Porte de la Chapelle ou Porte d’Aubervilliers, il n’y a pas que les campements des hommes.

3 Déc

Il y a aussi ceux des femmes et de leurs marmots. Quelques-unes sont arrivées chez nous en les tenants par la main mais la plupart y sont venues…pour pondre leurs oeufs ! Et le pire, c’est qu’une fois qu’elles ont pondu, elle se font de nouveau engrosser par un géniteur tout neuf issu, lui aussi…de là bas. Cette machinerie bien huilée porte un nom que l’oligarchie politico-médiatique au pouvoir réfute contre toute évidence :

le « Grand Remplacement« .

C’est ainsi qu’une dizaine de mères sans abri et leurs moutards ont été refoulés, mercredi 27 novembre, d’un hôpital parisien où ils étaient venus chercher refuge. Le beurre, l’argent du beurre et, en prime, le sourire du crémier. Tout cela témoigne d’une crise migratoire sans précédent mais que nos élites ne veulent pas voir.

Un nombre croissant de femmes africaines, venues de pays subsahariens, très souvent enceintes ou mères de jeunes enfants, se retrouvent à la rue en Ile-de-France et dans quelques grandes métropoles, après avoir épuisé tous les ressorts des dispositifs d’hébergement d’urgence.

Mercredi soir, à Trousseau, l’annonce de l’ouverture de soixante places gérées par le 115 a immédiatement provoqué un « appel d’air », suscitant l’arrivée de nombreuses familles. « Une fois la capacité maximale du centre d’accueil atteinte, l’hôpital a été contraint de placer des vigiles devant le hall de l’hôpital en interdisant ainsi l’accès en raison des risques posés pour les patients hospitalisés », explique-t-on à l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (AP-HP), dans la mesure où le hall d’un hôpital n’a « pas les conditions requises pour être un lieu d’hébergement ».

Les associations immigrationnistes alertent sur l’importance du phénomène cet hiver. « Nous estimons à 146 le nombre de bébés déjà nés dans la rue cette année, alors qu’ils n’étaient que 100 en 2018 et 49 en 2017. La progression est fulgurante », témoigne Gilles Petit-Gats, directeur de la Coordination de l’accueil des familles demandeuses d’asile, gérée par le Centre d’action sociale protestant. Que deviendront ces bébés ? De jeunes « Français » bien sûr, qui n’auront de « Français » que le nom mais qui participeront, au fil des années à venir, au

« Grand Remplacement » de la population de souche.

« Depuis quelques semaines, on a de plus en plus de mamans qui dorment dehors avec leurs bébés, des assistantes sociales nous demandent des nacelles pour que les bébés puissent dormir dans la rue », raconte Samra Seddik, sage-femme et présidente d’Un petit bagage d’amour (sic), une association d’aide aux femmes enceintes issues de l’immigration clandestine.

Pour Bruno Morel, directeur d’Emmaüs Solidarité, « il y aurait aujourd’hui, en Ile-de-France, plus de 700 enfants à la rue. Ils y resteraient entre deux et cinq mois, parfois plus ». Lui aussi a constaté le triplement des flux d’arrivées à son accueil de jour destiné aux familles et aux enfants, dans le 15e arrondissement de Paris : « 75 % des 2 000 personnes que nous accueillons chaque mois passent la nuit dehors, dans les gares, les halls, sous tente, dans le métro, dans les hôpitaux ; 15 % ont un toit pour une ou quelques nuits et seuls 10 % un hébergement pérenne. »

Mais, pendant ce temps-là, nos dirigeants politiques prétendent réduire le nombre des arrivants et accroître celui des expulsés ! De qui se moque-t-on ?

Ecoutez d’ailleurs bien cela : chaque nuit, près d’une centaine de femmes ayant accouché trouvent ainsi refuge dans les treize maternités de l’AP-HP. Certaines sont « mises à l’abri » dans des lits d’hospitalisation, comme à Robert-Debré (Paris 19e), où elles occupent un quart des lits de la maternité, tandis que d’autres se retrouvent tolérées dans un bout de couloir. « On leur permet de rester mais elles n’ont aucun statut : elles ne sont ni hospitalisées ni hébergées » (ndcer: mais on les nourrit quand même aux frais du contrubuable), explique-t-on à la direction du groupe hospitalier où cette situation est jugée « insupportable » pour les femmes et leurs bébés, mais aussi pour les soignants et le personnel hospitalier.

Ces femmes restent en moyenne trente et un jours dans les locaux de l’AP-HP, certaines d’entre elles étant là depuis plus de soixante-dix ou quatre-vingts jours. A la Pitié-Salpêtrière, Sophie Le Goff, médecin à la permanence d’accès aux soins, décrit ainsi la situation « sordide » d’une jeune femme « qui a accouché en août par césarienne et dort actuellement dans un couloir au rez-de-chaussée de la maternité avec d’autres mamans et bébés, à même le sol, avec deux draps ». Et Agnès Buzyn, notre brillante ministre de la santé, prétend redresser la situation catastrophique de nos hôpitaux en mettant ces problèmes sous le tapis !!!

« Toutes les maternités de Seine-Saint-Denis sont confrontées au manque de place d’hébergement pour les jeunes accouchées, explique Pauline Geindreau, responsable du pôle mise à l’abri et hébergement d’Interlogement 93, qui gère le 115. Elles font tous les efforts possibles pour les garder trois ou quatre semaines, mais ont aussi besoin de lits pour les nouvelles arrivantes. » Depuis le 1er novembre, un nouveau centre de 150 places a bien été ouvert à Villeneuve-le-Roi (Val-de-Marne), mais il est déjà saturé.

Ceux que Jupiter veut perdre, il les rend fous. C’est fait…

Tous ces séjours à la rue s’accompagnent de tragédies : la sous-nutrition des enfants entrainés ici par leurs parents irresponsables, les maladies, les viols de femmes, même enceintes et parfois en présence de leurs enfants. Et, pendant ce temps-là, des navires négriers parcourent la Méditerranée pour récupérer de nouveaux esclaves et futurs prédateurs.

Les pouvoirs publics tentent de se mobiliser : le ministre du logement, Julien Denormandie, a, jeudi 28 novembre, convoqué une réunion de crise avec les associations et le préfet de région Michel Cadot. Les crédits des nuits hôtelières pour 2019, déjà consommés fin octobre, vont bénéficier d’une rallonge. Mais tout cela coûte une fortune à l’Etat, donc à nous.

« Mais le problème n’est pas financier, il est de trouver des locaux, rappelle M. Petit-Gats. Le gouvernement va lancer un appel aux grandes entreprises, aux administrations, aux institutions comme les hôpitaux, pour trouver des lieux temporaires »…qui dureront, comme tout ce qui est provisoire, puisque personne ne veut traiter les causes.

Dominique Versini, adjointe à la maire de Paris, chargée de la lutte contre l’exclusion, confirme : « La Ville a proposé à l’Etat plus de 1 000 places, dans les bâtiments municipaux, pour les familles avec enfants. Ces lieux ouvriront au fur et à mesure de leur aménagement. L’un d’eux, dans le 3arrondissement, sera particulièrement consacré aux femmes sortant de maternité », précise-t-elle. De son côté, l’AP-HP a, le 1er juillet, mis à disposition 174 places pour les femmes qui viennent d’accoucher, dans l’ancien hôpital La Rochefoucauld (14arrondissement). Lui aussi, depuis le 20 août, affiche complet. Et fin mars, il est prévu qu’il ferme ses portes.

Jeudi 5 décembre, de très nombreux Français seront dans les rues pour défendre leurs retraites. Mais ils oublient, qu’avant, il est plus urgent encore de défendre leur pays contre ce que nous venons d’exposer. S’ils ne le font pas…il n’y aura bientôt plus de retraite pour qui que ce soit.

Le 3 décembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Une Réponse to “Porte de la Chapelle ou Porte d’Aubervilliers, il n’y a pas que les campements des hommes.”

  1. Hervé J. VOLTO décembre 3, 2019 à 7:17 #

    Le problème n’est pas ceux et celles qui viennent. Le problème est ceux et celles qui les font venir.

    Et un jour, ils devront bien rendre des comptes…

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