De la barbarisation à l’omerta, en passant par le politiquement correct…

8 Oct

Le prix à payer en vies humaines sera de plus en plus élevé.

Car le ver islamiste est dans le fruit, bien décidé à le faire tomber.

Mais combien leur faudra-t-il encore de victimes avant de comprendre qu’un musulman est toujours un islamiste radical (et donc un terroriste) en puissance ? La tragédie de la Préfecture de police de Paris, jeudi dernier, est à ce titre un cas d’école : quatre morts autant de veuves ou de veufs et six d’orphelins, auxquels personne ne rendra jamais le père ou la mère égorgés ou poignardés.

Le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a beau avoir reconnu « un dysfonctionnement d’État » et le Premier ministre avoir saisi l’Inspection des services de renseignement pour tenter d’identifier les failles, RIEN NE CHANGERA TANT QUE DES SOLUTIONS RADICALES N’Y SERONT PAS APPORTÉES.

Un rapport administratif rédigé par la directrice de la DRPP (Direction du renseignement de la préfecture de Paris, Françoise Bianchini, révèle qu’ « aucun signe préoccupant de radicalisation n’apparaît dans le dossier de Mickaël Harpon« , l’auteur de la tuerie de la préfecture. Pourtant, la même directrice rapporte dans ce document les paroles dudit Mickaël Harpon en 2015, lorsqu’il se félicitait de l’attaque de Charlie Hebdo : « C’est bien fait », disait-il. Première faille !

Françoise Bianchini note également qu’en 2015, il a bien fait « l’objet de discussions entre membres de son service sur une éventuelle radicalisation. Que ces éléments ont été portés verbalement à la connaissance de la hiérarchie intermédiaire, qu’ils n’ont pas donné lieu à des rapports écrits et qu’en tout cas, ils n’ont pas été portés au dossier administratif. » Deuxième faille !

Un major et un commandant de police ont été mis au courant de sa conversion à l’islam.mais aussi du fait qu’il ne serrait plus les mains des femmes. Dans tous les cas, cela ne donnera jamais lieu à des notes écrites. Troisième faille !

Le major et le commandant ont expliqué qu’ils avaient pris régulièrement « des nouvelles«  (sic) de Mickaël Harpon et qu’on leur répondait à chaque fois qu’il n’y avait « aucun souci«  au sein du service de maintenance informatique. Un service qui fonctionnait sur un « mode presque familial«  (comment prétendre gérer un service de renseignement, spécialisé dans le terrorisme, sur un « mode familial« . Ce détail est à faire mourir de rire les services de bien d’autres pays…) dans lequel l’agresseur de la préfecture était « intégré malgré un handicap lié à une surdité qui s’aggravait avec l’âge », écrit sans rire la directrice de la DRPP. Quatrième faille !

Voilà pour la « barbarisation » qui consiste à recruter ou à conserver dans les rangs des forces de l’ordre (ou des forces armées car, n’en doutez pas, de semblables tragédies s’y dérouleront un jour sous nos yeux effarés) des agents issus de l’immigration arabo-musulmane ou convertis à l’islam (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/05/16/nous-ne-le-repeterons-jamais-assez-2/).

Les deux collègues de Mickaël Harpon qui avaient rapporté, en 2015, à leur responsable en charge des signalements de radicalisation qu’ils l’avaient entendu cette année-là se réjouir de l’attentat contre Charlie Hebdo ont finalement décidé de ne rien formaliser par écrit. Les policiers n’ont pas pour habitude de dénoncer leurs collègues, explique Nicolas Pucheu, délégué de l’Unsa police en région parisienne. « Le problème chez nous c’est qu’il y a une forme d’omerta. C’est-à-dire que, culturellement, on s’interdit d’écrire contre un collègue. »  Même un Martiniquais converti à l’islam ? Nicolas Pucheu ne sait-il pas que c’est parmi les Antillais convertis à l’islam que l’on trouve les plus radicaux ? (Michaël Harpon fréquentait d’ailleurs assidûment une association de ce type, particulièrement virulente, dans sa banlieue). Alors que sait Nicolas Pucheu et que fait-il dans la police ?

« Le métier étant assez difficile, poursuit Nicolas Pucheu, lorsqu’on observe des comportements ‘ un peu déviants(sic), on va le relever, le notifier par voie orale, comme ça a été fait manifestement dans le cas de Mickaël Harpon. En revanche, on va hésiter à le consigner par écrit parce qu’on sait que peuvent en découler des sanctions administratives. » Cinquième faille ! Alors qu’il en va de la sécurité de la nation comme, individuellement, de celle de tous nos compatriotes…Où sont passés le courage et le sens du devoir de nos forces de l’ordre ? Voilà qui ne va pas améliorer leur image au sein de la société.

Pour Nicolas Pucheu, « ces mentalités doivent évoluer« . Excusez du peu ! C’est une révolution des esprits et des coeurs qu’il leur faudrait plutôt, quand on l’entend dire « qu’il faudrait peut-être mettre un terme à cette omerta. Quand on constate qu’un collègue se radicalise, il y a des signes qui ne trompent pas, qu’on connaît tous. Il faudrait le consigner noir sur blanc, que ça remonte aux hautes instances. Là, effectivement ça a été passé sous silence« .

UNE HONTE D’ETAT.

Et voilà pour l’ « omerta« .

Mais sachez que ce n’est pas tout. Car, derrière ce silence hérité des sociétés mafieuses de Corse, se cache une autre faille. Peut-être plus grave encore car elle engendre, au plus profond des services de police, une auto-censure (que nous qualifierions plutôt d’auto-mutilation) et qui exprime le poids de la pensée conforme et obligatoire qui bâillonne et asservit notre pays : SURTOUT, NE PAS PRENDRE LE RISQUE DE « STIGMATISER » LES PROTÉGÉS DE LA RÉPUBLIQUE ET D’APPARAÎTRE AINSI COMME DE POTENTIELS FASCISTES ! 

Car nous en sommes là. Et ceux qui dénonceraient des « comportements un peu déviants » (selon les mots de Nicolas Pucheu) ont la trouille, plus que toute autre, d’être qualifiés ainsi. Synonyme aussi, pour eux, de sanctions administratives voire de mise au placard. Le monde à l’envers. Et pas étonnant que ce monde marche sur la tête quand ses acteurs pensent comme des pieds !

Voilà pour le « politiquement correcte« .

Alors, comme nous le répétons hélas si souvent : « dormez braves gens, vous êtes dans de bonnes mains« .

Le 8 octobre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

Post scriptum affligé : en ce jour où les autorités de la République, qui ont tant de sang sur les mains, organisent une cérémonie honteuse d’hommage aux quatre victimes du tueur islamique dont nous venons de parler et osent leur décerner À TITRE POSTHUME l’ordre national de la Légion d’honneur. Entendent-ils les sanglots de ces enfants qui pleurent leurs parents par leur faute ? Et comment peuvent-ils encore se regarder dans un miroir sans en être effrayés ?

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :