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Chronique d’une imposture annoncée : le Seigneur n’a pas interdit de sourire.

10 Jan
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Ou pourquoi ne pas nous avoir écoutés pendant la dernière campagne électorale présidentielle ?

« Si Macron est élu… c’est cinq ans de foutus »

Le 10 janvier 2021.

(Merci à MM)

Le Seigneur n’a pas interdit de rire…

6 Jan

Le 6 janvier 2021.

Ce soir, consacrez-vous à votre famille ou à vos amis.

31 Déc

Aujourd’hui, jeudi 31 décembre 2020, Emmanuel Macron, président de la République, adressera ses voeux à la nation. 

N’espérez rien. Ce sera une fois de plus une somme de mensonges éhontés sur la maîtrise des évènements de l’année écoulée et de promesses factices concernant l’année à venir. Le tout agrémenté d’une bonne dose d’opportunisme, en prévision de la prochaine campagne pour l’élection présidentielle.

Le Conseil dans l’Espérance du Roi vous suggère de montrer que vous ne tolèrerez plus ni les uns ni les autres. Et, pour ce faire, un geste simple suffit : 

éteindre votre téléviseur et/ou votre poste de radio pendant toute la durée de son intervention.

Vous vous épargnerez un spectacle aussi affligeant que révoltant en même temps que vous montrerez votre désapprobation aux sondeurs et autres évaluateurs en tous genres qui en font leur miel. 

Et n’oubliez pas que les promesses des hommes politiques de la République n’engagent que ceux qui les écoutent.

Transmettez ce message à tous vos amis et correspondants afin que nous soyons nombreux à exprimer notre rejet du système en place.

Le 31 décembre 2020.

Bien malin celui qui peut encore définir la doctrine économique d’Emmanuel Macron.

24 Déc

Au lendemain de son accession à l’Elysée, en mai 2017, Emmanuel Macron, qui a fait de la transgression son ADN, était présenté quasi unanimement comme l’homme d’un « nouveau libéralisme » économique.

Pour ne pas tétaniser une gauche fâchée avec la cruauté des lois du marché, les macronistes y accolent alors le terme de « social », présentant Emmanuel Macron comme la déclinaison française du Britannique Tony Blair, cherchant à réconcilier le pays avec la mondialisation sans abandonner les laissés-pour-compte. Il faut « libérer » mais aussi « protéger ». Les sympathisants de la droite molle et les milieux d’affaires, eux, apprécient les promesses d’un jeune homme déterminé à dégripper l’économie, à valoriser le mérite, le travail et la réussite. Il est question de baisser les impôts et de cesser de se plaindre pour transformer la France en une « start-up nation » tournée vers le progrès en enjambant les corps intermédiaires. C’est beau comme l’antique !

Trois ans plus tard, le chef d’Etat, bousculé par la crise des « Gilets jaunes » en 2018, les grèves provoquées par sa réforme des retraites en 2019 et la tempête liée à la pandémie de Covid-19 en 2020, ne sait plus très bien où il en est et s’est même dit prêt à « se réinventer »!

Au point que l’Etat s’est progressivement immiscé dans la vie des Français, allant jusqu’à fixer le nombre de convives acceptables lors du dîner de Noël… Pour affronter la crise, le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, qui a délié les cordons du budget, promet aux entrepreneurs que « l’Etat sera là pour les aider », tandis que le premier ministre, Jean Castex, ponctue la plupart de ses interventions par : « Je suis là pour vous protéger. » Ça ressemble bigrement à quelqu’un que nous connaissons déjà :

Des mots hier honnis comme « nationalisation » ou « planification » font leur grand retour. Ainsi, le 17 mars, Bruno Le Maire promet que tous les moyens à disposition seront utilisés « pour protéger les grandes entreprises françaises », y compris des opérations de prise de participations et même de « nationalisation, si nécessaire ». Et, le 3 septembre, le chef de l’Etat annonce la nomination du président du MoDem, François Bayrou, à la tête d’un Haut-Commissariat général au plan, qui confirme, le 20 décembre au JDD, le tournant étatiste en affirmant que « l’Etat a le devoir de garantir [la production de] produits vitaux ».

« Le Covid-19 risque bien, au final, de faire glisser économiquement la France d’un socialisme larvé vers un communisme ouvertement assumé, avec Emmanuel Macron en improbable chef du Gosplan », lâche aussi l’éditorialiste du Point Pierre-Antoine Delhommais, dès le 30 avril.

