Archive | 93-L’ISLAM de fond RSS feed for this section

 » Dormez, braves gens… » Attaque au couteau à Trappes ? Rien de grave, le fiché S était un déséquilibré.

25 Août

La méthode allemande continue de s’imposer dans les allées du pouvoir autant que dans les salles de rédaction de nos médias : il n’y a plus de terroristes islamistes en France, il n’y a que des déséquilibrés !* La preuve est ici :

https://www.telerama.fr/television/attaque-au-couteau-a-trappes-rien-de-grave,-le-fiche-s-etait-desequilibre,n5776706.php

Le 25 août 2018.

*

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/11/13/comme-nous-lavions-prevu-le-syndrome-allemand-est-une-maladie-contagieuse/

Publicités

L’ISLAM massacre aussi en famille. Trois victimes passent à la Trappes (78190)

23 Août

https://www.tvlibertes.com/2018/08/23/25185/attentat-trappes-journal-jeudi-23-aout-2018

Saluons le sens dela  formule  synthétique de TV Libertés  qui a justement  qualifié l’assassinat  commis  par un musulman radicalisé  d’attentat famillial.

https://www.lci.fr/faits-divers/en-direct-attaque-trappes-deux-morts-le-suspect-khamel-s-etait-radicalise-et-souffrait-troubles-psychiatriques-yvelines-dernieres-infos-2096335.html

Guillaume Roquette lit manifestement le blogue du CER…

28 Mar

Et en voici la preuve, il l’énonce lui-même :

Le 27 mars 2018.

(Merci à GJ)

L’islamisation de la France en un douloureux exemple.

8 Sep

L’un d’entre nous assistait hier jeudi 7 septembre aux obsèques de l’un de ses proches amis, médecin de très haut niveau scientifique et aux qualités humaines exceptionnelles, originaire de Syrie et de religion musulmane dans sa version la plus ouverte et la plus tolérante.

Au-delà de l’émotion légitime, ce membre du CER fut néanmoins outré et profondément blessé par le déroulement de la cérémonie d’inhumation dans le carré musulman d’un cimetière parisien. Il fut en effet le témoin des réalités de l’islam et de ses rites funéraires : le déroulement de la cérémonie n’appartient qu’aux hommes et les femmes en sont, de fait, exclues. La propre épouse du défunt, elle-même de religion chrétienne, restant confinée dans un rôle secondaire et dans l’impossibilité de s’associer aux  » prières des morts » comme à la mise en terre. C’en était bouleversant.

Que dit à ce sujet le coran ? Ecoutez bien, c’est édifiant, en terme d’infantilisation des femmes et d’inégalité entre les sexes.

 » Le prophète ne recommande pas aux femmes d’être présentes au cimetière le jour de l’enterrement pour des raisons protectrices du fait qu’elles sont plus émotives. Selon la tradition, les femmes qui tiennent néanmoins à accompagner le défunt vers sa dernière demeure doivent rester en retrait de quelques mètres lors des prières comme pendant le temps de la mise en terre puis ne viennent se recueillir qu’une fois le cercueil recouvert de terre.  » L’épouse, meurtrie, dut se conformer à la loi et c’est ce à quoi assista, dans la peine, l’auteur de ces lignes.

Et que précisent les textes sacrés ?

» Pour transporter le corps du domicile au cimetière, 4 hommes soulèvent la civière sur laquelle est placé le défunt recouvert d’un drap. On fait sortir le défunt la tête la première pendant que les assistants récitent la shahada sans fin : « Il n’y a de Dieu que Dieu et Muhammad est son prophète ». Tous ceux qui croisent le cortège funèbre doivent s’y joindre et l’accompagner jusqu’au cimetière. Une fois arrivé au cimetière, la civière (cercueil en France) est déposée près de la tombe.

Le corps du défunt doit être légèrement couché sur le côté droit lors de la mise en bière. Son visage (et non l’axe de son corps) doit être placé en face de l’axe de La Mecque (en direction du Sud-Est de la France si l’inhumation a lieu à Paris).

Lors des obsèques, l’imam prononce la « prière des morts » qui comprend des glorifications d’Allâh prononcées à haute voix. Cette prière est très différente des autres puisqu’elle est brève et se récite sans génuflexion ni prosternation. L’assistance reste donc debout.

Cette prière comprend 4 tekbir qui sont des glorifications d’Allâh prononcées à haute voix. Après le premier tekbir, on récite la Fatiha (première sourate du Coran).

 Après le second tekbir, on récite la prière sur le Prophète puis la troisième, celle pour le repos de l’âme du défunt. Le visage du défunt est alors découvert et l’assistance est invitée devant lui après la prière. Deux jeunes gens descendent alors dans la tombe et placent le défunt sur le côté droit, visage tourné vers la Ka’aba. «

Le rite fut, hier, observé à la lettre…sans les femmes ni l’épouse du défunt.

Les larmes des uns et des autres ne furent pas que celles de la séparation et du deuil.

Le 8 septembre 2017.

Dans la lutte contre le terrorisme, Anne Hidalgo, une nouvelle Jeanne Hachette !

20 Août

Suite aux attentats islamistes qui ont ensanglanté la Catalogne :

L O L !

Merci à GJ.

Le 20 août 2017.

TRIBUNE LIBRE. Le terrorisme islamique – qui aurait été indispensable pour installer Macron-va t’il cesser maintenant ?

10 Juin

Publié le 8 juin 2017 – par Anatoly Livry –

Share
Dans cet article visant à influencer les élections législatives de juin 2017, je plaiderai en faveur de l’hypothèse selon laquelle les terroristes islamiques auraient en fait été « lâchés » dans le pays occidental où ils ont sévi afin d’en déstabiliser la population appauvrie et abrutie par l’école et l’université, et ce, dans un but unique : qu’accède au pouvoir cette oligarchie œuvrant pour l’avènement d’un ordre planétaire unipolaire. C’est ce qu’il s’est passé, selon moi, dans la Ve République française sur laquelle les services qui verrouillent totalement le pays ont littéralement déversé des excités sunnites, que ce soit des nouveaux venus ou des natifs européens qui se retrouvent plus radicalisés qu’ils n’auraient pu l’être dans le pays de leurs origines grâce aux largesses des Européens de souche. Puis, alors que des actes terroristes de plus en plus meurtriers étaient commis entre mars 2012 et avril 2017 avec l’attentat islamique pré-électoral sur les Champs-Élysées, le pouvoir quasi monarchique de la Ve République fut offert à Macron, un pantin « unificateur » surgi ex nihilo.

Désormais, telle est ma supposition, tout attentat en France devrait cesser car inutile : les services spéciaux n’auront qu’à remettre leur muselière à ceux qu’ils avaient volontairement laissé agir contre la population française. Si je me trompe dans cette prévision, rien ne pourra empêcher, dans les mois à venir, une nouvelle attaque terroriste en France. Si j’ai raison, tant que l’oligarchie cosmopolite détiendra un pouvoir stable via sa marionnette Macron, plus aucun terroriste n’y commettra de « massacre de masse » au nom d’Allah. Excepté si la despotie de Macron se met à chanceler : là, tout de suite, la bête allogène sera remise en guerre. Mais tant que les médias aux ordres pourront étouffer toute contestation de Macron par ces Français qui furent manipulés, avec succès, durant les mois d’avril et de mai derniers, les assassinats de nos « chances pour l’Occident » seront transférés vers les États de l’Ouest qui osent encore témoigner d’un enthousiasme plus que modéré face à l’instauration du joug cosmopolite antinational. Je trouve curieux que cette vague d’attentats que subit la Grande-Bretagne après le Brexit suive immédiatement les menaces de la Commission de l’Union dite « européenne » ainsi que les exhortations de l’Écosse à organiser un second référendum sur son indépendance, un acte démocratique étrangement applaudi par les mondialistes.

