Comment faire comprendre à nos élites que les violences importées par les immigrés sont ataviques ?

16 Nov

Et que, par voie de conséquence, nous ne pourrons les éradiquer qu’en éconduisant leurs auteurs.

C’est à coup sûr la démonstration que nous offrent les résultats annuels de l’enquête Sivis (pour Système d’information et de vigilance sur la sécurité scolaire), publiée par le ministère de l’éducation dite nationale, jeudi 14 novembre. Une enquête menée en 2018-2019 auprès d’un échantillon représentatif de 1 330 établissements du second degré (soit 12,5 % du total).

Cette radioscopie intervient à point nommé : alors que la communauté éducative fait face, en Ile-de-France notamment, à des agressions répétées entre élèves mais aussi contre leurs enseignants, le service statistiques de l’éducation nationale (la DEPP) fait œuvre, pour une fois, de transparence.

Parmi les principaux et proviseurs d’établissement, 32 % n’ont pas déclaré, l’an passé, d’« incidents graves » (un euphémisme la plupart du temps), lit-on dans cette enquête – des violences physiques ou verbales, faits de harcèlement, intrusions d’armes, etc., sur lesquels Sivis se concentre. En creux, on peut en déduire que les deux tiers des chefs d’établissement ont été amenés à déclarer de tels événements. Parmi eux, un sur cinq en déclare dix ou plus.

Du flot de statistiques divulguées ressort la « concentration » du phénomène, souligne Fabienne Rosenwald, directrice de la DEPP : les établissements les plus favorisés socialement déclarent le moins d’incidents (les deux tiers d’entre eux n’en font pas état). A l’inverse, dans les collèges et les lycées des « territoires exclus de la République » (entendez nos banlieues malfamées et peuplées de racailles allogènes), un chef d’établissement sur trois déclare aux moins dix incidents. Cela ne surprend pas les proviseurs du syndicat SNPDEN-UNSA (majoritaire). « On le sait, et ce n’est plus un tabou (ndcer: cela signifie clairement que c’en fut un pendant longtemps, politiquement correct oblige, malgré nos inlassables alertes): cette violence se concentre dans les zones urbaines les plus défavorisées et, en leur sein, dans certaines banlieues plus que dans d’autres », observe Philippe Vincent, son porte-parole.

La succession d’agressions survenues aux abords d’établissements de la Seine-Saint-Denis, récemment encore, ne lui donne pas tort : deux lycéens ont été blessés à coup de couteau, le 9 novembre, lors d’une rixe devant le lycée Angela-Davis de Saint-Denis (ndcer: comment peut-on oser donner à un lycée français le nom d’une militante afro-américaine, communiste et droit-de-l’hommiste ? On finit toujours par récolter ce que l’on sème), trois jours après l’agression similaire d’un élève à proximité du lycée Alfred-Nobel de Clichy-sous-Bois. En octobre, un collégien avait été mortellement poignardé à l’entrée du stade des Lilas, sous les yeux d’élèves en cours de sport.

« Il faut que les pouvoirs publics puissent être transparents sur les enjeux de sécurité », avait déclaré, dans le sillage de cet événement, le ministre Jean-Michel Blanquer, annonçant vouloir publier les chiffres « département par département ». Une « géographie » que la communauté éducative connaît. « En certains points du territoire, les établissements sont devenus des lieux de rendez-vous de bandes rivales, reprend le proviseur Philippe Vincent. Les jeunes s’y retrouvent… Ils sont sûrs, aussi, de pouvoir y trouver un public. »

ATAVIQUES, VOUS DIS-JE, CES VIOLENCES !

Cette violence, à laquelle les médias et les réseaux sociaux commencent seulement à offrir une caisse de résonance, est-elle à la hausse ? En se concentrant non pas sur ce qui se joue aux abords des établissements mais en leur sein exclusivement, l’enquête Sivis a enregistré une « hausse modérée » du phénomène : 12,2 incidents graves pour 1 000 élèves ont été déclarés en 2018-2019, contre 10,4 incidents en 2017-2018. Les violences verbales (42 %) ont augmenté de 4 points, devant les violences physiques (30 %), les atteintes aux biens (7 %)… Les intrusions d’armes blanches ou d’objets dangereux représentent quand même 5 % des déclarations. Les atteintes à la laïcité (prises en compte pour la première fois), 1 % seulement. Encore faudrait-il savoir de quoi on parle…

Sur les auteurs de ces actes – comme sur leurs victimes –, Sivis donne aussi des précisions : plus de neuf incidents graves sur dix sont commis par des élèves, et cette violence s’exprime aussi souvent envers d’autres élèves qu’envers des adultes. Sur ce point, la méthodologie de l’enquête a pu jouer, reconnaissent ses auteurs : « Par l’atteinte grave qu’ils représentent à l’institution scolaire, l’ensemble des incidents impliquant un personnel de l’établissement a été retenu », écrivent-ils.

