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À vous de juger…

17 Juil

 

Image de la réception organisée dans les jardins de l’Elysée par Emmanuel et Brigitte Macron, lundi 16 juillet 2018, en l’honneur des joueurs de l’équipe de France de football et….des quartiers dont beaucoup sont issus. Nous sommes bien au-delà des Black-Blancs-Beurs de 1998 car c’est, aujourd’hui carrément

BLACK-BLACK-BLACK

Personne ne peut plus le nier, cela porte un nom: le Grand Remplacement

Ne manquez pas de relire notre article intitulé « Douce France  » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/16/douce-france/)

Le 17 juillet 2018.

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Football quand tu les tiens…

15 Juil

Voilà ce que nous disions à propos des dernières prestations footballistiques de notre malheureux pays :

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/10/cest-fait-la-france-est-en-finale-de-la-coupe-du-monde-de-football/

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/07/01/jusqualors-nous-nen-connaissions-pas-precisement-le-nombre-en-2018/

Mais voici ce qu’écrit le prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme et qualifié de « Dauphin de France » par ses supporteurs sur sa page Facebook personnelle (https://www.facebook.com/Le-prince-Jean-de-France-218731548161451/) et face à cette image :

Un grand bravo à notre Équipe de France pour sa qualification à la finale de la Coupe du Monde. Quelles belles émotions nous vivons ensemble grâce à elle ! Nous nous sommes associés à la clameur de tout un peuple.

Rendez-vous dimanche pour la victoire… 

C’est à tomber sur les fesses !

Il est probable que nous ne nous en relèverons pas.

Message de Génération Identitaire.

26 Avr

La véritable « CONVERGENCE DES LUTTES » (dont on nous rebat les oreilles à propos du cinquantième anniversaire de Mai 68) est là ! Lisez ce message et vous y retrouverez ce que nous ne cessons de répéter : 

http://www.les-identitaires.com/2018/04/envoyons-un-message-fort-et-exigeant-a-lafrique/

Le 26 avril 2018.

Guillaume Roquette lit manifestement le blogue du CER…

28 Mar

Et en voici la preuve, il l’énonce lui-même :

Le 27 mars 2018.

(Merci à GJ)

On bosse ici ! On vit ici ! On reste ici ?

17 Fév

C’est un peu court comme raisonnement…

Mais c’est, en tout cas, ce que prétendent les 120 travailleurs sans papiers « en grève » dans six entreprises d’Île-de-France et leurs cornacs de la CGT. Alors, voyons ça de plus près car il y a dans ce fait divers TOUTE LA TRAGEDIE DE L’IMMIGRATION D’AUJOURD’HUI.

C’est donc avec le soutien de la CGT, jamais en reste de collaborationnisme avec tout ce que notre pays compte d’envahisseurs et autres exploiteurs des richesses de notre pays, que plus d’une centaine de migrants mais aussi travailleurs sans titre de séjour ont entamé une grève pour exiger leur régularisation alors que le projet de loi « asile et immigration » va durcir le système. « Puisqu’aujourd’hui le gouvernement veut revenir sur les acquis arrachés depuis 2006-2007 qui reconnaissent les bulletins de paie de ces travailleurs (…), les travailleurs sans-papiers de ces six entreprises n’ont pas d’autres choix que de se mettre en grève pour exiger leur régularisation maintenant« , écrit le syndicat dans un tract.

Installés depuis plusieurs années en France, ils sont pour la majorité intérimaires. Que ce soit dans la distribution express de colis, la logistique de transport, la collecte des ordures, l’industrie alimentaire ou encore le BTP, ils ont pris possession des lieux pour alerter sur leurs conditions de vie.

C’est le cas à Chronopost, dans l’usine de Chilly-Mazarin : « On vit ici, on travaille ici, on reste ici« , tel est le mot d’ordre chez la vingtaine de travailleurs sans-papiers réunis dans la petite salle de repos.
Le constat est le même à Roissy, à GLS, où d’autres intérimaires sénégalais, maliens ou ivoiriens sont employés à chaque fois par un sous-traitant véreux : « Quand vous parlez de régularisation, on vous dit de vous casser. Vous ne pouvez pas vous plaindre car, en plus, vous êtes en situation irrégulière. On est le maillon faible. Ils nous exploitent, c’est tout« , déplore-t-il.

Pour travailler dans ces entreprises (mais c’est pire encore dans la collecte des ordures ou le BTP), ces sans-papiers ont la plupart du temps emprunté les documents d’un ami ou d’un proche déjà présent en France. Mais après deux ans de travail, ils pourraient être régularisés via la circulaire Valls sur les travailleurs étrangers si les employeurs délivraient les attestations nécessaires. En pratique, ces derniers ne le font pas car cela leur permet de continuer leur exploitation et, surtout, de s’exonérer souvent des charges sociales (Lire notre article sur le sujet : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2018/02/08/y-aurait-il-des-chefs-dentreprise-vereux-qui-ne-paient-pas-les-cotisations-sociales-de-leurs-employes/).

Commençons d’abord par divulguer les raisons sociales de ces six entreprises mises ainsi sur le devant de la scène mais qui ne sont, sachez-le, que la partie désormais visible d’un énorme iceberg :

  • le bâtiment, avec Défi Technology ;
  • la cuisine avec Event Thaï ;
  • les déchets avec STLG et Sepur,
  • la logistique et le transport avec Chronopost et GLS .

Et voyons maintenant le pourquoi et le comment de la face cachée de cet iceberg :

1/ malgré les dénégations officielles, beaucoup d’entreprises organisent ou, en tout cas, participent à une authentique traite négrière, comme on en a connu entre le XVIème et le XVIIIème siècles, entre l’Afrique sub-saharienne et le continent européen. C’est ce que nous affirmons depuis les débuts de notre croisade contre l’immigration;

2/ ces mêmes entreprises profitent ensuite de la présence sur notre territoire de ce sous-prolétariat pour accroître leurs profits d’une part en proposant des rémunérations inférieures à celles du marché (et organisant ainsi un dumping social préjudiciable aux travailleurs légaux) et, d’autre part, en dissimulant tout ou partie des cotisations sociales dues;

3/ toujours malgré les mêmes dénégations, la tolérance par les pouvoirs publics de l’emploi de migrants clandestins susceptible d’être régularisés au terme de deux années de travail (circulaire Valls du 28 novembre 2012 sur les travailleurs étrangers) leur procure des droits qui sont désormais opposables à toute expulsion et constituent le premier volet du « Grand Remplacement« ;

4/ la plupart de ces migrants illégaux proviennent bien de pays qui ne sont le siège ni de guerres ni de crises de violence internes ni sous la tyrannie d’aucun despote sanguinaire et se sont bien introduits dans notre pays pour des raisons strictement économiques et en aucun cas humanitaires. Les rémunérations perçues étant régulièrement envoyées par mandats aux familles restées encore au pays;

5/ cette situation, globalement abjecte, insupportable pour tous et finalement mortifère, permet en outre à un certain nombre d’organisations syndicales mais aussi prétendument humanitaires de s’autoriser à des revendications morale et/ou professionnelles contre lesquelles les pouvoirs publiques peinent à se dresser (ou, parfois même, le refuse). Ceci crée les conditions d’un fait accompli autant social que culturel qui devient le second volet du « Grand Remplacement« .

Le mécanisme est simple, bien huilé et efficace. L’acceptez-vous ? Si c’est le cas, sachez que la France disparaîtra.

Le 17 février 2018.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

PS.  Pour compléter votre réflexion avant de choisir :

9 photos qui illustrent les bienfaits contemporains.

14 Nov

Les Français sont chaque jour plus nombreux à être reconnaissants de l’enrichissement culturel qui leur est gracieusement dispensé par la diversité.  

Malheureusement, il reste une poignée de réactionnaires qui font le choix nauséabond de « vivre Français » alors que le « vivre ensemble » leur tend les bras. Il est temps de les faire changer d’avis en les confrontant à l’évidence :

comparons la France avant et après l’ immigration de masse.

1 – Le fascisme enfin vaincu

Nous voyons qu’avant l’immigration, les fascistes se baladaient impunément dans des rues de Paris désespérément mono-ethniques.

Fort heureusement depuis, les combattants de la diversité veillent au grain afin que le vivre-ensemble soit préservé. Ici, l’un deux piétine la tronche d’un facho qui l’a bien mérité.

2 – Le raffinement jusque dans le sport

Alors que les jeunes de l’époque jouaient à des jeux populistes et primitifs tels que la balle-aux-pieds, les choses ont changé.

Sans doute inspirés par Tiger Woods, les jeunes de la diversité se passionnent aujourd’hui pour des sports plus élitistes.

Leur passion et leur dévouement sont tels qu’ils se baladent même en ville avec leurs clubs de golf. Des exemples à suivre…de loin.

3 – Un peu de pudeur…

Incroyable mais vrai : dans une époque pas si lointaine, les femmes se promenaient sur les Champs-Elysées déguisées en prostituées. Dieu merci, la diversité a amené avec elle une haute idée de la morale. Ainsi, si les Françaises daignent faire l’effort de s’assimiler aux immigrées, elles auront enfin une chance d’acquérir un peu de l’élégance qui leur a toujours fait défaut.

4 – L’enrichissement culturel (1)

Emmanuel Macron nous a rappelé à juste titre qu’il n’existait pas de culture Française.

Cependant, grâce à l’enrichissement culturel que nous apporte l’immigration, les choses sont en train de changer… Mais les Français étant intrinsèquement racistes, on ne trouve malheureusement encore aucun Kebab au guide Michelin.

5 – L’enrichissement culturel (2)

Alors que l’immigration Européenne avait permis de relever péniblement le piètre niveau du cinéma Français avec des acteurs de la trempe de Lino Ventura, il a fallu attendre les années 2000 pour voir de vrais talents crever l’écran avec le charisme qui manquait cruellement à la bande à Audiard.

6 – L’enrichissement culturel (3)

On se demande encore comment Jacques Chancel a su captiver son auditoire pendant un demi siècle sans n’avoir jamais eu recours à des procédés comiques tels que le pipi, le caca et le cucul.

Heureusement, les heures les plus sombres de la culture audiovisuelle sont révolues, grâce à Hanouna.

7 – L’enrichissement culturel (4)

Brassens et Booba ont en commun l’amour du bon mot grivois. Cependant, il nous suffit de comparer certains de leurs vers les plus fleuris pour s’apercevoir que le vrai génie littéraire se trouve du côté du rappeur.

Brassens : « Qui est-ce qui veut me laisser faire, im naturalibus, un p’tit peu d’alpinisme sur son mont de Vénus ? »

Booba : « Elle roule en Clio, elle a un piercing au clito, j’lui crache dans les chicots, j’m’arrache aussitôt. »

8 – L’explosion des normes répressives issues de la société Chrétienne

Alors que la plupart des Français réactionnaires et bornés avaient l’incongruité de s’asseoir « normalement » dans le métro, on trouve aujourd’hui des esprits libres qui importent des comportements novateurs afin de bousculer les idées reçues : après tout, qu’est-ce que la normalité ?

9 – La douceur de vivre

Certains quartiers de Paris, comme Barbès, sont aujourd’hui vibrants, colorés et pleins de vie.

On peine à croire qu’il y a encore 50 ans, Barbès était à mourir d’ennui. Aucun multi-culturalisme et des trottoirs balayés…jusqu’au désespoir.

L’horreur mono-culturelle.

 Le 14 novembre 2017.

(Merci à notre ami Belge AM)

L’imposture des édiles de Montluçon.

9 Oct

Armoiries de Montluçon

Les édiles de cette très ancienne cité du duché de Bourbonnais, aidés (ou manipulés par) des intellectuels locaux gauchisants, ont choisi la provocation à l’égard des Montluçonnais en organisant une vaste  » installation  » artistique dans le centre-ville, consacrée aux migrants.

