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Le combat du prince Louis de Bourbon pour le respect de la mémoire mais aussi pour le respect dû à ceux qui sont morts pour leur patrie.

20 Oct

Voici le dernier communiqué du prince Louis de Bourbon , duc d’Anjou et chef de la maison de Bourbon, publié aujourd’hui sur son compte Facebook. Signalons que ce combat, ainsi que s’intitule le communiqué, commence à recevoir un écho favorable chez les royaliste, tant en Espagne bien sûr qu’en France. Le CER s’honore d’avoir pris la tête de ce mouvement dès les premières déclarations du prince et d’être désormais suivi dans sa démarche courageuse, tant il fallait l’être dans notre pays…*

Cuando se ataca a Franco se ataca a los míos, a más de media España, a la monarquía que instauró y a la Iglesia a la que protegió”

“El Valle de los Caídos ya es un lugar de reconciliación, donde fueron enterradas víctimas de ambos bandos de la Guerra Civil”
“Todo el mundo tiene derecho a una digna sepultura, sea cual sea el lugar en el que militaron”
“Exhumar a un fallecido sin el consentimiento de los suyos es una profanación y, por tanto, un delito penal”
“La familia Franco está sufriendo una persecución mediática, dirigida e ideologizada”
“Soy apolítico, pero tengo mis valores y voto con conciencia”
“Creo en la Familia”
“Creo en la unidad de España”

« Quand on s’attaque à Franco, on s’attaque aux miens, à plus de la moitié de l’Espagne, à la monarchie qu’il a instaurée et à l’Eglise qu’il a protégée »
« La vallée des morts est déjà un lieu de réconciliation, où les victimes des deux côtés de la guerre civile ont été enterrées »
« Tout le monde a le droit à un enterrement digne, peu importe où il est allé se battre »
« Exhumer un défunt sans le consentement de sa famille est une profanation et donc un crime »
« La famille Franco souffre de la persécution des médias, dirigée et idéologisée »
« Je suis apolitique, mais j’ai mes valeurs et je vote avec conscience »
« Je crois en la famille »
« Je crois en l’unité de l’Espagne« 

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Le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, persiste et signe.

1 Oct
Lancé, depuis quelques temps déjà dans la reconquête de la mémoire de son arrière-grand-père, feu le général Franco (chef de l’Etat espagnol de 1939 à 1975), le prince Louis de Bourbon n’a pas manqué l’anniversaire de l’un des moments les plus importants et les plus glorieux de la guerre civile de 1936 : le siège par les troupes républicaines et la résistance de l’Alcazar de Tolède tenue par le général José Moscardo Ituarte. Rejoignant ainsi l’article que nous avons consacré il y a quelques jours aux titres de noblesse concédés par le Caudillo durant son gouvernement de l’Espagne (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/09/28/les-trente-neuf-titres-de-noblesse-concedes-par-le-general-franco-chef-de-letat-espagnol-de-1939-a-1975/). Voici donc le texte du message du prince Louis, posté sur son compte Facebook le 28 septembre :
 » Hoy se cumplen 82 años de la liberación de Toledo y su Alcázar; atrás quedan 70 días de asedio, 13.000 impactos directos de artillería, una guarnición al borde de la inanición, más de 500 heridos y casi 100 muertos.

 

82 ans ont passé depuis la libération de Tolède et de son Alcazar; laissant derrière 70 jours de siège, 13 000 coups d’artillerie directs, une garnison au bord de la famine, plus de 500 blessés et près de 100 morts.

82 years have passed since the liberation of Toledo and its Alcázar; leaving behind 70 days of siege left, 13,000 direct artillery hits, a garrison on the verge of starvation, more than 500 injured and almost 100 dead. »

Vue de Tolède et de son Alcazar
Le 1er octobre 2018.

Magnifique discours du prince Louis de Bourbon sur la famille.

16 Sep

Armoiries de la Moldavie

Le 12e Congrès mondial de la famille se tient, depuis vendredi 14 septembre, à Chisinau, en Moldavie. Il accueille plus de 2 000 personnes, des responsables politiques de haut niveau, des représentants de confessions religieuses du monde entier, des experts, des représentants de la société civile, des universitaires, etc.