Entre élèves, la violence qui s’exerce est « fortement genrée » (sic), relève la directrice de la DEPP, Mme Rosenwald : « Pour résumer, on pourrait dire que les garçons entre eux se battent, et que les filles entre elles se harcèlent. » Mais, tenez-vous bien, une « surreprésentation des violences sexuelles » dans le cas des incidents commis par des garçons envers des filles a par ailleurs été identifiée. Rappelons pourtant qu’il s’agit d’enfants et d’adolescents…Mais ils ont sans doute le sang chaud !

En revanche, sachez que les responsables de cette enquête se sont efforcés de minimiser l’explosion de ces violences venues d’ailleurs (fruits d’une immigration devenue folle et incontrôlée) avec un argument dont le caractère non seulement fallacieux mais surtout scandaleux ne vous échappera pas. Pour expliquer la tendance haussière d’une année sur l’autre, les statisticiens invoquent le « contexte des mouvements sociaux de la fin de l’année scolaire 2018 ». Sur le terrain, c’est aussi ce que mettent en avant certains enseignants. « Après les mouvements de blocage lycéens [contre Parcoursup notamment], il y a eu, à la rentrée 2018, un vrai basculement, témoigne Maud Valegeas, professeure dans l’académie de Créteil. Les modes de contestation des élèves ont changé. Les collègues voient apparaître des armes. 2018-2019 a été une année noire… et cela semble continuer. » Pourquoi pas à cause du mouvement des « Gilets jaunes » par dessus le marché ?…

La vérité est évidemment toute autre, comme en témoigne une enseignante pourtant syndiquée chez Sud-Education et qui parle de « violence ordinaire », y compris dans les couloirs des établissements, chez des élèves de plus en plus jeunes. « Les insultes, les coups derrière la tête ou dans le dos, on voit cela dès la 6e», précise-t-elle.

Rappelons à ces enseignants et leurs collègues syndicalistes les judicieux propos de Jacques Bénigne Bossuet :

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Ils ne doivent en effet pas s’étonner qu’après avoir été des complices ils soient à présent des victimes.

Le 16 novembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

5 Réponses to “Comment faire comprendre à nos élites que les violences importées par les immigrés sont ataviques ?”

  1. Paul-Emic novembre 16, 2019 à 10:32 #

    article courageux et vrai mais vous prenez des risques

  2. Fidj novembre 17, 2019 à 10:18 #

    Merci pour vos articles ! Cette république (sans majuscule) est à l’agonie.

  3. Hervé J. VOLTO novembre 19, 2019 à 9:17 #

    Et pourquoi ne pas charger le Général Georgelin de pacifier les banlieues ?

    C’est pas compliquer : il suffit de vider intégralement les banlieues de nos villes, hauts lieux de des trafics de drogue et d’armes, de tous les trafiquants et selon la méthode que le Cer a déjà souvent indiquée et, pour nous, « agir dans les quartiers » cela signifie qu’ il faut les nettoyer comme nos soldats savent nettoyer une kasbah :

    1/ bloquer toutes les voies d’accès et de sortie par des barrage, comme en temps de guerre,

    2/ y pénétrer par la force car il n’y a pas d’autre moyen,

    3/ les vider de tous leurs trafics, rue par rue, immeuble par immeuble, cave par cave,

    4/ mettre à terre toutes les « barres » et autres « tours » non seulement insupportablement laides mais qui en sont aussi les sanctuaires impénétrables,

    5/ mettre aux fers tous les délinquants qu’on ne manquera pas d’y trouver ; le bagne et des camps de travail feront parfaitement l’affaire,

    6/ renvoyer chez eux manu militari tous les illégaux et organiser (vraiment) la remigration du reste.

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