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Voilà pourquoi les retraites vont nécessairement baisser dans les prochaines années.

23 Jan

Baisse des cotisations ? Diminution du nombre des travailleurs cotisants (démographie, chômage…) ? Augmentation de l’espérance de vie des retraités ? Crise économique majeure ?…Tout cela est possible mais, en réalité, c’est d’une autre cause dont personne ne vous parle que cette catastrophe se nourrira :

Le poids de l’immigration et de l’hébergement d’urgence que nos gouvernement ne pourront plus financer. En voici la démonstration.

En cet hiver 2020, malgré les 11 000 nouvelles places créées, dont 4 000 en Ile-de-France, les capacités d’hébergement des sans-abri arrivent à saturation. En Ile-de-France, le Samusocial a réquisitionné tous les hôtels économiques de la région où dorment chaque soir 48 000 personnes dont 22 000 enfants aux frais du contribuable !

Un tel engorgement tient autant aux nouvelles arrivées qu’aux sorties trop peu nombreuses des plus anciens, notamment des familles étrangères sans autorisation de séjour, donc de travail, d’autonomie et de la possibilité de se loger dans le parc de droit commun. Selon Dominique Versini, adjointe à la maire de Paris chargée notamment de la lutte contre l’exclusion, sur les 48 000 personnes hébergées en hôtel par le Samusocial, dont elle est administratrice, 12 000 y sont coincées depuis plus de deux ans, dont quelques centaines depuis plus de dix ans.

Mesurez-vous le poids de cette aberration ?

Les associations immigrationnistes appellent évidemment toutes à une vague audacieuse de régularisations : « Nous savons bien que les familles dont les enfants sont scolarisés ici ne seront pas reconduites à la frontière, pourtant on ne les régularise pas, ce qui prive les parents du droit de travailler et les oblige à vivre à la charge de l’Etat, résume Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs Solidarité. Et vous comprenez comment s’opère sournoisement le

« Grand Remplacement » !

Et, en plus, à un prix astronomique pour les finances publiques. « A 18 euros par nuit et par personne, soit 52 000 euros par an pour une famille de huit personnes, on pourrait, avec le même argent, financer l’achat d’un vrai logement », souligne M. Morel. Le budget de l’hébergement prévu pour 2020 atteint, en effet, 1,9 milliard d’euros, en constante hausse. Et où croyez-vous qu’Emmanuel Macron et ses complices vont trouver cet argent ?

Dans la réforme en cours des retraites !

Et maintenant, quelques exemples. Aslam, 20 ans, est arrivé de Tchétchénie à l’âge de 12 ans avec ses parents et ses cinq sœurs. Ils vivent depuis huit ans à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), en Apparthôtel où ils partagent trois chambres et une cuisine. « C’est mieux que des petites chambres d’hôtel, car nous avons une vraie vie de famille, mais on ne peut recevoir personne ni mettre nos meubles… »

Anissa, 30 ans, et Adam, 36 ans, eux, sont arrivés d’Algérie, en 2014, avec un visa de tourisme…et leurs deux enfants. « C’est une de nos connaissances qui nous a encouragés à venir, nous promettant de nous héberger. Mais quelques mois plus tard, nous avons dû partir et, après un séjour de deux ans dans un appartement squatté, nous sommes hébergés à l’hôtel, grâce au 115. Cela dure depuis trois ans. » La famille s’accommode de deux petites chambres mitoyennes et une petite salle de bains. Ils dorment tous dans une pièce et ont aménagé l’autre en séjour. Mais cela ne les a pas empêchés, depuis, de faire un troisième lardon…

« On a beaucoup de chance, estime néanmoins Anissa. Cette stabilité depuis trois ans même à l’hôtel fait du bien aux enfants. Ils aiment aller à l’école et nous participons aux fêtes du quartier, au jardin partagé. L’Etat dépense beaucoup d’argent pour nous mais tout ce qu’on demande, c’est de pouvoir travailler, cotiser, payer des impôts », assure-t-elle en montrant la facture de 4 500 euros que le Samusocial acquitte chaque mois auprès de l’hôtelier et à laquelle le couple contribue modestement à hauteur de…20 euros mensuels. Ben voyons ! Toute cette petite famille ne serait-elle pas mieux (et en tout cas en règle)…en Algérie ? Que fait-elle encore chez nous alors que le gouvernement prétend que les reconduites à la frontière ne cessent d’augmenter. En tout cas, manifestement pas pour tout le monde.

La preuve : Adam est livreur et son patron a  » accepté  » de le déclarer (ce qui est loin d’être le cas pour tous ces envahisseurs), ce qui peut, au regard des critères en vigueur depuis la circulaire Valls du 28 novembre : « Mais dès que j’aurai mon titre de séjour, mon patron aura une amende de 800 euros que je lui rembourserai », anticipe Adam. On croit rêver.

Et encore. Moussa, 26 ans, est arrivé en France en 2015, après un long périple depuis la Côte d’Ivoire (un pays où, que nous sachions, ne règne ni la guerre, ni la tyrannie, ni les viols collectifs…), en passant par le Maroc et l’Espagne. En couple depuis et père de deux enfants dont un de 2 mois, il vit de petits boulots, distribuant prospectus et magazines dans les rues de Paris, à la grande satisfaction de ses employeurs qui, eux, ont moins de scrupules que celui d’Adam…et ne paient pas de cotisations sociales !

Elle le seront grâce à l’âge pivot, au malus et à la réduction de vos pensions.

Les perspectives sont plus favorables pour Adama, arrivé du Mali en 2013, qui a débarqué gare de Lyon à Paris, après un périple de trois ans, via la Libye et l’Italie. Les premiers temps, il a bourlingué d’un foyer de travailleurs à l’autre, accumulant les boulots non déclarés dans le bâtiment et le montage d’échafaudages. Aujourd’hui en couple lui aussi et père de deux enfants (car ces gens-là savent très bien que ça bride leur expulsion), il assure la plonge dans un restaurant qui le déclare en bonne et due forme. Il place tous ses espoirs dans le prochain rendez-vous en préfecture, fixé en avril.

Rappelons à nos bras cassés du gouvernement qu’un seul Airbus A380* peut accueillir 538 passagers et que beaucoup plus peuvent être embarqués sur nos cargos et autres porte-conteneurs…Faites le calcul et vous constaterez que la remigration peut se faire en peu de temps !

Le 23 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Dont Air France ne sait pas quoi faire et souhaite se débarrasser.

Garde d’Honneur des tombes royales : nous entendra-t-on un jour ?

22 Jan

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Samedi 18 janvier 2020, se tenait à Rome le 142e Conseil général de l’Institut National de la Garde d’Honneur des Tombes Royales de la Maison royale de Savoie, au Panthéon, sous la présidence du prince de Venise, Emmanuel-Philibert de Savoie.

Le prince de Venise passant en revue la Garde d’Honneur

La Garde d’Honneur, née pendant le règne de Charles-Albert (1831-1849), fut réellement structurée le 18 janvier 1878, le jour même des funérailles du roi Victor-Emmanuel II (1849-1878) au Panthéon de Rome.

Sachez que le Conseil dans l’Espérance du Roi a proposé, le 11 novembre 2014, que soit créée et organisée une Garde d’Honneur des Tombes royales au sein de la basilique de Saint-Denis, chargée de perpétuer la mémoire des rois qui firent la France et reposent dans la nécropole royale (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2014/11/11/bulletin-climatique-quotidien-11-novembre-2014de-la-republique-francaise/).

Mais sachez aussi qu’à ce jour nous n’avons reçu aucune réponse à cette suggestion et pas davantage de candidature, royalistes ou pas, pour y participer…

Ce peu d’intérêt pour une cause aussi honorable nous consterne comme nous le fûmes de l’absence de réponse à un autre de nos projets, datant lui de mai 2012 : ressusciter l’antique pèlerinage de la Via Francigena (la Route des Francs) vers Rome et le tombeau de Saint-Pierre (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/05/23/et-si-le-cer-ressuscitait-la-route-des-francs/) .

Il est à craindre que la France soit déjà morte.

Le 22 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Norvège : « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse » .

22 Jan

Depuis des mois, les divisions au sein du gouvernement norvégien s’intensifiaient. Il aura fallu le rapatriement à Oslo, vendredi 17 janvier, de la compagne d’un djihadiste et de leurs deux enfants, pour que le Parti du progrès (FrP, droite radicale anti-immigration) décide, trois jours plus tard, d’abandonner la coalition dirigée par la conservatrice Erna Solberg, qui reste en poste, mais perd la majorité au Parlement et ne restera pas longtemps à la tête du pays.

Agée de 29 ans et née au Pakistan, l’islamiste a grandi en Norvège. Elle en est partie pour la Syrie en 2013, pour rejoindre et y épouser le djihadiste norvégien (d’origine chilienne !) Bastian Vasquez, qui aurait été tué en 2015. Les autorités osloïtes la soupçonnent d’avoir appartenu à deux organisations terroristes, le Front Al-Nosra et l’Etat islamique. Depuis 2018, elle était détenue, avec son fils de cinq ans et sa fille de trois ans, dans le camp Al-Hol, sous contrôle kurde, au nord de la Syrie.

La décision de les rapatrier a été prise en octobre 2019, par trois des partis de la coalition gouvernementale. Malgré la position officielle du gouvernement, qui n’autorise que le retour des enfants, les conservateurs, les libéraux et les chrétiens-démocrates ont choisi de faire une exception, dans ce cas particulier, en raison de l’état de santé inquiétant du garçon. Selon la première ministre, Erna Solberg, la décision a été prise après que la mère eut refusé de laisser partir seuls ses enfants. « Je ne voulais pas risquer la mort d’un enfant de cinq ans en Syrie », a justifié la chef du gouvernement, arguant d’une décision « morale ».

