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Nous avons eu raison de faire confiance au nouveau chef de la famille d’Orléans.

3 Fév

Car il nous a entendus (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/01/22/nous-comptons-beaucoup-sur-le-nouveau-chef-de-la-famille-dorleans/).

Hier, samedi 2 février, ont eu lieu les obsèques de feu le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, en la chapelle royale de Dreux, lieu de sépulture de la famille depuis le règne du roi Louis-Philippe. Cette cérémonie, empreinte de beaucoup d’émotion mais aussi de recueillement, fut d’une grande sobriété, témoignant du désir du prince Jean, nouveau comte de Paris (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/02/02/le-bruit-courait-quil-nen-serait-peut-etre-rien/) de rompre avec les mascarades que nous avons connues et dénoncées dans le passé et qui étaient le fruit des délires du gourou de son père, Richard Finell, faux comte d’Auxois mais authentique chanteur d’opérette.

Sur la photo : à droite, le prince Jean d’Orléans et la princesse Philomena; au centre, l’impératrice Farah d’Iran, la reine Sofia d’Espagne, le prince Moulay Hassan du Maroc et le prince Albert de Monaco

Le prince Jean, organisateur de la cérémonie, eut l’élégance de préserver l’assistance, venue participer à l’inhumation de son père, des clowns blancs (du hochet de l’Etoile –1-) ou verts (du faux Saint-Lazare –2-) qui animaient, avant sa disparition, les pitreries phaléristiques de Saint-Germain-l’Auxerois, Amboise ou autres lieux découverts à marée basse (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/01/25/les-hochets-dorleans/).

Fini le Barnum des Finell, Huot, Quatrebarbes, Pichon, Mouchel ou autre…Masengu ! La dignité et la vérité historique étaient enfin de retour. Une triste page était tournée.

R  I  P 

Il ne reste plus qu’à espérer le retour aux réalités héraldiques de la maison de Bourbon avec la réappropriation par le prince Jean, dans ses armoiries, du lambel d’argent de sa famille et des ducs d’Orléans. On peut en tout cas y rêver.

Le 3 février 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

(1) http://ordredeletoileetdumontcarmel.fr

(2) https://www.facebook.com/lieutenance.saint.lazare/

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Nous comptons beaucoup sur le nouveau chef de la famille d’Orléans.

22 Jan

Quand dans notre annonce, hier, de la disparition de son père le prince Henri, comte de Paris, nous formions  » des voeux ardents pour que le nouveau chef de la famille d’Orléans, le prince Jean, duc de Vendôme, contribue à réparer la désunion entretenue jusqu’à ce jour au sein de la maison royale de France par les funestes militants d’une querelle dynastique d’un autre âge « , nous étions peut-être un peu rêveurs. 

Alors, rêvons encore un peu.

Certes, nous pourrions souhaiter que le prince Jean et le chef de la maison de Bourbon, le prince Louis Alphonse de Bourbon, décident d’unir leurs efforts pour effacer tant de controverses et panser tant de plaies aussi inutiles que nuisibles à la cause du royalisme français. Mais cette ambition pacificatrice, pour essentielle qu’elle soit au salut de la France, a hélas encore peu de chance d’être entendue.

En revanche, la disparition de son père offre au prince Jean d’Orléans, au-delà de la grande tristesse qui ne doit pas manquer de l’habiter depuis hier, l’occasion de mettre un terme à quelques unes des tocades et autres chimères phaléristiques ou héraldiques nées dans l’esprit du prince Henri d’Orléans…à l’instigation de son âme damnée, l’inénarrable Richard Finell (Louis XI avait eu Olivier Le Daim !), pseudo-comte d’Auxois mais authentique chanteur d’opérette, propulsé à la tête du faux « Ordre Royal et Souverain de l’Etoile et de NotreDame du Mont Carmel (ouf!) » avec le titre de « Prince Souverain de l’Ordre » et le prédicat d’ « Altesse Sérénissime » !* De même, la remise en question, dans le même ordre d’idée, de l’utopique et fumeuse Lieutenance française de l’Ordre militaire et hospitalier de Saint Lazare de Jérusalem, également sous la protection de feu le prince Henri d’Orléans et l’administration de facto de Richard Finell, apparaît aujourd’hui une nécessité.

