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Communiqué du Conseiller aux Armées du CER.

24 Mar

Nous le disions, maintenant c’est fait… mais jusqu’à quand ???

Voila. C’est fait. Le 22/03, en catimini et à quelques 30 jours des élections présidentielles le Ministre de la Défense ripoublicain à mi-service a signé, comme ultime acte ou peu s’en faut d’un gouvernement désormais privé de toute légitimité le dossier de lancement et de réalisation (DLR) du programme des nouvelles frégates de taille intermédiaire (FTI) de la Marine nationale…

Cinq unités prévues pour un coût évalué à 3.8 milliards d’euros… Faites vous-mêmes le calcul : le même coût à quelques 10 M€ près par unité que les PPA italiens dont Fincantieri a récemment mis sur calle le premier exemplaire. Oui mais voila, les PPA ne sont pas français, ils ne répondent pas aux pré-requis tricolores (trop gourmands en personnels) et… ne font pas manger les bureaux d’études de DCNS pas plus que l’export de cet industriel. Hors cette jolie prose manque l’objectif principal, qui serait de disposer de plus d’unités à un moindre coût dans le cadre d’une coopération européenne déjà amplement rodée, sachant que les industriels italiens savent très bien réaliser des variantes sur la base de leur projet initial….

L’entêtement socialiste et ripoublicain concernant ce programme risque, comme toujours, de conduire à la réalisation d’un produit impossible à exporter – le marché disposant de versions exports du PPA italien quatre à cinq ans avant celles de la FTI – et dont la ligne pourrait même s’arrêter avant d’atteindre les cinq unités promises à la Royale (notamment dans le cas où… le nouveau Résident devait décider de changer son fusil d’épaule en matière de format de notre Marine…).

Dans l’attente de voir ou non se profiler ces nouveaux bâtiments à l’horizon … 2023 pour la tête de série, gageons que ces « vues d’artiste » de ladite FTI pourront toujours réjouir les plus naïfs d’entre nous.

Seul le retour de S.M.T.C Louis XX permettra de bâtir une Marine à la taille des devoirs et des droits de la France dans le cadre d’une politique qui, faite sur le long terme, pourra contribuer à rendre à notre pays sa place sur la scène internationale et aux autres Etats le respect pour un pays debout et rassemblé.

Le 24/03/17
CC(r) François Romain, CJA, Conseiller aux Armées du Conseil dans l’Espérance du Roi

Aktion T4 (suite).

23 Mar

Les Allemands nous avaient fait le coup des  » déséquilibrés  » pour nous faire avaler la pilule de leurs terroristes islamistes arrivés avec les bienfaits de l’accueil des réfugiés (Ne manquez pas de lire « Aktion T4 » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/03/11/bulletin-climatique-du-week-end-1112-mars-2017-de-la-republique-francaise/).

Les Belges (qui ne savaient pas comment se sortir du cancer de Molenbeek) ont compris le message et l’intérêt de la méthode qui permet de «  dédramatiser  » et d’acheter à peu de frais la paix sociale. Ils nous servent aujourd’hui l’ivrognerie du terroriste islamiste franco-tunisien, venu de Lens avec sa voiture bourrée (pardon pour le mauvais jeu de mot) d’armes lourdes, pour détruire un maximum d’habitants d’Anvers en se ruant à pleine vitesse sur le Meir (principale rue piétonne très commerçante) !

À quand des malades mentaux irresponsables commettant des attentats en France ? Ne désespérez pas, ça viendra. Il faudra simplement créer davantage de places d’hospitalisation psychiatrique que de prison. Staline l’avait compris il y a longtemps et Adeline Hazan ne réclame que ça.

Le 23 mars 2017.

Réveillez-vous !

23 Mar

Les terroristes islamistes tunisiens de Nice (14 juillet 2016) et de Berlin (19 décembre 2016) ont fait des émules en lançant leurs camions dans la foule.

D’abord à Londres hier mercredi 22 mars quand un assassin islamistes ( Khalid Masool, de nationalité britannique…) a tué trois personnes (et en a blessé plusieurs d’autres) en jetant sa voiture sur les passants du pont de Westminster puis en poignardant un policier.

Ensuite à Anvers aujourd’hui jeudi 23 mars quand un autre islamiste (Tunisien hébergé par la France, Mohamed.R…), venu de France dans son véhicule, a tenté de renverser des passants dans une zone piétonnière  de la ville.

Nous ne sommes qu’au début d’une longue série d’attaques qui démontreront à quel point la lâcheté et parfois même la complicité de nos oligarchies au pouvoir en Europe ont laissé les vers s’introduire dans les fruits.

Le prix à payer pour en venir à bout sera d’autant plus élevé que l’on aura tardé à renvoyer chez eux tous ceux qui présentent un danger pour la vie de nos compatriotes et la sécurité de nos territoires.

Le 23 mars 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à la sécurité publique et à l’organisation du territoire.

Bruno Le Roux (6 décembre 2016 – 21 mars 2017).

21 Mar

Celui que l’on croyait devoir être le dernier ministre de l’Intérieur de François Hollande n’aura été que le plus éphémère de la Cinquième République. Car, dès ce soir, il ne le sera plus, rattrapé lui aussi par une sombre affaire d’emploi familial dans le cadre des prébendes offertes par la République…ET TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE !

Par ailleurs, le parquet national financier vient, pour la même raison, d’ouvrir une enquête préliminaire comme il le fit à l’encontre de François Fillon. POUVAIT-IL FAIRE AUTREMENT ?

Le dernier clou dans le cercueil d’une République finissante.

Le 21 mars 2017, jour du printemps, 16 heures.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

Une Sixième République, qui disent…

19 Mar

Jean-Luc Mélanchon

Voici celui qui a réuni hier, samedi 18 mars 2017, quelques dizaines de milliers de naïfs ou d’abrutis (à moins qu’ils  ne soient les deux à la fois) entre la place de la Bastille et la place de la République – ça ne s’invente pas – , à Paris, pour réclamer une Assemblée constituante qui aurait comme objectif de fonder….une Sixième République !

De grâce, ouvrez les yeux :

Cinq Républiques déjà avec, ne riez pas, vingt-quatre révisions de la Constitution de la dernière depuis sa fondation en octobre 1958. Vous rendez-vous compte ?

Et pour faire quoi ?

De la misère, toujours plus de misère,

Des dettes, toujours plus de dettes,

Du chômage, toujours plus de chômage,

De la violence, toujours plus de violence.

Et, en prime :

la mise à mort des racines de la France et le  » Grand Remplacement  » des Français par des populations venues d’ailleurs avec leurs religions, leurs coutumes, leurs moeurs et, pour tout dire, leur art de vivre !

NON ! C’est assez. Et voici ce qu’il nous faut :

Le retour du Roi.

Le 19 mars 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

15 mars 2012 – 15 mars 2017.

15 Mar

Il y a cinq ans aujourd’hui naissait le Conseil dans l’Espérance du Roi.

Cinq ans de lutte acharnée, pied à pied, jour après jour, contre le pouvoir républicain en place, ses complices médiatiques, culturels mais aussi financiers et leur pensée conforme et obligatoire qui mènent la France, si rien ne les arrête, à sa disparition. Mais, après tout, n’est-ce pas leur unique objectif ?

Quoi qu’il en soit, nous pouvons être fiers du travail accompli pendant ces cinq années (qui correspondent involontairement au quinquennat le plus catastrophique que notre pays ait connu) et que beaucoup de nos amis royalistes nous envient. Nous avons dénoncé, chaque jour, les mensonges, les turpitudes, les fautes et même quelques crimes de la République. Nous avons  démasqué tous les moyens qu’elle utilise pour nuire à notre pays et à nos compatriotes. Nous n’avons manqué aucune occasion de mettre en évidence ses collusions avec les forces du mal que sont le capitalisme financier, le mondialisme, l’utopie européiste ou le cosmopolitisme. Nous avons désigné sans répit les responsables du  » Grand Remplacement  » de la population de notre pays par des hordes de migrants, de sac et de corde, plus facile à berner et à soumettre que les Français de souche.

Mais nous n’avons pas cessé non plus, chaque fois que nous le pouvions, de montrer que le salut de la France ne peut être que dans le renvoi des enfants de sa prétendue  » Grande Révolution  » et le retour du Roi. Nous prions pour que cet objectif soit atteint au plus vite et avant que les méfaits des révolutionnaires n’aient entrainé notre pays dans l’abîme.

Le 15 mars 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Un nouvel horizon indépassable ?

5 Mar

euro_banknotes_2002

Non seulement abandonner l’euro nous est interdit (les traités européens établissent qu’il n’est pas possible de sortir de l’euro !) mais, qui plus est, une telle décision serait, nous dit-on (au cas où nous ne l’aurions pas encore compris), catastrophique. Personne pourtant ne se pose simplement la question suivante : comment faisions-nous avant 2002 ?

À chacune de ses interventions, la présidente du Front national (FN), Marine Le Pen, fustige la monnaie unique, responsable, selon elle, du chômage et de la faible croissance pénalisant la France. De plus en plus de Français, déçus de la mondialisation, sont convaincus par les arguments de la candidate à la présidentielle. Et pas seulement au sein de son électorat : puisque l’euro n’a pas apporté la prospérité promise, pourquoi ne pas tourner la page ?

Que répondent les eurolâtres ?

Quels impacts aurait une sortie de l’euro ?

Les défenseurs de la monnaie unique prétendent que, dès que l’hypothèse du  » Frexit  » deviendrait crédible, les entreprises et ménages les plus aisés chercheraient à placer leurs économies à l’étranger, pour en protéger la valeur. Avec l’argument suivant :  » C’est ce que les Grecs ont fait au printemps 2015 face au risque de “Grexit”, obligeant le gouvernement à instaurer un contrôle des capitaux pour stopper l’hémorragie, rappelle Grégory Claeys, du centre de réflexion bruxellois Bruegel. Résultat : la Grèce a replongé en récession.  » Mais la France est-elle la Grèce ? Non bien sûr mais les économistes ont quand même leur réponse.

Pénalisées par la fuite des dépôts et le contrôle des capitaux, les banques tricolores peineraient à se financer auprès de la Banque centrale européenne (BCE).  » Pour les aider, la Banque de France pourrait être contrainte – par le gouvernement ou par la panique financière – de se remettre à imprimer sa propre monnaie pour sauver les banques « , ajoute M. Claeys. L’équivalent d’un retour  » sauvage  » au franc, qui se produirait de facto bien avant que les négociations n’aient abouti. Mais c’est très exactement ce qui est souhaitable ainsi que le Conseil dans l’Espérance du Roi l’affirmait déjà dans son Consilium Consulte du 25 juillet 2012 : (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/07/25/consilium-consulte-n-2012005-du-25-juillet-2012-relatif-a-la-creation-monetaire/) puis dans notre article du 31 juillet 2012 intitulé « Quand les Francs retrouveront le franc » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/07/31/quand-les-francs-retrouveront-le-franc/) qui exposait les modalités pratiques de la réinstallation de notre monnaie nationale.

Mais les mêmes experts ajoutent que, à cause de notre important déficit commercial, le franc se déprécierait rapidement face aux autres devises, de 10 % à 30 %, selon les scénarios, faisant bondir le prix des importations. S’ensuivraient paraît-il des effets secondaires  » aux conséquences imprévisibles  » (et que d’ailleurs personne ne se hasarde à prévoir, comme lorsqu’ils alertaient préventivement contre les pseudo-conséquences du « Brexit »).  » Sans parler de la contagion à nos voisins, en particulier l’Italie, dans une situation bien plus fragile que la nôtre « , rappelle Michel Aglietta, économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales. Et alors ? Puisque l’objectif est précisément de faire exploser l’ensemble du système pour sauver tout le monde.

Cela relancerait-il notre compétitivité ?

 » A moyen terme, une dépréciation du franc regonflerait la compétitivité des produits français, qui se vendraient moins cher à l’étranger « , estime Henri Sterdyniak, de l’Observatoire français des conjonctures économiques.  » Mais à court terme, nos entreprises devraient d’abord encaisser le choc lié à la hausse du prix des matières premières et composants qu’elles importent.  » Beaucoup de PME ne s’en remettraient pas à ce qu’il paraît. Sauf si le gouvernement d’alors anticipe et agit rapidement sur les charges des entreprises dans la cadre d’un contrat à durée limitée, permettant de passer le cap.

Et même si l’euro explose et que plusieurs pays reprennent leurs monnaies nationales, la concurrence redeviendra alors un facteur stimulant pour tous les entrepreneurs jusqu’ici anesthésiés et maintenus dans un conformisme tout aussi dangereux. C’est d’ailleurs l’un des résultats, quinze ans après, de la construction de la zone euro.

Les ménages seraient-ils gagnants ou perdants ?

L’inflation liée au retour du franc pénaliserait à court terme le pouvoir d’achat puisque les produits importés coûteraient plus cher. Sauf à réduire les importations (dont beaucoup ne sont qu’en apparence indispensables), ouvrant ainsi la voix à une précieuse et utile décroissance, mais en évitant de tomber dans le piège d’une augmentation trop importante des bas salaires qui affecterait le coût du travail dans les PME et les TPE. Des sacrifices seront donc à faire pour retrouver notre liberté et notre honneur. En sachant que ceux-là seront provisoires.

Mais quid de l’inflation qui érode l’épargne des classes populaires et moyennes ? Il conviendrait de faire en sorte que le rendement de l’épargne suive au plus près l’inflation afin de réduire la fonte des bas de laine. Mais d’autres systèmes de placements, en particulier dans l’industrie, seraient alors à mettre en place pour aider conjointement les entreprises et les investisseurs.

Reste la question des obligations d’Etat à dix ans (OAT) contenues dans les livrets d’épargne et les contrats d’assurance-vie. Si le franc baisse et que les taux souverains montent, la valeur de ces obligations chutera. Banques et assureurs se retrouveraient donc pris en étau.  » Ils feraient face à de gros problèmes de liquidité, surtout si les Français s’en rendent compte et tentent de retirer leur épargne, explique Philippe Crevel, économiste au Cercle de l’épargne. Du coup, les retraits sur les contrats d’assurance-vie pourraient être bloqués, comme le permet la loi.  » Ce qui n’est pas faux mais sans doute temporaire.

En revanche, une flambée de l’inflation allégerait le poids des crédits immobiliers, qui affichent pour la plupart des taux fixes (1,35 % sur vingt ans, par exemple). Mais les taux des nouveaux prêts aux ménages et PME augmenteraient mécaniquement, en raison de la hausse de l’OAT, qui détermine le coût des crédits immobiliers. Et parce que nos banques devraient se financer à des taux plus élevés. Ne serait-ce pas alors le moment pour les Français de réfléchir à cette spécificité de notre pays : la propriété systématique du logement familial ? Et s’il existait d’autres solutions ?

Quant aux retraites, dans notre système par répartition, le montant des pensions, converti en franc, ne serait pas affecté à court terme. En revanche, l’impact à moyen et long terme serait plus incertain sur l’équilibre des régimes, puisqu’il dépend de l’évolution de l’emploi. Et ceci nous renvoie à l’un des chapitres précédents.

Enfin, le contrôle nécessaire des capitaux qui accompagnerait le retour au franc, tout comme la fuite au moins temporaire des investisseurs, limiterait bien sûr les déplacements hors du pays et ralentirait l’activité. Des mesures nouvelles portant sur le pouvoir d’achat et l’emploi s’avèreraient donc nécessaires. Mais la France a déjà connu cela et aucun Français n’en est mort.

Que se passerait-il pour notre dette publique ?

Puisque la dette publique est pour l’essentiel émise sous droit français, il suffirait d’une loi pour la convertir en francs bien que les agences de notation considèrent que cela équivaudrait à un défaut de paiement. Mais, en vérité, un départ de la France de la zone euro entrainerait un tel effet dominos que plusieurs pays financièrement bien plus exposés qu’elle seraient confrontés à un défaut authentique et bien plus patent. Cette boule de neige amènerait probablement à l’aménagement des dettes souveraines dans une grande partie de l’Europe voire du monde, rendant inopérants les éventuels recours des créanciers devant des tribunaux arbitraux pour se faire rembourser, comme ce fut le cas avec l’Argentine entre 2002 et 2015.

Dans tous les cas, cependant, les investisseurs étrangers exigeraient des taux d’intérêt plus élevés pour prêter à la France. Ne serait-ce que pour compenser le risque que représente l’adoption d’une nouvelle devise. La Banque de France calcule ainsi que le coût du financement de notre dette grimperait de 30 milliards d’euros par an environ. C’est la preuve de la nécessité de changer nos mauvaises habitudes en la matière et de faire en sorte que la dette publique de notre pays soit détenue, pour sa plus grande part, par des Français et non plus des investisseurs étrangers et autres fonds de pension sans scrupule.

Une autre règle devrait être modifiée : l’obligation pour la Banque de France de prêter directement à l’Etat, ce qui lui est actuellement interdit. L’inflation qui pourrait naître de la fabrication de monnaie ainsi pratiquée interfèrerait bien sûr avec le pouvoir achat des ménages mais seulement pendant la période menant à l’équilibre des comptes publics.

Alors, finalement et dans l’intérêt de tous, la meilleure solution ne serait-elle pas dans l’abandon général de l’euro, monnaie unique, et la création d’une nouvelle monnaie, commune, avec un retour pour tous ceux qui le souhaitent aux monnaies nationales, permettant à chaque Etat d’adapter la situation financière à ses besoins spécifiques sans devoir subir les rigidités et autres diktats du système actuel dont la crise de 2008 a montré non seulement les limites mais, surtout, les graves conséquences ? Voilà la vraie question que tous les pays de l’Union européenne devraient se poser avant que la situation devienne explosive.

Le 5 mars 2017.