Favorable au retour des enfants, mais opposée à celui de la mère, la chef de file de la formation de la droite radicale, Siv Jensen, a rétorqué, lundi, qu’elle refusait de faire « des compromis avec des personnes qui ont rejoint des organisations terroristes et qui œuvrent activement à la destruction des valeurs sur lesquelles la Norvège s’est construite ».

Révélée mi-janvier par les médias norvégiens, l’opération, jusque-là gardée secrète pour des raisons de sécurité, a provoqué une levée de boucliers au sein du FrP. Depuis le 15 janvier, de nombreux cadres du parti, soutenus par les militants, exigeaient le départ du gouvernement, à moins que la première ministre accepte une longue liste de demandes non négociables, qui n’a pas été révélée.

La liste lui a été présentée lundi matin, par Siv Jensen. Il était prévu qu’Erna Solberg dispose d’une semaine pour y répondre. Une heure a suffi aux deux chefs de la coalition gouvernementale pour constater que le divorce était devenu inévitable. Avant d’annoncer le retrait de son parti, Siv Jensen s’est félicitée du « durcissement de la politique de l’immigration et de l’accélération des retours aux frontières », menés à l’initiative du FrP depuis 2013, ainsi que « des baisses d’impôt, notamment pour les plus âgés ». Mais elle a estimé que les gains d’une participation au gouvernement ne justifiaient plus « les pertes » pour son parti, désormais « dans une situation où plus personne ne nous reconnaît ».

Le constat est amer pour Siv Jensen, qui dirige le Parti du progrès depuis 2006, et avait été l’artisane de l’alliance avec les conservateurs, dont elle estimait qu’elle crédibiliserait sa formation, après quarante années passées dans l’opposition. Soutenus par les libéraux et les chrétiens-démocrates, les deux partis avaient formé un gouvernement minoritaire en 2013.

Quatre ans plus tard, à l’issue des élections législatives de 2017, les libéraux ont intégré la coalition, suivis des chrétiens-démocrates, en janvier 2019. Le FrP est parvenu à conserver sept portefeuilles ministériels, dont les finances, la justice et l’immigration, ainsi que l’intérieur et l’énergie – un poste-clé au sein de la pétromonarchie norvégienne.

Mais la nouvelle coalition, rêvée par Erna Solberg, s’est faite au prix de nombreux « compromis gris et ternes », a estimé, lundi, la patronne du FrP, qui a reproché à la première ministre d’avoir donné trop d’influence à leurs nouveaux partenaires, au détriment de son propre parti.

En juin 2019 déjà, le FrP avait menacé de quitter le gouvernement, à deux mois des élections municipales et régionales du 9 septembre, alors qu’il était au plus bas dans les sondages, concurrencé par une petite formation, née sur les réseaux sociaux, et s’opposant à l’inflation des péages urbains dans le royaume. A la tête du ministère des finances, Siv Jensen était considérée comme largement responsable de cette politique.

Finalement, le jour du scrutin, le FrP a réussi à limiter les dégâts, totalisant 8,2 % des voix (contre 9,5 % aux précédentes élections locales en 2015). Siv Jensen était parvenue à convaincre les plus récalcitrants de ses adhérents des bienfaits de la présence du parti au sein du gouvernement. Mais l’accalmie n’aura été que de courte durée.

Regrettant le départ de son allié depuis plus de six ans, Erna Solberg – dont la coalition ne compte plus que 61 sièges au Parlement sur 169 – a annoncé, lundi, qu’elle continuerait à appliquer la politique fixée en janvier 2019 avec ses autres partenaires. Siv Jensen, pour sa part, a assuré que son parti, qui sera « plus dur et plus clair à l’avenir », soutiendrait Erna Solberg au poste de première ministre, mais en y mettant des conditions. L’objectif : regagner la confiance des électeurs, d’ici aux prochaines élections législatives, prévues en septembre 2021.

Raillant le « chaos à droite », le chef des travaillistes, Jonas Gahr Store, s’est inquiété que « le gouvernement affaibli soit désormais à la merci d’un FrP humilié », au risque, selon lui,  » d’accroître et non de diminuer, l’influence de la droite radicale ». Les Verts, de leur côté, ont applaudi le départ du FrP, qualifié par leur porte-parole, Une Bastholm, de « boulet en matière de politique climatique et de l’asile ».

En tout cas, cette situation témoigne de l’échec de la politique des compromis à la bisounours, chère au royaume de Norvège. 

Le 22 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Espagne : Pedro Sanchez poursuit son oeuvre de destruction de l’unité du pays.

22 Jan

Mettre un terme à « la dérive judiciaire » qui a causé « tant de douleurs et de fractures dans une bonne partie de la société catalane et espagnole » : c’était l’une des promesses faites par Pedro Sanchez devant le Parlement espagnol, lors de son investiture le 4 janvier. Devant les élus indépendantistes catalans, sur lesquels le chef du gouvernement espère à présent pouvoir compter pour gouverner, le socialiste a promis de dialoguer avec la région rebelle. En d’autres termes, se jeter dans la gueule du loup.

Depuis, le chef du gouvernement a fait deux gestes. Le premier a été d’appeler, le 9 janvier, l’actuel président de la Généralité (gouvernement catalan), l’indépendantiste radical Quim Torra, afin de convenir d’une prochaine rencontre. Le second, bien plus grave, de proposer en conseil des ministres, mardi 14 janvier, la députée Dolores Delgado comme procureure générale de l’Etat, au moment même où elle abandonnait ses fonctions de ministre de la justice. En récompense, sans doute, d’avoir organisé et surveillé la violation de la sépulture du général Franco, le 24 octobre dernier !

C’est elle.

La nouvelle chef du parquet « invitera sans doute les procureurs à éviter les excès de zèle, afin de ne pas interpréter les lois de la manière si rigoureuse qu’ils l’ont fait ces derniers temps », estime un magistrat, sous couvert d’anonymat. Mme Delgado est déjà connue pour avoir obligé les services juridiques du gouvernement à abandonner le chef d’accusation de « rébellion » contre les chefs de file indépendantistes au profit de la « sédition », lors de leur procès par la Cour suprême. Une modération et une tolérance à géométrie variable si l’on pense à son mépris pour la famille du général Franco lors de l’exhumation d’octobre dernier.

Le prince Louis Alphonse de Bourbon portant le cercueil de son arrière grand-père, lors de l’exhumation du général Franco

Une telle nomination répond à l’objectif du gouvernement de calmer la crise catalane et de limiter la judiciarisation croissante de la vie politique espagnole. « Des questions qui devraient se régler entre partis, devant le Parlement, finissent trop souvent devant les tribunaux, analyse le président de l’association progressiste Juges pour la démocratie, Ignacio Gonzalez Vega, pour expliquer la position du gouvernement. Indépendamment des délits qu’ont commis les indépendantistes, la question de l’ancrage de la Catalogne en Espagne ne sera pas résolue par la justice. »

Cette nomination a malgré tout provoqué une vive controverse en Espagne, dans les rangs de l’opposition et dans le monde judiciaire. En dépit de l’expérience de Mme Delgado comme magistrate spécialiste du terrorisme djihadiste (avec des succès mitigés), le parachutage d’une ex-ministre à la tête du parquet a été perçu comme une tentative de « soumettre le parquet au gouvernement » par la présidente de l’Association des procureurs, majoritaire, Cristina Dexeus.

En réalité, s’il veut durer, Pedro Sanchez a tout à craindre des décisions judiciaires susceptibles de faire avorter les négociations auxquelles il tient tant avec le courant le plus pragmatique de l’indépendantisme, ou de servir d’excuses aux séparatistes les plus radicaux pour monter au front. « La stratégie des indépendantistes est de jouer la provocation, de se placer à la frontière de la loi, voire de désobéir, pour ensuite dire que l’Espagne est un pays liberticide », assure le professeur de droit constitutionnel à l’Université du Pays basque Javier Tajadura. La tension est d’autant plus vive que, lorsque le parquet n’intervient pas, ce sont les partis politiques de droite qui le font, en saisissant les tribunaux.

En 2019, le procès contre neuf dirigeants indépendantistes, après une plainte non seulement du parquet mais aussi de Vox, a contribué à réduire à néant la tentative de dialogue amorcée avec la Gauche républicaine de Catalogne par Pedro Sanchez lors de son premier mandat et a abouti à la tenue d’élections anticipées.

Alors que M. Sanchez vient d’être confirmé à la tête d’un gouvernement minoritaire, le calendrier judiciaire reste des plus chargés. Dès le 20 janvier s’ouvre le procès de l’ancien chef des Mossos d’esquadra, la police catalane, Josep Lluis Trapero. Des enquêtes contre des membres des Comités de défense de la République sont en cours. De surcroît, les conséquences de la peine d’inéligibilité prononcée en première instance pour désobéissance contre Quim Torra demeurent incertaines. Alors quoi de mieux, pour n’avoir pas la fièvre que de casser le thermomètre ? C’est la méthode Sanchez…

La situation judiciaire de l’ancien président du gouvernement catalan Carles Puigdemont constitue un autre dossier explosif pour l’exécutif. Pour la première fois, lundi 13 janvier, cette figure exilée en Belgique a pu occuper son siège au Parlement européen à Strasbourg, après la reconnaissance par la Cour de justice de l’Union européenne de l’immunité dont bénéficie tout député européen dès le jour de son élection.

