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Le Sénateur Jean-Louis Masson a fait le procès de l’immigration clandestine le mercredi 14 octobre 2015…. et ce n’est pas triste.

23 Mar

https://www.youtube.com/watch?v=ON30bzJIHx4

« L’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain » : tollé au Sénat après les propos du sénateur Masson »
Bronca mardi au Sénat après les propos du sénateur non-inscrit Jean-Louis Masson sur les immigrés. Il souligne que l’immigration actuelle ne permet plus d’avoir « de très bons Français » comme Marie Curie. Hors des « limites de la République » pour Didier Guillaume, « scandaleux » selon Pierre Laurent. Jean-Vincent Placé se dit « révolté ».
Par François Vignal
Hémicycle du Sénat, mardi après-midi. L’heure est aux explications de vote sur le projet de loi sur le droit des étrangers, durci par la droite. Le sénateur de Moselle Jean-Louis Masson prend la parole. S’il siège parmi les non-inscrits, il n’en est pas moins proche de l’extrême droite dans ses propos. Sa prise de parole a scandalisé les sénateurs, surtout de gauche, mais aussi à droite. Jean-Louis Masson s’est lancé dans un amalgame entre les populations immigrées de confession musulmane – tout en restant dans l’allusion – et les terroristes. Il a affirmé que « l’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain ».

Pour rappel, en octobre 2012, le sénateur divers droite de Moselle avait appelé l’UMP à « accepter de dialoguer avec Marine Le Pen », considérant que « le mur politicien entre le FN et la droite parlementaire traditionnelle » était « artificiel ».

« On a l’impression qu’on ne peut pas avoir, dans notre société ou cette assemblée, un avis sur l’immigration qui soit divergeant de ce que pensent les soi-disant bien-pensants. Je le dis très clairement : je suis hostile à l’immigration pour des raisons conjoncturelles et structurelles » a-t-il commencé devant un hémicycle quasi-plein pour cause de vote solennel sur l’ensemble du texte (voir la vidéo). « Actuellement, une veuve d’agriculteur touche beaucoup moins que ce que touche un immigré qui n’a jamais travaillé pour la France » lance-t-il, sous les applaudissements des deux sénateurs FN, David Rachline et Stéphane Ravier. Il siège d’ailleurs à leur côté dans l’hémicycle, en tant que non-inscrit.

« Avec des gens qui viennent d’autres endroits, ce ne sont pas les premiers de la classe »

Jean-Louis Masson continue sa diatribe anti-immigrés : « Par le passé, nous avons eu d’énormes vagues d’immigration : des Polonais, des Italiens, des Portugais. Et c’était des gens qui ne posaient pas de problèmes… Et il faut le dire. Et c’était également le cas de gens venus du Sud-Est asiatique. Et très souvent, leurs enfants étaient les premiers de la classe. Actuellement, avec des gens qui viennent d’autres endroits, ce ne sont ni les premiers de la classe… Mais oui, mais oui » lance-t-il sous la bronca des sénateurs. Stéphane Ravier, lui, semble ne pas en croire ses oreilles et ne boude pas son plaisir. Hilare, il claque des mains en regardant en l’air (voir la vidéo).

« Par le passé l’immigration conduisait à l’assimilation. Aujourd’hui elle conduit au communautarisme. Il y a des quartiers où on ne va plus. Et ce sont les mêmes gens qui sont dans ces quartiers » poursuit Jean-Louis Masson. « Il n’est pas pensable qu’on ait aujourd’hui des piscines où on sépare les hommes et les femmes, qu’on fasse des menus communautaristes dans les cantines scolaires ». Il conclut : « Tout à l’heure, on nous a dit que l’immigration avait conduit à des gens qui étaient de très bons Français, des Français remarquables. C’est vrai : Necker, Madame Curie, etc. C‘étaient des Français remarquables. Simplement, j’aurais aimé que la liste continue. Mohamed Merah, Amedy Coulibaly, ce sont les terroristes aujourd’hui ! L’immigration d’aujourd’hui, ce sont les terroristes de demain ! » Huées des sénateurs, à l’exception des deux représentants du FN, qui applaudissent.

Joint par l’Est républicain, « Jean-Louis Masson dit ne rien regretter. Mis à part de n’avoir pu s’exprimer normalement. Ce bazar ambiant l’aurait poussé à prononcer une dernière phrase qui n’était pas prévue » écrit le quotidien de presse régionale. « Il y avait un tel cirque que je n’ai pu lire mon texte. Je ne voulais pas dire cela. Je voulais dire que les terroristes d’aujourd’hui sont le produit de l’immigration récente » explique le sénateur, qui pense n’avoir « rien dit de contraire au règlement ». Interrogé également par la chaîne de télévision locale Mirabelle TV, Jean-Louis Masson affirme avoir « dit tout haut ce que des millions de Français pensent tout bas. Et chacun des points que j’évoque correspondent à la stricte réalité » soutient le sénateur de Moselle.

« Toucher les instincts les plus vils »

Après l’annonce des résultats du vote, les rappels au règlement se succèdent à gauche pour dénoncer les propos du sénateur de Moselle. « Son intervention a dépassé les bornes et peut-être même les limites de la République française » selon Didier Guillaume, président du groupe PS du Sénat (voir la vidéo). « C’est pour toucher les instincts les plus vils. Tout simplement car ces gens-là (les Polonais, Italiens, Portugais, ndlr) sont des catholiques, alors que ceux qui viennent maintenant sont des musulmans » décrypte-t-il. Il demande au président Les Républicains du Sénat, Gérard Larcher, de « vérifier si les propos de notre collègue sont dans le champ de la République et nous en tirerons les conséquences » le cas échéant

https://www.publicsenat.fr/lcp/politique/l-immigration-d-aujourd-hui-terroristes-demain-tolle-senat-propos-senateur-masson-1082

NB : il est vrai qu’il avait à sa disposition un an et demi de publications sur le blog du CER, particulièrement instructives et édifiantes sur le sujet ! Tout y était depuis les causes jusqu’aux conséquences vécues aujourd’hui. Dommage qu’on l’entende moins actuellement alors que l’avenir de notre pays est plus que jamais en jeu, pour ces mêmes raisons.

Bruno Leroux ne voit pas de similitude entre son cas et celui de Fillon. Bien !

22 Mar

Présent 22 mars 2017 N° 8825 p. 1.

Etrange exposition dans la basilique Saint-Denis. Ce qu’on n’aurait jamais vu dans l’Abbaye de Westminster.

21 Mar

19 MARS 2017

Vendredi 17 mars débute une exposition à la basilique cathédrale de Saint Denis. L’artiste Ariles de Tizi expose des portraits de mères de familles immigrées, à proximité des sépultures des monarques français. L’artiste a décidé de mettre à l’honneur les « Mères de l’exil » en les érigeant au statut de reines, si ce n’est de madones !
Les portraits géants de ces femmes, drapées d’un voile blanc plissé d’inspiration monarchique, ont été disposées dans l’enceinte de la basilique Saint-Denis. Ces six habitantes de Saint-Denis, photographiées en couleurs, côtoient ainsi les tombeaux et la mémoire d’une trentaine de reines de France. Belle propagande, dont on ignore si elle a eu l’autorisation de l’évêché.
Ce qu’elles ont en commun : l’exil. Qu’elles aient été mariées très jeunes à un futur monarque où qu’elles aient quitté le pays de leur jeunesse pour un avenir meilleur, ces femmes, reines de France ou anonymes, ont dû faire face du jour au lendemain à une nouvelle réalité, spatiale, sociale et souvent économique à laquelle elles ont dû s’adapter. La figure chrétienne et universelle de la Mater Dolorosa se dote de nouveaux visage, d’après Ahmed Bouzouaïd, le commissaire de cette exposition.

http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/etrange-exposition-basilique-saint-denis

Lu dans Present .Theresa May. Brexit : pari tenu

20 Mar

Brexit : pari tenu
Publié le 17 mars 2017 par
Olivier Bault

Quand la Cour suprême britannique a contraint, en janvier, le gouvernement de Theresa May à passer par un vote du parlement avant d’enclencher la procédure de sortie de l’Union européenne, il n’était pas sûr que la promesse d’invoquer l’article 50 du Traité de l’UE avant la fin du mois de mars serait tenue. On sait depuis mardi que le Premier ministre va pouvoir respecter le délai annoncé aux électeurs puisque le parlement de Westminster a définitivement adopté la loi autorisant le Brexit. La Chambre des lords a en effet renoncé à ses exigences de voir les droits des travailleurs étrangers originaires de l’UE préservés après le Brexit, indépendamment des négociations à venir avec Bruxelles, et d’obtenir un droit de veto du parlement à l’issue de ces négociations.

Interviewée mardi par Nigel Farage, ancien leader de l’UKIP reconverti au journalisme sur la radio anglaise LBC, Marine Le Pen a félicité les parlementaires britanniques pour leur attitude démocratique. Une majorité d’entre eux avaient en effet fait campagne contre la sortie de l’UE, mais ils ont su respecter la volonté du peuple exprimée par référendum. Mme Le Pen a ajouté, à propos de ses félicitations : « Je dis cela assez facilement parce qu’en 2005, les Français ont dit non au projet de constitution européenne lors du référendum et les dirigeants de gauche et de droite ont uni leurs forces pour nier la volonté populaire. […] C’est donc un signal transmis par la Grande-Bretagne à tous les peuples qui veulent restaurer la souveraineté et la liberté. »

De son côté, Nicola Sturgeon, premier ministre d’Ecosse et leader du Parti National Ecossais (SNP) , voudrait profiter de l’occasion pour exiger un deuxième référendum sur l’indépendance de sa région, après l’échec de celui de 2014 où une majorité d’Ecossais ont choisi de ne pas quitter le Royaume-Uni. La responsable indépendantiste écossaise souhaite la tenue d’un nouveau référendum entre l’automne 2018 et le printemps 2019, dans l’espoir que l’Ecosse pourrait alors rejoindre l’Union européenne en même temps que le reste du Royaume-Uni la quittera. Le Parlement écossais doit toutefois obtenir l’autorisation de Westminster pour un tel référendum, et Theresa May a déjà annoncé qu’elle refuserait un référendum dont une majorité d’Ecossais, selon les sondages, ne veulent de toute façon pas. Londres n’exclut toutefois pas un nouveau référendum dans un avenir plus lointain, mais pas avant que les Ecossais aient eu le temps de bénéficier des fruits du Brexit et soient à même de faire un choix éclairé.

Olivier Bault

https://present.fr/2017/03/17/brexit-pari-tenu/

Pourquoi nous sommes un peuple », la scandaleuse tribune d’Emmanuel Macron au Figaro

17 Mar

En quoi sommes-nous un peuple ? Depuis plusieurs années, des groupes et des responsables politiques nous empêchent de répondre à cette question vitale pour la survie du projet français. Les uns font leur nid au creux de notre identité. Leur premier combat fut de stigmatiser ceux qui ne leur ressemblaient pas et leur première victoire fut la naissance du ministère  de l’identité nationale.  Alors que depuis toujours notre culture prétend à l’universel, ils l’ont réduite à une lignée. Alors qu’elle n’a cessé de donner aux individus les moyens de leur autonomie, ils l’ont enchaînée à une religion. Alors qu’elle s’est bâtie dans la richesse des formes et la pluralité des arts, ils l’ont rétrécie à un étroit corpus d’œuvres et d’auteurs.

Je crois qu’il est urgent de sortir de l’alternative mortifère dans laquelle nous nous sommes enfermés.

D’autres tentent au contraire de renier et de dissoudre la Nation française. Ils croient à des particularismes indépassables et imaginent que leur religion, leur communauté et les lois qu’ils se donnent sont supérieures à la République. Eux aussi sont les promoteurs du repli, du déni et de l’enfermement. Ils ne voient pas que le communautarisme est l’autre nom du ghetto. La crise qui dure est économique et sociale. Mais elle est également civilisationnelle et morale. C’est pourquoi je crois qu’il est urgent de sortir de l’alternative mortifère dans laquelle nous nous sommes enfermés.

Si les Français forment un peuple, ce n’est pas parce qu’ils partagent une identité figée et rabougrie. Le fondement de la culture française, c’est une ouverture sans pareil. Notre culture est toujours parvenue à se dépasser elle-même, à voguer vers le neuf, l’imprévu, l’inconnu. Elle n’a cessé de se réinventer face à l’abîme, se portant toujours là où on ne l’attendait pas. C’est pourquoi le terme même d’identité ne peut être accolé à celui de «culture française». L’identité promue par nos réactionnaires, c’est l’invariance, la sèche continuité. «En art, il n’y a pas d’étrangers», disait Brancusi. C’est pourquoi j’ai pu dire qu’il n’existe pas une culture française, comme si l’on pouvait réduire tant de richesses à un visage unique, à une parole univoque, à une histoire uniforme. La culture française est un fleuve nourri de confluents nombreux, la rencontre de la tradition et de la modernité.

Le fondement de la culture française, c’est de prétendre à l’universel. Si les Français forment un peuple, ce n’est pas non plus parce qu’ils coexistent passivement. Le fondement de la culture française, c’est de prétendre à l’universel. Aller vers Hugo, Gide, Duras, Glissant ou Yourcenar, c’est l’inestimable opportunité donnée à chacun de vivre la vie des autres, de dépasser sa condition. C’est la raison pour laquelle la France est plus qu’une somme de communautés. Elle est cette idée commune, ce projet partagé, dans lesquels chacun, d’où qu’il vienne, devrait pouvoir s’inscrire.

Partir de ce que nous avons en commun: voilà le cœur de mon projet présidentiel. Ce que nous avons en commun, d’abord, c’est la langue française. C’est elle, notre territoire. Savoir lire et écrire, ce n’est pas seulement augmenter ses chances de trouver un emploi. C’est d’abord s’enraciner en France, dans notre Nation. Parler français, penser en français, sentir en français est le viatique véritable pour tout individu désireux de s’inscrire dans la République. «Ma patrie, c’est la langue française», disait Albert Camus: c’est cette patrie qui nous fait grands, qui nous fait rayonnants. La langue française n’est pas un vecteur de rejet. Elle est la condition de notre projet. C’est pourquoi notre pays triomphe lorsque ses écrivains se nomment aujourd’hui Marie NDiaye, Leïla Slimani, Alain Mabanckou et hier Joseph Kessel, Henri Troyat, Guillaume Apollinaire. Et lorsqu’ils ne sont pas français, mais ont pour nom Léopold Sédar Senghor, Kateb Yacine, Ahmadou Kourouma, Salah Stétié, c’est que nous avons réussi à faire rayonner notre meilleure part.

Ce que nous avons en commun, ensuite, c’est l’héritage culturel de notre pays. Autant je veux lutter contre une conception de la culture comme identité qui exclut, comme monde fermé aux autres, autant je voudrais redire aux Français qu’ils doivent être fiers de leur héritage. Or, parcourant le pays depuis des mois, que vois-je ? Je vois une France qui n’a pas renoncé à perpétuer les arts et les lettres qui l’ont faite si grande. Elle continue de s’enorgueillir de ses écrivains, de ses peintres, de ses architectes, de ses musiciens, qui forgent, façonnent, dessinent les contours et les reliefs de notre pays.