La mise en berne par le prince Jean des activités de ces fariboles comme le renoncement au port de leurs hochets serait du meilleur effet en même temps qu’elle rétablirait une saine vérité.

Il serait souhaitable aussi de revenir à la raison en matière héraldique (ainsi d’ailleurs que le fit l’ancêtre du prince, le roi Louis-Philippe) et accepter que le port des pleines armes de France reste intégralement dévolu à la branche aînée – ainsi que l’imposent les règles ancestrales en la matière – tandis que le prince Jean d’Orléans, chef de la seconde branche de la maison de Bourbon, reprendrait celles de sa famille (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/01/12/nous-refusons-linstrumentalisation-de-lheraldique-dans-linsupportable-querelle-dynastique-francaise/). Cette dernière pourrait alors cesser de porter ces créations fantaisistes que l’on voit fleurir deci ou delà , telles les armes du duc d’Aumale, du duc d’Angoulême ou, surtout, du prétendu duc d’Anjou de la branche d’Orléans, en les remplaçant par des variations portant sur le lambel d’Orléans (nombre de pendants, couleurs, meubles dont il pourrait être chargé, etc.).

Le prince Jean, duc de Vendôme, voit ainsi son nouveau parcours de chef de famille semé d’importantes décisions à prendre qui pourraient être favorables à l’unité familiale de la Maison de France. Souhaitons qu’il se montre sensible à nos requêtes.

Le 22 janvier 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

* Les armoiries concédées au « Prince Souverain et Sérénissime Grand-Maître » de ce faux ordre sont stupéfiantes pour ne pas dire éhontées : écartelé de Bourgogne moderne et de Bourgogne ancien, sur le tout d’or à l’aigle éployée d’azur; supports: un lion d’argent à dextre et un lion d’or à senestre; couronne de comte; l’écu posé sur la croix de gueules de son faux ordre…Qu’en fera-t-il si le troisième fils du prince Louis de Bourbon est titré duc de Bourgogne ?…

Nous refusons l’instrumentalisation de l’héraldique dans l’insupportable querelle dynastique française.

12 Jan

Alors que notre pays n’a jamais été aussi près, depuis la disparition de Mgr le Comte de Chambord, de l’impérieux besoin du recours au Roi, les tenants de nos princes et même une partie de la maison royale se lancent de nouveau dans la consternante et mortifère querelle dynastiques qui interdit, de fait, aux Français de voir dans la monarchie une possible renaissance de la France. Les exemples, tous plus affligeants les uns que les autres, se multiplient au point que l’on est en droit de se demander si ces gens-là ont seulement deux sous de jugeote.

C’est ainsi qu’en décembre dernier, le prince Henri d’Orléans, chef de la branche cadette de la maison de Bourbon mais prétendant, du chef du roi des Français Louis-Philippe, à la couronne de France publiait sur son blogue un texte aussi extravagant que funeste. Il y prétendait (encore !) « consacre(r) la France, aujourd’hui en péril, au Cœur Sacré de Jésus. » et, joignant le geste à la parole, instaurait ni plus ni moins que de nouvelles armoiries du royaume de France (http://leblogducomtedeparis.fr/les-armes-de-france-au-sacre-coeur/) !

Voici le fruit du délire de Son Altesse Royale :

Et en voilà le blasonnement, donné par le secrétariat du prince :

« D’azur au Sacré-Cœur rayonnant de dix-sept rais d’or accompagné de trois fleurs de lys du même. »

Accompagné des explications suivantes :

 » Parce qu’il s’agit du meuble principal, la règle commande de le citer en premier. Le Sacré-Cœur, selon une iconographie traditionnelle, est enflammé, sommé d’une croisette, généralement latine, présente le plus souvent une plaie ouverte, le tout de gueules et se trouve comme ceinturé par une couronne d’épines d’or. Parce qu’il s’agit précisément d’une iconographie bien établie et afin de conserver la sobriété et ainsi la puissance du blasonnement, on ne décrira donc pas tous ces éléments.

Le Sacré-Cœur repose en son rayonnement d’or lequel recouvre quasiment tout l’azur autour de celui-ci, de sorte qu’il ne saurait y avoir enquerre en cette nouvelle composition. « 

On croit rêver…

Mais ce n’est pas tout car, comme il fallait s’y attendre, « le camp d’en face » n’a pas tardé à répondre sur le site Vexilla Galliae. Avec des arguments pour une part étayés mais, pour une autre part…plus légers voire d’une tournure polémique qui n’ajoute rien de positif au débat (http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/divers/2752-le-prince-du-sang-henri-d-orleans-prend-acte-de-son-statut-de-cadet-et-ajoute-une-brisure-a-ses-armes).

Nous ne reviendrons pas sur l’histoire de la consécration de la France au Coeur Sacré de Jésus, demandée, nous dit-on, par Sainte Marguerite-Marie à Louis XIV (qui ne connut sans doute jamais cette requête) mais qui aurait finalement été effectuée par Louis XVI en 1791 ou 1792 (sans que quiconque en ait la preuve).

Nous nous attacherons uniquement à l’aspect héraldique de la question en commençant par l’erreur majeure figurant dans la réponse légitimiste de Louis Delauban aux élucubrations orléanaises. Celui-ci donne en effet le titre suivant à sa réponse : « Le prince du sang Henri d’Orléans prend acte de son statut de cadet et ajoute une brisure à ses armes« .

Emporté par sa colère, l’auteur oublie que ledit Sacré-Coeur ne peut être une brisure des armes du prince Henri d’Orléans pour la simple et bonne raison que l’écu d’azur à trois fleurs de lis d’or…n’est pas celui de la famille d’Orléans ! Celles-la, chacun devrait s’en souvenir, sont en effet « D’azur à trois fleurs de lis d’or, au lambel d’argent à trois pendants« .

famille d’Orléans

L’écu d’azur à trois fleurs de lis d’or sont les armes pleines de la maison de France et ne peuvent être portées que par l’aîné des Capétiens, le prince Louis Alphonse de Bourbon.

Néanmoins, il est vrai que, au cours de l’histoire récente, le Sacré-Coeur fut introduit au sein des armoiries de la branche aînée de la maison de Bourbon. Mais qui s’en souvient? Cependant, il ne le fut pas sur le champ de l’écu. Nulle brisure donc dans ce cas. Rappelons les faits.

Le baron Pinoteau, fin connaisseur de ces questions, rapporte que le prince Jacques-Henri de Bourbon, fils aîné du roi d’Espagne Alphonse XIII, titré duc d’Anjou et de Ségovie, aurait consacré la France au Sacré Coeur de Jésus à Paris, le 15 avril 1962 mais aucun document authentique n’en aurait été conservé. Quoi qu’il en soit, le duc d’Anjou et de Ségovie eut ses armoiries réglées le 11 mars 1969, en même temps que furent créés le sceau et la chancellerie. Il porta alors un écu parti, au 1 de France, au 2 des petites armes d’Espagne (écartelé de Castille, de Leon, d’Aragon et de Navarre, enté en pointe de Grenade). L’écu était timbré de la couronne royale française et entouré des colliers de la Toison d’or, de Saint-Michel et du Saint-Esprit. Deux anges tiennent l’écu: ils sont en tunique blanche, les ailes de celui de dextre étant d’azur et d’or et celles de celui de senestre de gueules et d’or. LA COMPOSITION EST SURMONTÉE D’UN SACRÉ COEUR DE JÉSUS de gueules, navré d’or, au centre d’un coeur de Marie d’azur dont il est séparé par un filet d’or, ensemble placé sur un soleil d’or, à 12 rais droits et 12 autres ondés.

Armoiries du duc d’Anjou et de Ségovie

Après la mort du prince Jacques-Henri, son fils et nouveau chef de maison, le prince Alphonse, titré duc d’Anjou et de Cadix, a conservé le sceau de son père et, de 1962 jusqu’à sa mort, la même composition héraldique avec le sacré coeur. Cette dernière n’a hélas pas été reprise à ce jour par son fils, le prince Louis Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou et chef de la maison de Bourbon.

On voit ainsi qu’en matière de consécration de la France au Sacré Coeur de Jésus, la décision du prince Henri d’Orléans est anachronique. Mais, à dire vrai, que sait-il de ces choses et que sait-il de l’héraldique capétienne contemporaine ?…Pas grand chose sans doute.

Une dernière remarque au sujet des brisures.