C’en est donc fini de la « start-up nation » ? « On est dans un momentum où on veut que l’Etat s’occupe de tout », observe Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’IFOP : 50 % des Français estiment que l’Etat devrait intervenir encore davantage, selon le baromètre IFOP pour L’Opinion et la Fondation Concorde rendu public le 20 novembre.

Si Emmanuel Macron reste, pour 24 % des Français, l’homme politique qui incarne le mieux les idées « libérales », devant Edouard Philippe (22 %), Christine Lagarde (15 %) ou Xavier Bertrand (12 %), le terme fait de plus en plus peur : 55 % voient dans le libéralisme quelque chose qu’ils aiment quand ils étaient 57 % à le penser en 2018 et 70 % en 1999. « Le libéralisme est devenu un gros motse désole l’économiste et historien Jean-Marc Daniel. En France, il est souvent assimilé au capitalisme de connivence, ce qui, en réalité, ne lui correspond pas puisque le libéralisme consiste au contraire à favoriser la libre entreprise et la concurrence. »

Que le terme soit mal interprété ou non, il fait figure de repoussoir. Il n’est désormais plus question de privilégier les « premiers de cordée » en espérant un éventuel « ruissellement » des richesses quand l’opposition souligne l’arrivée massive de nouveaux pauvres et l’aggravation des inégalités (mais vous pouvez relire ceci : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/10/02/la-theorie-du-ruissellement-fait-chou-blanc/ ).

« Comment tenir un discours libéral quand on perd près d’un million d’emplois ! Emmanuel Macron, comme Nicolas Sarkozy, a évolué », atteste un visiteur du soir de l’Elysée, remémorant le virage de l’ex-président lors de la crise de 2008, assurant, dans son discours de Toulon, que « l’idée de la toute-puissance du marché qui ne devait être contrariée par aucune règle, par aucune intervention politique, était une idée folle ».

Aux yeux de la Macronie, le tournant interventionniste d’Emmanuel Macron est pourtant à nuancer. « On a voulu nous caricaturer en libéraux alors qu’on voulait concilier libéralisme et social-démocratie. Or, s’il y a eu un changement de braquet incontestable lié à la crise, cela n’empêche pas la poursuite d’un certain nombre d’objectifs : hausses des prestations sociales, création d’un cinquième risque avec la branche dépendance… », estime le député de la Vienne Sacha Houlié, membre de La République en marche (LRM).

Libéral « à la française », moins attaché à l’orthodoxie budgétaire que les Allemands et davantage prompt à réguler le marché que les Britanniques, Emmanuel Macron n’a pas attendu la crise pour faire intervenir l’Etat dans la sphère économique. Ainsi, en 2015, alors qu’il est encore au ministère de l’économie, à Bercy, il s’oppose à la vente du français Dailymotion – détenu par Orange – au hongkongais PCCW. La pandémie n’aura fait qu’accentuer ce penchant interventionniste.

Aujourd’hui, la droite redoute que cet étatisme « jupitérien » n’aille trop loin. La gauche et les déçus du macronisme ne voient, au contraire, aucune remise en cause de la politique économique « libérale » du chef de l’Etat. « Il y a certes un déversement d’argent public durant cette crise, mais il ne s’accompagne d’aucune régulation », souligne Emilie Cariou, députée de la Meuse, ex-LRM désormais membre du nouveau parti Les Nouveaux Démocrates, censé porter les valeurs d’une « gauche humaniste ».

La suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ou l’instauration de la « flat tax » sur les dividendes, qui avaient permis aux oppositions de définir M. Macron comme le « président des riches », n’ont pas non plus été remises en cause. Quant aux appels à faire contribuer les plus fortunés et les multinationales, qui ont beaucoup profité de la crise, ils ont été balayés par la majorité. Les économistes soulignent aussi que plan de relance de 100 milliards d’euros vise essentiellement à stimuler l’offre plus que la demande, en préconisant, notamment, une baisse des impôts de production de quelque 20 milliards d’euros sur deux ans. Une chatte n’y retrouverait pas ses petits…

Libéral étatiste ou interventionniste promarché, l’action du président, ex-banquier d’affaires chez Rothschild, très à l’aise avec le CAC 40 (dont beaucoup des chefs d’entreprises sont ses amis et les sponsors de LRM) mais doté de cette culture toute jacobine des hauts fonctionnaires, pousse aux oxymores. « Il est difficile de comprendre la pensée du personnage. Emmanuel Macron entend gérer l’Etat comme une entreprise et prend des airs de libéral progressiste, mais, “en même temps”, il est énarque et issu de l’Inspection des finances », souligne Olivier Dard, professeur d’histoire politique à Sorbonne Université, coauteur d’une Histoire de l’Europe libérale (Nouveau Monde, 2016) et spécialiste de l’Action française et de Charles Maurras. 

Et si, finalement, Emmanuel Macron n’avait aucune conviction ? Et s’il gérait la France au jour le jour, sans horizon ? Une politique du « chien crevé au fil de l’eau » ?

Le 24 décembre 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Quel désastre !

13 Nov

Ou quand Emmanuel Macron prend des libertés avec la langue française dans son hommage au général de Gaulle sur le Livre d’Or de La Boisserie, à Colombey-les-Deux-Eglises…

Décidément, tout fout le camp.

Le 13 novembre 2020.

L’imposture migratoire d’Emmanuel Macron à Paris.

30 Juil

Nous avions pourtant prévenu tous les naïfs qui pensaient que tout allait changer avec l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République :

« Si Macron est élu…c’est cinq ans de foutus »

Ils ne nous ont pas écoutés et Macron a été élu. Il ne leur restera bientôt plus que leurs yeux pour pleurer. Car que se passe-t-il dans la capitale en matière d’immigrations sauvage (laissons de côté les autres aspects de cette tragédie) ?

Hier, mercredi 29 juillet, la préfecture de police a procédé à la SOIXANTE-TROISIÈME EVACUATION D’UN CAMPEMENT DE MIGRANTS ILLEGAUX sur les bords du canal de Saint-Denis, à la Porte d’Aubervilliers. Il y en aura évidemment d’autres…Or, que nous dit Christophe Vavasseur, coordinateur régional Ile-de-France pour Médecins du Monde et rodé de longue date à ces supercheries gouvernementales ? Que « Cela fait cinq ans que c’est un cycle infernal du même type : démantèlement, reconstitution de camps. 70% des personnes qui habitent dans le camp ont déjà vécu une évacuation . Vous pensez bien qu’on va les retrouver évidemment, ailleurs, sans doute plus loin.« 

Qu’est-ce que cela signifie ? Tout simplement que sept sur dix de ces migrants clandestins, jamais expulsés, restent évidemment sur place après un bref séjour dans un prétendu « centre d’accueil » ou un gymnase et retour…Mais ça veut dire aussi que trois sur dix sont des nouveaux venus, ce qui signifie:

1/ que nos frontières restant autant de passoires et

2/ que le gouvernement n’expulse (comme il devrait le faire) PERSONNE.

Résultat…le niveau des eaux monte et les terres sont de plus en plus inondées !

Et Christophe Vavasseur d’ajouter : « Mais on a un nouveau gouvernement qui est en place. On peut espérer. Il a deux ans pour faire changer les choses. »

Alors, niais ou complice ?

D’autant que la tragédie ne s’arrête pas là. Un autre campement s’est installé dans Paris, square Jules-Ferry, près du Bataclan, dans le 11e arrondissement. Un campement de mineurs isolés dont la présomption de minorité n’est heureusement pas reconnue. Donc, encore une fois, ils se retrouvent à la rue, dans un camp de fortune. Personne ne s’en occupe car tous se renvoient la balle, le quartier est de plus en plus sale et défiguré, la pandémie au Covid-19 s’y développe en catimini et le cluster…prolifère.

Mais tout cela est si loin de la rue du Faubourg-Saint-Honoré et de l’Hôtel de Matignon !

Le 30 juillet 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons; CJA.

Le monde politique pourri de la République française.

24 Juil

Alors que tout va mal. Que notre pays est en perdition, que les Français vont connaître d’ici peu le fond du gouffre, à quoi assistons-nous ? Au petit jeu aussi pathétique que lamentable de nos dirigeants politiques en charge de constituer le gouvernement de la France. 

Alors que la finalisation de la composition du gouvernement se fait attendre, le Premier ministre a dévoilé, par inadvertance, une note confidentielle, mercredi 22 juillet. Sur le perron de l’Elysée, en sortant du Conseil des ministres, Jean Castex tenait à la main une pile de dossiers. Sur la feuille la plus visible, portant l’en-tête du Premier ministre, un échange manuscrit est visible, comme l’a relevé un journaliste de l’émission « Quotidien« .

