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Un 18 mai à Londres ! Un 18 mai en République française. Vous avez une préférence ? moi oui!

20 Mai

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Jean-Marie Constant. Histoire d’un Prince : GASTON D’ORLEANS, PRINCE DE LA LIBERTE

1 Août

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http://www.noblesseetroyautes.com/nr01/2013/03/livre-gaston-dorleans-prince-de-la-liberte/

NDLRB. L’on retrouvera  grâce  au lien ci-dessus des commentaires  bien moins  flatteurs  que  ceux  qu’on lira  ci-dessous . Il est  vrai qu’être cadet , surtout lorsqu’on l’est d’un roi est art difficile.

et aussi : Gaston d’Orléans, le frère rebelle de Louis XIII: http://www.canalacademie.com/ida6644-Gaston-d-Orleans-le-frere-rebelle-de-Louis-XIII.html

La biographie que signe Jean-Marie Constant, président de la Société d’études du XVIIe, met en lumière l’idée d’une monarchie tempérée incarnée par le frère cadet de Louis XIII.

Parce que l’histoire est écrite par les vainqueurs, aborder celle des perdants est une gageure. Les traces, souvent, sont brouillées, et les points de vue, faussés. Gaston d’Orléans, fils d’Henri IV et de Marie de Médicis, frère cadet de  Louis XII père de la Grande Mademoiselle Anne Marie Louise d’Orléans (1627-1693) n’échappe pas à la règle.

 Jean-Marie Constant, président de la Société d’études du XVIIe siècle, qui a sans cesse croisé ce prince haut en couleur dans ses recherches, veut s’inscrire en faux contre la hargne de certains historiens. Son livre, qui s’enracine en profondeur dans la culture de l’époque, s’agrège autour des événements les plus controversés de sa vie. Il dépeint ainsi avec subtilité et sympathie ce duc d’Orléans non seulement oublié, mais mal-aimé. Mais de qui?

Enfant préféré de sa mère, drôle et plein d’esprit, il suscite tôt la jalousie de Louis XIII, qui entravera toutes ses initiatives. Le cardinal de Richelieu voudrait, lui aussi, le soumettre. Mais Gaston, jaloux de sa liberté, devient un opposant inflexible au cardinal, qu’il traite de «prêtre inhumain et pervers». Face au ministre à la soutane rouge, qui déploie une nuée d’espions pour le surveiller, le fils de France perd la partie.

Une autre éminence rêve de le manipuler: le cardinal de Retz, frondeur devant l’Éternel, l’auteur des célèbres Mémoires. Mais le prince, toujours jaloux de son indépendance d’esprit, ne le suit pas. Retz se venge en l’accusant entre autres de faiblesse et d’irrésolution. De même, comme le prince refuse de tremper dans un projet d’assassinat de Richelieu, le comte de Montrésor l’égratignera avec sa plume.

Toute cette encre rancunière charge sa postérité. Une mauvaise réputation que ses contemporains, pourtant, ne partagent pas. Au contraire. Les magistrats le ménagent, la noblesse et l’armée le suivent. On l’appelle «le bon duc d’Orléans»,«le père de la patrie», on voit même en lui un possible futur Henri IV. Jusqu’à la naissance de Louis XIV en 1638, Gaston est l’héritier du trône. Ses ambitions le décevront, mais il refuse de devenir un chef de parti. Cet humaniste à qui la violence ré­pugne a le souci d’apaiser les ferments de guerre civile. Il veut soulager la misère des pauvres et des déshérités. L’oraison funèbre écrite par Jean-François Senault froisse tellement Louis XIV qu’il en interdit la publication. Il faut dire qu’on le présente comme attaché à «la liberté du peuple», «médiateur entre le roi et ses sujets»…

Gaston incarne sans doute une conception d’une monarchie tempérée, qui s’est imposée en Angleterre mais qui a échoué en France. Alors, un précurseur du libéralisme politique et même de la démocratie chrétienne, comme le suggère l’auteur? Peut-être un peu exagéré… Il est vrai que Gaston, qui fréquente des dévots et des libertins, aimerait réconcilier les inconciliables. Le sens de la liberté émane surtout de son tempérament. Il l’a prouvé en contractant un mariage d’amour avec Marguerite de Lorraine contre la volonté de Louis XIII et de Richelieu, qui ont exercé contre lui les pires pressions. En vain.

http://www.lefigaro.fr/livres/2013/05/29/03005-20130529ARTFIG00594-gaston-le-bon-duc-d-orleans.php

Rappelons enfin, au titre de la  fidelité aux prénoms de tradition,  l’heureuse naissance du Prince Gaston au foyer  du prince Jean d’Orléans  et de son épouse la princesse Philomèna, le 19 novembre 2009, foyer  que l’on retrouvera en photo sur ce  blog même : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/07/20/le-prince-jean-dorleans-duc-de-vendome-en-famille-a-dreux/

LIVRES neufs POUR L’ETE à prix cassés. La LIBRAIRIE ROYALISTE (NAR) brade ses livres.

10 Juil

Braderie

lettrenarinfo@gmail.com

Quand le ridicule ne tue plus ! Quand les partis politiques républicains s’essayent à la démocratie

18 Juin

De Léon Areva sur le site de nos amis des Manants du Roi (http://www.lesmanantsduroi.com)

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Hilarant. A mourir de rire… Convenez qu’il aurait pu s’agir là d’un « coup du roi » ! Un Copé et un Désir au même tableau… Vous avez dit « démocratie » ? Ne riez pas, sortez vos mouchoirs !
« A l’UMP, nous apprenons la démocratie, c’est assez nouveau ». L’aveu tombait le dimanche 2 juin sur le plateau de Dimanche+. De la part du chantre des valeurs républicaines Copé, aux prises avec les frasques de la « primaire » pour l’élection « démocratique » du candidat UMP à la prochaine élection municipale…

N’était-ce pas tendre le bâton aux chevaliers blancs de la « démocratie », et se faire battre comme plâtre ?

Le chevalier en chef ne s’est pas fait attendre !

« L’UMP, comme elle l’avait montré au moment de son congrès, a un problème avec la culture démocratique » De qui ce verdict sans appel ?

De Jean-Philippe Désir, celui que tous appellent Harlem… secrétaire général du parti de la « démocratie » incarnée !

Celui là même qui fut élu à la suite d’une procédure qualifiée de « nord-coréenne » par certains de ses amis… alors qu’il déclarait peu avant : « Je souhaite qu’il y ait un vote (des militants) ouvert aux différents candidats, car la « légitimité du futur premier secrétaire, elle doit procéder de ce rassemblement des socialistes qui se seront exprimés par un vote démocratique ».

La suite vous la connaissez : Jean-Philippe Désir – nous vous épargnerons le rappel de sa « carrière » et les terribles difficultés de stationnement qu’il a connu… – a été « désigné » comme au bon vieux temps des soviets !

Il suffisait alors de prendre la mesure de la joie des militants socialistes :
« Je suis triste de prendre conscience aujourd’hui que ma voix de militante ne vaut rien dans ce parti », commente une militante.

« Déception! »« C’est tout sauf un parti démocratique »

Source :

http://www.huffingtonpost.fr/2012/09/12/harlem-desir-reactions-twitter-tweets-commentaires-opposition-ump_n_1876428.html

Vous avez dit « démocratie » ? De grâce, ne trépassez pas de rire !

Léon Areva

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Souvenir de la messe de requiem nîmoise 2013 pour le roi Louis XVI

17 Fév

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La messe pour le Roi a été célébrée  à la demande de pieux  fidéles, par M. l’Abbé Legentil en  la chapelle Ste Eugénie à Nîmes  le 21 janvier à 18h30 .

Nous allons également célébrer un office de requiem le 27 février pour Madame Adélaïde de France, fille de Louis XV, et elle aussi victime indirecte de la révolution (voir sa fuite et son exode dans le sud de l’Italie et sa mort à Trieste). C’est en tout une grande princesse dont la mémoire mérite aussi d’être à nouveau honorée.

Les conférences du Centre Saint-Paul (Paris).

12 Fév

Centre Saint-Paul

Conférences de février 2013

       Le Centre Saint-Paul vous accueille tous les mardis pour une conférence sur un événement, un sujet, un livre ou un homme dont on parle, et un samedi par mois pour une conférence du Cercle de l’Aréopage.
  • Mardi 12 février :  « Jésus et les historiens »
Par Jean-Christian Petitfils
Jean-Christian Petitfils a écrit un Jésus qui fera date.
Mieux qu’autrefois Daniel-Rops, il a su montrer que Jésus est un personnage historique, que le témoignage des apôtres est fiable et que nous tenons, dans les innombrables petits faits historiques qui s’accumulent de découverte en découverte, une véritable preuve de Jésus par l’Histoire.
Fruit de quelque trente années de travail, cette synthèse n’a pas d’équivalent.
L’auteur dédicacera son livre après la conférence.

  • Mardi 19 février :  « La Révolution française n’est pas terminée, ou Comment le totalitarisme vient à la Gauche »
Par l’Abbé Guillaume de Tanoüarn
L’abbé Guillaume de Tanoüarn a suivi attentivement les productions philosophiques et les frasques politiques de Vincent Peillon, notre ministre de l’Education Nationale.
Il se penche sur son dernier ouvrage : La Révolution française n’est pas terminée, en montrant comment la laïcité est l’idéologie responsable de tous les déracinements. C’est la lutte contre toute forme d’identité qui est aujourd’hui le logiciel de la Gauche au pouvoir.
L’identité sexuelle elle-même devient problématique à entendre les idéologues du mouvement lesbien qui inspirent aujourd’hui les campagnes du lobby.
  • Samedi 23 février :  Colloque franco-russe 
 
Organisé par le Cercle de l’Aréopage
 
  • Samedi 26 février : « Syrie, une géopolitique étrangement surnaturelle. Miracles et stigmatisation au milieu de l’enfer »
Par Jean-Claude Antakli
Jean-Claude Antakli est un biologiste syrien. Il a réfléchi sur le silence de Dieu face à la destruction des chrétiens d’Orient. C’est le titre de son dernier livre aux éditions du Parvis.
En tant que scientifique, il a analysé les manifestations de Dieu, les miracles et les phénomènes mystiques extraordinares, dans cette partie du monde qui est la matrice de notre civilisation.
Son regard sur la Syrie est à la fois celui du géopoliticien et de l’homme de foi.

Début des conférences du mardi à 20h15.
Le samedi, conférence de 14h à 18h30.Lieu: Centre Saint-Paul, 12 rue Saint-Joseph, 75002 Paris.
Métro Sentier, Bourse ou Bonne NouvelleTarifs: 5 €, 2 € pour les étudiants.
10 € pour les conférences du Cercle de l’Aréopage (le samedi).
Les conférences seront suivies d’un buffet.
Renseignements au 07 62 07 26 41 pour les conférences du Centre Saint-Paul.
Renseignements au 06 98 56 02 06 pour les conférences du Cercle de l’Aréopage.
Retrouvez également toutes ces informations sur notre site internet :www.cccsp.fr

Plate forme politique de l’Alliance royale

8 Fév

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La plate-forme politique de l’Alliance Royale s’articule autour de 5 points fondamentaux :

La souveraineté

La souveraineté, c’est la liberté des nations. La souveraineté est indispensable pour garantir les intérêts vitaux de notre pays : nos approvisionnements stratégiques et nos débouchés économiques, notre sécurité intérieure et extérieure, l’intégrité de notre territoire, la préservation de notre patrimoine industriel, naturel et culturel, nos équilibres sociaux et le maintien de nos amitiés historiques, en particulier dans le monde francophone. Il faut pour cela être indépendant, autant que possible, mais également se rendre capable de passer des alliances avec d’autres pays, sans tomber dans l’aliénation aux grandes puissances ni dans la dilution dans des ensembles supranationaux. La souveraineté n’est possible que dans l’affirmation d’une autorité régalienne, qui se place dans une perspective à long terme et qui n’est pas liée, dans sa désignation, aux aléas du jeu politique intérieur et international.

La démocratie équitable

La démocratie équitable qui vise à assurer une juste représentation du peuple et sa participation constructive aux décisions politiques, promeut une véritable démocratie qui ne sacrifie pas le bien commun à la démagogie. En liant la représentation des citoyens de notre pays à leurs responsabilités dans la société, la démocratie équitable renforce les corps intermédiaires et redonne du sens au débat public en mettant en avant les vrais problèmes. Elle s’oppose ainsi au régime des partis et au vote de masse qui donne l’illusion d’une démocratie, confisquée par les partis politiques et par l’Etat, avec une assemblée prisonnière du jeu politicien et complètement coupée des vraies préoccupations des Français. Concrètement, la démocratie équitable n’est pas un corporatisme, puisqu’elle ne règle pas la vie économique. Elle demande simplement que les députés soient élus dans chaque circonscription par des collèges représentant les corps constitutifs de la nation : les chargés de famille, les élus locaux, les entrepreneurs et les salariés. Elle doit pour cela bénéficier de l’arbitrage impartial d’une autorité placée au-dessus des querelles partisanes.

La préférence communautaire

La préférence communautaire permet de garantir à notre économie, surtout pendant les périodes de crise, les équilibres dont elle a besoin. Elle est concentrique : mon pays, puis une communauté économique, qu’il s’agisse de l’Europe ou d’autres pays liés par des accords privilégiés. La préférence communautaire n’est pas un enfermement dans les frontières mais crée au contraire un équilibre des relations économiques entre des ensembles homogènes, au bénéfice de tous. Les pays pauvres en sont les premiers bénéficiaires, car ils peuvent restaurer leur économie locale dans le cadre d’un ensemble régional qui comprend des Etats dans une situation comparable. Les pays plus riches peuvent conserver leur capacité agricole et industrielle, garantissant ainsi leurs équilibres sociaux et leur souveraineté. Globalement, la préférence communautaire assure une meilleure prospérité et une stabilité internationale. Elle s’oppose au mondialisme économique, qui n’a de cesse de massifier l’économie et d’installer des flux planétaires de biens, de capitaux et de personnes dont les premières victimes sont les personnes les plus modestes et les pays les plus pauvres. La préférence communautaire passe par l’affirmation d’une souveraineté économique capable de résister aux pressions financières et politiques.

L’action sociale de proximité

L’action sociale de proximité consiste à rendre les citoyens responsables de la façon dont on traite les personnes en difficulté autour d’eux : précarité matérielle, isolement, détresses psychologiques, exclusions. Elle s’adresse aux familles en difficulté, aux personnes seules, aux enfants délaissés, aux handicapés, aux personnes âgées, quelles que soient leur origine, leur culture, leurs opinions ou leur religion. Elle s’oppose à un assistanat anonyme d’Etat, à la fois idéologique et administratif, individualiste et massifié, qui déresponsabilise les citoyens, coûte très cher et fonctionne mal. Le système social actuel fait preuve d’incroyables partis pris idéologiques et d’un clientélisme électoral honteux. Il se trouve régulièrement détourné par les profiteurs et délaisse de nombreux nécessiteux. Parce qu’on se sent plus solidaire de ceux que l’on connaît, l’action sociale ne peut trouver son dynamisme que dans l’implication active et locale des citoyens. Bien sûr, les associations jouent un rôle de premier plan, mais c’est insuffisant. La compétence en matière d’action sociale doit être donnée en premier lieu aux mairies, puis remonter progressivement les échelons territoriaux (en fonction des nécessités, si les échelons inférieurs ne peuvent suffire à la tâche) jusqu’à l’Etat, qui joue in fine un rôle régulateur, et non l’inverse.

La famille

La famille est la cellule de base de la société. Elle est le lieu de l’altérité homme-femme, sur laquelle se fonde toute société harmonieuse. Elle est le premier lieu d’éducation des enfants, de transmission de la culture, d’apprentissage de la vie en collectivité. Elle est un foyer pour les adultes, un refuge pour les vieillards et les handicapés. Malheureusement, la famille est aujourd’hui malmenée, dispersée, voire contestée. La République estime qu’il n’existe rien entre l’Etat et l’individu : la famille est donc considérée comme une association temporaire d’individus et le lien parental n’est plus qu’une vague tutelle. La solidarité entre les générations a cessé et les personnes affaiblies par l’âge ou la maladie sont isolées, voire rejetées. Il faut redonner à la famille la première place dans la société. Elle doit être représentée politiquement dans le cadre de la démocratie équitable ; le patrimoine familial doit se voir attribué un statut et être préservé ; la politique familiale doit être distinguée de la politique sociale ; les mères de familles doivent être considérées en tant que telles aussi bien socialement qu’économiquement : leurs responsabilités familiales doivent être reconnues et protégées, notamment dans le cadre professionnel.

http://www.allianceroyale.fr/plate-forme/