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Où va la France ?

23 Avr

Les Français ont parlé. Le premier tour de l’élection présidentielle a eu lieu aujourd’hui dimanche 23 avril et le verdict est tombé.

Nos compatriotes n’ont absolument pas mesuré l’enjeu et ils se sont laissés abuser par un mirage, Emmanuel Macron. Ils n’ont pas compris que mettre en tête de leurs suffrage le candidat d’ En Marche! n’est qu’une illusion qui leur coûtera cher, très cher. Hélas, lorsqu’ils en prendront la mesure, il sera trop tard et le déclin de notre pays sera devenu irréversible.

Il ne leur reste plus qu’une seule option: se raviser en nous lisant et éliminer Emmanuel Macron au second tour de cette élection, le 7 mai prochain. C’est encore possible.

Dans le cas contraire, où va la France ? Dans le mur.

Le 23 avril 2017 à 20 heures.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Bernard Cazeneuve est devenu une honte pour la France.

21 Avr

Bernard Cazeneuve et les ministres de l’intérieur et de la justice le 21 avril 2017

À la suite de l’attentat perpétré à Paris, sur les Champs Elysées, hier jeudi 20 avril dans la soirée, et qui a entrainé la mort par arme à feu d’un policier et de graves blessures chez deux autres de ses collègues le Premier ministre, Bernard Cazeneuve, a tenu ce matin des propos scandaleux à l’encontre de la candidate du Front national, Marine Le Pen, et de celui des Républicains, François Fillon.

« Alors que l’heure est à la dignité et à la responsabilités, certains candidats à l’élection présidentielle ont fait ce matin le choix de l’outrance et de la division« , a fustigé en préambule le chef du gouvernement, à peine quelques heures après les allocutions des candidats LR et FN.

Poursuivant ainsi :

 » Mesdames et messieurs, ces propos plus que tout autre révèlent son véritable objectif : la candidate du Front national cherche, comme après chaque drame, à profiter et à instrumentaliser pour diviser, elle cherche à exploiter sans vergogne la peur et l’émotion à des fins exclusivement politiciennes. Rien, aucun élément d’enquête, aucun renseignement ne permet de faire quelque lien que ce soit entre l’immigration, l’asile et ce qui s’est passé hier soir à Paris. Pour l’ensemble de nos concitoyens, pour notre pays entier, cette attaque est un drame. Madame Le Pen cherche à en faire une opportunité, une occasion médiocrement électorale au mépris de la vérité. « 

Voilà pour Marine Le Pen.

Bernard Cazeneuve s’attaqua ensuite à François Fillon. Selon le Premier ministre, le programme présidentiel du candidat LR est décrédibilisé par son action en tant que chef du gouvernement entre 2007 et 2012. Il détaille :

 » Quant à François Fillon, il appelle à la révision des accords de Schengen. Cette révision a été engagée au cours de ce quinquennat, alors que constamment évoquée entre 2007 et 2012, elle n’avait fait l’objet d’aucune initiative, ni avait abouti à aucun résultat. C’est sous l’impulsion de ce gouvernement que la France a obtenu la modification de l’article 7-2 du Code frontière Schengen qui a permis d’instaurer un contrôle aux frontières extérieures de l’Union européenne pour les ressortissants de l’Union. C’est grâce à cette réforme également que l’agence Frontex s’est vue dotée de moyens nouveaux et qu’elle agit désormais pour l’efficacité de ce contrôle. « 

(En ce qui concerne la tragédie de Schengen et le fiasco de Frontex, lire 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/10/07/bulletin-climatique-quotidien-7-octobre-2016-de-la-republique-francaise/ et aussi 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/05/17/bulletin-climatique-quotidien-17-mai-2016-de-la-republique-francaise/).

Et voilà donc pour François Fillon. Bernard Cazeneuve, qui soutient le candidat socialiste Benoît Hamon, conclut par un appel « solennel » aux électeurs avant le premier tour, ciblant particulièrement le Front national :

 » Je m’adresse aujourd’hui aux Français avec gravité et le seul souci de la vérité en n’étant guidé que par le souci de la nécessaire unité du pays face à une menace qui implique qu’on soit collectivement à la hauteur. Nous sommes à deux jours d’une échéance démocratique fondamentale pour notre pays. Et je veux appeler ce jour solennellement une fois de plus à la responsabilité.

J’appelle au refus des postures, de la facilité, de l’exclusion et de la haine. J’appelle à porter haut les valeurs de la République, à l’aimer, à la protéger, à s’en montrer collectivement digne. J’appelle à respecter à chaque instant une exigence de vérité. Notre avenir ne peut pas être à l’image de celui que nous propose les attiseurs de haine du Front national.

Notre meilleure réponse, c’est de faire bloc, de rester unis, d’être toujours soudés par delà les opinions, les convictions et les choix politiques que nous pouvons faire en conscience.  » A-t-il osé conclure.

Est-il légitime d’être «  toujours soudés par delà les opinions  » face à tant d’échecs en cinq ans et quand la France a eu à déplorer 239 victimes par le seul fait du terrorisme islamique ? S’il n’y avait pas eu l’appel du 18 juin 1940 et la volonté du général De Gaulle de mettre un terme à la honte installée par les modèles historiques de Bernard Cazeneuve, la France serait définitivement sortie de l’histoire au cours de la dernière guerre mondiale.

Le 21 avril 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

Une fois de plus…

21 Avr

Notre pays est endeuillé par un attentat terroriste islamique et nos forces de police continuent de payer un lourd tribut au maintien de la sécurité de nos compatriotes. Le Conseil dans l’Espérance du Roi veut aujourd’hui rendre hommage à la mémoire du policier tombé sous les balles de son assassin et former des voeux pour que ses deux collègues grièvement blessés ne perdent pas la vie.

Mais le Conseil dans l’Espérance du Roi est, une fois de plus, en colère.

Il juge intolérable que le terroriste responsable du drame des Champs-Elysées, hier au soir, fut un récidiviste en liberté.

Racaille allogène de banlieue, Karim Cheurfi, cet Algérien de 39 ans,  » Français  » par l’insupportable droit du sol, né à Livry-Gargan en Seine-Saint-Denis, était suivi par la DGSI ces derniers mois, visé par une enquête antiterroriste pour avoir manifesté son intention de tuer des policiers. Il avait été arrêté en février dernier et placé en garde à vue à Meaux (Seine-et-Marne). Mais il avait été relâché, faute de preuves suffisantes…

« Il a été interrogé longuement par les policiers, a affirmé Audrey Goutard, journaliste à France 2, parce que des informateurs avaient indiqué aux policiers que cet homme était à la recherche d’armes pour tuer des policiers. Mais faute d’éléments, parce que son profil ne correspondait pas à celui d’un terroriste et à un homme islamisé, le parquet antiterroriste a décidé de le relâcher. » 

Cet homme, déjà  » défavorablement connu des services de police « , avait été condamné à plusieurs reprises. La dernière fois en 2005 à quinze ans de réclusion pour trois tentatives d’homicide volontaire, dont deux visaient des policiers.

L’assaillant avait alors 27 ans. A bord d’un véhicule volé, il avait percuté accidentellement une voiture banalisée à bord de laquelle se trouvait un policier. Ce dernier avait alors cherché à arrêter le chauffard, qui lui avait tiré dessus avec un revolver. Deux jours plus tard, alors qu’il sortait de garde à vue, il avait saisi l’arme d’un autre policier et lui avait aussi tiré dessus.

Que faisait-il donc en liberté ?

De son côté, le groupe Etat islamique, qui a revendiqué l’attaque dans le courant de la soirée, l’a identifié comme étant « Abou Youssef le Belge », précisant qu’il était « l’un des combattants de l’Etat islamique », mais laissant aussi suspecter que des informations précises des services belges auraient pu ne pas avoir été pris en compte par la justice française pour prévenir cet attentat.

Heureusement, grâce à l’efficacité de nos forces de police, ce terroriste a été immédiatement abattu. Une peine de mort appliquée malgré tout, avec la bénédiction des pouvoirs publics, sans demander l’assentiment des juges ni du législateur…

Alors, notre proposition sera simple et de bon sens : donnons tout simplement un cadre légal à ces exécutions de salubrité publique et rétablissons la peine de mort.

 

Le 21 avril 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA, Conseiller aux affaires intérieures, à l’ordre public et à l’organisation du territoire.

 

Un grand classique pré-électoral : l’effondrement de la Bourse.

18 Avr

Pâques

16 Avr

Paolo Ucello, La Résurrection du Christ (vitrail)

Le Conseil dans l’Espérance du Roi souhaite à tous ses amis une sainte et joyeuse fête Pâques

Et, en ce jour anniversaire de la Résurrection du Christ, il prie pour que l’Esprit Saint éclaire nos compatriotes dans leur choix à venir d’un nouveau chef de l’Etat qui permette la Renaissance de notre pays après tant de décennies de déclin.

Le 16 avril 2017.

Communiqué du Conseiller aux Armées du CER.

13 Avr
 
Le Centre d’études stratégiques de la Marine a le plaisir de vous convier à sa prochaine Conférence navale,
« Mer de Chine : la France face à la territorialisation des mers »
avec le capitaine de frégate Damien LOPEZ
ancien commandant du Vendémiaire et le
capitaine de frégate Marianne PERON-DOISE, de l’IRSEM
 
Mercredi 19 avril 2017, 19h00 – 20h30
Amphithéâtre Desvallières, Ecole militaire, 5 place Joffre, Paris 07

Nouveau mort en OPEX

7 Avr

Le caporal-chef Julien Barbé a été tué dans la nuit de mercredi à jeudi au Mali dans «un accrochage avec des terroristes lors d’une opération dans le sud-est de ce pays». Il s’agit d’un sous-officier du 6e régiment du génie d’Angers. Le ministère de la Défense indique que les soldats de la force Barkhane participaient, depuis le 27 mars, aux côtés de leurs partenaires maliens et burkinabés, à une opération militaire dans la zone frontalière située au sud de Hombori, à 200 kilomètres au sud-ouest de Gao.

Le Conseil dans l’Espérance du Roi partage, malheureusement une nouvelle fois, la douleur des proches et des amis du caporal-chef Barbé, de sa famille et de ses camarades de combat auxquels il adresse ses condoléances attristées. Il nomme ce militaire jeune et courageux, à titre militaire, au rang de Compagnon de l’Ordre et ardente Compagnie royale du Mérite sous le vocable de Sainte Jeanne d’Arc (appelé communément ordre royal de Sainte Jeanne d’Arc).

Militaires du 6e régiment du Génie d’Angers

Le 07/04/2017

CC(r) François Romain, CJA, Conseiller aux Armées du Conseil dans l’Espérance du Roi