« Finalement, on a trouvé un os à ronger supplémentaire pour le jeune Gabriel ? », écrit un auteur anonyme. « Non… », répond une autre personne à l’écriture plus fine, et dont l’identité est inconnue. « Une source » a confirmé que le « jeune Gabriel » en question est bien Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, heureux remplaçant de l’ignoble Sibeth-(Patankça) Ndiaye.

« Il voulait s’occuper de la vie associative », poursuit le message à l’écriture plus serrée. Il aurait aimé être « délégué du MEN », peut-on lire, c’est-à-dire ministre délégué auprès de Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education nationale. « Il est difficile d’avoir 40 ministres et secrétaires d’Etat, et une mission à détacher pour le PP [porte-parole]« , conclut le message. »

Il n’y aura « pas de commentaire » sur cette note montrée par maladresse, a indiqué Matignon. Même chose du côté de l’entourage de Gabriel Attal, qui ajoute : « Nous avons des sujets qui sont beaucoup plus lourds. » 

Par ailleurs, les services du Premier ministre et ceux du porte-parole du gouvernement assurent que les relations sont « évidemment » au beau fixe entre Jean Castex et Gabriel Attal, sans davantage de précisions sur les éventuels remous causés par cette petite erreur.

Ah! Prébendes, quand vous les tenez…

Si Sibeth Ndiaye n’a pas encore appris à mettre un masque, elle a intérêt à le faire « fissa ».

23 Juil

Il nous paraît inutile de revenir sur les innombrables âneries proférées par Sibeth Ndiaye, ci-devant secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre Porte-parole du gouvernement. Nous ne rappellerons que pour mémoire ses déclarations du mois de mars 2020, alors qu’explosait la pandémie au Covid-19, et dans lesquelles elle prétendait (pour cacher les carences des autorités) que « les masques ne servent à rien dans la prévention de cette pandémie et peuvent même être contre-productifs si les citoyens ne savent pas les utiliser » ! Appuyant ses propos d’un aveu : elle avait beau être ministre, elle n’était pas capable de mettre et de porter un de ces masques…

Pauvre France :

Sibeth Ndiaye sans masque et plus vraie que nature

Pourtant, quatre mois plus tard, tout a changé et les menteurs ont été rattrapés par la réalité : le port du masque est indispensable et même devenu obligatoire en France depuis lundi 20 juillet dans les lieux clos recevant du public (tout manquement étant puni d’une amende de 135 euros !). Face aux signes de reprise de l’épidémie de Covid-19, de nombreux médecins avaient appelé ces dernières semaines au respect des gestes barrières et, en particulier, à un large usage du masque facial. Ces appels ont été répétés alors qu’un relâchement est observé avec le déconfinement de la population et la saison estivale.

Au plan scientifique, peu d’études randomisées – où des traitements sont administrés de façon aléatoire à des groupes de patients aux caractéristiques comparables – existent concernant les différentes sortes de masques. « Dans l’ensemble, les données disponibles ne permettent pas de déterminer dans quelle mesure les masques en tissu peuvent empêcher la propagation de l’infection du porteur à d’autres personnes », indiquait, en avril, l’Académie nationale des sciences américaine. Mais sans attendre de preuves, le professeur Trisha Greenhalgh (université d’Oxford) et son équipe appelaient, dès avril, dans une analyse publiée dans le British Medical Journal, au principe de précaution et au port du masque : « Ils peuvent avoir un impact substantiel sur la transmission et un effet relativement faible sur la vie sociale et économique. »

De fait, la doctrine a radicalement changé au sein des autorités sanitaires ou de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). On est passé de « le masque ne sert à rien », à « il doit être obligatoire dans tous les lieux clos ». Un changement qui s’appuie sur des études récentes, a souligné un communiqué de l’Académie de médecine le 16 juillet, « les unes révélant que les porteurs de virus asymptomatiques sont potentiellement contaminateurs, d’autres montrant que la transmission du virus par des particules salivaires aérosolisées est possible en milieu clos ».

Le 6 juillet, plus de 200 scientifiques avaient appelé « la communauté médicale et les organismes nationaux et internationaux compétents à reconnaître le potentiel de transmission aérienne du Covid-19 », dans une tribune publiée par le New York Times. « Il existe un potentiel important de risque d’inhalation de virus contenus dans des gouttelettes respiratoires microscopiques à des distances courtes et moyennes (jusqu’à plusieurs mètres, de l’ordre de l’échelle d’une pièce) », écrivaient-ils. Une éventualité admise quelques jours plus tard par l’OMS.

Le masque apparaît dans ce contexte comme une parade de choix. « Certes, il n’existe pas d’étude randomisée, de preuve absolue de l’efficacité du masque, mais c’est du bon sens », appuie le professeur William Dab, ancien directeur général de la santé, clairement favorable à l’obligation du port du masque. Il avait d’ailleurs intégré cette disposition au plan pandémie en…2005.

Plusieurs études d’observation montrent des effets positifs sur une baisse de la transmission, dont une méta-analyse commandée par l’Organisation mondiale de la santé, publiée début juin dans la revue The Lancet. Des chercheurs canadiens ont examiné 172 études observationnelles et 44 études comparatives incluant 25 700 patients. Les résultats indiquent un risque de transmission des coronavirus (SARS-CoV2, MERS-CoV, SARS-CoV) « beaucoup plus faible », tout comme avec la distanciation d’un mètre. En outre, « les protections pour les yeux, telles que les visières, sont également efficaces, et une distanciation de deux mètres est associée à un bénéfice supplémentaire », poursuit l’étude.

Autre exemple récent, aux Etats-Unis, alors que dans un salon de coiffure du Missouri, deux coiffeuses avaient des symptômes du Covid-19 et portaient le masque, aucun de leurs 139 clients n’a été infecté. Comme relaté dans le New York Times, les Centres américains de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), qui ont réalisé l’étude, préconisent un usage très large du masque de protection.

Dans deux synthèses non revues par un comité de lecture, la revue médicale Prescrire recensait à la mi-mai des études en prévention des infections par SARS-CoV, coronavirus proche du SARS-CoV-2 apparu en 2003 à Hongkong, qui mettent en avant un risque d’infection environ trois fois plus grand en l’absence de port d’un masque par la personne infectée et par les personnes en contact. Dans ces deux études, « les types de masques portés n’ont pas été précisés, et il n’est pas indiqué non plus si les personnes qui portaient un masque ont aussi appliqué davantage les autres gestes barrières », indique la revue.

Dans une étude publiée le 14 juillet dans le Journal of the American Medical Association, des chercheurs ont aussi examiné l’effet du port du masque dans le plus grand hôpital du Massachusetts (Etats-Unis). Les soignants et les patients ont tous été masqués à partir de fin mars. 13 % des 9 850 soignants testés ont eu des résultats positifs au SARS-CoV-2. Le taux de positivité avait fortement augmenté avant que le masque ne devienne obligatoire, passant de 0 % à 21,32 %. Avec le port du masque, il a ensuite baissé de façon linéaire de 14,6 % à 11,4 %. « Ces résultats soutiennent le port du masque généralisé », soulignent les chercheurs.

En tout cas, « dans les lieux qui réunissent de nombreuses personnes, c’est indispensable », estime William Dab, d’autant plus qu’il n’y a à ce jour « pas de traitements face à ce virus, et tant qu’on n’est pas capable de diagnostiquer ou d’isoler les contacts, on n’a pas le choix : il ne faut pas baisser la garde sur les mesures barrières ».

« Le masque marche dans les deux sens, cela évite aux personnes contaminées de diffuser le virus, et cela protège les personnes saines qui le portent », ajoute le professeur Charles-Hugo Marquette, chef du service de pneumologie du CHU de Nice, qui milite pour le port obligatoire du masque. Il mentionne une étude publiée dans Clinical Infectious Disease, qui a montré que des hamsters sains, placés dans des cages adjacentes aux cages de hamsters infectés par le virus, étaient clairement protégés par les masques. Un ventilateur permettait à l’air de circuler des hamsters infectés vers les hamsters sains. En l’absence de masque, deux tiers des hamsters sains étaient contaminés au bout d’une semaine.

Quand du tissu de masque chirurgical enveloppait la cage des hamsters sains – pour simuler le port du masque par un sujet sain –, un peu plus d’un tiers des hamsters sains étaient contaminés au bout d’une semaine. Quand cette cloison enveloppait la cage des hamsters infectés, seuls 15 % des hamsters sains étaient contaminés au bout d’une semaine. Certes, ce n’est pas une preuve irréfutable, et l’homme n’est pas un hamster, mais pour le professeur Marquette, c’est une donnée intéressante.

Comment l’équivalent du port du masque protège le hamster de la diffusion du coronavirus.

« Il faut toutefois rappeler que le masque seul ne constitue pas une protection suffisante, le premier propagateur, ce sont les mains. Il faut appliquer la triade : hygiène des mains, respect de la distance, que je situe à deux mètres, et le masque », résume William Dab.

As-tu enfin compris, Sibeth, que le masque est utile ? Il est même nécessaire. Et, après tout, pas si difficile à mettre en place puisque deux coiffeuses américaine y sont arrivées ! Alors, pourquoi pas une ancienne ministre de la République ?

Le tout, c’est d’en avoir à sa disposition ! Et, en plus, ça évite de mentir…

Le 23 juillet 2020.

Jean-Yves Pons, CJA.

Migrants : le calme n’aura pas duré longtemps et le vent de la tempête se lève.

19 Juil

Il y a déjà un moment qu’après la brève accalmie dans les migrations transméditerranéennes consécutive aux fermetures des frontières européennes liées à la pandémie au Covid-19, nous dénonçons la reprise des transports négriers opérés par les ONG pseudo-humanitaires et l’accueil de nouveau débridé des envahisseurs (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2020/04/20/immigration-la-preuve-que-la-fermeture-des-frontieres-aux-migrants-est-la-methode-la-plus-efficace/ et aussi https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2020/05/25/la-pandemie-a-demontre-la-justesse-de-notre-raisonnement-face-aux-migrations-transmediterraneennes/ sans oublier https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2020/07/04/billet-dhumeur-du-sieur-du-plessis-lampedusa-mon-amour/ ).

Et force est de constater que le « manège » a très vite repris entre l’Italie (principale porte d’entrée des hordes migrantes en provenance de la rive Sud de la Méditerranée) et la France (principale destination de ces envahisseurs).

Passé la période de confinement, les gens se sont remis en mouvement. A la frontière franco-italienne, les migrants ont de nouveau entrepris de passer en France, par le train, en voiture ou en camion, essayant de tromper une surveillance policière rodée au « manège », mais avec l’aide de nombreux collabos immigrationnistes. C’est, avec ironie, le terme que choisit un militant de l’une de ces officines pour désigner les va-et-vient qu’il observe ce mardi 7 juillet devant le poste de la police aux frontières (PAF) de Menton (Alpes-Maritimes). Il participe à une mission d’observation menée par plusieurs associations (Amnesty International, la Cimade, Médecins du monde, Médecins sans frontières et même, tenez-vous bien, le Secours catholique qui y perdra son âme contre un plat de lentilles idéologiques) pour documenter les pratiques des autorités.

Chaque jour, des migrants interpellés à leur arrivée en France sont conduits à la PAF puis refoulés quelques mètres plus loin, en Italie. Jusqu’à ce qu’ils retentent leur chance…Puisque la seule solution serait de les grouper dans des charters (aériens ou maritimes) à destination des pays d’où ils proviennent et sachant qu’en cas de récidive, une assignation au débroussaillage permanent de la forêt amazonienne de Guyane leur serait infligée, boulet au pied !

Lundi, 38 personnes ont ainsi été renvoyées en Italie, et 45 le lendemain. Djilani a ainsi été interpellé vers 17 heures lundi à la gare de Tende. Ce Tunisien (arrivé à Lampedusa – Italie – à partir des environs de Sfax) a passé la nuit dans les locaux préfabriqués attenants à la PAF de Menton. Pourtant, jure-t-il à sa sortie, il ne souhaitait pas se rendre en France. « J’avais pris un train depuis Turin pour rendre visite à un cousin à Vintimille », prétend-il. Se jouant des frontières, la voie ferrée serpente jusqu’à la côte méditerranéenne en traversant un bout de territoire français. Djilani a été heureusement contrôlé et il a dû descendre à quai pour se voir notifier un refus d’entrée sur le territoire. « Je travaille (ndcer: clandestinement) dans l’agriculture en Calabre depuis un an et demi et j’ai déposé une demande de régularisation le 2 juillet », proteste-t-il ! Mais que ferait Djilali à Turin sinon organiser son passage en France ?

