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Message de Génération Identitaire.

26 Avr

La véritable « CONVERGENCE DES LUTTES » (dont on nous rebat les oreilles à propos du cinquantième anniversaire de Mai 68) est là ! Lisez ce message et vous y retrouverez ce que nous ne cessons de répéter : 

http://www.les-identitaires.com/2018/04/envoyons-un-message-fort-et-exigeant-a-lafrique/

Le 26 avril 2018.

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On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ?

17 Fév

C’est un peu court comme raisonnement…

Mais c’est, en tout cas, ce que prétendent les 120 travailleurs sans papiers « en grève » dans six entreprises d’Île-de-France et leurs cornacs de la CGT. Alors, voyons ça de plus près car il y a dans ce fait divers TOUTE LA TRAGEDIE DE L’IMMIGRATION D’AUJOURD’HUI.

C’est donc avec le soutien de la CGT, jamais en reste de collaborationnisme avec tout ce que notre pays compte d’envahisseurs et autres exploiteurs des richesses de notre pays, que plus d’une centaine de migrants mais aussi travailleurs sans titre de séjour ont entamé une grève pour exiger leur régularisation alors que le projet de loi « asile et immigration » va durcir le système. « Puisqu’aujourd’hui le gouvernement veut revenir sur les acquis arrachés depuis 2006-2007 qui reconnaissent les bulletins de paie de ces travailleurs (…), les travailleurs sans-papiers de ces six entreprises n’ont pas d’autres choix que de se mettre en grève pour exiger leur régularisation maintenant« , écrit le syndicat dans un tract.

Installés depuis plusieurs années en France, ils sont pour la majorité intérimaires. Que ce soit dans la distribution express de colis, la logistique de transport, la collecte des ordures, l’industrie alimentaire ou encore le BTP, ils ont pris possession des lieux pour alerter sur leurs conditions de vie.

C’est le cas à Chronopost, dans l’usine de Chilly-Mazarin : « On vit ici, on travaille ici, on reste ici« , tel est le mot d’ordre chez la vingtaine de travailleurs sans-papiers réunis dans la petite salle de repos.
Le constat est le même à Roissy, à GLS, où d’autres intérimaires sénégalais, maliens ou ivoiriens sont employés à chaque fois par un sous-traitant véreux : « Quand vous parlez de régularisation, on vous dit de vous casser. Vous ne pouvez pas vous plaindre car, en plus, vous êtes en situation irrégulière. On est le maillon faible. Ils nous exploitent, c’est tout« , déplore-t-il.

Pour travailler dans ces entreprises (mais c’est pire encore dans la collecte des ordures ou le BTP), ces sans-papiers ont la plupart du temps emprunté les documents d’un ami ou d’un proche déjà présent en France. Mais après deux ans de travail, ils pourraient être régularisés via la circulaire Valls sur les travailleurs étrangers si les employeurs délivraient les attestations nécessaires. En pratique, ces derniers ne le font pas car cela leur permet de continuer leur exploitation et, surtout, de s’exonérer souvent des charges sociales (Lire notre article sur le sujet : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/02/08/y-aurait-il-des-chefs-dentreprise-vereux-qui-ne-paient-pas-les-cotisations-sociales-de-leurs-employes/).

Commençons d’abord par divulguer les raisons sociales de ces six entreprises mises ainsi sur le devant de la scène mais qui ne sont, sachez-le, que la partie désormais visible d’un énorme iceberg :

  • le bâtiment, avec Défi Technology ;
  • la cuisine avec Event Thaï ;
  • les déchets avec STLG et Sepur,
  • la logistique et le transport avec Chronopost et GLS .

Et voyons maintenant le pourquoi et le comment de la face cachée de cet iceberg :

1/ malgré les dénégations officielles, beaucoup d’entreprises organisent ou, en tout cas, participent à une authentique traite négrière, comme on en a connu entre le XVIème et le XVIIIème siècles, entre l’Afrique sub-saharienne et le continent européen. C’est ce que nous affirmons depuis les débuts de notre croisade contre l’immigration;

2/ ces mêmes entreprises profitent ensuite de la présence sur notre territoire de ce sous-prolétariat pour accroître leurs profits d’une part en proposant des rémunérations inférieures à celles du marché (et organisant ainsi un dumping social préjudiciable aux travailleurs légaux) et, d’autre part, en dissimulant tout ou partie des cotisations sociales dues;

3/ toujours malgré les mêmes dénégations, la tolérance par les pouvoirs publics de l’emploi de migrants clandestins susceptible d’être régularisés au terme de deux années de travail (circulaire Valls du 28 novembre 2012 sur les travailleurs étrangers) leur procure des droits qui sont désormais opposables à toute expulsion et constituent le premier volet du « Grand Remplacement« ;

4/ la plupart de ces migrants illégaux proviennent bien de pays qui ne sont le siège ni de guerres ni de crises de violence internes ni sous la tyrannie d’aucun despote sanguinaire et se sont bien introduits dans notre pays pour des raisons strictement économiques et en aucun cas humanitaires. Les rémunérations perçues étant régulièrement envoyées par mandats aux familles restées encore au pays;

5/ cette situation, globalement abjecte, insupportable pour tous et finalement mortifère, permet en outre à un certain nombre d’organisations syndicales mais aussi prétendument humanitaires de s’autoriser à des revendications morale et/ou professionnelles contre lesquelles les pouvoirs publiques peinent à se dresser (ou, parfois même, le refuse). Ceci crée les conditions d’un fait accompli autant social que culturel qui devient le second volet du « Grand Remplacement« .

Le mécanisme est simple, bien huilé et efficace. L’acceptez-vous ? Si c’est le cas, sachez que la France disparaîtra.

Le 17 février 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

PS.  Pour compléter votre réflexion avant de choisir :

La dérision n’avait pas sa place en ce lieu et en cette circonstance.

18 Oct

Et pourtant elle s’y montra. Stupide, ignorante et même haineuse, sous le masque grimaçant du sarcasme. Elle s’y montra en la personne d’un comique révolutionnaire, tel qu’il y en eut sans doute le 16 octobre 1793 à Paris, se réjouissant de voir tomber la tête de la reine Marie-Antoinette.

C’est le triste et honteux spectacle que nous infligea avant hier un certain Guillaume Meurice, employé de France Inter (et donc rémunéré par le budget de l’Etat), dans le cadre d’une émission vespérale intitulée PAR JUPITER ! et au cours de laquelle il exposa son épigramme consacré à la messe de Requiem célébrée en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, en mémoire de la reine assassinée.

C’est à vomir. 

 

Le 18 octobre 2017.

 » Un papa, une maman, on ne ment pas aux enfants « 

16 Oct

Face aux nouvelles offensives contre la famille

La Manif Pour Tous est de retour parmi nous

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RDV le 16 octobre à 13h à Paris
Porte Dauphine !

Nous rejoindrons le Trocadéro où un podium sera installé. Des écrans géants et une sonorisation permettront à chacun de suivre l’ensemble de l’animation et les prises de paroles.

Pour des raisons de sécurité, pour favoriser la bonne gestion des flux et réduire le temps d’attente (nous serons nombreux !), l’accès à la manifestation se fera depuis la Porte Dauphine.

La justice avance lentement mais elle claudique aussi parfois.

14 Sep

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Le patron du bar de Rouen «  Au Cuba libre « , dans lequel un incendie survenu samedi 6 août a fait 14 morts, et son frère ont été placés en garde à vue mardi, a annoncé mercredi le parquet.

Au terme de cette garde à vue de 24 heures dans les locaux de la police judiciaire de Rouen, Nacer et Amirouch Boutrif , deux irremplaçables  » Chances pour la France  » originaires de Kabylie, ont été mis en examen pour  » homicides et blessures involontaires aggravées par violation délibérée d’une obligation de sécurité   » et…remis en liberté sous contrôle judiciaire, a indiqué à l’AFP le procureur de la République de Rouen Pascal Prache. 

L’incendie a eu lieu dans la nuit du 5 au 6 août dans ce gourbi kabyle sur deux niveaux avec un rez-de-chaussée, une terrasse sur la rue et un petit caveau au plafond très bas. Ce soir-là le bar, très populaire sur la rive sud de Rouen, est plein. Plein d’inconscients qui ne savent pas encore que l’on ne peut jamais faire confiance à ces gens-là. Au sous-sol un groupe d’une vingtaine d’amis ont privatisé ce petit salon refait à neuf pour fêter les 20 ans d’Ophélie, une jeune fille qui se destinait à entrer dans l’armée. C’est une soirée dansante avec la présence d’un DJ. Les invités sont jeunes pour la plupart, âgés de 18 à 25 ans. La personne la plus âgée a 41 ans. Le drame va se jouer en quelques secondes. Une personne portant le gâteau d’anniversaire avec des bougies allumées, type « feux de Bengale » descend dans la cave par un escalier très étroit, plus proche d’une « échelle de meunier » que d’un escalier règlementaire, selon des témoignages de clients.

