Macron et Castaner le cachent aux Français…

21 Jan

Mais l’islamisation de la France est déjà très avancée.

C’est en tout cas ce qu’il ressort d’un article paru dimanche 19 dans le JDD et qui confirme ce que nous prétendons depuis si longtemps : la montée de l’influence islamiste dans de nombreux quartiers de nos banlieue malfamées mais aussi dans des secteurs comme l’éducation, le sport ou la santé.

Face à cela, les administrations semblent désarmées par la peur de « stigmatiser les musulmans » de France. Deux réunions des membres du gouvernement concernés (Intérieur, Justice, Éducation nationale, Santé, Collectivités locales, Jeunesse…) se sont tenues les 5 et 16 décembre, à l’Élysée. Les mêmes devraient se retrouver dans les prochains jours. « Les ministres sont sous la pression de Macron, qui leur a demandé de faire des propositions fortes« , souligne un connaisseur du dossier. On les attend !

Le 5 janvier, après l’attentat de Villejuif, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a adressé un télégramme aux préfets pour leur demander de réunir les GED (groupes d’évaluation départementaux). La DGSI vient de cartographier les quelque 150 quartiers « tenus » selon elle par les islamistes : un document classé secret-défense, qui n’a pas été divulgué, à l’exception de l’Intérieur, même aux ministres intéressés. Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible…

C’est dire la gravité du problème

(que nous répétons inlassablement depuis la fondation du CER – 15 mars 2012 -)

Outre les banlieues de Paris, Lyon et Marseille, depuis longtemps touchées par le phénomène, y figurent plusieurs cités du Nord : entre autres Maubeuge, où l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) a atteint 40% dans un bureau de vote et où « la situation est alarmante » ; l’agglomération de Denain ; ou encore Roubaix, où, « bien qu’historique, la situation prend des proportions inquiétantes« , selon un préfet. Mais aussi des zones plus inattendues, comme en Haute-­Savoie ou dans l’Ain, à Annemasse, Bourg-en-Bresse, Oyonnax ou Bourgoin-Jallieu. Encore plus surprenante, « l’apparition de microterritoires qui se salafisent dans des zones improbables« , poursuit ce préfet, comme Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir.

Le 27 novembre, Castaner a adressé aux préfets une circulaire édictant que « la lutte contre l’islamisme et le repli communautaire constitue un nouvel axe de [leur] action« . Le ministre exhorte les services de l’État à insister sur le « suivi de la déscolarisation » et le « respect des réglementations » en matière « d’hygiène« , « d’activités sportives« , d' »accueil des mineurs« , de « fraudes » et de « blanchiment« . L’Intérieur a d’ailleurs demandé aux services de Gérald Darmanin, à Bercy, de fournir outils et experts pour procéder aux contrôles financiers de certaines associations.*

De même, la circulaire Castaner incite à la « mise en place d’une cellule départementale des services de l’État » sur le sujet. Mais également à « l’association des élus au travail de détection« , ces derniers étant par définition les mieux informés quant aux « revendications sur les horaires de piscine » non mixtes, les « services communautaires » et les « déscolarisations« . Mais cela à une condition : le repérage, la dénonciation et la sanction de

Ceci afin de répondre à ce sombre diagnostic d’un haut fonctionnaire : « Quel niveau d’information partagée entre les services de l’État? Zéro. Y compris entre l’État et la commune, et même au sein d’une préfecture, c’est rare qu’ils se parlent. Les préfets et les flics ont des infos qu’ils ne partagent pas avec l’Éducation nationale. Les élus en savent aussi beaucoup. Le décloisonnement, c’est l’enjeu crucial de ce combat. » Un ministre confirme : « Castaner peut faire son show avec ses petits bras musclés mais si nous n’avons pas le soutien des collectivités locales, nous allons dans le mur.« 

En résumé, Castaner (dit « La Voix de son Maître« ) est bien perçu par ses collègues comme il est : un imposteur.**

Dans la continuité, c’est la ministre de la Justice, Nicole ­Belloubet, qui a signé, le 10 janvier, une « circulaire relative à la protection de la laïcité et à la lutte contre la radicalisation et le communautarisme« , accompagnée d’une fiche pratique récapitulant la palette des qualifications pénales que les magistrats peuvent utiliser. Parmi les angles d’attaque, « l’égalité entre les femmes et les hommes« : « Il importe que la politique pénale sanctionne les infractions d’outrage sexiste observées dans certains quartiers dans lesquels certains prétendent dicter aux femmes la façon dont elles devraient se comporter et s’habiller« , recommande la garde des Sceaux. Encore faut-il que ces cas de discrimination visant les femmes, ou les femmes non voilées, soient transmis à la justice…et que celle-ci poursuive !

Elle attire aussi l’attention des procureurs sur les « phénomènes dits d’évitement scolaire, à la faveur du fonctionnement d’écoles hors contrat ou d’enseignements en ligne, susceptibles de constituer autant de vecteurs alimentant les fractures communautaristes« . En cas d’enseignement non conforme à l’instruction obligatoire, « la fermeture de l’établissement scolaire en infraction apparaît tout à fait opportune« , est-il recommandé naïvement.

« En réalité, quand on parle de communautarisme, on ne parle pas des religions, mais de l’islamisme, note un responsable policier. Et en droit français, ce n’est pas possible de traiter uniquement de l’islamisme. » Faut-il alors un nouveau projet de loi spécifique? Ni l’Élysée, ni l’Intérieur n’en sont convaincus, qui considèrent que cette politique doit se mener à « droit constant« . Un haut responsable place Beauvau plaide pour « une stratégie d’entrave, où l’on utilise le droit commun« . « Avec la loi Silt, dit-il, on a pu fermer sept mosquées radicales ; avec le droit commun, une trentaine! » Reflet de cette nouvelle stratégie visant à taper au portefeuille, sur le plan de l’hygiène ou de règlements sans rapport avec la religion, l’État a fermé fin novembre l’Institut européen des sciences humaines, une université musulmane de Saint-Denis, en invoquant un défaut de « sécurité des personnes« .

En réalité, toutes ces bonnes personnes ont la trouille de l’islam dit « de France« . Ainsi, Emmanuel Macron refuse de la lier au sujet de l’organisation de l’islam de France. Au JDD, il annonçait il y a deux ans qu’il s’exprimerait au premier semestre 2018 sur sa structuration. Il ne l’a toujours pas fait. À l’Élysée, on assure que le dispositif anticommunautarisme sera cette fois dévoilé rapidement et que « le Président considère que cet engagement doit être tenu« . Certains affirment que c’est lui qui portera le dossier. D’autres pensent le contraire. Un point d’interrogation de plus.

La preuve : « À l’automne, je me suis dit que Macron commençait à comprendre, soupire un haut fonctionnaire. Mais je ne vois rien arriver… » Or le temps joue pour les communautaristes. Et c’est alors que vient le coup de grâce d’un ministre qui s’inquiète :  » La vraie question c’est : est-ce qu’il n’est pas déjà trop tard ? « ***

Comprenez-vous mieux notre règle ?

TOUS DEHORS ! ET, QUE NOUS LE VOULIONS OU NON, NOUS N’AVONS PLUS LE CHOIX SI NOUS VOULONS RESTER FRANÇAIS, EN FRANCE.

Le 21 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

* Mais aussi, comme nous l’avons demandé à plusieurs reprises, le contrôle systématique de tous les propriétaires ou usagers de grosses cylindrées, en exigeant la justification fiscale de leurs dépenses.

** Ne manquez pas de lire cela : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/12/03/christophe-castaner-ne-sera-jamais-autre-chose-quun-imposteur/

*** Et pour ceux qui auraient encore besoin d’être convaincus, nous recommandons vivement la lecture de l’article suivant de notre ami Catoneo sur son site Royal-Artillerie : https://royalartillerie.blogspot.com/2020/01/chacun-sa-m.html

4 Réponses to “Macron et Castaner le cachent aux Français…”

  1. Hervé J. VOLTO janvier 21, 2020 à 11:46 #

    L’impression que plus rien n’est sous contrôle, que des pans entiers de la société s’affrontent les uns les autres, cette évidence que de deux France ennemies depuis 1789, nous sommes passés à une galaxie de micro-France qui se détestent les unes les autres, affole les Français.

    Les églises partout en France prennent feu les unes après les autres. Comme si le Christianisme, moribond sous nos contrées, représentait encore quelque chose pour ses ennemis.

    Les Gilets Jaunes ne sont peut-être plus massivement dans la rue, mais le rejet du peuple pour le pouvoir ne fait qu’aller croisssant. Il est certain que si le Président de la république tombait dans les mains de manifestants, il n’en ressortirait pas vivant. Est-ce une situation normale ?

    Rien de bon ne peut émerger d’un tel niveau de haine…

    La DGSI vient de cartographier les quelque 150 quartiers « tenus » selon elle par les islamistes : un document classé secret-défense, qui n’a pas été divulgué, à l’exception de l’Intérieur, même aux ministres intéressés. Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible : la montée de l’influence islamiste dans de nombreux quartiers de nos banlieue malfamées mais aussi dans des secteurs comme l’éducation, le sport ou la santé.

    Le week-end du 18-19 janvier 2020, des pèlerins normands qui partaient vers Pontmain, lieu d’apparition de la Vierge en Mayenne, ont été violemment pris à partie (enfants y compris), par des manifestants cagoulés : vraisemblablement l’extrême gauche s’en prenant à des Catholiques. Pourquoi tant de haine ? pourquoi s’attaquer à des enfants ? Est-ce normal tout çà ?

    Tout est désormais devenu sujet à affrontement. Entre les éternels offusqués, les agressifs permanents qui n’apprécient jamais rien, une certaine beurgeoisie arrogante et revancharde voulant imposer sa loi, les gaulois réfractaires, les associations qui font leur beurre contre la liberté d’expression, la radio d’État qui se délecte de heurter le plus possible les cons-tribuables Français -en utilisant leur argent- rien ne va plus, faites vos jeux.

    Ce n’est pas ainsi qu’on résout les problèmes d’un pays…

    Les problèmes sont bien réels, et les Gilets Jaunes ne sont pas apparus sans raison. Les manifestations contre la réforme des retraites ne sont pas que le fait de seuls syndicats has been qui y voient une opportunité pour se refaire une santé. Non, une partie du peuple est bel et bien dans la rue, sans comprendre que tout « le pognon » qu’on lui soutire sert à financer une transition écologique, entendez un remplavement de peuples.

    -À l’automne, je me suis dit que Macron commençait à comprendre, soupire un haut fonctionnaire. Mais je ne vois rien arriver…

    Or le temps joue pour les communautaristes. Et c’est alors que vient le coup de grâce d’un ministre qui s’inquiète :

    -La vraie question c’est : est-ce qu’il n’est pas déjà trop tard ?

    Interrogez autour de vous ceux qui ont eu le malheur de connaître l’une des guerres civiles récentes – l’ex-Yougoslavie, par exemple. Écoutez leurs témoignages. Vous serez alors convaincus que la seule solution est : TOUS DEHORS ! FRANCS MAC ET DJIHADISTES ! ET, QUE NOUS LE VOULIONS OU NON, NOUS N’AVONS PLUS LE CHOIX SI NOUS VOULONS RESTER FRANÇAIS, EN FRANCE, QUE D’EN FINIR AVEC UN SYSTEME DE GOUVERNEMENT PAR OPINION ET RESTAURE UN GOUVERNEMENT PAR AUTORITE…

    .

  2. Hervé J. VOLTO janvier 21, 2020 à 11:49 #

    Oyez ! Oyez ! Braves gens ! qu’on se le dise : l’ennemi n’est pas à Bagdad, ni à Damas, ni à Ankara, ni à Alger. Encore moins à tel Aviv. Non, l’ennemi est bel et bien à PARIS.

  3. Hervé J. VOLTO janvier 21, 2020 à 12:05 #

    UN DERNIER POUR LA ROUTE !

    La coalition de droite (rassemblant LA LIGUE de Matteo Salvini, FORZA ITALIA de Berlusconi et les post-fascistes de FRATELLI D’ITALIA/Frères d’Italie de Georgia Meloni) pourrait bien s’emparer de la région Emilie-Romagna acquise à la gauche depuis un demi-siècle.

    C’est que les italiens sont apppeurés de ce qu’ils voient à la télé sur ce qui se passe en France.

    D’autant que, depuis plusieurs années, les scores de la gauche s’effritent dans la région quand la droite continue de gagner du terrain dans les périphéries de l’Émilie-Romagne, région traditionennelement rouge, rappelle-t-on dans la presse transalpine. Pour dimanche, les sondages entretiennent le suspense : on annonce un duel serré entre le président sortant, Stefano Bonaccini, du PARTI DEMOCRATE (socialistes caviar), et la sénatrice de la LIGUE (ULTRA-DROITE), Lucia Borgonzoni, tête de liste de l’ALLIANCE DE DROITE.

    Et pour la soutenir, Matteo salvini en fonce le clou : du cycliste Marco Pantani, le « plus grand des grands », à Mihajlovic, l’entraîneur « guerrier » du club de foot de Bologne luttant contre un cancer, en passant par feu Lucio Dalla, l’une des grandes figures de la chanson italienne, Matteo Salvini n’oublie personne. En pleine campagne électorale, le chef de la Ligue (extrême droite) prend un soin méticuleux à n’omettre aucun des héros du panthéon de l’Émilie-Romagne. Pas même le prosciutto de Parme et le parmesan, encensés eux aussi dans les discours de l’ex-vice-Premier ministre. De quoi flatter l’orgueil des habitants de cette province du centre-nord de l’Italie qui, le 26 janvier, sont appelés à renouveler leur conseil régional.

    Et, en meeting sous le ciel gris de Maranello ce week-end du 24-25 janvier 2020, comment ne pas célébrer le génie d’Enzo Ferrari, dont l’empire automobile fait aujourd’hui vivre cette petite cité de 17 000 habitants au cœur de l’Émilie-Romagne, d’où est originaire le défunt beau-père de votre serviteur, sa défunte belle mère et son épouse étant de Parme ?

    -Il disait toujours que la plus belle victoire, c’est celle qui doit encore arriver ! rappelle le Milanais, casquette à l’effigie de la marque au cheval cabré vissée sur la tête. Pour « Il Capitano », c’est dimanche 25/01/2020 que tout se joue.

  4. Hervé J. VOLTO janvier 21, 2020 à 12:21 #

    PS :

    Ce sont des militants LGBT cagoulés ont agressé dimanche matin un car de pèlerins normands allant à Pontmian. Ces activistes l’ont brillamment confondu avec un véhicule qui transportait des manifestants caennais en route pour Paris pour manifester contre le projet de loi de bioéthique, où se trouvait le Prince Louis et une marée humaine contre cette loi infame.

    Ces agressions de groupes LGBT sont à mettre en perspective avec celle qu’a subie Alliance Vita à Rennes le lundi 13 janvier. À quand la fin de l’impunité ? Pour nous, ce serait églement VIA !

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