Est-ce bien raisonnable ?

13 Mar

Quant à être une attitude civique…n’en parlons même pas.

Alors commençons par le commencement : combien de cas d’infections au coronavirus en France à la date d’hier au soir ?

– 2 876 cas dénombrés pour 

– 61 décès

– 129 en réanimation

Même si on peut imaginer que le nombre de cas réels est sous évalué, ainsi que nous le pointions du doigt ici (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2020/03/12/le-nombre-de-malades-du-coronavirus-est-largement-sous-evalue-et-en-voici-la-raison/), et même si (soyons fous !) nous les doublons, cela ne fait que environ

– 6 000 cas dénombrés pour….

– toujours 61 décès  et 129 en réanimation !

– sur 67 millions d’habitants.

Prenez-vous la mesure de l’état psychotique auquel on réduit nos compatriotes ? Etat encouragé et alimenté par les officiels du pays et leurs complices des médias. Dans quel but ? Quant aux conséquences aussi folles que désastreuses sur notre économie, à la lumière de ces simples chiffres, n’en parlons même pas.

En voici quelques exemples édifiants à rapprocher de ce précédent article consacré aux spéculateurs (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2020/03/07/les-speculateurs-sont-des-malades-mentaux/).

Une commande de 36 kg de pâtes alimentaires passée le week-end des 7 et 8 mars dans un supermarché « drive » de l’Ouest de la France ; un particulier demandant de se faire livrer une palette de bouteilles d’eau minérale non loin de Mulhouse (Haut-Rhin) par crainte d’une eau communale contaminée… Depuis quelques jours, chez Système U, on fait la chasse aux achats de précaution, en limitant les commandes jugées anormales passées sur Internet, « car il est inenvisageable qu’un seul client récupère toutes les nouilles que nous avons en stock », explique-t-on à la direction de l’enseigne de distribution alimentaire.

Dans un supermarché Carrefour, du 13arrondissement de Paris, un vigile surveille les chariots à proximité des caisses et limite le nombre de packs d’eau que les clients peuvent acheter. A la sortie, une femme remplit une grande valise de papier toilette et de bouteilles d’eau. En fin de journée, plusieurs rayons de ce magasin sont vides.

Depuis le passage au stade 2 de l’épidémie due au coronavirus, annoncé vendredi 28 février, les consommateurs se ruent dans certains magasins pour faire des courses dites de précaution. Depuis le sommet atteint samedi 29 février, où les ventes de pâtes et de conserves de poisson ont doublé, le rythme d’achat reste à un niveau exceptionnel. Selon les chiffres publiés, mercredi 11 mars, par l’institut Nielsen, les achats de produits de grande consommation ont progressé de 5,6 % sur la semaine du 2 au 8 mars. Soit un nouveau record, après après le bond de 6,2 % enregistré la semaine précédente.

Une razzia dans les magasins mais aussi dans les « drives« . Depuis début mars, « on constate une augmentation du nombre de commandes au drive de 39 %, et une progression du montant moyen des achats, à 105 euros par commande », affirme Dominique Schelcher, PDG de Système U. Contre 40 euros en moyenne dans les supermarchés de l’enseigne. Cela a conduit le distributeur à réorganiser les postes de travail pour absorber ces commandes inhabituelles : réaffectation du personnel en magasin au drive, recrutement d’intérimaires…

Chez Auchan, certains « drives » ont vu leur chiffre d’affaires croître de 15 %, d’autres de 60 % de manière totalement irrationnelle. « Résultat, nous avons déconnecté les algorithmes qui nous servent à gérer l’approvisionnement logistique car, en raison de ce pic de demande, ils ne nous aident pas. On fait tout à la main », explique-t-on chez Auchan.

Dans ce contexte d’inquiétude où les images de rayons vides circulent sur les réseaux sociaux et où les exemples de panic buying se multiplient aux quatre coins du monde, les industriels tentent de calmer le jeu.

« Les acteurs de l’alimentation unis souhaitent rassurer les consommateurs français en les assurant qu’ils mettront tout en œuvre pour leur permettre de continuer à s’approvisionner normalement sur tout le territoire », ont déclaré, mercredi 11 mars, l’Association nationale des industries agroalimentaires (ANIA), la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) et la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) dans un communiqué commun.

A la FCD, on se veut rassurant. « Il n’y a pas de pénurie de produits et il n’y a pas de difficultés d’approvisionnement, donc, à ce stade, il n’y a pas d’inquiétude à avoir sur la disponibilité des produits », rappelle avec bon sens Jacques Creyssel, son délégué général. « Si les gens sortent moins, ils font aussi davantage la cuisine à domicile, et ils achètent aussi plus. C’est un effet de report assez classique », souligne M. Creyssel.

Qu’en sera-t-il lorsque

S E R A   LÀ ?

Le 13 mars 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

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