Cependant, le juge d’instruction espagnol Pablo Llarena a d’ores et déjà demandé la levée de son immunité, afin de réactiver le mandat d’arrêt européen émis pour « sédition et malversation de fonds publics ». S’il devait être transféré vers l’Espagne, le choc entre agendas politique et judiciaire risquerait de perturber le nouveau mandat de M. Sanchez.

Mais que Pedro Sanchez se méfie. Car, à trop jouer avec le feu, on finit par se brûler.

Le 22 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

A Lunel (Hérault), l’union des droites a le vent en poupe.

22 Jan

Mercredi 15 janvier, le responsable local du parti Les Républicains (LR) à Lunel, Clément Serna, a officiellement rallié la candidate du Rassemblement national (RN, ex-FN, Julia Plane : « Je ne vais pas combattre un discours quasi identique au nôtre ! » A sa suite, « six LR ou assimilés » rejoignent, eux aussi, la liste municipale de l’élue RN, dont Clément Serna affirme partager « 99 % des idées ».

Lunel (Hérault)

Lunel, Vous connaissez ? Nous, oui. Au travers de sa lente et inexorable descente aux enfers islamistes…(https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/03/douce-france-cher-pays-de-mon-enfance-13/).

Le dimanche précédant, Sébastien Pacull, ancien patron du parti Les Républicains de l’Hérault, aujourd’hui soutenu par le RN à Sète, montait sur la même scène que Marine Le Pen pour appeler « tous [ses] amis [Les] Républicains » à le rejoindre. Objectif : faire « exploser le plafond de verre ». Et fissurer un peu plus la digue entre droite et…droite.

A la même tribune, les cadres RN ont d’ailleurs multiplié les œillades à l’électorat et aux élus LR. Marine Le Pen, qui a construit toute sa stratégie politique sur le « ni droite ni gauche », a elle-même exhorté « les électeurs LR à ouvrir les yeux ». « Vos idées, c’est ici qu’elles sont aujourd’hui défendues », a enchéri Thierry Mariani, l’ancien ministre sarkozyste devenu député européen RN, qui a relancé son mouvement Droite populaire pour lui faire jouer le rôle de sas.

Dans l’état-major RN, l’idée n’est donc pas tant de s’allier au parti Les Républicains, que de les remplacer. « La fameuse union des droites au niveau des partis est une chimère, c’est à la base que tout se passe (…). Un rassemblement, oui, mais pour une alternative autour de Marine, avec le RN, sans qui rien ne sera possible », résume le député Louis Aliot, alors que lui-même se lance dans la bataille municipale à Perpignan dans une démarche d’« ouverture », sans brandir l’étiquette lepéniste.

Des rapprochements pragmatiques pour les deux parties. « C’est une réalité arithmétique. Pour gagner des villes, le RN doit capter l’électorat déboussolé de LR », explique le directeur de l’observatoire des radicalités politiques de l’Institut Jean-Jaurès, Jean-Yves Camus. Idem côté LR, dont les élus comme les électeurs, tentés par le rapprochement, s’impatientent souvent dans l’opposition. Nécessité fait donc loi électorale, avec un accroc de taille : s’ils peuvent se retrouver sur des valeurs communes – sécurité, immigration, lutte contre le communautarisme –, le RN de Marine Le Pen et la droite de LR ne sont pas (encore) tout à fait compatibles sur le versant économique.

Aucun des deux jeunes ralliés de l’Hérault n’est d’ailleurs allé jusqu’à adhérer au RN. Sébastien Pacull estime ainsi partager « la même vision » que Marine Le Pen sur l’immigration, « la France qui doit rester la France », « les banlieues où l’on doit pouvoir se balader comme sur les Champs-Elysées »… Mais sur les retraites – la présidente du RN défendant un âge légal de départ à 60 ans après quarante années de cotisation – « nous n’avons pas la même analyse », avance-t-il prudemment. Et, là, on peut le comprendre.

A Lunel, Clément Serna se fait plus tranchant. Il n’est « pas FN » et encore moins prêt à voter Marine Le Pen. « Sur le plan identitaire, il y a très peu de différences entre nous, mais sur le plan économique… », développe l’artisan « profondément filloniste », pour qui les municipales sont l’occasion de « se regrouper pour gagner, mais on n’est pas voué à voter pour les mêmes candidats aux élections nationales ». L’union des droites, lui veut d’ailleurs bien y croire, mais sans Marine Le Pen. Mais, avec sa nièce…OUI !

L’étau dans lequel se retrouve coincé LR, entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, n’aide certes pas à garder les troupes, concède un cadre des Républicains, mais « des opportunistes qui vont ici ou là, il y en a toujours eu et il y en aura toujours »« Il n’y a aucune porosité entre nous et l’extrême droite, tranche même Pierre-Henri Dumont, député du Pas-de-Calais, et ceux qui rallient le RN sont désavoués. » L’élu souligne, à cet égard, qu’en Europe, tous « les partis de droite ayant pactisé avec l’extrême droite se sont fait phagocyter par elle ou ont vite rompu les ponts… » Un autre rappelle, pour sa part, qu’avec un score de 8 % aux européennes, LR ne compte aujourd’hui plus que les fidèles des fidèles : « Ceux qui devaient partir ne sont déjà plus là… » Pragmatisme ou traumatisme, c’est selon.

Une chose est sûre, en tout cas. Si Les Républicains continuent sur le chemin de l’aveuglement et, parfois même, de la lâcheté…ils disparaîtront. Entre le marteau et l’enclume.

Le 22 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

A la veille du Forum de Davos (Grand Messe de la richesse) :

21 Jan

L’ONG OXFAM nous apprend que les 1 % les plus riches possèdent plus de deux fois les richesses de 6,9 milliards de personnes.

La situation en quelques nouveaux chiffres-clés :

• Les richesses des 1 % les plus riches de la planète correspondent à plus de deux fois la richesse de 90 % de la population (6,9 milliards de personnes).
• Les milliardaires du monde entier, c’est-à-dire seulement 2 153 personnes, possèdent plus de richesses que 4,6 milliards de personnes, soit 60 % de la population mondiale.
• En France, 7 milliardaires possèdent plus que les 30 % les plus pauvres et les 10% les plus riches possèdent 50 % des richesses.
• Si quelqu’un avait pu économiser l’équivalent de 8 000 euros par jour depuis la prise de la Bastille (14 juillet 1789), il n’arriverait aujourd’hui qu’à 1 % de la fortune de Bernard Arnault.
• Dans le monde, les hommes détiennent 50 % de richesses en plus que les femmes.
• Les femmes assurent plus des 3/4 du travail domestique non rémunéré et comptent pour 2/3 des travailleurs dans le secteur du soin.
• Les 2/3 des milliardaires tirent leur richesse d’une situation d’héritage, de monopole ou de népotisme

Observons d’un peu plus près maintenant la situation de la France (sous le règne d’Emmanuel Macron) : les milliardaires s’enrichissent tandis que les plus démunis s’appauvrissent.

Avec 41 milliardaires, soit quatre fois plus qu’après la crise financière de 2008 : « Les milliardaires français ne se sont jamais aussi bien portés,écrit Oxfam. En 2018, leur fortune a augmenté plus vite que les autres milliardaires dans le monde ». Oxfam révèle également que les 7 premiers milliardaires français possèdent plus que les 30 % les plus pauvres.

Le patron de LVMH, Bernard Arnault, « symbolise à lui seul l’enrichissement des ultra-riches en France », note l’association, en illustrant : « Si quelqu’un avait pu économiser l’équivalent de 8.000 euros par jour depuis la prise de la Bastille, il n’arriverait aujourd’hui qu’à 1 % de la fortune de Bernard Arnault ». Voilà qui est parlant…en ce jour de commémoration de l’assassinat du roi Louis XVI, au nom de la Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité !

Pourquoi de telles inégalités ? Le rapport d’Oxfam pointe un « modèle économique défaillant [qui] a mis un pouvoir et des richesses considérables entre les mains d’une élite fortunée ». L’ONG insiste particulièrement sur le sexisme de notre système politique et économique, qui maintient dans la pauvreté un très grand nombre de femmes. « Ménage, cuisine, gestion du budget, soin des proches, collecte de bois et d’eau dans les pays du Sud, la valeur monétaire du travail de soin non rémunéré assuré par les femmes âgées de 15 ans ou plus représente au moins 10.800 milliards de dollars chaque année, soit trois fois la valeur du secteur du numérique à l’échelle mondiale », peut-on lire. En France, les femmes consacrent en moyenne 3 h 26 par jour aux tâches domestiques contre 2 h pour les hommes.

Aux racines de ces injustices, le rapport pointe d’importantes défaillances dans les systèmes de redistribution. Car les fortunes des milliardaires – qui proviennent pour un tiers d’héritages – « s’alimentent par elles-mêmes » : il s’agit de choisir les bons placements et d’éviter de payer trop d’impôts. « Les très grandes fortunes se déroberaient à leurs responsabilités fiscales à hauteur de 30 %, rapporte Oxfam. Entre 2011 et 2017, les salaires moyens dans les pays du G7 ont augmenté de 3 %, alors que les dividendes des riches actionnaires ont bondi de 31 %. »

En France, le modèle social est aussi « en danger », selon l’ONG« car notre fiscalité repose de manière croissante sur des impôts régressifs comme la TVA et la CSG, des impôts qui pèsent proportionnellement plus sur les citoyens les plus pauvres ». A l »inverse, l’impôt sur les sociétés est en baisse de 23 % depuis 20 ans.

