La lâcheté ne permet jamais d’acheter la paix sociale.

8 Nov

On pourrait croire que ce constat est une évidence. Eh bien détrompez-vous. De trop nombreux chefs d’entreprise croient encore qu’en baissant culotte face à certaines revendications religieuses et/ou communautaires, presque exclusivement islamiques, il n’y aura pas de vagues risquant d’être nuisibles au climat professionnel.

Un ramassis de péteux et de lâches.

En réalité, ils se trompent et facilitent ainsi l’installation et l’expansion de l’islam dans la société dont ils se font les complices. C’est ce qui ressort d’une analyse de l’Institut Montaigne, publiée jeudi 7 novembre 2019 et intitulée « Religion au travail : croire au dialogue ».

Dans l’entreprise, le fait religieux se « banalise » et les manifestations de religiosité sur le lieu de travail ne cessent d’augmenter. En 2012, année de création de ce baromètre de l’Institut Montaigne, 44 % des encadrants déclaraient faire face à des faits religieux en situation de travail. En 2019, ils sont 70 %.

Les demandes d’aménagement du temps de travail, le port visible d’un signe religieux ( généralement le voile islamique) et la volonté de pouvoir faire sa prière pendant les temps de pause restent les principaux signes observés. « plus de 90 % d’entre eux émanent de salariés de confession musulmane », précise l’auteur, Lionel Honoré, professeur des universités à l’Institut d’administration des entreprises de Brest et directeur de l’Observatoire du fait religieux en entreprise.

Pour réaliser cette étude, 1 100 personnes ont répondu à un questionnaire, une trentaine d’entretiens ont été conduits et 30 experts (directeurs des ressources humaines, responsables diversité…) ont été interrogés. 70 % d’entre eux disent rencontrer « régulièrement » (32 %) et « occasionnellement » (38 %) des faits religieux. Dans 19 % des cas, cela génère des tensions, un conflit ou un blocage, un pourcentage en augmentation régulière.

« La grande majorité des salariés ne laisse rien transparaître de leur religiosité dans l’entreprise « , tient à souligner l’auteur. Une minorité – 12 % des cas qui créent des dysfonctionnements – se place dans « une logique de refus ». « Ce qui est marginal mais pas anecdotique, commente Lionel Honoré. Ceux-là adoptent une posture de revendication et veulent imposer à l’entreprise un fonctionnement religieux. » Ils exigent par exemple des jours de repos à des dates précises, refusent certaines tâches ou encore constituent des équipes de travail uniquement composées de coreligionnaires ou réclament une salle de prière. Et surtout, ils sont prosélytes.

Or, insiste l’auteur, « institutionnaliser le fait religieux est une erreur. Cela doit rester une problématique individuelle ». Ni salle de prière ni nourriture confessionnelle à la cafétéria, préconise donc l’auteur. Une évidence !

Dans 54 % des cas (contre 51 % en 2018), une intervention managériale est nécessaire. « En 2013, de nombreux manageurs pouvaient se braquer face à une femme voilée et se montrer décidés à la renvoyer sans discussion. Aujourd’hui, ça s’est beaucoup apaisé, le pragmatisme s’est imposé » (à moins qu’il s’agisse tout bonnement d’une capitulation en rase campagne…), raconte Lionel Honoré. En revanche, les relations entre collègues se sont, elles, « dégradées », dit-il, donnant lieu à davantage de comportements discriminants. Preuve qu’il ne faut céder sur rien en la matière.

Pour l’auteur, la meilleure façon d’éviter les crispations est la mise en place d’un règlement officiel et clair. Une option choisie par le groupe Casino, qui a édité, dès 2009, un petit livret d’une trentaine de pages intitulé « Gérer la diversité religieuse en entreprise » envoyé aux 5 000 manageurs français et mis à la disposition des salariés. Organisation du temps de travail, alimentation, tenue vestimentaire, comportement… A chaque thématique, un rappel de la loi et la position de la direction. Mais c’est une exception.

Un choix « encore trop rare », regrette Lionel Honoré. Près de 50 % des entreprises concernées occasionnellement ou régulièrement par le fait religieux ne mettent aucun dispositif en place. Alors même qu’il est un facteur « apaisant » et un « outil » précieux pour les manageurs de proximité qui se retrouvent, dans certaines entreprises, confrontés au « manque de courage » des directions qui choisissent « le déni » et refusent de « rentrer là-dedans ». Quitte à laisser la situation dégénérer. « Pourtant, souligne l’auteur, lorsque le management du haut tranche, le salarié récalcitrant plie. »

Pour une raison fort simple et qui devrait régir toutes les réponses des décideurs face à l’islam et aux musulmans : CES GENS-LÀ NE RESPECTENT QUE CE QU’ILS CRAIGNENT.

Le 8 novembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Une Réponse to “La lâcheté ne permet jamais d’acheter la paix sociale.”

  1. Hervé J. VOLTO novembre 8, 2019 à 11:50 #

    Ils ont incendié Notre Dame de Paris pour détourner l’attention des Français de la crise des Gilets Jaunes.

    M. Pons, esponsable du CER, a raison : les Gilets Juanes, qui atetnndaiuent naîvement la fin et des résultats du Grand Débat, se seont bien enc… ouilonné ! et comme il faut…

    Les Gilets Jaunes ont commis deux erreurs :

    1. Ils n’ont pas voulu rendre justice à l’Histoire et reconnaître avec humilité que… perte des repaires moraux, délocalisation, chômage, précarité, insécurité, fiscalité confiscatoire et lois liverticides : aujourd’hui, en ce deébut de XXI° siècle, ce n’est plus la faute à Marie Antoiette !

    2. Ils n’ont pas voulu reccaonnaître le lien entre le cout de l’immigration, le danger qu’elle fait peser sur notre civilisation, et la politique de raclage de tiroirs présidentielle !

    NON ! La lâcheté ne permet jamais d’acheter la paix sociale.

    On pourrait croire que ce constat est une évidence. Eh bien détrompez-vous ! De trop nombreux chefs d’entreprise croient encore, avec l’aval -la complicité ?- d’élus parvenus et mécréants, qu’en baissant culotte face à certaines revendications religieuses et/ou communautaires, presque exclusivement islamiques, il n’y aura pas de vagues risquant d’être nuisibles au climat professionnel.

    Un ramassis de péteux et de lâches.

    Dans certaines entreprises ou certaines administrations locales ou nationales, confrontés au « manque de courage » des directions choisissent « le déni » et refusent de « rentrer là-dedans ». Quitte à laisser la situation dégénérer.

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