Le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, y était invité au titre de chef de la maison de France. L’Union des Cercles légitimistes de France publie sur son site la vidéo de la cérémonie d’accueil et vous pourrez y entendre le discours du prince Louis (à partir de 1h 31) :

https://www.privesc.eu/Arhiva/83634

Voici la traduction de ce discours qui fut (hélas) prononcé en langue anglaise, pour en permettre sans doute une plus large diffusion :

Monsieur le Président,
Votre Sainteté, Eminence,
Mesdames et Messieurs,
Chers Amis,

Tout d’abord soyez remerciés de me donner l’occasion d’intervenir sur le sujet de la famille, à l’ouverture de ce colloque international. Ce sujet m’est cher ainsi qu’à mon épouse. Nous vivons, en effet, dans nos sociétés occidentales, un moment crucial quant au rôle et à la place accordés à l’institution familiale, confrontée à de nombreux assauts. En dressant un état des lieux et en appelant au renouveau qui s’impose, ce congrès international, placé sous la présidence du Président de Moldavie et sous le patronage du Patriarche Kyril, et du Cardinal Parolin marquera donc une étape.

Il faut connaître les manières de résister face aux attaques auxquelles la famille traditionnelle est confrontée. Elles sont multiples : accueil d’une famille nombreuse, prière, action politique, sociale ou juridique, et toujours attention et vigilance permanentes. Il n’est pas exagéré de dire que les familles, dans bien des pays, doivent s’affirmer en résistant aux nombreuses mesures insidieuses qui cherchent à les affaiblir. Des congrès comme celui-ci contribuent à cet esprit de résistance, en facilitant les échanges et les partages de connaissances. Ensemble, il est plus facile de discerner les enjeux et les risques et de réfléchir aux moyens de remédier à cette situation qui, si elle devait continuer, n’amènerait qu’à la ruine de la société, voire à celle de la Civilisation.

La question de la défense de la famille est d’une extrême gravité tant elle touche à l’essentiel. La famille par la transmission naturelle de génération en génération, est intrinsèquement liée à la vie, et l’attaquer mène à des attitudes mortifères. L’une ne peut aller sans l’autre, même si, de nos jours, certains voudraient nous égarer dans d’autres voies telles que la théorie du genre ou les méthodes contre-nature comme la gestation pour autrui, que l’on réduit souvent à ses initiales, GPA, cherchant à cacher l’horreur de la pratique que les mots évoquent. L’avenir ne se trouve pas là. Bien au contraire ! Nier la famille naturelle, c’est nier la vie. Les orateurs vont nous le rappeler.

Parlant en ouverture de ce congrès il m’appartient de poser les problèmes tels que je les vois, et cela sous trois aspects : comme chef de la Maison de Bourbon et successeur des rois de France ; comme chef de famille, comme personne engagée dans la vie sociale.

Tout d’abord en tant que Chef de la Maison de Bourbon, je me trouve héritier d’une famille qui a régné durant plus de 800 ans en France et qui, surtout, comme tous les historiens le reconnaissent, a fait d’un petit domaine un état puissant et rayonnant en Europe et au-delà.

Cette œuvre a été possible parce qu’elle fut celle d’une famille, la famille royale, Ainsi, les lois fondamentales du royaume, la Constitution de l’époque, qui ont permis son développement, étaient à l’origine une loi de famille. Pour le plus grand bien collectif, ces lois organisaient la transmission du pouvoir royal de mâle en mâle par ordre de primogéniture. Elles garantissaient ainsi la stabilité du pouvoir et assuraient une dynastie nationale. Tel est le « miracle capétien ». Loi de famille mais tout autant loi sociale puisqu’elle était basée sur un ordre et qu’il en résultait des hiérarchies naturelles entre les personnes. Si toutes n’avaient pas les mêmes devoirs, toutes devaient concourir au Bien commun. L’aîné des mâles avait le devoir d’assurer la permanence de l’Etat, rôle principal de la fonction royale, mais les autres membres de la famille y concouraient que ce soit en étant héritier de droit, fonction du Dauphin ; en assumant la régence en cas de minorité du titulaire légitime, rôle souvent des mères ou des oncles ; ou en acceptant différentes fonctions pour les princes et princesses pourvus de charges de pouvoir… Cette manière de concevoir le pouvoir des dynasties n’est pas révolue. Dans les familles royales qui subsistent en Europe, dès leur plus jeune âge, les enfants et petits-enfants, les frères et sœurs participent à la fonction royale. Comment ne pas exprimer mieux, par cette pratique, combien le roi et sa famille sont au service de la société.

