Quand l’état de droit menace la sécurité des Français…

14 Oct

Nous n’avons que faire de l’état de droit !

La tuerie perpétrée le 3 octobre à la Préfecture de police de Paris (PP) par un Martiniquais islamiste a engendré un véritable électrochoc au sommet de l’institution policière qui, subitement, est atteinte d’un zèle inusité dans la chasse aux potentiels « ennemis de l’intérieur« . 

C’est ainsi que deux fonctionnaires de la PP ont été désarmés jeudi, en raison de soupçons de radicalisation. Le problème, c’est que ces deux policiers sont dans la place depuis plusieurs années, donnant tout son sens à la règle que réclamons depuis la fondation du CER :

HALTE A LA BARBARISATION DES FORCES DE L’ORDRE ET, PAR CONSEQUENT, PAS DE MUSULMAN DANS LA POLICE OU LA GENDARMERIE.

Le premier de ces fonctionnaires de police, proche de la quarantaine, est capitaine à la brigade d’exécution des décisions de justice (BEDJ), qui dépend de la Police judiciaire de Paris. Il fait l’objet d’une demande de suspension. Une source informée précise que cet officier avait fait l’objet d’un signalement dès 2011, après son mariage avec une avocate musulmane. Selon Le Parisien qui révèle cette affaire, ce policier s’était alors ostracisé, priant au bureau, se laissant pousser la barbe et refusant tout contact avec des femmes au nom de l’islam. Séparé depuis lors de son épouse, il s’est rasé la barbe et semblait vivre de manière moins autarcique. À moins qu’il s’agisse d’un des nombreux adeptes de la taqiya…

La procédure de suspension devrait être examinée par le directeur général de la police nationale, Éric Morvan, car l’état de droit que nous dénoncions en titre de cet article impose du temps et de multiples démarches et autres recours avant de pouvoir prendre les mesures…qui s’imposent en urgence. Mais ce n’est pas tout car cette suspension n’est pas une révocation. «C’est une mesure conservatoire en attendant les résultats d’une enquête de l’inspection générale de police nationale menée sur lui», précise une source informée qui ajoute que «l’heure est à la prudence maximale et à la détection des signaux faibles, dans le bas du spectre». Mais son entourage professionnel a préféré signaler son cas (chat échaudé craignant l’eau froide), d’autant qu’il aurait eu un accès direct au Fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions terroristes (Fijait). On croit rêver.

Le second policier désarmé, qui ne fait pourtant pas l’objet d’une demande de suspension, est gardien de la paix à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Affecté à la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (Dspap), il avait défrayé la chronique après avoir été révoqué de la police en septembre 2018.

Ce trentenaire converti à l’islam (comme Michaël Harpon) s’était vu reproché d’avoir prêté son arme et son badge à un ami du terroriste qui avait attaqué une patrouille de la force sentinelle, en 2017, à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Mais ce fonctionnaire au comportement très inquiétant avait fait un recours devant le tribunal administratif et obtenu au début de l’année 2019 l’annulation de la sanction. Et donc sa réintégration. NOUS MARCHONS SUR LE TÊTE ! Vive l’état de droit, nous en mourrons.

La détection des «brebis galeuses» est devenue subitement une des priorités du ministère de l’Intérieur. «Menée par une cellule dédiée de l’Inspection générale de la police nationale et une seconde au sein de la gendarmerie, elle permet de déclencher de nouvelles enquêtes d’habilitation et son éventuel retrait automatique si la radicalisation est confirmée. Ensuite, il est normal qu’un service de renseignement prenne en charge l’individu…», a confié jeudi matin le secrétaire d’État à la Sécurité intérieure, Laurent Nuñez, devant la commission des lois du Sénat, qui tente d’analyser la nature des failles dans les services de renseignements après l’attaque commise le 3 octobre dernier à la préfecture de police.

Cela fera bientôt huit ans que nous réclamons ces mesures drastiques et même davantage…Et il aura fallu quatre morts, trois veufs et six orphelins pour que ces criminels bougent enfin.

Selon un dernier bilan, une vingtaine de policiers et une dizaine de gendarmes ont été écartés de leur activité pour des soupçons de radicalisation. Ne disposant pour l’heure que des seuls outils qu’offre le droit disciplinaire, Beauvau a notamment fait appel à des non-renouvellements de contrats d’adjoints de sécurité, muté des profils suspects «hors du périmètre police» et mis fin à des stages. Seules six révocations ont été prononcées.

C’est à pleurer devant tant de bêtise, d’incurie et d’irresponsabilité.*

Le 14 octobre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Quelques bonnes leçons seraient sans doute à prendre du côté de la Hongrie de Viktor Orban ou la Pologne du PiS…

4 Réponses to “Quand l’état de droit menace la sécurité des Français…”

  1. Hervé J. VOLTO octobre 14, 2019 à 10:33 #

    Sourate 9, verset 5 : « Tuez les incroyants où que vous les trouviez… ».

    Oui, M. Pons a raion : HALTE A LA BARBARISATION DES FORCES DE L’ORDRE ET, PAR CONSEQUENT, PAS DE MUSULMAN DANS LA POLICE OU LA GENDARMERIE.

    Comme celà ne suffisait pas, le Canard a révèlé -et c’est une information extrêmement inquiétante- que :

    -Du fait de ses fonctions, Harpon avait accès aux fichiers protégés, notamment à celui où figure l’identité des taupes. Il nous faut savoir s’il les a partagés…

    celà peut vouloir dire que :

    -S’il a pu accéder à la liste de nos sources infiltrées dans les mosquées salaf, on risque de pleurer bientôt d’autres morts (un agent des RG, pardon, RT, ayant voulu rester anonyme) !

    On n’est pas sortit de l’auberge…

  2. Hervé J. VOLTO octobre 15, 2019 à 12:02 #

    Pendant ce temps là, à l’autre bout de la planète, un professeur universitaire maltais, Joseph Mifsud et l’ex directeur du FBI, James Comey, étaient en Australie le 8 et le 9 Mars 2016, une semaine avant que l’ex-chef de campagne de Donald Trump, Georges Papdopoulos, rencontra le professeur et président de Euro-Mediterranean University (EMUNI) à Rome, à la Link University. Une banale conïcidence ? selon Papadopoulos, et les Services Français là par hasard, absolument pas.

    -Maintenant nous avons les preuves que Comey et Mifsud étaient en train de rencontrer les même personnes en Australie peu de jours avant qu’ils furent « poussés » à rencontrer Mifsud à Rome, a-t-il écrit sur Twitter.

    L’ex-consulent du Président Trump a ensuite ajouté dans un autre tweet l’autre chaion manquant :

    -Mark Ryan, ex-directeur de l’Australian Intelligence Agency et ex capo du staff d’Alexander Downer, a rencontré Joseph Mifsud peur de semainesavant qu’il me parla des “informations” (sur Hillary Clinton, ndr)! mauvaises nouvelles pour l’Australia !.

    Pour Papadopoulos, c’est la preuve que les services d’intelligence –du Royaume Uni, de l’Australie et pewut-être de l’Italie– ont conspiré contre Trump. Ce dernier en possetion d’informations sensible sur le péril islamiste en France, devait être réduit au silence par une procédure d’Empèchment toujours promise amis jamais mise en route. Le cercle se referme, dans l’attente de comprendre quel fut le rôle del’Italie. Ma pourquoi est-elle si importante, l’Australie ? Selon la reconstitution offficielle, le professoeur maltais affirma dans une rencontre d’avril 2016 à Papadopoulos, conseiller de la campagne de Trump, d’avoir appris que le Gouvernement russe possédait “materiel compromettant” (dirt) su Hillary Clinton “sous forme de e-mail”. A ce point, l’ex consulent du president américain aurait transmis de tellles informations au haut Commissaria australien a Londres, Alexander Downer, qui a à son tour référé tout aux autorités americaines. De là, le 31 juillet 2016, partirent les enquètes du FBI sur les presumésn contacts entre Trump et la Russie, accusations qui par la suite se sont démontrées inconsistentes. Et à présent, Trump veux sa vengence.

    L’intervista di Dan Bongino a George Papadopoulos : Papadopoulos a “reconstruit” sa rencontre avec Mifsud en une intervista rilachée au journaliste americain di Fox News Dan Bongino
    https://it.insideover.com/politica/il-giallo-sullincontro-romano-allorigine-dello-spygate.html

    il semble que nous soyons bels et bien vendus…

  3. Hervé J. VOLTO octobre 15, 2019 à 12:31 #

    L’interwiew de Dan Bongino à George Papadopoulos ?

    Papadopoulos a “reconstruit” sa rencontre avec Mifsud en une intervista relachée au journaliste americain di Fox News Dan Bongino.

    -Je travaillais auprès de cette organisation à Londra – il London Centre for International Law Practice (Lcilp) – qu’à l’époque je ne savait pas être un grouppe formé d’ex-diplomates occidentaux et de personalités liées à l’intelligence. Arvinder Sambei, consulent légale du FBI au Royaume Uni, était consultent de cette organisation à la quelle je dit que j’allais m’unir à la campagna de Trump et que je ne serais pas parti des USA. A l’improviste, explique Papadopoulos, ils me dirent qu’avant de partir pour Washington, j’aurai du venir à Rome avec eux. C’etait cà certaines persones qu’on voulait me présenter. J’acceptais et allais à Rome pour 3 jours.

    C’est en Mars 2016 que Papdopoulos rencontra le professeur Mifsud :

    -Ils me présentèrent Mifsud en cette université de Rome appellée Link Campus. Je n’avai jaucune idée de que c’était cet endroit. Mais, vidamment, c’est une sorte de camps d’entrainement pour agent secret occidental. La CIA a tenu des cours là et David Ignatius du Washington Post en a amplement parlé. Ils me dirent que c’était trpès important que je rencontra Joseph Mifsud.