Pourquoi une telle supposition sur une manipulation des Mahométans commettant des actes terroristes dans cet Occident où ils furent importés par millions sans que jamais, un seul référendum n’ait été organisé dans les pays subissant cette invasion ? C’est l’historien diplômé en troisième cycle de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris (DEA avec W. Berelovitch sur la Section juive et la politique nationale du Parti bolchévique) qui parle ici. En effet, les dirigeants socialistes russes, de quelque tendance qu’ils soient, et Lénine et Trotski en tête d’ailleurs, se sont réjouis par écrit et à maintes reprises des souffrances qu’infligeaient aux peuples de l’Empire tsariste ses éléments les plus indigents, lesquels, selon la formule en vigueur, « n’ont rien à perdre hormis leurs chaînes ». En revanche, une fois qu’ils eurent pris le pouvoir grâce à ces agents perturbateurs qu’ils avaient excités durant des années, les manipulateurs bolcheviques ont mis un terme à ce déchaînement terroriste et ce, avec une cruauté inconnue dans l’ancien régime.

Dans notre Occident décadent post-Seconde Guerre mondiale, et d’autant plus dans notre France où la dernière élite intellectuelle authentique fut décapitée par les purges de 1944-45, le lumpenprolétariat n’est plus blanc comme il l’était au début du XXe siècle, mais a été amené d’Afrique. Néanmoins, peu importe la population, les exterminateurs cosmopolites appliquent toujours la même stratégie de destruction des nations par l’abrutissement (via l’enseignement et les médias) et le terrorisme de masse. Voilà pourquoi des musulmans afro-asiates déportés en Europe, sans cesse excités par des mondialistes qui leur parlent toujours de la même « justice sociale », sont devenus de nos jours le plus sanglant des fers de lance de l’anéantissement des nations occidentales. Cependant, il est hors de question pour ces marionnettistes de permettre à leurs guignols de perturber leurs projets si soigneusement préparés et accomplis en France.

Voilà pourquoi j’estime que, tant que la présidence de Macron ne sera pas en danger, plus aucun acte terroriste de masse ne sera commis en France par des Mahométans sunnites. Mais cela voudrait également dire que les centaines de victimes massacrées en France au cours des cinq dernières années ne furent que des bestiaux sacrifiés à l’instauration d’un ordre haïssant les nations de l’Occident. Dès lors, ces gangsters planétaires, qui organisent parallèlement guerres et génocides « démocratiques » en Afrique et en Asie afin de submerger l’Europe de nouvelles vagues de ces nouveaux prolétaires, doivent être jugés pour leurs crimes contre l’humanité.

Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse

La petite feuille verte n° 47. Mahomet ou Mohamed?

25 Jan

Association Clarifier / Petite Feuille Verte / PFV n°47 : Mahomet ou Mohamed?
16 Jan 2017

dans Petite Feuille Verte
par Clarifier

Depuis quelques décennies, un nombre croissant d’auteurs francophones renoncent à écrire Mahomet selon l’orthographe traditionnelle, qu’ils remplacent par « Mohammed  » ou « Muhammad ». D’autres maintiennent cependant Mahomet.
Les adeptes du changement affirment ainsi répondre à la demande de musulmans qui, invoquant l’importance de ce personnage dans leur religion, considèrent la graphie « Mahomet » comme irrespectueuse.
Concernant ce nom, il n’y a donc plus d’unité linguistique en français. Ces divergences suscitent parfois des controverses, voire des polémiques. Or, les désaccords ainsi manifestés ne sont pas anodins. C’est pourquoi nous avons pensé utile de faire le point à leur sujet. Tel est le but de la PFV n° 47 que nous proposons à votre réflexion.

En arabe, le nom du prophète de l’islam se dit « Mohamed » ou « Muhammad », qui signifie « objet de louanges ».