Au-delà, le roi, Chef de famille, symbolisait aussi l’unité de la société en étant le modèle de toutes les familles. Le lien qui unissait les Français entre eux était, avant tout, un lien de famille allant du plus humble jusqu’au roi. Ainsi loin d’être un objet de droit, chaque français était avant tout un sujet, c’est à dire une personne aux droits inaliénables. Ce lien entre le corps social et la tête manque actuellement. Ce lien organique est peut-être l’élément le plus important que la dynastie, la famille royale, a pu apporter. Ces principes furent compris, vécus et admis dès le grand Louis IX dont l’Eglise a fait un saint à la fin du XIIIe siècle. Ils n’ont pas varié durant des siècles car ils donnaient du sens à la vie en société, cette dernière étant bien plus qu’un ensemble d’individus tenus par des lois et de règlements mais une réelle communauté engagée par un même destin collectif. Voilà pourquoi la France ne fut pas seulement une réussite politique interne, mais avant tout un modèle de civilisation à partager. Et je le dis même pour aujourd’hui alors que notre pays semble parfois oublieux de ses grands principes, au point d’en renier certains, mais, voyez-vous, la force des principes est qu’ils demeurent contre vents et marées. Alors je préfère dire qu’ils sont en sommeil ! Comme l’exprimait déjà le Comte de Chambord, la France, peut renouer, du jour au lendemain avec ce qui demeure la force de la civilisation dont elle est porteuse qui repose sur le bien commun. Fruit du double héritage gréco-romain et chrétien, il passe par le statut donné à l’être humain qui trouve d’abord à s’épanouir au sein de la famille.

Mais je voudrais venir aussi à un second point, si le Chef de la Maison de Bourbon incarne, la famille royale et ses valeurs, il est aussi un chef de famille comme vous tous. Cette famille je la ressens dans mon être, au plus profond de moi. Cette famille ce sont ceux qui m’ont précédé et à qui je dois d’être ce que je suis. Voyez-vous, il n’y a pas un jour où je ne pense à mes aïeux qui m’ont légué une histoire qui parfois me dépasse ; où je ne pense à mon frère trop tôt perdu, à mon Père, mort alors que j’étais trop jeune, à mes grands-parents, à ma chère Grand-Mère décédée il y a quelques mois. D’eux tous, je suis redevable de ce que je suis, petit maillon d’une chaîne immense. Il est absurde de vouloir croire que l’on serait des individus orphelins qui auraient tout à redécouvrir ou à attendre de l’Etat. Bien évidemment si cela s’applique à ceux qui nous ont précédés, cela est encore plus vrai pour ceux qui sont actuellement à mes côtés, chaque jour, chaque instant. Que serais-je sans ma femme, sans mes chers enfants et parmi eux j’inclue le quatrième qui est annoncé pour dans quelques mois, mais qui est déjà une personne au sein de notre famille. Cet aspect spirituel, est au cœur de la famille et fait partie de son mystère. La famille est une entité en elle-même, exactement comme le couple est plus que le mari et la femme. Ainsi s’attaquer à la famille, c’est ruiner l’équilibre naturel, c’est rompre la chaîne des générations qui va des origines du monde à ce qui sera sa fin. Cette dimension de la famille est essentielle et la remettre en cause revient à attaquer les plus grands fondements de la société humaine. Il nous appartient de la défendre, à nous parents.

Nous sommes responsables de cette cellule sociale, lieu de la vraie solidarité et rempart contre la précarité et l’isolement. Cette défense de la famille passe par celle de la vie, de sa conception à la mort naturelle et, au-delà, par le respect dû aux morts qui ne doivent pas devenir des enjeux de pouvoir; elle passe par la transmission des valeurs et notamment par l’éducation qui ne peut se limiter à l’instruction.

Voilà ce qu’il convient d’affirmer et surtout d’assumer malgré les embûches de législations souvent hostiles. Ceux qui attaquent la famille naturelle savent ce qu’ils font. Par la famille ils cherchent à atteindre la société toute entière et ses fondements. C’est ainsi que naissent les totalitarismes. Ce danger est actuel. Malheureusement !

Voyez-vous, et ce sera mon troisième point qui porte sur le rôle social de chacun d’entre nous. Il repose sur l’expérience de l’histoire et sur l’actualité récente. Lorsque certains cherchent à rompre le pacte social, s’ils combattent dans un premier temps ceux qui s’y opposent par les idées ou par les armes, très vite et toujours ils cherchent à briser les familles. Pensons à la Vendée où femmes et enfants étaient tués encore plus que les combattants eux-mêmes et de façons atroces ; souvenons-nous des Arméniens et des politiques génocidaires qui ont suivi et qui, sur bien des points du globe continuent; comme nous l’avons vu il y a encore peu, pour les chrétiens d’Orient. Chaque fois, sous le règne des totalitarismes rouge, brun et maintenant vert, les familles sont inquiétées pour ce qu’elles représentent, chaque fois il y a des séparations forcées, l’emprise sur les enfants pour en faire des enfant-soldats, et des mises en esclavages pour les filles et les femmes. Sur ce point les familles royales ont payé leur écot. Rappelons Louis XVI assassinés avec femme, fils et sœur ; Nicolas II avec femme et enfants.

Cela montre combien la famille malgré toute sa fragilité demeure pour certains l’ennemi principal. Il est donc du devoir de tous et notamment de ceux qui aspirent à des fonctions religieuses, sociales, politiques mais aussi culturelles, de défendre la famille, c’est-à-dire la vie.

Ainsi, pour terminer, après avoir rappelé le lien entre famille royale, famille naturelle et famille sociale, je ferai une proposition : pourquoi ne pas proposer à l’Unesco d’inscrire au patrimoine mondial, le modèle de la famille naturelle traditionnelle, un père, une mère, des enfants, modèle ayant fait largement ses preuves. Voilà qui insufflerait une réelle dynamique à l’institution familiale en en faisant un modèle aux valeurs irremplaçables pour demain ?

Merci de m’avoir écouté et que saint Louis, mon aïeul, le roi aux onze enfants, protège nos familles.

Prince Louis de Bourbon, Duc d’Anjou
Vendredi 14 septembre 2018

Le média numérique de la légitimité de stricte obédience (Vexilla Galliae) ne vous dit pas tout (suite)

4 Août


Politiquement correct oblige, et contrairement à ses prétentions lors de la reprise en main du site par une équipe d’ayatollah royalistes légitimistes, Vexilla Galliae (http://www.vexilla-galliae.fr) ne vous dit pas tout ce qui concerne le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou et chef de la maison de Bourbon.

En effet, nous venons d’apprendre que Monseigneur le duc d’Anjou succède à sa grand-mère, feu Madame la duchesse de Franco, à la présidence d’honneur de la Fondation nationale Francisco Franco (http://www.fnff.es).

Il s’agit là d’une décision de grande importance qui témoigne non seulement de l’attachement de Monseigneur le prince Louis à la mémoire de son arrière grand-père, le général Francisco Franco, mais aussi d’un courage…que beaucoup n’ont pas face au prêt à penser habituel tant en Espagne que dans notre propre pays. Le mutisme de Vexilla Galliae en est la démonstration honteuse.

Merci Monseigneur.

Le 4 août 2018.

