Quand ils entendent le mot « culture » ils sortent leurs cocktails Molotov.

5 Nov

Car l’école et tous les autres lieux de culture ou d’éducation ne sont à leurs yeux qu’un grand miroir dans lequel ils se voient tels qu’ils sont : le néant, au mieux le désert.

Et c’est ainsi que, jeudi 31 octobre, après bien d’autres épisodes analogues, une école primaire et deux salles de classe d’un collège Béziers ont été détruites par un incendie « criminel » et que des policiers et des pompiers, appelés en secours, ont été la cible de jets pierres et de tirs de mortiers.

« Le feu s’est déclaré vers 22 h 30 dans le collège Katia et Maurice-Kraft, situé dans le quartier de La Devèze, à Béziers. Deux salles ont été détruites et les dégâts sont considérables », ont expliqué les pompiers de l’Hérault. Les établissements, situés en réseau d’éducation prioritaire (entendez qu’ils sont chargés d’enseigner les rudiments de la langue et du calcul à des « sauvageons » venus d’ailleurs ou issus de la « diversité » – pour employer une terminologie en sympathie -) étaient vides en cette période de vacances.

A une centaine de mètres, une école primaire a été également incendiée. Une douzaine de salles ont été lourdement endommagées, dont deux ont été totalement détruites, a poursuivi la même source qui précise que le bâtiment ne survivra pas à cette attaque criminelle (souvenez-vous que l’incendie volontaire est un crime). « Un incendie criminel a été allumé dans une des deux salles de classe de maternelle », avant que le feu se propage à l’ensemble du bâtiment, a précisé la police. Vendredi matin, les décombres du bâtiment fumaient encore…

Outre ces incendies, le même jour, une quarantaine de sapeurs-pompiers ont été mobilisés au cours de cette soirée d’Halloween pour éteindre des feux de voiture et de poubelles, dans ce quartier où six habitants sur dix vivent sous le seuil de pauvreté (mais personne ne les a invités à venir vivre chez nous dans ces conditions). En revanche sachez que l’économie souterraine, liée aux trafics en tout genre (non prise en compte pour évaluer le fameux seuil de pauvreté), y est particulièrement prospère !

Dans ce contexte de « violences urbaines », les policiers de Béziers ont été appelés pour un incendie dans le hall d’un immeuble désaffecté, mais, à leur arrivée, ils ont été accueillis par une trentaine de personnes à coups de pierres et de tirs de mortiers, a également expliqué une source policière. Le calme est revenu après un renfort de CRS vers minuit et demi.

Bref, une situation similaire à celle qu’i s’est produite samedi 2 novembre à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) et que nous relations ici : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/11/04/chanteloup-les-vignes-en-fete/ .

Réponse immédiate de nos dirigeants politiques : des décisions fortes et radicales ? Pas du tout. Seulement quelques litanies dans l’air du temps et qui sont autant de cautères sur une jambe de bois qui n’empêcheront pas la fatale guerre civile qui vient : « Incendier un établissement scolaire est une offense à la République »(sic), a tweeté le ministre de l’intérieur, l’inénarrable Christophe Castaner-dit La Voix de son Maître. Avec le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer, qui a ajouté « je condamne ces actes inacceptables. » Et aussi « Je suis abasourdi. Touché. Ecœuré. (…) C’est un symbole qui a été touché », a réagi le maire de Béziers, Robert Ménard, lors d’un point presse devant l’école des Tamaris en présence du sous-préfet Christian Pouget.

Mais ces témoignages de l’aveuglement de nos élites politiques ne s’arrêtent pas là.

« L’école sera sans aucun doute détruite », a annoncé le sous-préfet…à la ville. La structure de type Pailleron, coûterait bien plus cher à rénover qu’à reconstruire, a fait valoir M. Pouget. « Une enquête de police est en cours pour comprendre pourquoi il y a eu ce déchaînement de violence et ces incendies », a-t-il poursuivi sans rire. « Tous les parents qui le peuvent doivent garder leurs enfants à la maison. Nous sommes pour l’heure incapables de dire dans quelle école nous allons les mettre », a ajouté M. Ménard. Un centre d’accueil sera ouvert lundi pour le retour des vacances, a-t-il néanmoins précisé. Ben voyons !

Il a également expliqué avoir fait appel à la solidarité des maires de grandes villes voisines comme Montpellier et Narbonne, ainsi qu’au département de l’Hérault pour trouver dans l’urgence du matériel scolaire pour les 300 enfants de l’école des Tamaris.

Pour nous, comme toujours, c’est plus simple :

1/ Le plus grand nombre possible de ces racailles doit impérativement prendre le chemin du retour au désert

2/ Le reste, ne mérite que la restauration de la peine de relégation dans les bagnes qui devraient voir le jour sur l’un de nos territoires des Îles éparses ou des Terres australes…Comme nous le préconisons depuis si longtemps.

CE N’EST PAS PARCE QUE LES CHOSES SONT DIFFICILES QUE NOUS N’OSONS PAS, C’EST PARCE QUE NOUS N’OSONS PAS QU’ELLES SONT DIFFICILES (Sénèque).

Le 5 novembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :