Archive | 93-L’ISLAM de fond RSS feed for this section

TRIBUNE LIBRE. Le terrorisme islamique – qui aurait été indispensable pour installer Macron-va t’il cesser maintenant ?

10 Juin

Publié le 8 juin 2017 – par Anatoly Livry –

Share
Dans cet article visant à influencer les élections législatives de juin 2017, je plaiderai en faveur de l’hypothèse selon laquelle les terroristes islamiques auraient en fait été « lâchés » dans le pays occidental où ils ont sévi afin d’en déstabiliser la population appauvrie et abrutie par l’école et l’université, et ce, dans un but unique : qu’accède au pouvoir cette oligarchie œuvrant pour l’avènement d’un ordre planétaire unipolaire. C’est ce qu’il s’est passé, selon moi, dans la Ve République française sur laquelle les services qui verrouillent totalement le pays ont littéralement déversé des excités sunnites, que ce soit des nouveaux venus ou des natifs européens qui se retrouvent plus radicalisés qu’ils n’auraient pu l’être dans le pays de leurs origines grâce aux largesses des Européens de souche. Puis, alors que des actes terroristes de plus en plus meurtriers étaient commis entre mars 2012 et avril 2017 avec l’attentat islamique pré-électoral sur les Champs-Élysées, le pouvoir quasi monarchique de la Ve République fut offert à Macron, un pantin « unificateur » surgi ex nihilo.

Désormais, telle est ma supposition, tout attentat en France devrait cesser car inutile : les services spéciaux n’auront qu’à remettre leur muselière à ceux qu’ils avaient volontairement laissé agir contre la population française. Si je me trompe dans cette prévision, rien ne pourra empêcher, dans les mois à venir, une nouvelle attaque terroriste en France. Si j’ai raison, tant que l’oligarchie cosmopolite détiendra un pouvoir stable via sa marionnette Macron, plus aucun terroriste n’y commettra de « massacre de masse » au nom d’Allah. Excepté si la despotie de Macron se met à chanceler : là, tout de suite, la bête allogène sera remise en guerre. Mais tant que les médias aux ordres pourront étouffer toute contestation de Macron par ces Français qui furent manipulés, avec succès, durant les mois d’avril et de mai derniers, les assassinats de nos « chances pour l’Occident » seront transférés vers les États de l’Ouest qui osent encore témoigner d’un enthousiasme plus que modéré face à l’instauration du joug cosmopolite antinational. Je trouve curieux que cette vague d’attentats que subit la Grande-Bretagne après le Brexit suive immédiatement les menaces de la Commission de l’Union dite « européenne » ainsi que les exhortations de l’Écosse à organiser un second référendum sur son indépendance, un acte démocratique étrangement applaudi par les mondialistes.

Pourquoi une telle supposition sur une manipulation des Mahométans commettant des actes terroristes dans cet Occident où ils furent importés par millions sans que jamais, un seul référendum n’ait été organisé dans les pays subissant cette invasion ? C’est l’historien diplômé en troisième cycle de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris (DEA avec W. Berelovitch sur la Section juive et la politique nationale du Parti bolchévique) qui parle ici. En effet, les dirigeants socialistes russes, de quelque tendance qu’ils soient, et Lénine et Trotski en tête d’ailleurs, se sont réjouis par écrit et à maintes reprises des souffrances qu’infligeaient aux peuples de l’Empire tsariste ses éléments les plus indigents, lesquels, selon la formule en vigueur, « n’ont rien à perdre hormis leurs chaînes ». En revanche, une fois qu’ils eurent pris le pouvoir grâce à ces agents perturbateurs qu’ils avaient excités durant des années, les manipulateurs bolcheviques ont mis un terme à ce déchaînement terroriste et ce, avec une cruauté inconnue dans l’ancien régime.

Dans notre Occident décadent post-Seconde Guerre mondiale, et d’autant plus dans notre France où la dernière élite intellectuelle authentique fut décapitée par les purges de 1944-45, le lumpenprolétariat n’est plus blanc comme il l’était au début du XXe siècle, mais a été amené d’Afrique. Néanmoins, peu importe la population, les exterminateurs cosmopolites appliquent toujours la même stratégie de destruction des nations par l’abrutissement (via l’enseignement et les médias) et le terrorisme de masse. Voilà pourquoi des musulmans afro-asiates déportés en Europe, sans cesse excités par des mondialistes qui leur parlent toujours de la même « justice sociale », sont devenus de nos jours le plus sanglant des fers de lance de l’anéantissement des nations occidentales. Cependant, il est hors de question pour ces marionnettistes de permettre à leurs guignols de perturber leurs projets si soigneusement préparés et accomplis en France.

Voilà pourquoi j’estime que, tant que la présidence de Macron ne sera pas en danger, plus aucun acte terroriste de masse ne sera commis en France par des Mahométans sunnites. Mais cela voudrait également dire que les centaines de victimes massacrées en France au cours des cinq dernières années ne furent que des bestiaux sacrifiés à l’instauration d’un ordre haïssant les nations de l’Occident. Dès lors, ces gangsters planétaires, qui organisent parallèlement guerres et génocides « démocratiques » en Afrique et en Asie afin de submerger l’Europe de nouvelles vagues de ces nouveaux prolétaires, doivent être jugés pour leurs crimes contre l’humanité.

Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse

La petite feuille verte n° 47. Mahomet ou Mohamed?

25 Jan

Association Clarifier / Petite Feuille Verte / PFV n°47 : Mahomet ou Mohamed?
16 Jan 2017

dans Petite Feuille Verte
par Clarifier

Depuis quelques décennies, un nombre croissant d’auteurs francophones renoncent à écrire Mahomet selon l’orthographe traditionnelle, qu’ils remplacent par « Mohammed  » ou « Muhammad ». D’autres maintiennent cependant Mahomet.
Les adeptes du changement affirment ainsi répondre à la demande de musulmans qui, invoquant l’importance de ce personnage dans leur religion, considèrent la graphie « Mahomet » comme irrespectueuse.
Concernant ce nom, il n’y a donc plus d’unité linguistique en français. Ces divergences suscitent parfois des controverses, voire des polémiques. Or, les désaccords ainsi manifestés ne sont pas anodins. C’est pourquoi nous avons pensé utile de faire le point à leur sujet. Tel est le but de la PFV n° 47 que nous proposons à votre réflexion.

En arabe, le nom du prophète de l’islam se dit « Mohamed » ou « Muhammad », qui signifie « objet de louanges ».

A partir du Moyen Age, en France, ce nom a été intégré à la langue latine. Ainsi, la traduction du Coran effectuée au XIIè siècle – la première dans un idiome occidental – à la demande de Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, est intitulée Lex Mahumet pseudoprophete (« Loi du pseudo-prophète Mahomet »). Pour sa part, au XIIIè siècle, saint Thomas d’Aquin écrivait « Mhumeto ».  De là découle la traduction française, Mahomet, qui connut des variantes, notamment dans la littérature (Mahomete, Machomete, Mahom). A partir du XVIIIè siècle, l’orthographe « Mahomet » fut définitivement fixée. Elle a en outre donné lieu aux mots « mahométan » pour désigner un fidèle de l’islam et « mahométanisme » comme équivalant à « islam ».

