Le Conseil dans l’Espérance du Roi monte au front. Il accuse.

5 Oct

IL ACCUSE

Bien sûr, Mickaël Harpon d’avoir prémédité son crime et d’avoir longtemps muri sa haine de la France comme celle de ses collègues de la Direction du renseignement de la Préfecture de police de Paris en la nourrissant des prêches de ses imams et de ses mauvaises fréquentations islamiques. Il l’accuse en outre d’avoir aussi longtemps caché son fanatisme sous des apparences bonhommes, selon le précepte oublié par nos responsables politiques de la Taqiya,* et abusé de la naïveté de beaucoup de ses collègues qui en sont encore à décrire un homme « poli, discret et respectueux« .

IL ACCUSE

Sa compagne, d’origine maghrébine et à l’origine de sa conversion à l’islam, de complicité. Ne l’a-t-elle pas libéré des rares scrupules qu’il aurait pu avoir quand il l’informa, le matin même de sa tuerie, de son projet déjà en partie concrétisé par l’achat de l’arme du crime, en lui disant simplement :  » Seul Dieu te jugera. Allahou akbar!  » ?

IL ACCUSE

Les autorités policières chargées du renseignement, le service même dans lequel l’assassin exerçait ses fonctions d’informaticien, qui ont failli à leur mission de protection des personnels dont ils ont la responsabilité (quatre ont perdu la vie et une est grièvement blessée) mais aussi de l’ensemble de nos compatriotes quand on sait que le tueur était en charge de la maintenance des ordinateurs du millier de fonctionnaires du renseignement parisien. Il avait ainsi accès à des informations ultrasensibles, entre autres celles en lien avec l’islam radical. Il disposait enfin d’une habilitation secret-défense, une situation  à très haut risque.

Soit ces autorités ne savaient rien et elles ont brillé par leur incompétence dans un domaine particulièrement sensible. Des têtes devront alors tomber.

Soit elles savaient mais ont appliqué, non pas un irresponsable « principe de précaution avant d’en savoir davantage« , mais à coup sûr la règle tacite venue d’en haut du « surtout pas de vague avec l’islam » pour esquiver une prétendue « stigmatisation » pouvant faire « la courte-échelle au Rassemblement national« . En d’autres termes, ces autorités seraient alors complice du tueur islamiste.

Eh bien, sachez qu’elles sont complice ! Car nous savons déjà que plusieurs alertes étalées dans le temps (de ses comportements avec les femmes jusqu’à ses fréquentations islamiques dans sa région en passant par des propos militants), laissant panser à une radicalisation en cours du tueur, avaient été portées à la connaissance de ces autorités qui n’on pas agi comme elles l’auraient dû à son encontre et n’en ont pas référé. Là aussi des têtes devront tomber.

Ajoutons à ce réquisitoire le fait gravissime que plusieurs policiers de la Direction du renseignement de la Préfecture de police de Paris (DRPP) – le service du tueur – évoquent des pressions sur des membres de la DRPP pour ne rien révéler des alertes passées sur le comportement de l’adjoint administratif. Quelques-uns en ont fait état à la police criminelle, refusant que leurs propos soient consignés sur procès-verbal. Il y aurait donc eu une tentative de dissimulation de la réalité par lesdites autorités policières locales.

IL ACCUSE

Aussi les autorités politiques françaises, qui par leur déni des réalités sociales et culturelles, leur lâcheté face à l’évidence d’une islamisation rampante de la société et, probablement, leur secrète volonté d’un « Grand Remplacement » de la population d’origine de notre pays par quelques autres, plus facilement manipulables et asservissables, font depuis des décennies le lit du terrorisme.

Ecoutez donc à ce sujet les propos d’un illusionniste mais pourtant ministre de l’intérieur de la République qui, le jour même de cet attentat et alors que nous-mêmes avions déjà soupçonné (éléments factuels à l’appui) le caractère terroriste de ces crimes, prétendait que le criminel n’avait « jamais présenté de difficulté comportementale », ni « le moindre signe d’alerte » :

Cet homme, non seulement ne sert à rien à la place qui est la sienne, mais il ne saurait échapper à l’accusation de complicité que nous portions plus haut sur ses subordonnés.

IL ACCUSE

enfin, le sommet de cette pyramide d’incompétence et d’imposture, le chef de l’Etat lui-même qui, depuis son élection en mai 2017, a beaucoup péroré sur l’immigration et ses conséquences sans jamais se dresser contre l’islamisation de la France. Pire, il organise avec ses complices de l’Union européenne une invasion larvée mais permanente de notre pays par ce que nous avons appelé le « goutte-à-goutte migratoire » ** et dont il devra assumer un jour la responsabilité devant nos compatriotes.

Tous ces acteurs des malheurs de notre pays ont du sang français sur les mains.

Et, vous l’aurez compris à la lecture de cet acte d’accusation…de nombreuses têtes devront tomber si nous voulons sauver notre pays.

Le 5 octobre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

* (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/07/10/billet-dhumeur-du-sieur-du-plessis-apres-de-telles-informations/)

** (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/08/01/le-goutte-a-goutte-migratoire-continue-sans-faire-de-vagues/)

2 Réponses to “Le Conseil dans l’Espérance du Roi monte au front. Il accuse.”

  1. Hervé J. VOLTO octobre 5, 2019 à 2:16 #

    Bravo : tous est dit !

    Il faut soutenir Marine Le Pen et les Républicains dans leur demende d’une commission d’enquête parlementaire.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :