Election municipale à Perpignan : le retour des bonnes vieilles magouilles.

30 Mai

Il n’aura pas fallu longtemps pour que « le monde d’après » redevienne « le monde d’avant« …malgré ou à cause d’Emmanuel Macron. Et voilà que le bon vieux « FRONT REPUBLICAIN » contre le Rassemblement national renait de ses cendres.

A Perpignan, Louis Alliot, soutenu par le parti de Marine Le Pen (et son voisin de Bézier, Robert Ménard), porte drapeau de la droite patriote, était arrivé largement en tête au premier tour de l’élection municipale du 15 mars. Porté en tête par tous les Perpignanais qui avaient enfin compris comment fonctionne le système politique dans notre pays et qui avaient fini par se lasser des magouille perpétuelles de l’ex UP-PS.

Piqués au vif, les prébendiers de la République ont donc décidé de renouer, face au succès de Louis Alliot, avec leurs vieilles « combinazioni » pour « faire barrage à l’extrême droâââââte« . Et c’est ainsi que le candidat de La République en Marche (le parti d’Emmanuel Macron) et la candidate socialiste ont annoncé simultanément qu’ils retiraient leurs candidatures au profit du maire sortant Les Républicains. Ils devraient, dès aujourd’hui, être rejoints dans leur démarche par le candidat écologiste. Un vrai front républicain dans l’esprit de « plus ça change et plus c’est toujours la même chose » !!!

Louis Alliot leur a évidemment répondu :

 « Les postures d’opposants radicaux se dissipent. La collusion des uns avec les autres apparaît au grand jour. L’intérêt général disparaît derrière les conciliabules entre vrais coquins qui se repassent le mistigri des affaires locales à l’abri des regards et des électeurs depuis plus de 40 ans. 

Les électeurs perpignanais seront les seuls acteurs de ce changement. Je regrette que les candidats qui se retirent ou qui s’apprêtent à se retirer aient menti à ce point aux électeurs après avoir insulté, diffamé et critiqué un candidat-maire qu’ils méprisent.

Comment admettre d’avoir mené une campagne rageuse contre Jean-Marc Pujol (ndcer: le maire sortant), pour ensuite expliquer qu’il faut voter pour lui au nom des bons sentiments ? Leur front républicain est une véritable escroquerie qui permet à un système failli et corrompu de se maintenir en place. Dans ce vote, il n’y a ni droite, ni gauche, mais la seule volonté de faire de Perpignan une cité heureuse, sûre et prospère ».

On ne saurait mieux dire.

Le 30 mai 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

4 Réponses to “Election municipale à Perpignan : le retour des bonnes vieilles magouilles.”

  1. Hervé J. VOLTO mai 30, 2020 à 10:14 #

    Les résults du premier tout des municipales 2020 étant très favorable à l vraie droite, il fallait s’attendre à une riposte de ceux d’en face.

    Nous attendons le deuxième tour pour avoir confirmation de notre analyse.

  2. Hervé J. VOLTO mai 30, 2020 à 1:32 #

    Vpous avez vu la une de VALEURS ACTUELLES version papier du 21 au 27 mai 2020 ?

    L’HEURE DES COMPTES A SONNE macron et la Cocotte-Minute des colères Française. Bobos, classe moyennes, « Gilets Juanes » : qund Jérome Fourquet prédit l’affrontement !

    Et votre serviveteur dit : et quand le CER était prophétique…

    On comprend que la balance électorale penche à droite.

  3. Hervé zafrani mai 30, 2020 à 3:11 #

    Le rassemblement national c est la droite nationale reniée alors vous savez⚜️

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