Suède : les vieilles lunes immigrationnistes ont ruiné le pays.

30 Nov

Que tous ceux qui, dans leur jeunesse, sont allés découvrir ce beau pays scandinave…et ses charmantes habitantes le sachent : la Suède n’est même plus l’ombre de ce qu’elle fut.

Il y a certes les cheveux blonds comme les blés et le regard d’un bleu inimitable qui disparaissent dans les malheurs du métissage , ainsi que nous le rappelions ici :

Une équipe de natation junior en Suède : la dernière génération de «chères têtes blondes».

Ou comment, au nom de la diversité, on fait disparaître la diversité.

Il y a aussi la saleté des villes de Suède, pourtant si exemplaires en matière de propreté lorsque nous étions plus jeunes et qui disparaissent sous les papiers gras des kebabs, comme il y a les violences insupportables dont tous ces naïfs sont désormais les victimes (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/09/20/la-suede-si-accueillante-est-bien-malade/).

Mais, aujourd’hui, il y a aussi la faillite des communes de Suède, détruites à petit feu par le prix de l’assistanat offert aux hordes migrantes qu’elle ont accueillies, avec enthousiasme et contre tout bon sens, depuis déjà plusieurs décennies sous l’imbécile prétexte que

Et, surtout…tout le monde il est pareil !

Quand il a accepté de prendre, en janvier, les fonctions d’adjoint au maire chargé de la jeunesse et de l’éducation, à Uppvidinge, petite bourgade du sud de la Suède, Jan Wernström, 69 ans, avoue qu’il cherchait un passe-temps pour occuper sa retraite. Ancien soudeur chez Volvo, ce militant syndical, membre du Parti social-démocrate, pensait inaugurer son mandat par une tournée des écoles : « Je voulais rencontrer les gens, parler avec eux et voir ce qu’ils attendaient de moi. »

Et puis, « la douche froide s’est abattue », raconte l’élu. En avril, Silja Aavela, la responsable des finances de la commune de 9 600 habitants, rassemble les adjoints et les directeurs des services municipaux. Jan Wernström savait que la situation n’était pas bonne, mais il n’avait pas imaginé que « ce serait aussi mauvais ». En 2018, la commune a accusé un déficit de 26 millions de couronnes (environ 2,5 millions d’euros), soit près de 5 % de son budget. Et 2019 s’annonce dans la même veine.

Maigre consolation : « Nous ne sommes pas les seuls dans cette situation », déclare l’adjoint ! Le matin même, le 23 octobre, il a découvert, dans le journal local, que la commune voisine de 20 000 habitants, Alvesta, tablait sur un déficit de 50 millions de couronnes, cette année. Même Danderyd, au nord de Stockholm, autrefois la plus riches des municipalités suédoises (et où résident le prince Karl Philip de Suède et sa famille), a annoncé, en mai, qu’elle n’était pas loin de la faillite.

Danderyd

Selon l’Association des collectivités locales (SKL), 110 des 290 communes de la Suède devraient être dans le rouge cette année. Et ce n’est qu’un début : dans ses dernières prévisions, publiées le 16 octobre, SKL estime qu’à moins d’entreprendre de vastes réformes, il devrait manquer 43 milliards de couronnes dans les caisses des communes et des régions du royaume scandinave d’ici à 2023, alors même que le pays de 10 millions d’habitants entre dans une période de ralentissement économique.

A Aseda, petite ville de 2 700 âmes et chef-lieu de la commune d’Uppvidinge, l’effervescence règne dans les couloirs du grand bâtiment jaune, qui abrite la direction des services municipaux. D’ici la fin novembre, la majorité composée des sociaux-démocrates, du Parti conservateur et du Parti de gauche, doit présenter son budget. Aucune économie n’est de trop : « Toutes les pierres seront retournées », assure le maire, Niklas Jonsson.

Selon l’édile, ces dernières années, les dépenses ont explosé. En cause, principalement, le changement démographique, qui affecte la plupart des communes suédoises et devrait s’accélérer, résume Annika Wallenskog, économiste en chef auprès de SKL.