A partir du Moyen Age, en France, ce nom a été intégré à la langue latine. Ainsi, la traduction du Coran effectuée au XIIè siècle – la première dans un idiome occidental – à la demande de Pierre le Vénérable, abbé de Cluny, est intitulée Lex Mahumet pseudoprophete (« Loi du pseudo-prophète Mahomet »). Pour sa part, au XIIIè siècle, saint Thomas d’Aquin écrivait « Mhumeto ».  De là découle la traduction française, Mahomet, qui connut des variantes, notamment dans la littérature (Mahomete, Machomete, Mahom). A partir du XVIIIè siècle, l’orthographe « Mahomet » fut définitivement fixée. Elle a en outre donné lieu aux mots « mahométan » pour désigner un fidèle de l’islam et « mahométanisme » comme équivalant à « islam ».

Ces vocables ont été utilisés pendant des siècles sans rencontrer d’objection du côté islamique. Or, depuis plusieurs décennies, certains musulmans contestent cette graphie car ils la considèrent comme une déformation délibérée, sous-entendant un jugement dépréciatif, et donc un manque de considération envers le personnage qui est le plus important pour eux après Dieu.
Dans son livre Le vrai visage du prophète Mohammed,Le vrai visage du prophète Mohammed, Noureddine Aoussat, développe une longue argumentation dans ce sens, qu’il fonde sur la prononciation arabe. Cet auteur approuve alors l’usage de Mohammed en allemand et de Muhammad en anglais. Mais il critique les traductions en langues romanes (Maometto en italien, Mahoma en espagnol, Maomé en portugais) tout en reconnaissant sans émettre de réserves les adaptations de « Mahomet » dans d’autres idiomes, y compris certains d’entre eux qui sont en vigueur en contexte musulman. Ainsi, en turc, Mohamed se dit Mehmet ou Muhammet et en kabyle Mohand. Le même nom devient Mahmoud dans certaines régions du Maghreb et Mamadou dans les pays d’Afrique subsaharienne. Il n’est pas sûr cependant que ces traductions s’appliquent au « prophète de l’islam ».
Avec certains de ses coreligionnaires, N. Aoussat demande donc aux francophones de renoncer à « Mahomet » et d’écrire Mohamed ou Muhammad (www.leprophetemohammed.com).

Pourtant, Tareq Oubrou, l’imam de la grande-mosquée de Bordeaux et l’un des responsables musulmans français les plus en vue, d’origine marocaine et adepte d’un islam traditionnel (il milita au sein de l’Union des Organisation islamiques de France, branche hexagonale des Frères musulmans), défend clairement la francisation de « Mahomet ».

Il est étonnant de constater la réaction scandalisée de nombreux musulmans, et pas forcément les plus pratiquants, dès qu’ils entendent prononcer le nom “Mahomet”. Ils estiment que ce vocable est le résultat d’une laïcisation profanatrice de la personne du Prophète. Ils se lancent dans des élucubrations linguistiques très poussées, expliquant que “Mahomet” viendrait de ma houmid, qui veut dire “celui qui n’est pas loué” – précisément le contraire de “Mohamed”, qui signifie “celui qui est loué”. Comme si les Français qui prononçaient ce nom le faisaient en ayant en tête son sens étymologique dépréciateur » (Ce que vous ne savez pas sur l’islam, Fayard, 2016, p. 41).
S’il est exact qu’un nombre croissant d’écrivains musulmans contemporains optent pour Mohamed ou Muhammad, d’autres persistent à écrire « Mahomet » lorsqu’ils s’expriment dans la langue de Molière. Parmi ces derniers, tous ne sont pas Français, certains étant ressortissants de pays arabes (voir quelques exemples en note 1).
Chaque langue a son génie propre. En conservant l’emploi de « Mahomet », on respecte simplement la graphie française traditionnelle. Celle-ci n’induit pas un quelconque jugement sur celui qui est désigné par ce nom. C’est une question de cohérence et cette règle s’applique à tous les noms de personnes traduits de l’arabe (2).