« Les droits des personnes ne sont pas respectés », dénonce l’avocat niçois Ziad Oloumi (sic), qui a notamment défendu le collabo Cédric Herrou, figure immigrationniste hypermilitante  de la toute proche vallée de la Roya, qui œuvrait pour l’accueil des migrants lorsque ceux-ci s’enfonçaient dans l’arrière-pays pour déjouer les contrôles.* A la même époque, Martine Landry, autre figure locale, bénévole à Amnesty International, était poursuivie pour avoir facilité l’entrée sur le territoire de mineurs guinéens en juillet 2017. Agée de 76 ans, Martine Landry devait être jugée en appel mercredi mai, la veille du procès, le parquet s’est finalement couché en se désistant…Alors qu’elle aurait dû être mise au fers dans un bagne ad hoc !

L’époque des arrivées massives de migrants et des porte-étendard de l’immigrationnisme semble aujourd’hui derrière nous. Mais si la pression est effectivement moins forte c’est surtout grâce à l’efficacité des gardes-côtes libyens. D’ailleurs, les acteurs de terrain continuent de dénoncer les refoulements à la frontière franco-italienne.

Ainsi, Maurizio Marmo ne cache pas son dépit. Le directeur de l’ONG Caritas à Vintimille, commune italienne où les migrants font étape avant la France, fait un constat d’inertie depuis que Paris a rétabli des contrôles aux frontières il y a cinq ans. « Je suis déçu que le gouvernement français poursuive une action inefficace. On ralentit le voyage, mais on ne l’empêche certainement pas », croit-il. Il préfèrerait sans doute une ouverture totale de nos frontières et un accueil à bras ouverts de ses protégés…Alors même que, pendant la pandémie, leur fermeture enfin réelle a manifestement montré son efficacité. Encore faut-il que nos dirigeants politiques en est la volonté, le courage et l’opiniâtreté.

D’ailleurs, depuis que l’Italie se déconfine, M. Marmo a vu arriver les migrants en provenance de Sicile ou, pour ceux ayant emprunté la route des Balkans, de Trieste. En revanche, depuis le 18 avril, dans le contexte de crise sanitaire, le camp de transit de la ville, ouvert par les autorités en 2016, n’accepte plus de nouveaux arrivants, les repoussant à la rue.

Sur la plage de galets de la ville, une poignée de mineurs afghans se prennent pour des touristes et font trempette au bord de l’eau ! Arrivés il y a quelques jours, ils attendent une opportunité de passage. Parmi eux, Hotak Parvez. A 16 ans, le garçon a déjà travaillé cinq ans à Istanbul dans une usine textile, avant de prendre, seul, la route de l’Europe. Il a mis un an à rejoindre l’Italie. Désormais, il veut se rendre « là où on [lui] donnera des papiers ». Ce qui est le propre même des migrants clandestins économiques, poussés sur les routes de l’Orient ou d’Afrique par des familles pléthoriques autant qu’impécunieuses qui ne cherchent qu’à les faire assumer (c’est-à-dire loger, nourrir, blanchir et éduquer) par d’autres que leurs propres géniteurs. Cela porte un nom précis et indiscutable

PARASITISME.

Tous les soirs, l’ONG Kesha Niya Kitchen distribue des repas sur un parking de la ville et sous la surveillance rapprochée de la police italienne. Taoufik, originaire d’Algérie, n’a pas d’autre moyen pour se nourrir (ce qui ne serait pas le cas s’il était resté chez lui, auprès de sa famille). Arrivé à Vintimille il y a cinq mois, il « aurai[t] dû aller en France direct, explique-t-il (Au nom de quoi, je vous le demande ?A cause du coronavirus, [il est] resté et [a] fini par demander l’asile, mais [va] partir ». « Il n’y a pas de boulot ici », justifie-t-il. Pour avoir quitté un centre d’accueil des Abbruzzes où l’administration l’avait orienté, Taoufik a perdu le droit à toute aide. Il veut désormais passer en France, avec cet argument aussi irrecevable qu’il est…impayable : « Il y a une communauté là-bas, je parle la langue, j’aurai des opportunités. J’ai 37 ans, je ne peux plus attendre. »

Et dire qu’il y a chez nous des gens qui acceptent de telles calembredaines.