Ces vocables ont été utilisés pendant des siècles sans rencontrer d’objection du côté islamique. Or, depuis plusieurs décennies, certains musulmans contestent cette graphie car ils la considèrent comme une déformation délibérée, sous-entendant un jugement dépréciatif, et donc un manque de considération envers le personnage qui est le plus important pour eux après Dieu.
Dans son livre Le vrai visage du prophète Mohammed,Le vrai visage du prophète Mohammed, Noureddine Aoussat, développe une longue argumentation dans ce sens, qu’il fonde sur la prononciation arabe. Cet auteur approuve alors l’usage de Mohammed en allemand et de Muhammad en anglais. Mais il critique les traductions en langues romanes (Maometto en italien, Mahoma en espagnol, Maomé en portugais) tout en reconnaissant sans émettre de réserves les adaptations de « Mahomet » dans d’autres idiomes, y compris certains d’entre eux qui sont en vigueur en contexte musulman. Ainsi, en turc, Mohamed se dit Mehmet ou Muhammet et en kabyle Mohand. Le même nom devient Mahmoud dans certaines régions du Maghreb et Mamadou dans les pays d’Afrique subsaharienne. Il n’est pas sûr cependant que ces traductions s’appliquent au « prophète de l’islam ».
Avec certains de ses coreligionnaires, N. Aoussat demande donc aux francophones de renoncer à « Mahomet » et d’écrire Mohamed ou Muhammad (www.leprophetemohammed.com).

Pourtant, Tareq Oubrou, l’imam de la grande-mosquée de Bordeaux et l’un des responsables musulmans français les plus en vue, d’origine marocaine et adepte d’un islam traditionnel (il milita au sein de l’Union des Organisation islamiques de France, branche hexagonale des Frères musulmans), défend clairement la francisation de « Mahomet ».

Il est étonnant de constater la réaction scandalisée de nombreux musulmans, et pas forcément les plus pratiquants, dès qu’ils entendent prononcer le nom “Mahomet”. Ils estiment que ce vocable est le résultat d’une laïcisation profanatrice de la personne du Prophète. Ils se lancent dans des élucubrations linguistiques très poussées, expliquant que “Mahomet” viendrait de ma houmid, qui veut dire “celui qui n’est pas loué” – précisément le contraire de “Mohamed”, qui signifie “celui qui est loué”. Comme si les Français qui prononçaient ce nom le faisaient en ayant en tête son sens étymologique dépréciateur » (Ce que vous ne savez pas sur l’islam, Fayard, 2016, p. 41).
S’il est exact qu’un nombre croissant d’écrivains musulmans contemporains optent pour Mohamed ou Muhammad, d’autres persistent à écrire « Mahomet » lorsqu’ils s’expriment dans la langue de Molière. Parmi ces derniers, tous ne sont pas Français, certains étant ressortissants de pays arabes (voir quelques exemples en note 1).
Chaque langue a son génie propre. En conservant l’emploi de « Mahomet », on respecte simplement la graphie française traditionnelle. Celle-ci n’induit pas un quelconque jugement sur celui qui est désigné par ce nom. C’est une question de cohérence et cette règle s’applique à tous les noms de personnes traduits de l’arabe (2).

Par ailleurs, pour parler de Mahomet, la tendance actuelle est d’écrire « le Prophète » ou « le prophète Mohamed ». Pour un musulman, ces formulations sont évidemment conformes à sa doctrine (nonobstant la remarque ci-dessus pour la langue). Plusieurs fois par jour, il récite sa profession de foi (chahâda), dans laquelle figure le nom de Mahomet : « Il n’y a pas d’autre divinité que Dieu et Mahomet est son Prophète ».

Mais lorsqu’ils sont employés par des non-musulmans, surtout par des chrétiens, ces usages sont impropres. Or, des journaux, y compris catholiques comme La Croix, ainsi que des auteurs chrétiens, parmi lesquels des ecclésiastiques, s’expriment de cette manière. Ce faisant, ils émettent une croyance qui n’a jamais été avalisée par l’Église parce qu’elle ne peut pas correspondre à la foi chrétienne pour laquelle Jean-Baptiste, « le plus grand des enfants des femmes » (Mat. 11, 11), est le dernier de tous les prophètes, donné par Dieu comme précurseur à la venue du Messie.

N’est-ce pas là, en outre, une manière d’accréditer, ne serait-ce qu’implicitement, l’enseignement du Coran selon lequel Mahomet est le « sceau des prophètes » (33, 40), en attribuant de surcroît cette affirmation à Jésus ?
« Jésus, fils de Marie, dit : “Ô fils d’Israël ! Je suis, en vérité, le Prophète de Dieu envoyé vers vous pour confirmer ce qui, de la Torah, existait avant moi ; pour vous annoncer la bonne nouvelle d’un Prophète qui viendra après moi et dont le nom sera : Ahmed” » (61, 6). Il s’agit de Mahomet, désigné ici par Ahmed qui veut dire « le loué ».

En fait, pour pouvoir faire dire au Christ qu’il annonçait Mahomet, le Coran a falsifié les citations contenues dans l’Évangile de saint Jean dans lesquelles le Fils de Dieu promet d’envoyer aux hommes le « Paraclet », autrement dit l’Esprit-Saint (cf. Jn 14, 16-17 ; 15, 26-27 ; 16, 7-11).
Dans un souci de clarté, il est donc préférable d’écrire soit « Mahomet », soit « le prophète de l’islam ».

Certains musulmans récusent enfin la formule « religion de Mahomet » car, pour eux, l’islam est la religion de Dieu et non celle d’un prophète. Là encore, un non-musulman doit pouvoir rester libre par rapport à la croyance des musulmans, sans se sentir obligé de se soumettre à des exigences qui s’apparentent à des pressions.

Annie LAURENT
alaurent@associationclarifier.fr
_____
Salah STÉTIÉ (poète et diplomate libanais), Mahomet, Pygmalion, 2000.
Ahmed YOUSSEF (universitaire et journaliste égyptien), Bonaparte et Mahomet, Éditions du Rocher, 2003 ; Le moine de Mahomet, Éd. du Rocher, 2008.
Abdelwahab BOUHDIBA (Tunisien, titulaire émérite de la chaire de sociologie à l’Université de Tunis), La sexualité en Islam, Presses Universitaires de France, 1986.
Ghaleb BENCHEIKH (Français d’origine algérienne, président de la Conférence mondiale des religions pour la paix), Alors, c’est quoi l’islam ?, Presses de la Renaissance, 2001.
Slimane ZEGHIDOUR (Français d’origine algérienne, journaliste et essayiste), La vie quotidienne à La Mecque, de Mahomet à nos jours, Hachette, 1989 ; Le voile et la bannière, Hachette, 1990.

Noms arabes et francisés : Youssef = Joseph, Boutros = Pierre, Boulos = Paul, Antoun = Antoine, Elias = Elie, Sarkis = Serge ; Mariam = Marie, Rafqa = Rébecca, Majdaliyah = Madeleine, Marta = Marthe, Barbara = Barbe, etc.

Le bulletin d’André Noël . Le parti musulman dans la campagne présidentielle. Semaine du 28 novembre au 4 décembre 2016.

28 Nov

B7GB8lMCEAADjaEL’Union des  Démocrates Français musulmans (UDMF) se prépare activement et dès maintenant aux élections présidentielles puis législatives en 2017. Ce parti musulman revendique 900 adhérents et 8.000 sympathisants mais il espère en recruter davantage en présentant un programme qui devrait séduire ses coreligionnaires. Ses statuts précisent : « « L’Union des Démocrates Musulmans Français a été fondée pour permettre aux Français, et notamment à ceux de confession musulmane, d’apporter une alternative dans la société française, que ce soit dans les domaines économiques, social ou politique. » C’est donc plus qu’une alternance que veut ce parti, une alternative à notre société aux racines chrétiennes.

Son président Naguib Azergui, a déclaré « Notre ambition est d’être au rendez-vous en 2017. » Son programme ? Droit de vote des étrangers aux élections locales, entrée de la Turquie musulmane dans l’Union européenne, autorisation du port du voile à l’école. Ce n’est pas tout ! Prétendant que certains « épisodes tragiques » de l’histoire de France comme la guerre d’Algérie ou la colonisation sont « passés sous silence » dans les programmes scolaires, Naguib Azergui milite pour leur enseignement et pour celui de la langue arabe, « injustement bannie » du secondaire. Pour « lutter contre l’austérité, l’austérité », il veut promouvoir la finance islamique, qui proscrit les intérêts, une alternative « éthique », assure-t-il, à la finance traditionnelle. Il souhaite aussi faire de la France un des « leaders mondiaux » sur le marché du halal.

Tout cela peut nous paraître quelque peu irréaliste. Mais les musulmans donnent du temps au temps sachant que, selon le Coran, il joue pour eux, puisque, inévitablement, l’islam conquerra la Terre entière, c’est écrit. Cela peut être par la « guerre sainte », certes, mais aussi sans exclure le djihad, par la voie offerte par les démocraties occidentales, sur- tout celles aussi hospitalières que la France.

Ils ont commencé et ils sont bien partis ! On l’a oublié mais, lors des élections régionales, des listes musulmanes ont été présentées dans certaines villes où parfois elles ont recueilli, dans certaines banlieues, plus de 16% des voix. « Pour une première participation et avec des moyens humains et matériels limités, nous avons néanmoins enregistré un score très honorable dans certaines communes et qui représentent d’excellents indicateurs pour affronter sereinement les prochaines élections législatives qui auront lieu en 2017 » a commenté son président.

Un président musulman ? L’écrivain Michel Houellebecq l’avait prédit dans son dernier livre « Soumission ». Robert Paturel, ex-instructeur du Raid, va plus loin quand il estime qu’il est presque trop tard et que la France sera majoritairement musulmane dans moins de 30 ans ! Mais l’Histoire n’est écrite nulle part. Il n’y a aucune fatalité, les seuls combats assurément perdus sont ceux qu’on ne livre pas. Il dépend de nous, de la bonne presse, de « vingt fois sur le métier remettre l’ouvrage » que cette sombre perspective ne devienne pas réalité. Et l’un de ces combats prochains, c’est l’élection présidentielle en mai prochain.

P.R.

 

La justice avance lentement mais elle claudique aussi parfois.

14 Sep

3235382615_1_2_rqeth6bd1

Le patron du bar de Rouen «  Au Cuba libre « , dans lequel un incendie survenu samedi 6 août a fait 14 morts, et son frère ont été placés en garde à vue mardi, a annoncé mercredi le parquet.

Au terme de cette garde à vue de 24 heures dans les locaux de la police judiciaire de Rouen, Nacer et Amirouch Boutrif , deux irremplaçables  » Chances pour la France  » originaires de Kabylie, ont été mis en examen pour  » homicides et blessures involontaires aggravées par violation délibérée d’une obligation de sécurité   » et…remis en liberté sous contrôle judiciaire, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Rouen Pascal Prache. 

L’incendie a eu lieu dans la nuit du 5 au 6 août dans ce gourbi kabyle sur deux niveaux avec un rez-de-chaussée, une terrasse sur la rue et un petit caveau au plafond très bas. Ce soir-là le bar, très populaire sur la rive sud de Rouen, est plein. Plein d’inconscients qui ne savent pas encore que l’on ne peut jamais faire confiance à ces gens-là. Au sous-sol un groupe d’une vingtaine d’amis ont privatisé ce petit salon refait à neuf pour fêter les 20 ans d’Ophélie, une jeune fille qui se destinait à entrer dans l’armée. C’est une soirée dansante avec la présence d’un DJ. Les invités sont jeunes pour la plupart, âgés de 18 à 25 ans. La personne la plus âgée a 41 ans. Le drame va se jouer en quelques secondes. Une personne portant le gâteau d’anniversaire avec des bougies allumées, type « feux de Bengale » descend dans la cave par un escalier très étroit, plus proche d’une « échelle de meunier » que d’un escalier règlementaire, selon des témoignages de clients.

La personne trébuche-t-elle ou les bougies lèchent-elles simplement le plafond très bas du caveau ? Les témoignages divergent mais sont unanimes à relater un embrasement en quelques secondes du plafond et des murs recouverts d’un isolant phonique, à l’évidence extrêmement inflammable. Les fumées toxiques vont provoquer la mort de 13 personnes. Une jeune femme, Karima, très intoxiquée mais aussi gravement brûlée est décédée le 30 août dans un hôpital parisien, ce qui a porté le bilan à 14 morts et six blessés. Selon l’avocat de la famille de Karima et d’autres familles de victimes, Me Gérard Chemla, la porte de secours du sous-sol, qu’auraient pu emprunter plusieurs participants à la fête, était « verrouillée » pour éviter les resquilleurs. « Les victimes ont essayé d’ouvrir la porte de secours, vainement, parce qu’elle était fermée à clé », avait-il déclaré début septembre. « Quand vous avez l’escalier qui brûle d’un côté, vous allez vers l’issue de secours et quand on se retrouve devant une porte verrouillée, ça devient un piège mortel« , avait-il ajouté.

193213

Le  » Cuba libre « 

Depuis le drame, et après l’inspection des lieux par la police et un expert incendie, le bar a été fermé et reste entouré de barrières sur lesquelles les familles et amis des victimes ont placé des photos, messages et bouquets de fleurs. 

Ils ne viennent pas seulement chez nous pour imposer leur prétendue religion. Ils y amènent aussi leurs moeurs et leur art de vivre.

 

Le 14 septembre 2016.

Paroles de princes.

14 Sep

unknown31114

Le 3 août 2016, le Conseil dans l’Espérance du Roi faisait part de sa consternation devant l’absence de manifestation de nos princes face au déferlement de violence islamique dans notre pays et, en particulier, après le sauvage assassinat du Père Jacques Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, en Normandie (Lire https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/03/il-nous-faut-le-dire-en-pleurs-il-nous-faut-le-crier-et-meme-le-hurler-pour-que-lon-entende-aussi-notre-colere/).

les-armes-des-rois-de-france-moderne

Il fallut attendre que notre émotion fut entendue et prise en considération pour que nos compatriotes reçoivent, le jour de la Saint-Louis (25 août), de Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou et chef de la maison de Bourbon, le témoignage de sa compassion et de son affection (Lire https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/08/25/communique-de-monseigneur-louis-de-bourbon-duc-danjou-et-chef-de-la-maison-de-bourbon/).

donnery_oleanais_blanson_moderne

Puis ce fut au tour de Monseigneur le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, de publier, le jour de la Sainte Rosalie (4 septembre) un communiqué relatif au danger islamiste dans notre pays. En voici le texte.