Oxfam dénonce clairement les mesures fiscales prises par le gouvernement de M. Macron : « L’instauration de la flat tax et la suppression de l’ISF [impôt de solidarité sur la fortune] ont accentué cette tendance en diminuant de nouveau la participation des plus riches à notre système de redistribution ». D’après un rapport du Sénat, le top 100 des contribuables qui payaient l’ISF a gagné en moyenne 1,7 millions d’euros chacun grâce à ces mesures, sans impact visible sur l’investissement, qui était pourtant la justification de la réforme :

L’ONG en tacle au passage le projet de réforme des retraites, qui « pourrait pénaliser les carrières hachées qui concernent le plus souvent des femmes ». « Les grand gagnant de notre système actuel de retraite sont les plus riches puisqu’ils profitent en moyenne plus longtemps de leur retraite par répartition, avec une espérance de vie de treize ans supérieure à celle des plus pauvres, indique le rapport. »

Pour Pauline Leclère porte-parole d’Oxfam France, « les inégalités indécentes sont au cœur de fractures et de conflits sociaux partout dans le monde car personne n’est dupe : la crise des inégalités traduit la complicité plus que l’impuissance des États à agir pour la combattre. Les inégalités ne sont pas une fatalité, elles sont le résultat de politiques sociales et fiscales qui réduisent la participation des plus riches – entreprises et particuliers – à l’effort de solidarité par l’impôt, et fragilisent le financement des services publics. Transports, éducation, santé, système de retraites…. sont sacrifiés alors qu’ils sont décisifs pour lutter contre la pauvreté. »

Le 21 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Macron et Castaner le cachent aux Français…

21 Jan

Mais l’islamisation de la France est déjà très avancée.

C’est en tout cas ce qu’il ressort d’un article paru dimanche 19 dans le JDD et qui confirme ce que nous prétendons depuis si longtemps : la montée de l’influence islamiste dans de nombreux quartiers de nos banlieue malfamées mais aussi dans des secteurs comme l’éducation, le sport ou la santé.

Face à cela, les administrations semblent désarmées par la peur de « stigmatiser les musulmans » de France. Deux réunions des membres du gouvernement concernés (Intérieur, Justice, Éducation nationale, Santé, Collectivités locales, Jeunesse…) se sont tenues les 5 et 16 décembre, à l’Élysée. Les mêmes devraient se retrouver dans les prochains jours. « Les ministres sont sous la pression de Macron, qui leur a demandé de faire des propositions fortes« , souligne un connaisseur du dossier. On les attend !

Le 5 janvier, après l’attentat de Villejuif, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a adressé un télégramme aux préfets pour leur demander de réunir les GED (groupes d’évaluation départementaux). La DGSI vient de cartographier les quelque 150 quartiers « tenus » selon elle par les islamistes : un document classé secret-défense, qui n’a pas été divulgué, à l’exception de l’Intérieur, même aux ministres intéressés. Lesquels se voient présenter le document oralement par un fonctionnaire assermenté, tant le sujet est sensible…

C’est dire la gravité du problème

(que nous répétons inlassablement depuis la fondation du CER – 15 mars 2012 -)

Outre les banlieues de Paris, Lyon et Marseille, depuis longtemps touchées par le phénomène, y figurent plusieurs cités du Nord : entre autres Maubeuge, où l’Union des démocrates musulmans français (UDMF) a atteint 40% dans un bureau de vote et où « la situation est alarmante » ; l’agglomération de Denain ; ou encore Roubaix, où, « bien qu’historique, la situation prend des proportions inquiétantes« , selon un préfet. Mais aussi des zones plus inattendues, comme en Haute-­Savoie ou dans l’Ain, à Annemasse, Bourg-en-Bresse, Oyonnax ou Bourgoin-Jallieu. Encore plus surprenante, « l’apparition de microterritoires qui se salafisent dans des zones improbables« , poursuit ce préfet, comme Nogent-le-Rotrou, en Eure-et-Loir.

Le 27 novembre, Castaner a adressé aux préfets une circulaire édictant que « la lutte contre l’islamisme et le repli communautaire constitue un nouvel axe de [leur] action« . Le ministre exhorte les services de l’État à insister sur le « suivi de la déscolarisation » et le « respect des réglementations » en matière « d’hygiène« , « d’activités sportives« , d' »accueil des mineurs« , de « fraudes » et de « blanchiment« . L’Intérieur a d’ailleurs demandé aux services de Gérald Darmanin, à Bercy, de fournir outils et experts pour procéder aux contrôles financiers de certaines associations.*

De même, la circulaire Castaner incite à la « mise en place d’une cellule départementale des services de l’État » sur le sujet. Mais également à « l’association des élus au travail de détection« , ces derniers étant par définition les mieux informés quant aux « revendications sur les horaires de piscine » non mixtes, les « services communautaires » et les « déscolarisations« . Mais cela à une condition : le repérage, la dénonciation et la sanction de

