-la-republique-francaise/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/12/19/la-preuve-que-quand-on-veut-on-peut/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/04/01/nous-navons-jamais-cesse-de-le-proclamer-quand-on-veut-on-peut/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/05/23/quand-on-veut-on-peut-suite/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/08/20/dans-leternelle-rubrique-quand-on-veut-on-peut/

2 Réponses to “Dans la (encore) trop courte rubrique « Quand on veut, on peut » :”

  1. Hervé J. VOLTO septembre 2, 2019 à 11:47 #

    Comme quoi, parfois, l’exemple vient de pays étrangers : l’exemple indien est à retenir !

    Au vu de ce qu’il s’est passé à Villeurbanne, il serait temps pour le gouvernement Français de créer un organisme de contrôle des frontière et de contrôle de populations étrangères : à l’image du service des douannes, à renforcer, regrouper certaines compétances aujourd’hui Police de l’Air et les Frontières, les Renseignements Territoriaux (ex-Renseignements Généraux), la Direction Générale du Renseignement Intérieur (DGSI) et les Douannes volantes, avec mission de rendre les fontières étanches à l’immigration clandestine et de controler les étrangers présents sur le territoire national.

    Si seulement nous avions en France un Roi faisant de la défense de la foi Catholique un principoe de gouvernement et refaisant de la France la Fille Aînèe de l’Eglise et l’Educatrice des Peuples !

    LE ROI ET L’IMMIGRATION

    Pour renverser le courant de l’immigration, le Roi restauré, devrait:

    1.Réformer le code de nationalité.
    2. Protéger l’identité nationale.
    3. Arréter toute nouvelle immigartion.
    4. Préférence nationale: arréter les pompes aspirantes!
    5. Organiser le retrour des immigrés dans leur pays d’origine.

    1. Réformer le code de nationalité.

    La France n’est pas qu’un territoire de forme exagonale. C’est avant tout LA NATION DES FRANCS QUI A DIEU POUR FONDATEUR. La France est sortie toute entière Chrétienne du Baptistère de Reims et quelques soient nos opinion aujourd’hui, la France possède un histoire, elle constitue un héritage commun : ses racines sont Chrétiennes. Réaffirmer le droit à la filiation dans l’esprit du Testament de Saint-Rémy: » NAIT FRANCAIS TOUT CITOYEN NE DE PERE ET DE MERE CATHOLIQUES » ;

    2. Protéger l’identité nationale de la France.

    Déchoir, oui, de leur citoyenneté Français les citoyens non-Chrétiens et pour ne pas les voir devenir apatrides, les déclarer résidents étrangers permanants, empécher toute naturalisation de citoyen non-Chrétiens, établir pour des immigrés Chrétiens la naturalisation comme procédure unique, instaurer une période probatoire, appliquer la loi sur la déchéance, rendre impossible la double nationalité, mettre fin aux mariages de convenance, rester maître de nos frontières, règlementer la propriété étrangère, s’opposer à l’influence politique de l’islam, démanteler les ghettos ethniques, contrôler les associations des étrangers.

    3. Arrèter toute nouvelle immigration non-Chrétienne.

    Rendre impossible l’immigration légale de tout citoyens non-Chrétien, mettre fin au regroupement familial en France des immigrés non-Chrétiens, juguler le faux tourisme, réformer le droit d’asile, préférence Chrétienne dans l’immigration.

    4. la préférence nationale: arréter les pompes aspirantes.

    Accorder la priorité d’emploi aux Français, assurer aux Français la priorité d’accès aux logements sociaux, réserver les allocations familiales aux seules familles Française, donner aux Français la priorité d’accès aux aides sociales.

    5.Organiser le retour des immigrés dans leurs pays.

    Proposer une concertation internationale sur les mouvements de population, coupler le retour des immigrés avec l’aide à leur pays d’origine, supprimer les cartes de séjour de 10 ans tacitement reconductibles, prévoir le retour des chomeurs en fin de droit, procéder à l’expulsion effective des clandestins et des délinquants étrangers résidants permanants -au second délits pour les affaires de droit commun, au premier délit pour les affaires de terreorisme- organiser le retour chez eux des étudiants étrangers à l’issu de leurs études.

    DANS L’ATTENTE DU RETOUR EN FRANCE DU ROI QUE NOUS APPELLONS DE NOS VOEUX et que nous pouvons porposer par réféérendum, nous pensons utiles, pour répondre à la grave crise que connaissent les populations, de prendre des contacts avec des organisations politiques, Royalistes et non Royalistes, mais patriotes et idebntitaires, pour leur proposer de mettre en place ensemble un « Conseil Français de la Résistance à l’Occupant » (CFRO) sous forme d’un cartel d’organisations.

    Un coneil pouvant peser sur toutes les rochaines élection en France…

  2. Hervé J. VOLTO septembre 2, 2019 à 12:47 #

    L’exemplarité venue de l’étranger.

    En France, c’est Valérie Pécresse -et non Marine Le Pen- qui, au lendemain de l’affaire de Villeurbanne, pointe du doigt l’immobilisme du Gouvernement en matière de traitement de l’immigration.

    Il serait temps pour le même Gouvernement de démontrer qu’il veut sortir du laxisme migratoire dont il est accusé et créer un organisme de contrôle des frontière et de contrôle de populations étrangères (à l’image du service des douannes, à renforcer, regrouper certaines compétances aujourd’hui Police de l’Air et les Frontières, les Renseignements Teritoriaux (ex-Renseignements Généraux), la DGSI et les Douannes volantes, avec mission de rendre les fontières étanches à l’immigration clandestine et de controler les étrangers présents sur le territoire national).

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