Heureuse nouvelle du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou

1 Août

Sur son compte Instagram, Monseigneur le prince Louis de Bourbon vient de faire ce communiqué qui annonce une quatrième future naissance au foyer du chef de la maison de Bourbon et de son épouse, la princesse Marie-Marguerite :


Le CER (qui a particulièrement apprécié la photographie d’accompagnement qui montre, de dos, les trois aînés : la princesse Eugénie et les princes Louis et Alphonse) se réjouit de cette heureuse nouvelle et adresse tous ses voeux de bonne santé à la princesse Marie-Marguerite.

Le 1er août 2018.

Le média numérique de la légitimité de stricte obédience (Vexilla Galliae) ne vous dit pas tout (suite) !

28 Juil

Le 17 juillet 2018, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, publiait, sur son compte Facebook (https://www.facebook.com/LuisAlfdeBorbon/), une mise au point concernant les projets du gouvernement espagnol actuel de procéder à l’exhumation du général Franco de la Basilique de la Valle de los Caidos. En voici l’intégralité d’abord en Espagnol :

Esa inmensa Cruz representa la reconciliación de las dos Españas. Solo había una España. Solo había una España que progresaba alegre, orgullosa de su pasado y esperanzada en su futuro. Pero el rencor nos lleva otra vez a despertar rancios odios cainitas. La Historia castigará a quien profane este Templo grandioso, no por el tamaño de la Cruz, sino por el fraternal abrazo que representa, acogiendo bajo sus brazos a un solo pueblo reconciliado. No hay otro camino y nuestros padres lo sabían.

Luis Alfonso de Borbón « 

Et sa traduction en Français :

« Cette immense Croix représente la réconciliation des deux Espagnes. Il n’y avait qu’une Espagne qui a progressé avec bonheur, fière de son passé et pleine d’espoir pour son avenir.

Mais le ressentiment nous conduit encore une fois à éveiller les haines rances.
L’histoire condamnera celui qui profanera ce grand Temple, non pas à cause de la taille de la croix, mais à cause de l’étreinte fraternelle qu’elle représente, accueillant sous ses bras un seul peuple réconcilié.

Il n’y a pas d’autre chemin et nos parents le savaient.

Louis de Bourbon « 

Le CER adhère évidemment à ses propos et tient à les faire connaître.

Le 28 juillet 2018.

Communiqué de Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, à la suite des attentats de Trèbes (Aude).

26 Mar

«  Sous cette nouvelle gouvernance, Vexilla Galliae demeurera un média numérique d’analyse de l’actualité sous un éclairage légitimiste. Ce media se veut généraliste ; il abordera aussi bien l’actualité internationale que culturelle, traitera des questions spécifiquement légitimistes comme de l’actualité de la famille royale.« 

C’est ce que nous annonce le site internet de la légitimité de stricte obédience, depuis la mise en ligne de sa nouvelle formule. Mais, sachez-le, on n’y parle pas de tout…Sur quels critères la sélection se fait-elle ? Nul ne le sait encore (Lire « La couronne ? Non, merci ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/03/22/la-couronne-non-merci/).

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Français, mes chers compatriotes,

J’ai appris avec une grande tristesse les très graves évènements qui se sont déroulés hier à Trèbes dans l’Aude.

Je m’incline devant la peine immense des familles et des proches des innocentes victimes tuées ou blessées une nouvelle fois au nom d’une idéologie barbare. Je mesure aussi l’immense émotion du peuple français.

Je salue avec ferveur, mais aussi avec fierté et reconnaissance, le sacrifice héroïque du lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame qui a donné sciemment sa vie pour sauver celle des otages aux mains du terroriste islamiste. Son nom restera dans nos mémoires comme un exemple magnifique  d’héroïsme, de courage et d’abnégation. Que son âme repose en paix.

Que son sacrifice nous montre l’exemple à suivre : celui de la Civilisation et non de la barbarie, celui de la générosité et non de la haine, celui de la grandeur et non de la bassesse, celui de l’apostolat et non de la démission, celui du courage et non de l’abandon.

Que les victimes, en particulier les blessés qui souffrent dans leur chair et dans leur esprit, sachent qu’ils sont dans ma prière et celle de la princesse Marguerite mon épouse.

Que Dieu protège la France, que Dieu aide la France !

 

Louis, Duc d’Anjou

le 24 mars 2018