Cet homme devrait être mis aux fers et même plus…

13 Fév

Nous dénonçons depuis bien longtemps maintenant la longue chaîne de la nouvelle traite négrière et ses nombreux maillons. Depuis les campagnes africaines mises en coupe réglée par les potentats qui tiennent les rênes du pouvoir dans ces pays jusqu’à nos propres chefs d’entreprises véreux qui importent cette chair humaine taillable et corvéable à merci. En passant par les familles prolifiques et impécunieuses, qui jettent leurs enfants sur les routes pour les faire élever par d’autres, mais aussi le vaste réseau des passeurs de tout poil qui contribuent au transfert de population depuis les villages africains jusqu’aux rives du continent européen puis à l’intérieur même de nos pays et de leurs bidonvilles.

Et tout ça pour satisfaire le cosmopolitisme dévastateur de nos élites, la volonté de « Grand Remplacement » de nos responsables politiques et l’appât du gain d’entrepreneurs malfaisants. En voici un exemple atterrant qui, un jour, méritera que les pendules soient remises à l’heure et donc la sanction implacable.

Avec 1 500 mineurs isolés étrangers pris en charge par les services de la protection de l’enfance (trois fois plus qu’en 2015), la Seine-Saint-Denis est le troisième département concerné par les flux migratoires de jeunes non accompagnés (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/11/07/lafrique-deverse-ses-mineurs-chez-nous/ et aussi https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/08/20/la-pire-des-migration-invasion-les-mineurs-non-accompagnes/).

Autant de personnes dont les pouvoirs publics veulent absolument favoriser l’insertion professionnelle au lieu, comme ils le devraient, les expulser manu militari. Or, un des patrons de société de Saint-Denis, Francis Dubrac, à la tête d’une entreprise de travaux publics parmi celles qui développent l’emploi de migrants illégaux (pour tous les avantages économiques que cela représente pour elles), Dubrac TP, reproche à la préfecture de ne pas l’autoriser à recruter une vingtaine de ces mineurs clandestins en apprentissage.

Alors que les grands chantiers des Jeux olympiques de 2024, mais aussi du réseau de transport Grand Paris Express ou de rénovation urbaine, lui font convoiter de beaux marchés, Francis Dubrac veut embaucher. Mais pas n’importe qui. Il ne souhaite pas embaucher ses jeunes compatriotes mais, de préférence, la main d’oeuvre docile et peu exigeante venue d’Afrique. Et il ose se plaindre de ne pas parvenir à réduire suffisamment de ces jeunes non accompagnés en esclavage !

D’aussi loin qu’il se souvienne, ce patron sait que les vagues migratoires, du Maghreb, du Portugal et du Mali, sont souvent venues répondre aux besoins de main-d’œuvre de l’entreprise familiale spécialisée dans l’aménagement de route. Les effectifs se renouvelaient par « cooptation », qu’il nomme de la belle expression médiévale de « compagnonnage » (quel culot !)dans cette entreprise gérée de façon paternaliste, même si son dirigeant goûte peu cette qualification.

« Mais tous ceux qui dépassent la deuxième génération d’immigration ne veulent plus bosser dans le BTP, constate-t-il depuis un moment. On embauche dix jeunes de quartier, il en reste cinq à l’arrivée. » Comprendraient-ils qu’ils ne sont que de la chair à canon pour chantiers de travaux publics. Des travaux forcés en quelque sorte…Mais, en réalité, ces nouveaux venus ne viennent pas chez nous pour travailler mais pour bénéficier des nombreuses prestations sociales qui étaient leur rêve…en Afrique.

Pour faire face à ses besoins d’embauche croissants, M. Dubrac, qui est aussi vice-président de la Chambre des métiers de l’artisanat du département, décide de mettre sur pied une formation de maçon de voirie par alternance et mobilise les acteurs locaux autour de lui (organismes de formation et intercommunalité) pour constituer une promotion d’une trentaine d’élèves. L’initiative rencontre un succès en demi-teinte, car seuls dix-sept apprentis signent. « Comme pour plein de métiers pénibles, peu valorisants, il y a une grosse problématique de main-d’œuvre », reconnaît Anne Gillet, mandatée par l’intercommunalité Plaine commune pour accompagner cette démarche.

Pour boucher ses trous, Francis Dubrac se tourne alors vers les mineurs migrants pris en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE). Les stages de découverte qu’une vingtaine d’entre eux font dans l’entreprise confirment son intuition. « Les chefs de chantier ont adoré travailler avec eux, explique-t-il. Ce sont des gamins ponctuels, courageux, qui s’intègrent dans les équipes sans problème. » Et, surtout, qu’on peut sous-payer !…En outre, le vivier n’étant pas près de s’éteindre, c’est tout bénéfice.

Le chef d’entreprise décide d’écrire au préfet du département. Le 26 novembre 2019, il lui demande par courrier de l’aider à obtenir des autorisations de travail, indispensables pour les mineurs étrangers pris en charge par l’ASE et en principe délivrées de droit dans le cadre de contrats d’apprentissage (une décision gouvernementale scandaleuse et sur laquelle il faudra rapidement revenir lorsque ces gens-là auront été remerciés pour leur mauvaise gestion). Simple formalité, s’imagine-t-il. Mais il n’obtient pas de réponse, s’en inquiète et, sur les conseils de Patrick Braouezec, président de Plaine commune et membre du Parti communiste français (PCF), envoie les demandes d’autorisation de travail à Anne-Claire Mialot, la préfète à l’égalité des chances du département, le 22 janvier. Il n’obtient pas davantage de retour.

« Mes p’tits gars ne peuvent pas travailler, regrette le chef d’entreprise, la larme à l’oeil, alors que la formation de maçon a commencé le 3 février. Ça n’a aucun sens, c’est ubuesque », ose-t-il même. Alors que ses « p’tits gars » devraient être retournés dans leur pays depuis longtemps. Ils y seraient plus utiles économiquement…après y avoir terminé leurs études.

La préfecture, elle, lui renvoie la responsabilité du blocage. « C’est un problème de méthode, explique le préfet Georges-François Leclerc. M. Dubrac aurait dû, selon les règles, déposer ses demandes à la Direccte [Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi]. Nous n’instruisons pas les passe-droits. Nous sommes dans un secteur concurrentiel. Si les dossiers sont loyalement déposés, ils seront loyalement instruits. » Ce qui donne une idée du sentiment de toute puissance et d’impunité de ces collabos. Comme « aux heures les plus sombres de notre Histoire » !

« Cela a peut-être été une maladresse de ma part et je veux bien faire amende honorable, convient Patrick Braouezec. Mais comme l’ancienne préfète avait pour priorité l’insertion des jeunes, il ne m’a pas semblé incongru de faire passer les demandes à sa successeure. »

« Je ne sais pas ce qui relève du dysfonctionnement ou de la mauvaise volonté », réagit le député communiste de Seine-Saint-Denis Stéphane Peu, qui a écrit le 22 janvier à la ministre du travail, Muriel Pénicaud, pour solliciter son arbitrage. Stéphane Troussel, le président socialiste du département, et Christian Favier, celui (communiste) du Val-de-Marne, ont pour leur part écrit au ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, vendredi 7 février, pour dénoncer un « durcissement de la politique » envers les mineurs non accompagnés. « Ainsi, des mineurs pris en charge par les services d’aide sociale à l’enfance pendant parfois plusieurs années, avec des projets d’insertion et de formation, se voient refuser des titres de séjour et des autorisations de travail et se retrouvent, à leurs 18 ans, dans l’illégalité », écrivent-ils sans mesurer l’ampleur du laxisme des pouvoirs publics à cet égard face à des mineurs clandestins dont ils acceptent la présence illégale sur notre territoire pendant des années. Et alors que la seule attitude responsable et digne devrait être celle-ci :

Retour à la maison

Aux fers, vous dis-je…et même plus.

Le 13 février 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

4 Réponses to “Cet homme devrait être mis aux fers et même plus…”

  1. Hervé J. VOLTO février 15, 2020 à 2:13 #

    Et si un jour, une communauté d’habitants des banLieues devraient de se rebeller et menacer la paix citoyenne d’une guerre civile, sachez qu’en France, nous Sommes prets combat urbain (vous devez prendre poatinec de la réthoque vernaculaire du commentateur, amis dans ce milue, on ne fait pas les choses avec dentelle) :

    LE COMBAT URBAIN : GENERALITES

    Nous saurions nous défendre…

  2. Hervé J. VOLTO février 15, 2020 à 3:01 #

    Espérons que celà n’arive pas, mais… si les racailles des banlieues devraient se rebeller, nous possédons des compagnies de l’armée de terre spécialisées dans le combat urbain.

    Les Gaulois réfractaires ne se laisseraient pas faire…

  3. Hervé J. VOLTO février 15, 2020 à 3:21 #

    Combat urbain 2 : le combat en trinome, ou la mise en aplication de technique de combat urbain, pour protéger nos prochains…

    En cas de guerre civile, çà ne leur serait pas si facile

  4. Hervé J. VOLTO février 15, 2020 à 3:43 #

    Et pour finir la 3° et dernière vidéo : le combat urbain en groupe

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