Le chef de la famille d’Orléans fut débouté par la justice (de la République !) dans sa demande de faire interdire le port des pleines armes de France par les princes Alphonse puis Louis Alphonse de Bourbon, aînés de la maison de France. Il aurait pu (dû ?) en rester là. Hélas…Alors que les armes au lambel sont les siennes de fort longue date et, qu’après tout, elles sont fort honorables.

C’est, avec une vision respectueuse de l’histoire comme des règles héraldiques mais aussi dans un esprit de conciliation permettant à chacune des deux branches de la maison de Bourbon d’exprimer son existence, que nous avons proposé depuis longtemps de réserver le port des pleines armes à la branche aînée et le respect par la branche cadette de ses armes légitimes (au lambel) en introduisant les distinctions qu’elle souhaite entre ses diverses lignes sous la forme de modifications du lambel (trois ou cinq pendants par exemple) avec apposition sur celui-ci de petits meubles variés. A la façon dont procèdent avec intelligence et efficacité les maisons royales de Grande-Bretagne ou d’Espagne.

Mais cette proposition est sans doute trop simple pour satisfaire les uns ou les autres !…

Le 12 janvier 2019.

Jean-Yves Pons.

Héraldique anglaise en langue anglaise bien sur mais quel régal

9 Nov

Paradise: the device of Adam and Eve on either side of a tree, occurs in two coats of arms.

    Argent, on a mount vert a representation of the Tree of Life[? Knowledge] environed with a serpent, on the dexter side thereof a male figure, and on the sinister a female(representing Adam and Eve); at the bottom of the tree a rabbit all proper–MACKLEAN, Scotland.
Azure, on a mount in base vert the tree of Paradise environed with the serpent between Adam and Eve all proper–Company of FRUITERERS, London.

https://www.heraldsnet.org/saitou/parker/Jpglossa.htmhttps://www.heraldsnet.org/saitou/parker/Jpglossa.htmhttps://www.heraldsnet.org/saitou/parker/Jpglossa.htm

 

…. et  il y a  de nombreux dessins …

Saint George Hall, au château de Windsor, est un armorial en soi.

22 Oct

Le grand salon appelé Saint George Hall est un lieu central autant qu’essentiel du château de Windsor (Grande-Bretagne). Il a hélas subi de sévères dégâts lors de l’incendie du château, en 1992, mais a été restauré en respectant sa particularité qui est de présenter, sur ses murs et son plafond, une somme inouïe d’armoiries britanniques. Un exemple et, surtout, une source inestimable de connaissance pour les héraldistes. Comme d’ailleurs le sont (bien que trop peu connues des Français) les Salles des Croisades du château de Versailles…*

Salles des Croisades sous le règne de Louis-Philippe 1er

Ce grand salon fut particulièrement bien fleuri à l’occasion du mariage de la princesse Beatrice d’York, ainsi que le montre ce cliché pris par son père, le prince Andrew duc d’York, fils cadet de la reine Elizabeth II :

Saint George Hall

Le 22 octobre 2018.

* A lire :

Dommage…

13 Oct

…Que nous ne partagions pas les goûts héraldiques de S.M. le roi de Suède !

En effet, à l’occasion du bicentenaire de la dynastie Bernadotte, commémoré la semaine dernière à Pau (Béarn), le roi de Suède avait commandé la réalisation picturale des armoiries de son ancêtre, Jean-Baptiste Bernadotte, en tant que roi de Suède et de Norvège (sous le nom de Carl XIV Johan) ainsi que ses propres armoiries et celles de la reine Silvia au peintre héraldiste Hyacinthe Des Jars de Keranrouë.

Réalisées à la gouache après validation par le Chapitre des Ordres Royaux et de Chevalerie de la cour, ces oeuvres présentées à la Famille royale par l’artiste lui même furent offertes par Sa Majesté au Musée Bernadotte de Pau. En voici la reproduction :

Armoiries de la reine Silvia

 

Armoiries de Carl XIV Johan, roi de Suède et de Norvège, fondateur de la dynastie Bernadotte

Armoiries Carl XVI Gustaf, actuel roi de Suède

Nous avions, il y a un peu plus d’un an, relevé une erreur d’importance dans la réalisation par le même artiste héraldiste des armoiries du prince Michel d’Orléans, comte d’Evreux, et de sa nouvelle épouse, la baronne Barbara de Posch-Pastor  (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/05/29/lheraldique-est-une-science-exacte-qui-ne-souffre-pas-lamateurisme/).