Ceci afin de répondre à ce sombre diagnostic d’un haut fonctionnaire : « Quel niveau d’information partagée entre les services de l’État? Zéro. Y compris entre l’État et la commune, et même au sein d’une préfecture, c’est rare qu’ils se parlent. Les préfets et les flics ont des infos qu’ils ne partagent pas avec l’Éducation nationale. Les élus en savent aussi beaucoup. Le décloisonnement, c’est l’enjeu crucial de ce combat. » Un ministre confirme : « Castaner peut faire son show avec ses petits bras musclés mais si nous n’avons pas le soutien des collectivités locales, nous allons dans le mur.« 

En résumé, Castaner (dit « La Voix de son Maître« ) est bien perçu par ses collègues comme il est : un imposteur.**

Dans la continuité, c’est la ministre de la Justice, Nicole ­Belloubet, qui a signé, le 10 janvier, une « circulaire relative à la protection de la laïcité et à la lutte contre la radicalisation et le communautarisme« , accompagnée d’une fiche pratique récapitulant la palette des qualifications pénales que les magistrats peuvent utiliser. Parmi les angles d’attaque, « l’égalité entre les femmes et les hommes« : « Il importe que la politique pénale sanctionne les infractions d’outrage sexiste observées dans certains quartiers dans lesquels certains prétendent dicter aux femmes la façon dont elles devraient se comporter et s’habiller« , recommande la garde des Sceaux. Encore faut-il que ces cas de discrimination visant les femmes, ou les femmes non voilées, soient transmis à la justice…et que celle-ci poursuive !

Elle attire aussi l’attention des procureurs sur les « phénomènes dits d’évitement scolaire, à la faveur du fonctionnement d’écoles hors contrat ou d’enseignements en ligne, susceptibles de constituer autant de vecteurs alimentant les fractures communautaristes« . En cas d’enseignement non conforme à l’instruction obligatoire, « la fermeture de l’établissement scolaire en infraction apparaît tout à fait opportune« , est-il recommandé naïvement.

« En réalité, quand on parle de communautarisme, on ne parle pas des religions, mais de l’islamisme, note un responsable policier. Et en droit français, ce n’est pas possible de traiter uniquement de l’islamisme. » Faut-il alors un nouveau projet de loi spécifique? Ni l’Élysée, ni l’Intérieur n’en sont convaincus, qui considèrent que cette politique doit se mener à « droit constant« . Un haut responsable place Beauvau plaide pour « une stratégie d’entrave, où l’on utilise le droit commun« . « Avec la loi Silt, dit-il, on a pu fermer sept mosquées radicales ; avec le droit commun, une trentaine! » Reflet de cette nouvelle stratégie visant à taper au portefeuille, sur le plan de l’hygiène ou de règlements sans rapport avec la religion, l’État a fermé fin novembre l’Institut européen des sciences humaines, une université musulmane de Saint-Denis, en invoquant un défaut de « sécurité des personnes« .

En réalité, toutes ces bonnes personnes ont la trouille de l’islam dit « de France« . Ainsi, Emmanuel Macron refuse de la lier au sujet de l’organisation de l’islam de France. Au JDD, il annonçait il y a deux ans qu’il s’exprimerait au premier semestre 2018 sur sa structuration. Il ne l’a toujours pas fait. À l’Élysée, on assure que le dispositif anticommunautarisme sera cette fois dévoilé rapidement et que « le Président considère que cet engagement doit être tenu« . Certains affirment que c’est lui qui portera le dossier. D’autres pensent le contraire. Un point d’interrogation de plus.

La preuve : « À l’automne, je me suis dit que Macron commençait à comprendre, soupire un haut fonctionnaire. Mais je ne vois rien arriver… » Or le temps joue pour les communautaristes. Et c’est alors que vient le coup de grâce d’un ministre qui s’inquiète :  » La vraie question c’est : est-ce qu’il n’est pas déjà trop tard ? « ***

Comprenez-vous mieux notre règle ?

TOUS DEHORS ! ET, QUE NOUS LE VOULIONS OU NON, NOUS N’AVONS PLUS LE CHOIX SI NOUS VOULONS RESTER FRANÇAIS, EN FRANCE.

Le 21 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

 

* Mais aussi, comme nous l’avons demandé à plusieurs reprises, le contrôle systématique de tous les propriétaires ou usagers de grosses cylindrées, en exigeant la justification fiscale de leurs dépenses.

** Ne manquez pas de lire cela : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/12/03/christophe-castaner-ne-sera-jamais-autre-chose-quun-imposteur/

*** Et pour ceux qui auraient encore besoin d’être convaincus, nous recommandons vivement la lecture de l’article suivant de notre ami Catoneo sur son site Royal-Artillerie : https://royalartillerie.blogspot.com/2020/01/chacun-sa-m.html