 » La tectonique des plaques terrestres nous démontre que, lorsque la plaque africaine et celle du moyen-orient se glissent par subduction sous la plaque européenne, arrive un moment où la tension devient insupportable . Alors un cataclysme se produit et celui-ci sera dévastateur. Je souhaite que l’Europe et la France aient la sagesse, la force et le courage de regarder la réalité des événements qui se profilent afin d’y faire face, car nous sommes en guerre.
Oui, nous sommes en guerre et pourtant beaucoup refusent d’y croire, d’autres n’en mesurent ni la réalité ni l’ampleur, car elle se glisse dans nos villes et dans nos campagnes et fait peu à peu tache d’huile. Pourtant c’est ici que prospère l’assassin, c’est ici qu’il vit comme un poisson dans l’eau, dans les « Molembeke » de France, dans les espaces de non-droit, dans les mosquées salafistes, c’est ici qu’il recrute des troupes jusque dans nos prisons, c’est ici qu’il nous provoque et teste notre résistance!
La première décision urgente à prendre est de fermer hermétiquement nos frontières et interdire tout nouveau regroupement familial, car on sait pertinemment que l’invasion humanitaire sert de « cheval de Troie » aux commandos djihadistes. Arrêtons le compassionnel car la survie de la France me semble prioritaire à toute autre considération et l’Europe de Schengen est un parapluie troué qui ne nous protège nullement. Il existe trop d’égocentrisme et aucune stratégie d’envergure, sinon des mesurettes, véritables cautères sur jambe de bois.
Il y a quelques mois de cela, la Princesse et moi même avons été bloqués sur le trottoir par une bande de jeunes lycéens dont le chef, selon toute apparence était fils d’Émir, beau garçon, bien sapé, pérorant et pour nous prouver QUI il était, il nous dit: « Je suis ici chez moi » et nous empêchant de passer. Je n’ai rien dit. Je l’ai seulement regardé dans les yeux, au fond de l’âme, avec force et compassion. Cela a duré quelques minutes, puis il a baissé la tête et ouvert le passage. Dans un tout autre registre le terrorisme ne s’éradiquera pas par une guerre classique. Il est donc urgent et impératif de prendre l’ascendant, nous civilisation chrétienne sur l’islam en France pour être certain qu’il souhaite adopter nos usages et nos coutumes, tous nos us et toutes nos coutumes . Et ceux qui ne le veulent pas devront retourner chez eux.
Nous sommes dans une guerre subversive dont le théoricien a malheureusement disparu trop tôt. J’ai travaillé avec le Colonel David Galula au Secrétariat Général de la Défense Nationale de 1960 à 1962. Il est considéré par la communauté militaire américaine comme le « Clausewitz » de la contre insurrection , de la guerre subversive, il m’a beaucoup enseigné… A l’heure de vigipirate, à l’heure d’une vigilance accrue, il est urgent de fixer des missions précises de surveillance à des corps de volontaires et de gardes nationaux formés et ce jusqu’au fin fond de nos bourgs et de nos campagnes et ainsi de pouvoir confier à notre armée de véritables missions de guerre, celles d’une guerre nouvelle qui réponde aux exigences de souplesse, de proximité et de rapidité. Dans cette guerre asymétrique le renseignement devient encore plus important, il nécessite un maillage de proximité très serré, une connaissance approfondi de l’ennemi, de ses us et coutumes jusqu’à sa manière de vivre et de penser…
Par ailleurs il est impératif que le Pouvoir joue enfin son rôle et qu’il sache convaincre, expliquer et ordonner. Un seul but, une seule mission: éradiquer le cancer qui nous ronge et savoir frapper vite et très fort sans états d’âme. Tous les grands corps de l’État doivent focaliser toutes leurs force et leur pouvoir au service de l’État dans sa véritable mission d’assainissement et cela sans hésitation ni murmure, il faut s’y préparer dés maintenant. Cela suppose que du sommet jusqu’à la base de L’État la RESPONSABILITÉ existe, soit pleinement vécue et partagée dans le service du bien commun , le service de la France et des Français car ceux-ci demandent que le pouvoir ait de l’autorité soit responsable et efficace. Alors ne perdons pas de temps car tout atermoiement devient criminel lorsque la guerre civile est à notre porte. Réveillez-vous Françaises et Français et réunissez vos forces car cette guerre risque d’être plus grave que les précédentes guerres dites mondiales.
Je ne règne pas, certes, pourtant mon rôle demeure et demeurera le même, je serai durant ce qui me reste de vie, toujours présent pour aider tous les Français et ma terre de France à trouver la voie de la sagesse et de la paix, même si parfois il faut gagner la paix à la pointe de la lance. Je le sais beaucoup d’entre vous ne croient ni en Dieu ni au diable. C’est votre choix… Néanmoins la situation est tellement plus grave, que l’on ne puisse le penser, qu’il serait peut être bon de mettre de côté ce que nous croyons être nos convictions qui risquent d’apparaître, trop tard, comme du sable volatil sur une dune dont le but est de tout ravager et tout engloutir sur son passage.  »

_________

Dont acte.