A cette occasion, notre ami Laurent Granier (https://www.laurentgranier.com) avait émis le commentaire suivant :

Granier juin 28, 2017 à 6:03 Edit #

 » Le dessin est copié de l’Armorial Universel de Charles Segoing (1660). Il y a fort longtemps que l’on ne présente plus des armoiries de cette façon… Elles seraient correctes dans le cadre d’une reconstitution historique certes mais pas en ce qui concerne une création contemporaine… »

Nous partageons cette analyse et regrettons que l’on utilise encore un style héraldique aussi guindé et pontifiant qui fait perdre à la science des armoiries ses extraordinaires capacités d’adaptation à toutes les époques, y compris contemporaine, et la confine dans une vision immobiliste de l’art comme de l’histoire. Ceci est d’autant plus triste et regrettable que nombre d’artistes héraldistes scandinaves se sont justement illustrés au cours des dernières décennies par des créations originales et même novatrices. L’héraldique municipale finlandaise en est un exemple particulièrement intéressant (https://www.kirjapino.fi/product/suomen-kunnallisvaakunat/).
Alors, disons-le tout net, pourquoi ce désolant retour en arrière ?
Le 13 octobre 2018.
Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Les mauvais coups portés par la fusion à marche forcée des communes . Nouvelle commune de « Val d’Oire et Gartempe » (Haute-Vienne)

5 Sep

  Nous ne sous-estimons pas les effets positifs  que peut avoir la  fusion communale  analysée ci-après  et  dont se fait l’ écho le   Populaire du centre du 1 er  septembre 2018 p. 16 en bas  mais la disparition des  quatre anciennes  communes  au bénéfice de la nouvelle entitée  communale Val d’Oire et Gartempe  Bussière-Poitevine – Saint-Barbant – Darnac – Thiat n’est pas sans  conséquence  sur la mémoire collective des habitants et touristes.

Haute-Vienne 1 Nouvel intitulé : Val d’Oire et Gartempe Chef-Lieu :  Bussière-Poitevine 1732 4 Anciennes  communes : Bussière-Poitevine – Saint-Barbant – Darnac – Thiat 1er janvier 2019

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_communes_nouvelles_cr%C3%A9%C3%A9es_en_2019

  • Jugez -en:  « Saint-Barbant » passe à la trappe . C’est toujours cela de gagné pour les laicards. C’est l’abréviation populaire de « Sainte-Barbe-en Poitou » devenu en Saint’ Barb’En. dans le langage populaire. Le prénom Barbe apparu au Moyen Age constitue lui-même un diminutif du latin Barbara (étrangère ou barbare). Selon d’autre spécialistes, la localité rend hommage à saint Barbentius, évêque de Bénévent au sud de l’Italie ayant vécu au VIIe siècle.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Barbant

  • Le nom de Bussière vient de buis. Il existe un village qui s’appelle les Buis sur la commune, et Poitevine est expliqué par le rattachement de la commune au diocèse de Poitiers jusqu’en 1801. Depuis, à celui de Limoges. ici c’est la référence à un diocèse qui passe à la trappe. C’est toujours cela de gagné pour les laicards.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bussi%C3%A8re-Poitevine

Armoiries de Bussière-Poitevine (87320)

Ajoutons la disparition des armoiries souvent trés originales :

Bussière-Poitevine. D’azur au templier vêtu et coiffé de mailles d’argent, croisé et ceinturé de gueules, accosté de deux rameaux de buis d’or, au chef d’argent chargé de trois croisettes ancrées de gueules.

NDLRB. Et pour moi c’est un peu de ma mémoire  qui s’en va. Me rendant en Poitou où est située la ferme de mes grands parents, la traversée de Bussière-Poitevine me permettait  d’avoir un avant goût de mes vacances en Poitou. 

Armoiries de Thiat (87320)

Thiat.  Coupé : au premier d’azur aux deux cuviers d’or, au second de  gueules au cuvier d’argent

Alain TEXIER, CJA.diplômé des Sciences politiques.