En voici le principe : « Le nombre d’enfants (ndcer: venus d’ailleurs) et de personnes âgées (ndcer: de souche) augmente plus vite que celui des actifs, ce qui engendre une hausse des coûts pour les communes et les régions. » Et en voici le mécanisme : ce changement démographique est la conséquence désastreuse de l’accueil d’innombrables réfugiés en Suède, ces dernières années.

Ils ont occasionné des dépenses supplémentaires énormes pour les communes, non compensées par un Etat de plus en plus impécunieux. Et sans que ces nouveaux arrivants, dont les responsables politiques (comme dans d’autres pays) prétendaient qu’ils allaient compenser les défaillances démographiques du pays, permettent par leur activité professionnelle de contribuer à sa richesse. Car, comme en Allemagne ou en France par exemple, ces immigrés étaient pour la plupart incultes et sans formation professionnelle, arrivés en Suède dans le seul but de profiter de ses prestations sociales particulièrement généreuses ! Ils sont donc aujourd’hui un poids insupportable pour un pays assez vaste (450 000 km2 mais peuplé de seulement 10 000 000 d’habitants).

Résultat : le nombre des moins de 19 ans devrait connaître une hausse de 8 %, sur les dix prochaines années. Dans le même temps, la proportion des plus de 80 ans va croître de 47 %, soit une augmentation bien plus importante qu’anticipée, précise Anders Knape, le président de SKL, « ce qui est une bonne nouvelle, car nous vivons plus longtemps et en meilleure santé qu’avant, mais ce qui constitue également une charge pour les communes ». D’autant que les actifs ne vont croître que de 2 %.

La situation est particulièrement dramatique pour les municipalités situées dans les régions périphériques du royaume, qui a connu une des plus fortes urbanisations en Europe, selon l’agence Eurostat. C’est le cas, par exemple, de Jokkmokk, dans le comté du Norrbotten, à un millier de kilomètres au nord de Stockholm. Etendue sur 19 000 km2, la municipalité compte 4 960 habitants, soit une densité de population de 0,26 habitant au km2.

Comté de Norrbotten

Quelque 27 % des habitants ont plus de 65 ans. En 2019, le déficit de la ville devrait atteindre 20 millions de couronnes, soit 4,5 % de son budget. « C’est très simple : nous n’avons pas assez de contribuables », constate Annika Almqvist, directrice générale des services de la commune. Et ce n’est pas sur le point de changer : chaque année, Jokkmokk perd une cinquantaine d’habitants, qui partent s’installer ailleurs sans que les migrants ne viennent s’y installer. Trop froid ! Trop loin de la confortable Stockholm !

Uppvidinge, à seulement 400 km au sud-est de Stockholm justement, aurait pu connaître le même sort, sans l’arrivée des réfugiés, qui ont contribué à augmenter de 15 % sa population, ces dernières années. Le maire prétend, pour consoler ses administrés, que leur arrivée est une bonne nouvelle, dans le contexte du vieillissement démographique : « Nos entreprises ont besoin de main-d’œuvre, et nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche », ose-t-il même.

Pourtant, aujourd’hui, il est bien obligé de le reconnaître : leur présence pèse lourdement sur le budget de la commune. Car, si l’Etat a financé pendant deux ans leur prise en charge, la municipalité a, depuis, dû prendre le relais, « ce qui était beaucoup trop rapide », estime l’édile. La plupart ne comprennent toujours pas la langue et doivent suivre d’interminables formations, avant de trouver un emploi. Leurs enfants ont besoin d’une assistance couteuse à l’école et…la violence s’installe dans les quartiers. Cela ne vous rappelle-t-il rien ?