    Depuis, le Link campus auarait été déplacé à Milan, sous un autre nom. Il serait tout à fait abusif de réduire l’intense vie italienne à celle de Rome, qui s’accomode fort bien de partenaires puissants. Chacun sait par exemple le rôle essentiel que joue une énorme puissance comme les USA et ses affairistes judéo-protestants toujours plus avides de pouvoir et ses immigrés clandestins toujours plus nombreux, importante plateforme commerciale et pays industrieux dont les grandes métropoles sont recouverts de tours de cristal plus hautes les unes des autres, et dont les cercles du pouvoir -production industrielle, haute finance, commerce internationale et contrôle politique- contribuent à en faire un poid lourd, dans tous les sens du terme.

    Milan et son trafic perpétuel -aventuriers un peu louches, hommes d’affaires venus aux nouvelles, émissaires des services secrets fouinants aux quatre coins d’un occident voulu encore Chrétien, où toute circulation autoroutière est interdite à moins de 5 km du centre ville tant la zone est surpeuplée.

    En Italie, la situation est plus trouble que jamais depuis qu’est apparu que le centre de pouvoir était en réalité vacant depuis longtemps, le Roi ayant abandonné très dignement le Pays en des temps très lointains. Concussions et prébandes, sociétès secrètes et polices paralèles, inoculations virales et manipulations génétiques, trafics d’armes et de drogues, de faux diplomes et de faux documents d’identité, vol et assassinats se poursuivent à grand train. Mais il convient de noter une fois de plus que la richesse nationale brute de l’Italie a augmenté de 28% lors du dernier exercice.

    Trum ne décolère pas. Et pour se faire pardonner, la France cette fois-ci, et non pas l’Italie, envoya deux de ses meilleurs agents tactiques se faire tuer pour sauver la paux à une analyste de la CIA en grande difficulté possédant des informations sensible sur la pénétration d’éléments radicalisés dans toutes les administtartions occidentales. Celà ne vous rappelle-t-il rien ?

  4. Hervé J. VOLTO octobre 15, 2019 à 1:06 #

    UN DERNIER POUR LA ROUTE !

    Où est Mifsud? personne ne le sait.

    Entre-temps, plus passent les jours, et plus émergent de nouveaux secrets d’alcoves et des détails regardantles deux rencontres romainesentre le Procureur général des Etats-Unis, William Barr, l’avocat John Durham, et les têtes de nos services segrets, les direcetur du Dipartimento delle informazioni per la Sicurezza (DIS), de l’Aisi (la DGSI italienne) et l’Aise (la DGSE italienne), Gennaro Vecchione, Mario Parente e Luciano Carta, daté du 15 aout et 27 septembre 2017 (au premier, il faut préciser, partecipa seulement Vecchione après il via libera du Président del Conseil Giuseppe Conte). Barr e Durham, comme nous avons expliqué, ne sont pas sorti satisfaits de la rencontre du 27 septembre 2018 : ils avaient demendé aux autroités italiennes des informations précises sur Joseph Mifsud, le docente maltais au centro de l’intrigue international, qui ne sont pas arrivée.

    Commme rapporté dans Il FATTTO QUOTIDIANO https://www.ilfattoquotidiano.it/ , après les promesses faites le 15 aout, le 27 septembre les chefs des Servizi italiens auraient du répondre au Procureur américain qui enquétaoit sur les origines du Russiagate de ne pas savoir où se trouvait Joseph Mifsud et de ne pas être à connaissance de ses relations avec les agents dell’intelligence italienne. De là la forte désilusion de Barr e Durham. Toutefois, selon Il FATTO, il y auarit eu certaines choses relevante auraient été dite dans ce sommet :

    -Si vous le cherchez, les ultimes traces que nous avons trouvé portent en Russie. Et à quelques contacts avec l’ Ucraine. Non en Italie”.

    Encore une chose pour éclabousser Putin et Trump ensemble : d’une pierre deux coup !

    Barr e Durham, toutefois, auraient demendé des correspondances sur d’éventelles connexions entre Mifsud et des agents dell’intelligence occidentale. Toujours elkon ce qui fut recosntruoit par Il FATTO, la réponse de la France uarait été celle de coopérer plienement avec les puissances anglo-saxonnes, Salvini le réticent étant exclu par des manoeuvres de palais.

    Comme nous avons raconté sur ce cas, les américains savent parfetement que Joseph Mifsud était caché en Italie jusqu’au printemps dernier, peu avant la pubblication du rapport Mueller. L’avocat suissse de Mifsud, Stephan Roh, a déclaré à l’EPOCH TIMES que son client a vécu jausquà réçamment in Italia, mais que le profeseur a décidé de se cacher de nouvaeu après la pubblication du rapport final sur le Russiagate du conseiller special Robert Mueller (donc le 18 aprile 2019), et les premières attaques au couteaux contre des policiers en France.

    Trump, Orban, Salvini : des hommes à abbattre. Salvini, ils l’ont eu politiquement. En France, comme le pouvoir échappe de plus en plus au Régent Présidentiel, ils s’en prennent à ceux qui asssurent avec dévotion la continuité de l’Etat : les militaires et les policiers.

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