Les archives du CER (ou les Français ont la mémoire courte)

17 Mar

La richesse des archives de notre blogue est telle que l’idée nous est venue de rappeler de temps à autres au souvenir de nos amis lecteurs (surtout ceux qui viennent de naître !) quelques-uns des articles que nous y avons publiés. En voici un exemple (datant du 28 mars 2018), qui concerne notre constance et notre détermination face à l’immigration qui s’acharne sur notre pays . Nous y rappelions à nos compatriotes que 

Nous sommes en guerre !

Deux ans avant l’annonce d’Emmanuel Macron, hier à 20 heures, face au coronavirus, démontrant…qu’il se trompe, une fois encore, d’adversaire. Car la guerre, la vraie, est celle qu’il lui faut mener contre les nouvelles « Grandes Invasions barbares« .

Comme tous les autre, notre article de mars 2018 n’a pas pris une ride !

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Chronique d’une imposture annoncée : Emmanuel Macron et l’islam en France, c’est du flan !

28MAR

Face à l’explosion des métastases du cancer islamique, le président de la République et son gouvernement sont au pied du mur, mais dans la position la plus inconfortable car…dos au mur. Plus question de médecines douces ou alternatives. Pas même question de polychimiothérapie dont d’innombrables protocoles ont été utilisés avec les résultats que l’on sait et que l’on voit désormais non seulement dans nos banlieues mais aussi dans nos villes comme dans nos campagnes. Et moins encore de quelques rayons…(de soleil) pour essayer de faire croire qu’ ICI

C’EST BON COMME LÀ-BAS !

Non, c’est maintenant à la chirurgie qu’il faut avoir recours. Et pas une chirurgie palliative. NON.

UNE CHIRURGIE DE GUERRE !

S’ils ne comprennent pas cela. Si vous ne comprenez pas cela, nous disparaîtrons tous. Et, en la matière, ce ne sont pas les silences ou les quelques paroles creuses, l’inertie ou l’apparente insouciance, les quelques jérémiades de circonstances ou le désastreux aveuglement d’Emmanuel Macron qui vont nous rassurer…

Et pourtant les pouvoirs publics donnent encore le sentiment d’esquiver et de refuser le combat.  » Les Français n’attendent pas des grands discours mais des actes « , justifie-t-on à Matignon, où l’on met en avant le plan de lutte contre la radicalisation présenté le 23  février, à Lille, par le Premier ministre.  » La République n’a besoin ni de coups de menton ni d’improvisation « , ajoute un conseiller de l’exécutif.

S’il a donné l’impression de prendre un temps à bras-le-corps l’aspect sécuritaire de l’antiterrorisme, notamment avec l’adoption, en octobre  2017, de la loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (SILT), qui a fait entrer dans le droit commun des dispositions de l’état d’urgence (assignations à résidence, perquisitions administratives, fermeture de lieux de culte), Emmanuel Macron se montre beaucoup plus discret sur la dimension religieuse, tout comme sur la question de la place de l’islam en France et ses liens avec notre société. » C’est un sujet éminemment sensible, qui met immédiatement tout le monde mal à l’aise. C’est un angle mort de la politique, et La République en marche (LRM) n’y fait pas exception « , estime un ministre qui confirme ici l’absence de stratégie et de volonté de l’exécutif face à une situation catastrophique sinon désespérée.

POURTANT, C’EST AU PIED DU MUR QU’ON RECONNAÎT LE MAÇON.

Depuis plusieurs mois, des proches annoncent un grand discours d’Emmanuel Macron sur la laïcité (entendez l’islam en France), mais celui-ci est sans cesse repoussé, à tel point que l’Elysée assure aujourd’hui qu’il n’en a jamais été question.  » Le président ne fait pas de discours aussi important sous pression ou sous l’influence de qui que ce soit « , élude-t-on à Matignon. Or la pression est hélas chaque jour plus importante…Vous pouvez imaginer le dilemme !

Pour ne pas donner le sentiment de reculer, l’entourage du président fait valoir que le sujet a été évoqué plusieurs fois depuis le début de l’année, lors des vœux aux autorités religieuses, le 4  janvier, puis devant le Conseil représentatif des institutions juives de France, le 7  mars. Devant les premières, M.  Macron avait jugé  » indispensable «  de mener  » un travail sur la structuration de l’islam de France « ,alors que beaucoup s’inquiètent, au sommet de l’Etat, d’une  » prise de pouvoir des islamistes sur l’islam en France « selon les mots d’un proche de l’Elysée.  » Il faut une stratégie globale de l’Etat, souligne un proche du dossier. Comment éviter que les ennemis de la démocratie se glissent dans les angles morts laissés par la démocratie. « 

La réponse est simple… En la mettant entre parenthèses et en se débarrassant de ses ennemis !

En février, le chef de l’Etat a annoncé une vaste réforme de  » l’ISLAM DE FRANCE« , attendue d’ici à la fin du premier semestre 2018. Démontrant ainsi que, comme tous ses prédécesseurs, il n’a toujours rien compris à l’islam qui, par sa nature et ses principes, ne peut en aucun cas être  » DE FRANCE  » et tout au plus toléré  » EN FRANCE « .

Mais, loin de son volontarisme affiché sur les autres fronts de la  » transformation «  (économique et sociale), il précisait qu’il avait l’intention de beaucoup consulter.  » Ma méthode pour progresser sur ce sujet, c’est d’avancer touche par touche, avait averti M. Macron, dans le JDD du 11  février. Je ne dévoilerai une proposition que quand le travail sera abouti. «  De fait, le président multiplie les consultations, ces dernières semaines, avec des intellectuels (Gilles Kepel, Youssef Seddik, Hakim El Karoui, etc.) ou des représentants du culte. Encore lundi 26  mars, il a reçu à l’Elysée Delphine Horvilleur, l’une des deux femmes rabbins qui exercent en France, et Sherin Khankan, la première femme imam du Danemark, qui a fondé une mosquée réservée aux femmes, à Copenhague. Mais pour quoi faire ? Alors que, pendant ce temps-là, les attentats terroristes islamiques et les actes antisémites se multiplient.

IL Y A URGENCE. IL Y A MÊME URGENCE VITALE.

Pour l’instant, peu de choses ont filtré de ces consultations. En dînant, en juin  2017, avec les représentants du Conseil français du culte musulman

M. Macron avait expliqué qu’il souhaitait mettre fin à l’islam consulaire, soit l’envoi en France d’imams étrangers. D’autres pistes circulaient ces dernières semaines : instauration d’un prélèvement sur le halal pour financer la formation des imams ou possibilité d’un nouveau concordat (sic)*. Mais plusieurs proches du dossier s’inquiètent du  » retard «  pris dans la conception du plan et pointent une  » indétermination «  politique des différents acteurs de l’exécutif.  » Ce sont des matières complexes qu’il faut manipuler avec précaution « ,plaide-t-on à l’Elysée, reconnaissant que  » la réflexion n’est pas aboutie du tout « .

Signe de ce flottement, la majorité des députés macronistes se montrent embarrassés sur le sujet. Celui-ci n’a fait l’objet d’aucun débat interne ou réunion depuis le début de la législature. Aucune position de groupe n’a été définie par les troupes présidées par Richard Ferrand. Résultat : chacun mène sa propre réflexion, sans oser l’exprimer ouvertement.  » Dès que cela porte sur des sujets purement idéologiques, on n’est pas à l’aise… Et comme c’est un sujet de clivage potentiel, qui n’est pas dans le projet de Macron, la plupart des collègues n’osent pas ouvrir le débat de peur de faire une bourde ou de créer une polémique interne « , observe un pilier du groupe LRM. Plusieurs députés reconnaissent  » attendre «  que M. Macron fixe une ligne claire sur ces sujets, avant de s’y rallier.

FAUT-IL RAPPELER À CES BONNES ÂMES QUE NOUS SOMMES EN GUERRE ?

Cette gêne était perceptible en novembre  2017, au moment de la polémique entre Charlie Hebdo et Mediapart. A l’époque, seul Aurélien Taché, député (LRM) du Val-d’Oise, avait pris position dans le groupe, en appelant la majorité à  » reprendre la bataille culturelle «  dans un entretien au Monde. » La République en marche doit s’emparer des thèmes de la laïcité et de l’islam pour incarner une vision politique. Il y a besoin que le camp progressiste puisse défendre son projet d’une société ouverte et qu’il en fasse une force « , déclarait-il notamment. Il est certain qu’avec de telles dispositions d’esprit face au danger dont nous parlons, nous avons quelques raisons de nous inquiéter…

 » Emmanuel Macron et le gouvernement doivent porter un discours construit et nuancé sur le sujet pour ne pas laisser le champ libre aux extrêmes et à – Laurent – -Wauquiez, pour qui c’est uniquement un problème identitaire, estime un ministre de poids. Il y a entre 4 et 6  millions de musulmans en France, donc il faut absolument en parler. «   Mais, monsieur le ministre, il y a dix, vingt, trente, quarante ans…que nous en parlons sans être entendus. Attendez-vous une réelle bascule démographique pour nous écouter ? Attendez-vous l’instauration d’une république islamique ?

AVEC UNE TELLE INERTIE, VOUS N’AUREZ PAS À ATTENDRE LONGTEMPS.

Fin décembre, une députée du groupe s’inquiétait des effets possibles de cette omerta.  » On a un projet commun et des valeurs, mais il y a des sujets sur lesquels on n’est pas totalement mûrs. C’est particulièrement le cas sur la laïcité (entendez l’islam en France), un sujet dont on ne parle pas « , regrettait-elle, avant de se projeter :  » Il nous faut pourtant définir une position de groupe sur ce sujet car, tant qu’il n’y a pas d’attentat, ça va. Mais le jour où il y en aura un et qu’on devra aller sur les plateaux pour s’exprimer, cela sonnera faux. « 

C’EST FAIT !

Le 28 mars 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

* Lire « Les voies du Seigneur sont impénétrables » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/02/18/billet-dhumeur-du-sieur-du-plessis-les-voies-du-seigneur-sont-impenetrables/).

 

Le 17 mars 2020.

Une Réponse to “Les archives du CER (ou les Français ont la mémoire courte)”

  1. Hervé J. VOLTO mars 17, 2020 à 11:10 #

    -Parce que nous sommes en guerre, toute l’action du gouvernement et du parlement doit être désormais tournée vers le combat contre l’épidémie. De jour comme de nuit, rien ne doit nous en divertir. C’est pourquoi, j’ai décidé que toutes les réformes en cours seraient suspendues à commencer par la réforme des retraites, a souligné le Chef de l’Etat.

    Nous faisant entrer de fait dans une dicature collectiviste limitant nos déplacement et nos activités et mettant au silence le plus absolu les probles d’immigration et de chômage. Il interrompe les municpales lors que le Rassemblement National est en tête au premier tour et qu’il avait jugé lui-même indispensable « de mener » un travail sur la structuration de l’islam de France « ,alors que beaucoup s’inquiètent, au sommet de l’Etat, d’une » prise de pouvoir des islamistes sur l’islam en France « , selon les mots d’un proche de l’Elysée.

    Le Président Emmanuel Macron a exigé que les entreprises mettent en place le télétravail à chaque fois que c’est possible durant l’épidémie de coronavirus. « Toutes les entreprises doivent s’organiser pour faciliter le travail à distance ». Des entreprises qui ne seront pas laissées de côté. Le Président promet qu' »aucune entreprise ne sera livrée au risque de faillite ». Il indique qu' »une garantie de l’Etat » de 300 milliards pour les prêts bancaires des entreprises serait mise en place. Les loyers et les factures d’eau, gaz et électricité seront suspendus pour les entreprises en difficulté. Emmanuel Macron affirme qu' »aucun Français ne sera laissé sans ressources », grâce au chômage partiel et à un « fonds de solidarité ».

    Emmanuel Macron a, une nouvelle fois, apporté son soutien le plus total au personnel soignant. Des masques de protection seront livrés dans les « 25 départements les plus touchés dès mercredi ». Un hôpital de campagne va voir le jour en Alsace. Les militaires seront mobilisés pour prendre en charge les patients. Dès demain, les taxis et les hôtels seront réquisitionnés pour le personnel soignant. « L’Etat paiera », affirme Emmanuel Macron.

    Par ailleurs, le chef de l’Etat a annoncé que dès demain midi, les frontières de l’Union européenne seront fermées pour 30 jours, annonçant la débandde des pays européens qui ferment tous leurs frontières à la santé d’une Union Européenne qui n’existe que pour ponctionner nos impots. Les Français actuellement à l’étranger pourront rentrer. Ces derniers doivent se rapprocher des ambassades et consulats.

    -Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée, ni contre une autre nation. Mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale, a déclaré le Président Français en appelant à « éviter l’esprit de panique » et à ne pas croire « les fausses rumeurs, les demi-experts ou les faux sachants ». Nous devons tous avoir l’esprit de responsabilité.

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