La personne trébuche-t-elle ou les bougies lèchent-elles simplement le plafond très bas du caveau ? Les témoignages divergent mais sont unanimes à relater un embrasement en quelques secondes du plafond et des murs recouverts d’un isolant phonique, à l’évidence extrêmement inflammable. Les fumées toxiques vont provoquer la mort de 13 personnes. Une jeune femme, Karima, très intoxiquée mais aussi gravement brûlée est décédée le 30 août dans un hôpital parisien, ce qui a porté le bilan à 14 morts et six blessés. Selon l’avocat de la famille de Karima et d’autres familles de victimes, Me Gérard Chemla, la porte de secours du sous-sol, qu’auraient pu emprunter plusieurs participants à la fête, était « verrouillée » pour éviter les resquilleurs. « Les victimes ont essayé d’ouvrir la porte de secours, vainement, parce qu’elle était fermée à clé », avait-il déclaré début septembre. « Quand vous avez l’escalier qui brûle d’un côté, vous allez vers l’issue de secours et quand on se retrouve devant une porte verrouillée, ça devient un piège mortel« , avait-il ajouté.

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Le  » Cuba libre « 

Depuis le drame, et après l’inspection des lieux par la police et un expert incendie, le bar a été fermé et reste entouré de barrières sur lesquelles les familles et amis des victimes ont placé des photos, messages et bouquets de fleurs. 

Ils ne viennent pas seulement chez nous pour imposer leur prétendue religion. Ils y amènent aussi leurs moeurs et leur art de vivre.

 

Le 14 septembre 2016.

Attention. La ( statue de la) République peut encore tuer.

15 Avr

Paris: un blessé grave après une chute de la statue de la République

Un homme a été gravement blessé dans la nuit de vendredi 8 avril au samedi 9 avril en chutant de la statue ornant la place de la République à Paris, cadre de l’opération « Nuit debout » , a-t-on appris auprès de la préfecture de police, qui appelle à la prudence.

http://www.bfmtv.com/societe/un-homme-se-blesse-grievement-en-chutant-de-la-statue-de-la-republique-965580.html

Aide médicale à la procréation pour les couples homosexuels : en France aussi…

18 Mar

Voici la liste des 130 médecins et biologistes qui ont avoué, dans une tribune publiée par le journal Le Monde du 18 mars 2016, qu’ils avaient violé la loi et aidé des couples homosexuels féminins à obtenir des grossesses en pratiquant des méthodes de procréation assistée, détournées de leurs objectifs autorisés :