Le 14 septembre 2016.

Poitiers aux mains des Islamistes . Une nouvelle capitale du Poitou est bâtie à Mirebeau. ( Nous sommes en 2020).

6 Août

POITIERS LA NEUVE EN 2020.

Le   » conte  démographique »  que  vous allez lire – écrit en 2004- est censé se passer en 2020. Ce n’est déjà pas mal vu, Non ?

Vous  y prendrez  sans  doute un certain intérêt même si  j’y ai pris , moi,  un intérêt certain puisque la ferme de mes grands parents est  située à 8 km de Mirebeau et  que tous les lieux  décrits  ci-aprés … J’e les connais  comme ma poche… Mais lisez  quand même!

poitiers

Présent. Mercredi 10 novembre 2004 P. 2.

Des oraux de rattrapage du bac reportés pour cause de Ramadan ?

4 Juil

Pour concilier l’Aïd-el-Fitr, qui marque la fin du ramadan, et le début des oraux de rattrapage du bac, l’administration propose de reporter au lendemain les épreuves pour les élèves concernés. Pour beaucoup, c’est une atteinte à la laïcité.

Faut-il aménager les épreuves du bac en fonction des pratiques religieuses des uns et des autres? La Maison des examens qui gère l’organisation des épreuves du baccalauréat  en Ile-de-France, a pris une initiative dénoncée par certains comme un excès de zèle, voire une manière de provoquer la polémique avant qu’elle n’advienne.

Comme la fin du ramadan, la grande fête de l’ Aïd-el-Fitr risque de tomber (la date est fluctue d’un jour à l’autre) pendant le début des oraux de rattrapage du bac, l’administration offre aux élèves concernés la possibilité de remettre au lendemain leur examen. C’est peu dire que cette note adressée le 30 juin aux proviseurs des lycées des académies de Paris, Versailles et Créteil, est contestée dans son principe.

« On anticipe une revendication qui n’a pas encore été formulée: l’administration fabrique elle-même le problème, on marche sur la tête! », fustige dans Le Figaro Charles Arambourou, responsable laïcité de l’Union des familles laïques (Ufal).

Pour les défenseurs de la laïcité, le zèle montré par Vincent Goudet, directeur de la Maison des examens, outre qu’elle fait entrer la religion dans le calendrier du bac, elle est aussi discriminatoire.

Une note qui promet de semer « une belle pagaille »

Une impossibilité pratique se profile à l’horizon. « Ce genre de note peut créer une belle pagaille« , juge Philippe Tournier, proviseur du lycée parisien et secrétaire général du Syndicat national des personnels de direction de l’Éducation nationale (Snpden). Dans les colonnes du  Parisien  il juge « inconcevable » de faire le tour des effectifs pour demander qui fait l’Aïd.

En dehors de ce risque d’improvisation dans l’organisation même des épreuves, un problème de discrimination se pose. Nicolas Cadène, rapporteur général de l’Observatoire de la laïcité, « l’administration n’a pas à anticiper les éventuelles demandes, pour la bonne raison que cette démarche revient à assigner les élèves à leurs pratiques religieuses« . Surtout, s’il admet que les autorisations d’absence peuvent être accordées le cas échéant, elles « ne sont pas données de droit mais seulement à titre exceptionnel« . Autrement dit, les défenseurs de la laïcité voient ici le risque d’un dangereux précédent.

http://www.bfmtv.com/societe/des-oraux-de-rattrapage-du-bac-reportes-pour-cause-de-ramadan-1000662.html

Bravo et merci Najat Belkacem !

Ministre de l’éducation dite « nationale » de la République dite « française«