Rares sont ceux qui vous en parlent encore et pourtant…

27 Fév

…Nous avons de bonnes raisons de penser qu’un traitement du coronavirus existe. Et, qu’en plus, il est d’une simplicité biblique. Quand sera-t-il reconnu comme tel et prescrit aux malades dès la mise en évidence de leur contamination ? Une fois encore, le CER s’engage.

Un médicament, connu depuis des décennies et qui pourrait soigner une épidémie encore inconnue. C’est ce que laissent espérer les travaux de plusieurs scientifiques chinois. Il s’agit de la chloroquine, une molécule accessible et peu chère, utilisée habituellement pour soigner le paludisme, et qui constituerait un remède efficace pour soigner la pneumonie due au coronavirus dit Covid-19.

«  Un mal qui répand la terreur,
Mal que le Ciel en sa fureur
Inventa pour punir les crimes de la terre…
Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés « 

A Marseille, l’Institut Méditerranée Infection (IHU) du professeur Didier Raoult, centre de référence unique en France pour la prise en charge des maladies infectieuses dont le Covid-19, a décidé en conséquence de commander un stock de chloroquine, dans l’optique de soigner d’éventuels futurs malades du coronavirus chinois. « Coronavirus : Fin de partie ! »,​ titre même l’IHU sur son site Internet dans un article sur les bienfaits de la chloroquine.

La chloroquine est un très vieux médicament. C’est le médicament probablement le plus utilisé avec l’aspirine dans l’Histoire de l’humanité. Les gens qui ont vécu en Afrique ont longtemps pris quotidiennement de la chloroquine en prévention du paludisme. Tous les gens qui allaient dans ces pays chauds en prenaient pendant tout leur séjour, et tous les jours pendant les deux mois après leur retour. Il y a des milliards de gens qui ont pris ce médicament. D’autre part, il existe déjà plusieurs essais cliniques de la chloroquine dans le traitement d’un certain nombre d’infections dues à d’autres coronavirus. C’est donc une super bonne nouvelle ! 

Reste à en évaluer les véritables capacité thérapeutiques sur le Covid-19. C’est ce à quoi va s’employer l’équipe de l’IHU de Marseille dans les jours qui viennent.

Comme vous pouvez l’imaginer, nous attendrons avec le plus grand intérêt les résultat de cet essai clinique. 

Le 27 février 2019.

Pour le CER, Hippocrate, Conseiller à la santé publique.

2 Réponses to “Rares sont ceux qui vous en parlent encore et pourtant…”

  1. marguerite marie thérèse zekri février 27, 2020 à 3:30 #

    En Afrique, durant mon enfance, nous prenions au repas de midi un comprimé de quinine contre les maladies infectieuses et notamment contre le paludisme et nous n’étions pas malades. Il faudrait peut-être essayer cela afin d’enrayer le coronavirus dans le monde.

    ________________________________

  2. Hervé J. VOLTO février 27, 2020 à 10:18 #

    J’ai entendu dire qu’on pourrait avoir le vaccin dans 6 mois, le produire à grand échelle dans un an et enrayer définitivment le mal dans 3 ans.

    C’est sur qu’il faudrait donner plus de moyens aux labos de recherche pour tester cette CHLOROQUINE.

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