Docteur Elodie ADDA HERZOG (Créteil), Docteur Michael AGOJIANTZ (Nancy),Docteur Gilles ALPHANDARI (Saint Herblain), Docteur Silvia ALVAREZ (Paris), Docteur Aurélie AMAR HOFFET (Marseille), Docteur Christophe AMIEL (Aix-en-Provence), Professeur Jean-Marie ANTOINE (Paris), Docteur Paul ATLAN (Paris), Docteur François AUBRIOT (Neuilly), Docteur Alain AUDEBERT (Bordeaux), Professeur Yves AUBARD (Limoges), Docteur Catherine AVRIL (Rouen), Docteur Jean Philippe AYEL (Argenteuil), Professeur Jean-Marc AYOUBI (Suresnes), Docteur Wassim BADIOU (Toulouse), Docteur Virginie BARRAUD-LANGE (Paris), Docteur Bernard BARRY (Marseille), Docteur Julie BENARD (Bondy), Docteur Jean Luc BENHAIM (Paris), Docteur Moncef BENKHALIFA (Amiens), Docteur Jean Jacques BENSAID (Boulogne), Docteur Olivier BESSE (Saint Herblain), Professeur Philippe BOUCHARD (Paris), Docteur Pierre Emmanuel BOUET (Angers), Docteur Jeremy BOUJENAH (Paris), Docteur Charles BRAMI (Neuilly), Docteur Mélanie BRZAKOWSKI (Paris), Docteur Marc BUCHER (Le Mans), Docteur Bruno CAMIER (Amiens), Docteur Bernadette CARCOPINO (Paris), Docteur Guy CASSUTO (Paris), Docteur Virginie CASTERA (Marseille), Docteur Isabelle CEDRIN DURNERIN (Bondy), Docteur Nathalie CHABBERT BUFFET (Paris), Docteur Véronique CHABERT-ORSINI (Marseille), Docteur Coline CHAO (Saint-Denis), Docteur Nicolas CHEVALIER (Montpellier), Docteur Martine CHOMIER (Ecully), Docteur CLOUET Muriel (Toulouse), Docteur Jonathan COHEN (Tenon), Docteur Marina COLOMBANI (Marseille), Docteur Blandine COURBIERE (Marseille), Professeur Emile DARAI (Tenon), Docteur Claude DEBACHE (Paris), Docteur Christine DECANTER (Lille), Docteur Hervé DECHAUD (Montpellier), Docteur Didier DELAFONTAINE (Paris), Docteur Pauline DEMAILLY (Paris), Professeur Philippe DESCAMPS (Angers), Docteur Didier DESTREGUIL (Paris), Professeur Didier DEWAILLY (Lille), Professeur Dominique DE ZIEGLER (Paris), Docteur Véronique DIVRY (Lyon), Docteur Stéphanie DOMINE (Saint-Denis), Docteur Lorene DONADEL (Bruges), Docteur Alain DREVAL (Strasbourg), Docteur Jean Michel DREYFUS (Lyon), Docteur Charlotte DUPONT (Neuilly), Docteur Marine DURAND (Bondy), Docteur Solène DUROS (Rennes), Docteur Jean Claude EMPERAIRE (Bruges), Docteur Jean Philippe ESTRADE (Marseille), Docteur Marc EVEN (Paris), Professeur Renato FANCHIN (Clamart), Professeur Patricia FAUQUE (Dijon), Docteur Antoine FAYSSE (Lyon), Docteur FEGER ROSENTIEL (Schiltigheim), Professeur Hervé FERNANDEZ (Villejuif), Docteur Estelle FEYEREISEN (Paris), Docteur Muriel FLIS TREVES (Paris), Docteur Bernard FONTY (Paris), Docteur J.P. FRANQUE BALME (Marseille), Professeur René FRYDMAN (Suresnes), Docteur Vanessa GALLOT (Clamart), Docteur Pierre GIACOMINI (Reims), Docteur Philippe GILLARD (Angers), Docteur Claude GIORGETTI (Marseille), Docteur Anne-Sophie GODEFROY (Villeurbanne), Professeur Michael GRYNBERG (Bondy), Docteur Frédérique GUILLET-MAY (Nancy), Docteur Anne GUIVRAC’H-LEVEQUE (Rennes), Docteur Brice GURRIET (Marseille), Professeur Samir HAMAMAH (Montpellier), Docteur Gada HATEM (Saint-Denis), Docteur Charlene HERBEMONT : Bondy, Docteur Florence HERVE (Paris), Professeur Claude HOCKE (Bordeaux), Professeur Jean Noel HUGUES (Paris), Docteur Michel HUSS (Saint-Etienne), Docteur Vincent IZARD (Villejuif), Professeur Clément JIMENEZ (Bordeaux), Docteur Franklin JOULIE (Nantes), Docteur Guy KERBRAT (Le Chesnay), Docteur Bertrand KEPPI (Clermont Ferrand), Docteur Frédéric LAMAZOU (Paris), Docteur Christophe LELAIDIER (Montpellier), Docteur Gérard LEBOEUF (Nancy), Docteur Nathalie LEDEE (Paris), Docteur Soizic LE PARCO (Paris), Docteur Isabelle LICHTBLAU (Strasbourg), Docteur Nathalie MASSIN (Créteil), Docteur Marie Bénédicte MERCIER (Angers), Docteur Alexandra MESNER, Docteur Denise MOLINA GOMES (Poissy), Docteur Catherine MORINIERE (Angers), Docteur Eve MULLER (Paris), Docteur Jean-Michel MURAY (Pontoise), Docteur Charles NAHMANOVICI (Nice), Professeur Israël NISAND (Strasbourg), Docteur Pierre OGER (Paris), Professeur François OLIVENNES (Paris), Docteur Pierre PANEL (Versailles), Docteur Pascale PANLOUP (Angers), Docteur Isabelle PARNEIX (Bruges), Docteur Jean PERETTI (Abymes), Docteur Sarah PEYRELEVADE (Suresnes), Docteur Claire PIETIN-VIALLE (Creteil), Docteur Olivier PIRRELLO (Strasbourg), Professeur Pascal PIVER (Limoges), Docteur Khaled POKATE (Paris), Docteur Géraldine PORCU (Marseille), Docteur Marine POULAIN (Neuilly), Professeur Jean-Luc POULY (Clermont Ferrand), Docteur Florence RAYMOND (Beaumont), Professeur Nathalie RIVES (Rouen), Docteur Valérie ROGER (Marseille), Docteur Catherine RONGIERES (Strasbourg), Docteur Betty ROSSIN (Marseille), Professeur Bruno SALLE (Lyon), Docteur G. 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Le 18 mars 2016.

Communiqué par Hippocrate, Conseiller à la Santé publique du CER.