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Grâce à nos amis des « Rois Souterrains »…

20 Jan

Voici l’enregistrement du discours du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, hier dimanche 19 janvier, après la messe de Requiem pour le repos de l’âme des membres de la famille royale de France martyrisés pendant la révolution dite française :

Merci.

Le 20 janvier 2020.

Le prince Louis de Bourbon à Paris pour soutenir la manifestation contre la PMA pour toutes.

20 Jan

Ce dimanche 19 janvier après-midi, ils étaient des dizaines de milliers à manifester dans les rues de Paris, à deux jours de l’examen au Sénat du projet de loi bioéthique, qui permet l’autorisation de la procréation médicalement assistée (PMA) aux lesbiennes et aux femmes célibataires.

Parmi les manifestants, des citoyens, des hommes politiques, des représentants d’associations mais aussi un prince dynaste, le seul représentant ce jour-là de l’illustre maison de Bourbon. Le prince Louis Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou, faisait partie des manifestants qui ont répondu à l’appel du collectif Marchons Enfants.

Interrogé par le journaliste Jonathan Moadab, qui a posté la vidéo de son interview sur son compte Twitter, le prince Louis Alphonse de Bourbon explique qu’il tenait à être présent car il trouve « important de venir soutenir cette cause. »

Quelques heures auparavant, le prince avait présidé la messe en mémoire de la famille royale de France assassinée au cours de la révolution dite française, à la Chapelle expiatoire, à Paris, au milieu d’une foule nombreuse et recueillie.
À la suite de cette cérémonie religieuse, un déjeuner était organisé par l’Institut de la Maison de Bourbon et le prince Louis fit la déclaration suivante :

Chers Amis,

Avant de commencer mon message, permettez-moi de dire quelques mots à la mémoire de M. le duc de Bauffremont qui vient de nous quitter. Durant plus de soixante ans il s’est consacré, corps et âme, à la cause de la royauté légitime. Il a été au côté de mon grand-père, puis de mon père et depuis 1989 auprès de moi, j’ai pu constater combien sa fidélité était à toute épreuve. Il savait braver les tempêtes et assurer la continuité de l’action. La cause de la monarchie lui doit beaucoup à travers tout le travail qu’il a accompli. Je redis à ses enfants et à toute sa famille, combien ma peine a été profonde en apprenant l’élévation au ciel, de celui qui ne pouvait concevoir le service du roi sans celui vis-à-vis de Dieu. Qu’il repose en paix et demeure dans vos prières à vous qui savez aussi être fidèles.

Une nouvelle fois, merci de votre fidélité. Elle trouve sa source dans le souvenir du Roi Martyr et se développe dans l’espérance que vous mettez en l’avenir de notre Pays.

La France, comme en 1793, parait de nos jours bien malade. Depuis des années une crise la ronge en la faisant douter d’elle-même puisque chaque jour on l’appelle au reniement. Il faudrait qu’elle oublie les gloires de son passé, qu’elle oublie la grandeur de son histoire ? Elle se devrait d’être en repentance ? Mais de quelle repentance pourrait-il s’agir ?

Regardons le règne de Louis XVI qui, à lui seul, synthétise tous ceux qui l’ont précédé. Pour la gloire et la grandeur du pays, mises à mal par le Traité de Paris, il a su, mettre un frein à la puissance anglaise, en privant la couronne britannique de ses colonies américaines et en créant le port moderne de Cherbourg ; en matière de « justice sociale » expression qu’il fut le premier à utiliser, Louis XVI prôna la réforme fiscale ; pour tenir compte des évolutions de son temps il reconnut des droits aux Protestants et aux Juifs; dans le domaine scientifique, il encouragea les recherches les plus novatrices de l’aérostation à la machine à vapeur et à l’expédition de La Pérouse ; pour améliorer les conditions de vie des « exclus sociaux » du temps il soutint les œuvres en faveur des sourds-muets et des aveugles. Oui son règne a été grand notamment par ses innovations. Il le fut car il était animé par la promesse qu’il avait faite lors de son sacre, celle du décalogue. Le roi très chrétien, le fils aîné de l’Eglise, avait comme objectif d’assurer le bien commun de ses peuples et le salut des âmes. Voilà en quelques mots, résumé, le programme des Rois. Cela ne vaut-il pas mieux que toutes les explications peu crédibles et tentatives peu convaincantes tant elles sont loin des réalités, de nos gouvernants contemporains.

Le testament de Louis XVI, relu après la messe, est empreint de Vérité, Vérité absente du langage politique actuel, ni vrai ni juste. L’ensemble du Testament reflète ainsi cette humilité du Roi qui ne cherche nullement à se justifier devant les hommes, mais s’en remet à Dieu, vrai souverain et vrai juge. Ne pas se tromper de valeur et rester en cohérence avec sa conscience. Ainsi, le premier reproche à adresser à la révolution et à la république naissante, est d’avoir inversé le sens des mots. La Liberté a supprimé les libertés ; la société ancienne reposant sur les solidarités a été peu à peu sacrifiée à tous les égoïsmes et à l’individualisme alors même qu’étaient prônées l’égalité et la fraternité. Deux siècles après Louis XVI, la société n’a jamais été aussi éclatée. Elle est à reconstruire !

Alors, continuons à honorer la mémoire du Roy-Martyr, et sachons pour l’époque dans laquelle nous vivons, en retirer toutes les leçons. Sachons, nous aussi, concilier la tradition et le progrès. Sachons donner du sens à nos actions. Comme Louis XVI pensons à nos compatriotes et sachons par ce que nous portons et représentons leur redonner espoir et leur rappeler les principes qui doivent régir la société humaine. Nous ne devons pas être des nostalgiques d’un ordre ancien qui ne reviendra pas, mais, au contraire, nous devons être les artisans d’un monde nouveau qui attend beaucoup de l’exemple de ce que fut la royauté française et ses réussites. Si l’histoire ne se reproduit pas, en revanche, elle peut apporter des recettes. Les deux principales qu’il faut retenir en ce début d’année sont la place centrale reconnue à l’homme de la naissance à ses fins dernières et le sens du Bien commun. Disons non à toutes les manipulations et travestissements de la vie naturelle. Disons non à la société individualiste et à ses excès depuis qu’elle a perdu le sens des autres tout en proclamant le contraire. Disons non au mensonge.

Cela c’est à chacun de nous qu’il appartient de le faire. Il faut savoir s’engager dans nos vies professionnelles et familiales. La société ne se réformera que si nous savons, les uns et les autres prendre nos responsabilités et, pour les chrétiens, être fidèles aux promesses de notre baptême. N’est-ce pas le symbole du sacrifice de Louis XVI, il faut savoir dire non si nécessaire quand notre conscience nous le demande.

Au-delà de ce message, je souhaite, malgré les nuages amoncelés sur nos têtes, à vous tous, à vos familles, vos proches, une bonne et sainte année 2020 sous la protection de Sainte-Jeanne d’Arc.

Louis,
Duc d’Anjou

Le 20 janvier 2020.

Après la violation de la sépulture du général Franco, le prince Louis de Bourbon se confie à « Boulevard Voltaire ».

27 Oct

Jeudi, le général Franco a été exhumé de son tombeau de la Valle de los Caídos sur décision du gouvernement socialiste espagnol. Louis de Bourbon, aîné des Capétiens et de la maison de Bourbon, mais aussi arrière-petit-fils du Caudillo par sa mère, Carmen Martínez-Bordiú y , portait le cercueil de son arrière-grand-père. Il a bien voulu accorder un entretien à Boulevard Voltaire.

Monseigneur, comment jugez-vous l’initiative politique du gouvernement espagnol concernant l’exhumation du général Franco ?

Inqualifiable. Comment s’exprimer autrement quand un gouvernement s’attaque à un mort ? Le respect des morts est le b.a.-ba de toutes les civilisations depuis toujours et nous aimerions pour longtemps encore.

C’est sans doute une manœuvre électoraliste, mais celles de ce type portent rarement les effets escomptés. Les Espagnols savent ce qu’ils doivent au généralissime qui a permis le retour à la paix civile et l’essor économique du pays.

Qu’avez-vous ressenti en portant le cercueil de votre arrière-grand-père ?

Un intense moment d’émotion. Pour moi qui ne l’ai pas connu, j’avais l’impression d’être très proche de lui, ce que je n’avais jamais pu être jusqu’alors de cette façon.

Tous ceux qui m’accompagnaient, toutes les générations confondues, étaient sans doute dans le même état d’esprit.

L’opinion s’est largement étonnée du silence apparent de la famille royale régnante. Quel est votre sentiment ?

Je ne ferai aucun commentaire. La monarchie a été réinstituée par le général Franco. C’est cela que l’Histoire retiendra.

Dans certains milieux français, on considère que votre engagement en faveur du Caudillo vous éloigne du trône de France. Que répondriez-vous ?