Par ailleurs, pour parler de Mahomet, la tendance actuelle est d’écrire « le Prophète » ou « le prophète Mohamed ». Pour un musulman, ces formulations sont évidemment conformes à sa doctrine (nonobstant la remarque ci-dessus pour la langue). Plusieurs fois par jour, il récite sa profession de foi (chahâda), dans laquelle figure le nom de Mahomet : « Il n’y a pas d’autre divinité que Dieu et Mahomet est son Prophète ».

Mais lorsqu’ils sont employés par des non-musulmans, surtout par des chrétiens, ces usages sont impropres. Or, des journaux, y compris catholiques comme La Croix, ainsi que des auteurs chrétiens, parmi lesquels des ecclésiastiques, s’expriment de cette manière. Ce faisant, ils émettent une croyance qui n’a jamais été avalisée par l’Église parce qu’elle ne peut pas correspondre à la foi chrétienne pour laquelle Jean-Baptiste, « le plus grand des enfants des femmes » (Mat. 11, 11), est le dernier de tous les prophètes, donné par Dieu comme précurseur à la venue du Messie.

N’est-ce pas là, en outre, une manière d’accréditer, ne serait-ce qu’implicitement, l’enseignement du Coran selon lequel Mahomet est le « sceau des prophètes » (33, 40), en attribuant de surcroît cette affirmation à Jésus ?
« Jésus, fils de Marie, dit : “Ô fils d’Israël ! Je suis, en vérité, le Prophète de Dieu envoyé vers vous pour confirmer ce qui, de la Torah, existait avant moi ; pour vous annoncer la bonne nouvelle d’un Prophète qui viendra après moi et dont le nom sera : Ahmed” » (61, 6). Il s’agit de Mahomet, désigné ici par Ahmed qui veut dire « le loué ».

En fait, pour pouvoir faire dire au Christ qu’il annonçait Mahomet, le Coran a falsifié les citations contenues dans l’Évangile de saint Jean dans lesquelles le Fils de Dieu promet d’envoyer aux hommes le « Paraclet », autrement dit l’Esprit-Saint (cf. Jn 14, 16-17 ; 15, 26-27 ; 16, 7-11).
Dans un souci de clarté, il est donc préférable d’écrire soit « Mahomet », soit « le prophète de l’islam ».

Certains musulmans récusent enfin la formule « religion de Mahomet » car, pour eux, l’islam est la religion de Dieu et non celle d’un prophète. Là encore, un non-musulman doit pouvoir rester libre par rapport à la croyance des musulmans, sans se sentir obligé de se soumettre à des exigences qui s’apparentent à des pressions.

Annie LAURENT
alaurent@associationclarifier.fr
_____
Salah STÉTIÉ (poète et diplomate libanais), Mahomet, Pygmalion, 2000.
Ahmed YOUSSEF (universitaire et journaliste égyptien), Bonaparte et Mahomet, Éditions du Rocher, 2003 ; Le moine de Mahomet, Éd. du Rocher, 2008.
Abdelwahab BOUHDIBA (Tunisien, titulaire émérite de la chaire de sociologie à l’Université de Tunis), La sexualité en Islam, Presses Universitaires de France, 1986.
Ghaleb BENCHEIKH (Français d’origine algérienne, président de la Conférence mondiale des religions pour la paix), Alors, c’est quoi l’islam ?, Presses de la Renaissance, 2001.
Slimane ZEGHIDOUR (Français d’origine algérienne, journaliste et essayiste), La vie quotidienne à La Mecque, de Mahomet à nos jours, Hachette, 1989 ; Le voile et la bannière, Hachette, 1990.

Noms arabes et francisés : Youssef = Joseph, Boutros = Pierre, Boulos = Paul, Antoun = Antoine, Elias = Elie, Sarkis = Serge ; Mariam = Marie, Rafqa = Rébecca, Majdaliyah = Madeleine, Marta = Marthe, Barbara = Barbe, etc.