A Vintimille, tous les migrants n’ont pas la frontière en ligne de mire. Certains espèrent autre chose ou n’espèrent plus rien. « Je vais finir par me suicider ici, prévient Muhammad Shafiq. J’ai cinq enfants et tous les jours ils m’appellent pour que je leur envoie de l’argent. » Ce Pakistanais de 45 ans a déjà vécu cinq ans en Allemagne mais, débouté de sa demande d’asile, il a déposé une nouvelle demande de protection en Italie, en mars. S’il est à Vintimille, c’est « parce qu’il y a un endroit où dormir »,confie-t-il en désignant, au loin, un bâtiment de bureaux désaffecté, sans eau ni électricité.

A l’intérieur, dans l’une des pièces occupées, un Nigérian de 24 ans demeure allongé sur un lit de camp. Le regard perdu dans le vague, il assure vivre à Vintimille depuis six ans. « Il passe ses journées au lit », dit Muhammad Shafiq. Lui se bat pour trouver du travail. « On nous propose que des boulots au noir payé cinq euros de l’heure », s’indigne-t-il. Il a brièvement cru à une issue lorsque le gouvernement italien a adopté un décret-loi en mai, dans le contexte de crise sanitaire, permettant de régulariser les personnes présentant un contrat dans l’agriculture ou l’aide à domicile. Mais il a rapidement été déçu. « Des employeurs nous demandent 10 000 euros pour signer un contrat », confie-t-il. Vous admettrez que lorsque nous dénonçons les turpitudes des négriers que sont devenus beaucoup de chefs d’entreprise, nous ne forçons pas le trait.

Mais le résultat est que de tels agissements nourrissent les illusions des migrants dans leurs pays et constituent un indiscutable appel à violer nos frontières.

C’est pourquoi, attirés par ce qu’ils croient pouvoir être la fin d’une errance, des migrants viennent en Italie dans l’espoir d’accéder à une régularisation. C’est le cas de Samir, 25 ans. Alors qu’il vit depuis deux ans et demi en France, sans activité, il est parti il y a une semaine chercher du travail à Palerme. Revenu à Vintimille, bredouille, il est déjà sur le retour et restera donc…à notre charge

Nous marchons sur la tête.

Et, s’il en était besoin, en voici encore une preuve. Il manque encore 2 000 euros à Younès pour réunir la somme de 4 000 euros nécessaire à l’achat d’un contrat de travail en Sicile. Cet homme de 38 ans, originaire de Tunisie, croit davantage à cette chance qu’à celle d’obtenir un titre de séjour en France, où il vit pourtant depuis 2011 et travaille, sans être déclaré, dans le bâtiment et la livraison (contribuant ainsi à spolier l’Etat français de cotisations sociales non payées, ni par lui ni par ses employeurs). Après avoir scellé un accord de principe en Sicile, Younès a voulu rentrer en France. Pour éviter la police, il s’est aventuré sur un chemin de montagne au-dessus de Menton, surnommé « le Pas du diable » (un clin d’oeil du destin). Il a glissé sur une paroi rocheuse et s’est retrouvé suspendu à un arbre pendant plusieurs heures, jusqu’à ce qu’un hélicoptère le secoure. Après une nuit à l’hôpital de Menton, passée sous escorte policière, Younès a été renvoyé en Italie dès mardi matin par les autorités françaises. Bravo !

Mais tout cela n’existerait pas s’il était effectivement et strictement INTERDIT DE POSER UN PIED SUR NOTRE CONTINENT. Avec, en cas de transgression de cette interdiction, l’application de sanctions véritablement dissuasives…Pour les envahisseurs comme pour les traîtres qui les aident.

Le 19 juillet 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

A propos de Cédric Herrou : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/01/06/bulletin-climatique-quotidien-6-janvier-2017-de-la-republique-francaise/

Souvenir de vacances à Paris.

5 Juil

Pour ceux qui n’auraient pas eu le bonheur de visiter depuis longtemps la « Ville Lumière » d’antan mais aussi capitale de notre beau et grand pays, voici quelques cartes-postales qui en diront davantage qu’un long discours tels ceux que nous réservent le président de la République-que-la-Terre-entière-nous-envie ou son Premier ministre…quel qu’il soit :

Quand le jour se lève, tout commence bien

C’est après que l’on s’interroge

Avant que ça se gâte 

Vraiment

 

Et pire à la tombée de la nuit !

      

Voire même…pire que pire

Mais, surtout, ne vous désolez pas car, si ce que l’on nous dit est vrai, ce sont autant de

« CHANCES POUR LA FRANCE » !

Le 5 juillet 2020.

(Merci à Agnès Lacour pour son reportage)