Cette approche est celle de ceux qui ne me connaissent pas. La Providence m’a placé à la convergence d’une double ascendance : ma lignée paternelle, qui me lie profondément à la France, le pays de mes ancêtres, où j’ai des devoirs dynastiques, celui de défendre l’héritage de la royauté légitime, et me tenir à la disposition de la France. Les devoirs de l’aîné des Bourbons ne peuvent être abdiqués.

En même temps, je me dois d’assumer les devoirs de ma lignée maternelle. Ce devoir n’est pas de même nature que celui qui me lie à la France. Mais je me dois d’être fidèle à la mémoire si injustement attaquée de mon arrière-grand-père. Il fut un grand soldat et un grand homme d’État, animé avant tout par sa foi chrétienne profonde et son amour de l’. Il est à l’origine de l’ pacifiée, prospère et reconnue parmi les grandes puissances mondiales. Défendre sa mémoire, c’est une part intégrante de l’idée que je me fais de l’honneur et de la fidélité.

Propos recueillis par Marc Eynaud

Communiqué de Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, à la suite de la profanation de la sépulture de son arrière grand-père, le général Francisco Franco.

26 Oct

Communiqué de Monseigneur le Prince Louis de Bourbon
au lendemain du transfert des restes du Général Francisco Franco :

« J’ai ressenti hier une intense émotion en portant le cercueil de mon grand-père. L’acte est inqualifiable.

La Providence m’a placé à la convergence d’une double ascendance : ma lignée paternelle, qui me lie profondément à la France, le pays de mes ancêtres, où j’ai des devoirs dynastiques, celui de défendre l’héritage de la royauté légitime, et me tenir à la disposition de la France. Les devoirs de l’Aîné des Bourbons ne peuvent être abdiqués.

En même temps, je me dois d’assumer les devoirs de ma lignée maternelle. Ce devoir n’est pas de même nature que celui qui me lie à la France. Mais je me dois d’être fidèle à la mémoire si injustement attaquée de mon arrière-grand-père. Il fut un grand Soldat et un grand homme d’État, animé avant tout par sa Foi chrétienne profonde et son amour de l’Espagne. Il est à l’origine de l’Espagne pacifiée, prospère et reconnue parmi les grandes puissances mondiales. Défendre sa mémoire, c’est une part intégrante de l’idée que je me fais de l’Honneur et de la Fidélité.

La monarchie a été ré-instituée par le Général Franco. C’est cela que l’Histoire retiendra. »

Louis de Bourbon, duc d’Anjou,
vendredi 25 octobre 2019.

Message du prince Louis Alphonse de Bourbon.

15 Août

A l’occasion de la fête de l’Assomption de la vierge Marie, Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, a adressé le massage suivant aux Français :

 » À tous les Français, je veux souhaiter une belle fête de l’Assomption.

Que Notre-Dame, Reine de France et protectrice du Royaume, selon le vœu fait en 1638 par mon aïeul le Roi Louis XIII, veille, et protège la France et les Français en ces temps troublés où se perdent tous les repères essentiels !
Prions-la, supplions-la d’intercéder pour que la France reste fidèle aux promesses de son baptême !

Louis de Bourbon, duc d’Anjou. »

Jean-Augiste-Dominique Ingres, Le voeux de Louis XIII

Le 15 août 2019.

A propos de la consécration de l’Espagne au Sacré Coeur de Jésus.

28 Juin
 Le 30 mai 1919, le roi Alphonse XIII consacrait l’Espagne au Sacré Coeur de Jésus. La cérémonie eut lieu au Cerro de los Angeles (Colline des Anges), à peu de distance de Madrid, devant le monument élevé à cette occasion. Assistaient à la cérémonie la famille royale, les membres du gouvernement ainsi que les plus hautes autorités religieuses, civiles et militaires.
Cérémonie de consécration par le roi Alphonse XIII
Pour les connaisseurs de la langue de Cervantès, voici le texte intégral de la consécration :
   «  España, pueblo de tu herencia y de tus predilecciones, se postra hoy reverente ante este trono de tus bondades que para Ti se alza en el centro de la península. Todas las razas que la habitan, todas las regiones que la integran, han constituido en la sucesión de los siglos y a través de comunes azares y mutuas lealtades esta gran patria española, fuerte y constante en el amor a la Religión y en su adhesión a la Monarquía.
   Sintiendo la tradición católica de la realeza española y continuando gozosos la historia de su fe y de su devoción a Vuestra Divina Persona, confesamos que Vos vinisteis a la tierra a establecer el reino de Dios en la paz de las almas, redimidas por Vuestra Sangre y en la dicha de los pueblos que se rijan por vuestra santa Ley; reconocemos que tenéis por blasón de Vuestra Divinidad conceder participación de Vuestro Poder a los Príncipes de la tierra y que de Vos reciben eficacia y sanción todas las leyes justas, en cuyo cumplimiento estriba el imperio del orden y de la paz.
   Vos sois el camino seguro que conduce a la posesión de la vida eterna: luz inextinguible que alumbra los entendimientos para que conozcan la verdad y principio propulsor de toda vida y de todo legítimo progreso social, afianzándose en Vos y en el poderío y suavidad de vuestra gracia, todas las virtudes y heroísmos que elevan y hermosean el alma.
 
