Le plus terrible des paradoxes français.

17 Oct

Une politique dite « de la ville » pour subventionner chaque année davantage, de budget en budget que nous alimentons, les zones de non droit de la République où s’affairent et prospèrent les racailles venues d’ailleurs et leurs trafic lucratifs pendant que nos compatriotes les plus pauvres et les plus malheureux meurent de misère dans l’indifférence générale. Et, surtout, ne croyez pas que vous ne serez jamais concernés tant le nombre de ceux dont nous parlons s’accroît d’années en années.

Ce ne sera pas faute d’avoir dénoncé les responsables de cette ignominie qui osent, non seulement se pavaner dans les allées du pouvoir ou dans les pages et sur les écrans de leurs complices des médias officiels, mais persistent encore à donner à la Terre entière des leçons d’économie et, pire, de morale aux Français.

Alors que ce jeudi est la journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, il ressort des dernières estimations de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) que 14,7% de la population en France (+ 0,6 point sur un an) avaient un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté (https://fr.wikipedia.org/wiki/Seuil_de_pauvretéen 2018. Ils sont désormais 9,3 millions à déclarer un revenu disponible inférieur à 60% du niveau médian.

L’Insee l’explique par plusieurs facteurs: d’abord, par la hausse de ce revenu médian, «en lien avec des salaires relativement dynamiques mais surtout l’augmentation des revenus financiers» (l’enrichissement continu des plus riches). Les mesures sur les prélèvements, comme la baisse de la taxe d’habitation, la bascule CSG/cotisations et l’extension du crédit d’impôt pour l’emploi de salariés à domicile aux retraités «bénéficieraient davantage aux ménages au-dessus du seuil de pauvreté». Et «contribueraient donc à la hausse du seuil et du taux de pauvreté», poursuit l’Insee – alors que les mesures sur les minima sociaux (revalorisation de l’allocation de solidarité aux personnes âgées et de l’allocation aux adultes handicapés) jouent au contraire pour une baisse du taux de pauvreté.

«Mais c’est la baisse des allocations logement dans le parc HLM qui aurait le plus fort effet», note l’Institut. Elle contribue à la hausse du taux de pauvreté pour 0,4 point. «Sans prendre en compte la baisse des allocations logement, la hausse du taux de pauvreté au seuil de 60 % serait plus modérée (+ 0,2 point en 2018) et 9,1 millions de personnes seraient en situation de pauvreté monétaire», souligne l’Insee. À noter que la réduction des loyers dans le parc social visant à compenser la baisse des allocations n’a en effet pas été prise en compte car elle n’entre pas, par définition, dans la mesure des niveaux de vie.

Parallèlement, les inégalités ont augmenté l’an dernier. La masse des niveaux de vie détenue par les 20% de personnes les plus aisées est désormais 4,4 fois plus importante que celle détenue par les 20 % les plus modestes – alors que ce chiffre était de 4,3 depuis 2013. La hausse des inégalités est liée à deux phénomènes: la hausse des inégalités avant redistribution (expliquée notamment par la très forte hausse de certains revenus des capitaux mobiliers, notamment des dividendes perçus par les ménages, souvent les plus favorisés financièrement) et celle liée aux mesures socio-fiscales.

Mais, pendant ce temps-là, les gouvernements successifs s’acharnent à donner davantage de moyens financiers à tous ceux qui pillent déjà l’économie de notre pays et violentent chaque jour davantage ses habitants de souche. D’ailleurs, parallèlement à l’augmentation du niveau de pauvreté de nos compatriotes, l’économie souterraine des zones de non-droit n’a jamais été aussi prospère…Servant, non seulement à faire vivre sur notre territoire des populations allogènes qui n’y ont pas leur place, mais aussi à permettre la survie et l’expansion de la partie de ces populations restée dans leurs pays d’origine. 

C’est ici l’expression la plus marquante du volet économique de ce que nous appelons 

« LE GRAND REMPLACEMENT » !

Combien de preuves supplémentaires faudra-t-il fournir aux Français pour qu’ils se révoltent enfin et chassent leurs indignes et criminels dirigeants politiques ?

Le 17 octobre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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