Résultat : les services municipaux sont sous pression : « L’aide sociale a augmenté de 50 % en deux ans, explique Lars-Erik Hammraström, adjoint aux affaires sociales. Il a aussi fallu trouver des hébergements d’urgence pour les familles en crise et négocier des places dans des institutions psychiatriques, pour les personnes souffrant de traumatisme. »

Uppvidinge, la sinistrée

La dette cumulée des 290 communes atteint 656 milliards de couronnes (62 milliards d’euros). Partout dans le royaume, des cures d’amincissement sont annoncées. Début octobre, Motala, dans le centre de la Suède, a fait scandale, en décidant de baisser la température de 22 à 19 degrés dans les bâtiments publics, y compris les maisons de retraite, avant de faire marche arrière, face à la colère des habitants…

A Uppvidinge, plusieurs pistes sont envisagées pour réduire les dépenses. Anne Hallberg, directrice générale des services communaux, énumère : la dernière classe de lycée devrait être supprimée, deux des quatre maisons de retraites vont être fermées, le nombre de cantines scolaires va diminuer… Le maire, Niklas Jonsson, reconnaît que l’équation est épineuse : « Il faut réduire les coûts, en maintenant des services de qualité, pour garantir l’attractivité de la commune et attirer de nouveaux habitants. »

Pauvre fou !

Chez les employés communaux, le ras-le-bol se fait sentir : « Les exigences des communes se traduisent en général par des coupes dans le personnel », explique Torbjörn Dalin, économiste auprès du syndicat Kommunal, dont les membres détiennent le record d’arrêts maladie. Partout en Suède, enseignants, psychologues et aides-soignantes protestent contre les réductions budgétaires.

Dans sa prochaine loi de finances, le gouvernement composé des verts et des sociaux-démocrates prévoit de verser 5 milliards de couronnes aux communes, et 580 millions supplémentaires pour…travailler contre la ségrégation ! Démontrant ainsi qu’il n’est pire sourd que celui qui ne veut rien entendre.

Hélas, nous avons les mêmes chez nous.

L’économiste John Hassler estime pourtant que l’Etat « a les moyens de soutenir financièrement les communes ». Il rappelle que la dette publique de la Suède, à 38 % du produit intérieur brut, est une des plus faibles de l’Union européenne. Pour le moment.

Mais des réformes s’imposent, estime Eva Mörk, professeur d’économie à l’université d’Uppsala : « Nous vivons dans un pays où les communes ont énormément d’autonomie et les habitants exigent une égalité absolue dans l’offre de services publics, ce qui n’est pas conciliable dans le contexte actuel. » Elle propose de regrouper certaines compétences, au niveau régional.

En jeu : l’avenir de l’utopique Etat-providence suédois, alors même que, pour la première fois, la droite radicale, qui a fait de la lutte contre l’immigration et du conflit entre Stockholm et la province, ses thèmes de prédilection, talonne le Parti social-démocrate dans les sondages !

Les yeux finiraient-ils par s’ouvrir ?

Le 30 novembre 2019.
Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

2 Réponses to “Suède : les vieilles lunes immigrationnistes ont ruiné le pays.”

  1. Hervé J. VOLTO à 7:19 #

    « Nos entreprises ont besoin de main-d’œuvre -entendez, à bon marché- et nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche » ?

    Pourquoi ne pas payer PLUS ET MIEUX NOS travailleurs ? pour celà, il faudrait qu’ils coutent MOINS CHER aux enytreprises. Et pour celà, l’Etat, qu’il soit suédois ou Français, devrait abaisser les impots sur les entre prises comme sur les ménages A MOIN DE 23% du revenu.

    Pertes des repaires moraux, délocaliastions, chômege, précarité, insécuroité, lois liberticides et fiscalité confiscatoire : aujourd’hui, ce n’est plus la faute à Marie-Antoinette…

  2. Hervé J. VOLTO à 12:31 #

    Pendant ce temps en France, il existe encore des privilégiés parmi les serviteurs de l’État : des centaines de cadres de l’administration mieux rémunérés que le Président de la République lui-même, des hauts-fonctionnaires payés à lire le journal et à boire le café ne rien faire (malgré eux ?), des élus qui cumulent des emplois, voire détournent leurs frais professionnels à l’Assemblée nationale. À l’heure de la moralisation de la vie politique, BFMTV a enquêté sur des pratiques qui coûtent chaque année des dizaines de millions d’euros de notre argent.

    Et ceux qui arrivent d’ailleurs, combien couteront-ils au con-tri bubale Français ?

    COMBIEN TOUT CELA COUTE-T-IL AU CON-TRIBUABLE DE CHAUQUE PAYS EUROPENNE ?

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