   Venga, pues, a nosotros tu Santísimo Reino, que es Reino de justicia y de amor. Reinad en los corazones de los hombres, en el seno de los hogares, en la inteligencia de los sabios, en las aulas de la Ciencia y de las Letras, y en nuestras leyes e instituciones patrias.
 
   Gracias, Señor, por habernos librado misericordiosamente de la común desgracia de la guerra, que tantos pueblos ha desangrado; continuad con nosotros la obra de vuestra amorosa providencia. Desde estas alturas que para Vos hemos escogido, como símbolo del deseo que nos anima de que presidáis todas nuestras empresas, bendecid a los pobres, a los obreros, a los proletarios todos para que en la pacifica armonía de todas las clases sociales, encuentren justicia y caridad que haga más suave su vida, mas llevadero su trabajo.
 
   Bendecid al Ejército y a la Marina, brazos armados de la Patria, para que en la lealtad de su disciplina y en el valor de sus armas sean siempre salvaguardia de la Nación y defensa del Derecho. Bendecidnos a todos los que aquí reunidos en la cordialidad de unos mismos santos amores de la Religión y de la Patria, queremos consagraros nuestra vida, pidiéndoos como premio de ella el morir en la seguridad de Vuestro Amor y en el regalado seno de Vuestro Corazón Adorable. Así sea. « 
Le monument, représentant le Sacré-Coeur de Jésus, fut l’oeuvre de l’architecte Carlos Maura Nadal et du sculpteur Aniceto Marinas.
Au début de la Guerre civile de 1936-1939, cinq jeunes qui gardaient et défendaient le monument contre de possibles attentats furent assassinés par des mercenaires du Front populaire. Un peu plus tard, les miliciens républicains procédèrent à « l’exécution » du Sacré Coeur puis…à la destruction du monument. Ils nommèrent alors les lieux, avec la connivence de la municipalité voisine de Getafe, le « cerro Rojo » (la Colline Rouge) !
« Exécution » du Sacré Coeur de Jésus par les Rouges
Après la fin de la guerre, le général Franco, chef de l’Etat espagnol, ordonna la reconstruction du monument, réplique du précédent. Celle-ci commença en 1944, selon le projet des architectes Pedro Muguruza et Luis Quijada Martínez. La statue du Sacré Coeur de Jésus fut l’oeuvre du sculpteur Aniceto Marinas. Le nouveau monument fut inauguré le 25 juin 1965 et une nouvelle consécration eut lieu à cette occasion.
La municipalité socialiste actuelle de Getafe, toute honte bue, n’a rien trouvé de plus élégant que d’exiger de l’évêque du lieu qu’il ordonne le retrait de la plaque ci-dessus, posée à la base du monument et qui rappelle le rôle du général Franco dans le renouvellement de cette consécration…
Le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, arrière-petit-fils du général Franco, s’en est souvenu sur son compte Twitter (https://www.facebook.com/LuisAlfdeBorbon/).
Le 28 juin 2019.
Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Message du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, alors que la mise à mort de Vincent Lambert a commencé.

20 Mai
   Louis de Bourbon, duc d’Anjou
Je tiens à exprimer mon soutien le plus ferme aux parents de #VincentLambert qui se battent pour le maintien en vie de leur fils hospitalisé au CHU de Reims.

Il n’est pas imaginable dans une société civilisée que soit mis un terme à l’hydratation et l’alimentation, c’est à dire tout simplement à la vie d’un être humain qui, quoique fragile et actuellement diminué, n’est cependant aucunement en fin de vie.

Ceci reviendrait en effet à froidement le condamner à mort. Je souhaite donc vivement que son cas soit traité avec toute l’humanité, la compassion et la sagesse possible.

S’agissant d’un innocent handicapé, incapable de se défendre, le choix de la vie doit toujours l’emporter sur celui de la mort.

Ce choix est celui de l’humanité et de l’Espérance.

Le 20 mai 2019.