C’est ainsi qu’en sortant de chez eux, ces derniers jours, les habitants n’ont pas tardé à découvrir des mètres de chaussures, disposées au sol en file indienne. Un seul pied de chaque paire pour symboliser la perte, ou le manque. L’installation trône sur l’esplanade de la mairie avec son jet d’eau, longe l’avenue Marx-Dormoy qui relie la gare SNCF au centre-ville. Puis borde le rond-point de la Verrerie, à l’endroit où les centres commerciaux ont pris la place des anciennes usines…

Chaque chaussure est lestée avec du sable, dans lequel est planté un petit bâton brandissant un message :  » Au secours  » ;  » J’ai faim  » ;  » J’étais un gardien de brebis au Kurdistan « . Plus loin :  » Je voudrais être un oiseau « . Ou encore, en anglais,  » Europe plays with my life «  (l’Europe joue avec ma vie). Cette œuvre fantôme intitulée en globish  » Pas pieds in Montluçon  » est la suite de  » Pas pieds in Calais « , créée en mars  2016 par les artistes Nadège Prugnard et Julie Romeuf.

A l’autre bout de la rue…le château des ducs de Bourbon

Baskets, ballerines, escarpins, bottes, sandales… Scandale ! Très vite, des Montluçonnais ont appelé les médias locaux. Qu’est-ce que ça veut dire ? Et ces affiches qui claquent comme un slogan, sur les murs de la ville :  » Le marché du migrant a de l’avenir ! «  La radio RJFM a annoncé la programmation du Théâtre des Ilets, centre dramatique national de Montluçon, sur la question migratoire, du mercredi  4 au dimanche 15  octobre. Les auditeurs ont réagi, parfois violemment. Marie Vivier, une comédienne qui finissait l’installation de chaussures près de la gare, s’est fait apostropher.  » Pourquoi vous n’aidez pas plutôt les Français ? « , raconte-t-elle, interloquée. Au sein du Réseau éducation sans frontières (RESF), où elle milite, Marie Vivier vit dans un autre monde, entourée de gens engagés à Montluçon au sein du lobby immigrationniste.  » Est-ce qu’on va rester entre nous ? « , se  demande-t-elle.

Il faut réveiller la mémoire de la ville, estime La directrice du Théâtre des Ilets, Carole Thibaut, estime, elle, qu’il faut «  réveiller la mémoire de la ville « .  » Montluçon est une ville industrielle, ouvrière, qui s’est construite par vagues successives d’immigration. Nous voulons susciter des rencontres entre des Montluçonnais, immigrés des anciennes générations, et des nouveaux arrivants « , annonce la metteuse en scène et auteure féministe. Au programme, des spectacles, des performances dans des cafés, sur le marché, une table ronde, des ateliers réunissant des personnes âgées et des demandeurs d’asile. Et pour finir, dimanche 15  octobre, un grand match de foot amical. Le tout pendant la Foire de Montluçon, qui a lieu du 7 au 15  octobre.

Alors, qu’en dit la municipalité ? Elle affirme que la ville a une riche histoire migratoire. A l’époque industrielle, Montluçon recevait le charbon qui arrivait de Commentry, à une quinzaine de kilomètres, par le canal de Berry, longeant le Cher, ainsi que le bois de la forêt de Tronçais. Péniches et hauts-fourneaux complétaient le paysage. Le maire de Montluçon et président de l’agglomération montluçonnaise, Daniel Dugléry (Républicains), 70 ans et natif de la ville, est lyrique.  » Dans ces vagues d’intégration réussie sont arrivés les Espagnols, les Polonais, les Italiens. Ainsi que les rapatriés, après la guerre d’Algérie (1954-1962), dont la plupart travaillaient chez Dunlop. Il y a eu aussi, bien sûr, les Portugais. Ces derniers sont les plus nombreux : aujourd’hui, Montluçon compte 8 000  personnes d’origine portugaise, sur un total de 40 000 habitants. La plupart viennent de Guimaraes, au nord du Portugal « , raconte Daniel Dugléry qui trompe ses administrés. Comment, en effet, comparer les vagues migratoires successives qu’il décrit à juste titre mais qui n’ont jamais concerné que des européens, chrétiens pour la plupart qui plus est, avec les migrants d’aujourd’hui venus du Maghreb, d’Afrique ou d’Asie et quasiment tous…musulmans ? Cet amalgame, classique chez les immigrationnistes, n’est rien d’autre qu’une méprisable imposture.

Et pourtant il ose ajouter à qui veut l’entendre : «  Si un spectacle peut montrer que l’immigration est une chance, c’est bien.«  Serait-ce déjà une manifestation de démence sénile ?

L’équipe du Théâtre des Ilets a imaginé des  » speed telling  » – sortes de rencontres express –afin que les gens partagent leurs récits de migration. Sablier sur la table, le performeur dispose de sept minutes pour livrer son histoire à un visiteur.  » Tous les habitants sont conviés, et l’on parle de migration au sens large, pas forcément géographique. Elle peut être sociale, comme le fait d’avoir quitté son milieu d’origine « , précise Carole Thibaut la directrice. Mais, heureusement, peu nombreux sont les habitants qui se prêtent à cette comédie. 

Ainsi Josepha, venue du Portugal en 1968, alors qu’elle n’avait que vingt ans. Elle s’est mariée en 1971 avec un Montluçonnais qui a travaillé dans le bâtiment, conduit des engins de chantier ou fait même office de coiffeur ! Ils ont quatre enfants  » qui travaillent « , précise-t-elle. Mais aujourd’hui, assure Josepha, les nouveaux arrivants ne sont pas comme elle.  » Nous, on venait pour le travail… « , insiste-t-elle. Ajoutant qu’aujourd’hui elle a  » peur « .

Une série de crimes a en effet marqué les esprits à Montluçon, en mars. En l’espace de dix jours, un couple de personnes âgées a été sauvagement assassiné, ainsi qu’une vieille dame, tandis qu’une femme a été violée sous les yeux de son compagnon par un jeune venu de Mayotte qui a été arrêté. Ces actes ont tous été commis avec des complices sous l’emprise de la drogue.  » De  plus, il y a une recrudescence de vols dans la ville, avoue  quand même le maire. Pour certains, c’est forcément les migrants « . Au point que la fille de Josepha vient de s’équiper d’une caméra  » pour surveiller la maison « 

Puis, pendant l’été, un centre d’hébergement pour demandeurs d’asile a ouvert dans la zone d’activité commerciale (ZAC). Bien caché au fond de l’allée, il a pris la place de l’ancien Hôtel Formule 1. Des salariés de l’hôtel ont été licenciés, comme l’avait rapporté France 3 Auvergne. D’autres exilés sont installés à l’Hôtel Kyriad, près de l’hypermarché de Saint-Jacques.  » Certains habitants disent que c’est ma faute… Ils racontent que je veux remplir les logements vacants avec des migrants… « , confie le maire. 

Alors, les promoteurs de la mascarade pseudo-culturelle de cette semaine espèrent calmer les esprits en leur offrant…un match de foot le 15  octobre, sur le stade qui longe le théâtre. L’éternel et incontournable  » PANEM ET CIRCENSES  » !

Pablo Aiquel, journaliste indépendant basé à Vichy, qui organise la rencontre sportive le souhaite. Proche des musiciens soudanais installés à Vichy, le Soudan Célestins Music, à l’affiche le 11  octobre au Théâtre des  Ilets, Pablo Aiquel y croit :  » Le foot, c’est un  langage universel. Comme la musique. A Bellenaves, un village de l’Allier, une deuxième équipe de foot a pu se créer en  2016 grâce à l’arrivée de demandeurs d’asile. «  

Ces gens sont décidément indécrottables.

Le 9 octobre 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.