Ne croyons pas les professionnels du pessimisme, des regrets : la culture française conserve son rang parmi les nations. Ce que nous avons en commun, enfin, c’est une ambition folle. Cette volonté d’accéder à l’universel est un projet qui nous dépasse. Il n’est pas une université au monde qui ne convie nos romanciers, pas une ville qui ne passe commande à nos architectes, pas un salon sans nos peintres, pas un concert sans que soient joués nos compositeurs. Ne croyons pas les professionnels du pessimisme, des regrets: la culture française conserve son rang parmi les nations. Elle reste ce modèle vers lequel tournent les yeux ceux qui cherchent un surcroît de sens. Elle est ce havre où la liberté de l’esprit est une réalité. Mais il y a plus. Dans ce monde qui change si profondément, qui menace d’effacer les frontières, de nous fondre de façon indistincte, notre culture est un atout maître. Par elle nous savons dialoguer avec le monde. Grâce à elle, nous savons que la puissance des valeurs est plus grande que les forces de l’argent. Avec elle, nous avons conscience que la diversité n’est pas une faiblesse mais une force.

Dans ce siècle qui prend forme sous nos yeux, la première exigence est de savoir ce que nous avons à faire ensemble. Ne nous laissons pas dissuader par les aigris et les rétrogrades. Regardons en face qui nous sommes, notre appartenance commune. C’est ainsi que nous pourrons nous dépasser, bâtir ensemble, comprendre le monde, influencer sa marche et faire entrer la France dans cette ère nouvelle.

http://www.en-marche.fr/article/emmanuel-macron-tribune-figaro-culture-francaise-pourquoi-nous-sommes-un-peuple

Communiqué du Conseiller aux Armées du CER.

13 Mar

Perplexités…
Le 28/02, le GEAOM Jeanne d’Arc, composé du BPC Mistral et de la FLF Courbet ont quitté Toulon pour quatre mois et demi de campagne de formation centrés sur le Pacifique et l’Asie d’où il reviendra à la mi-juillet.

Les deux navires du GEAOM Jeanne d’Arc

Des nouveautés intéressantes sont à noter : « pour la première fois, des unités de la Royal Navy et de l’US Marine Corps sont à bord du BPC français, en plus des détachements de l’armée de Terre. Une soixantaine de militaires britanniques embarquent ainsi pour toute la durée de la mission avec deux hélicoptères Merlin Mk3 de l’escadron 845 NAS ». Par ailleurs, seront présents, des Marines américains, à hauteur de « près de 125 soldats américains pendant le premier mois puis dans le Pacifique »…

Cependant, on ne peut que déplorer le niveau de la participation en termes d’hélicoptères embarqués. En effet, les appareils en question se limiteront à deux Gazelle de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) – débarquées par ailleurs à Djibouti (voir cartographie ci-dessous) – et à un Dauphin de l’Aéronavale – soit un appareil SAR/SP et non pas d’assaut…

Ce qui réduit non seulement les possibilités du GEAOM en termes de déploiement de la mini force amphibie dont il dispose – 150 hommes et comprend différents moyens matériels, issus principalement du 21ème régiment d’infanterie de marine (21ème RIMa). Il y a là 18 véhicules à haute mobilité (VHM), un camion lourd de dépannage, 8 poids lourds du type GBC 180, une remorque citerne RQ1500L et un engin du génie d’aménagement (EGAM). S’y ajoutent deux véhicules de l’avant blindé (VAB), deux camions, deux véhicules légers de reconnaissance et d’appui (VLRA) et deux P4 du 3ème Régiment d’artillerie de marine (3ème RAMa) ainsi que 8 véhicules blindés légers (VBL), dont deux Milan, appartenant au Régiment d’infanterie chars de marine (RICM) – mais aussi la capacité pour les officiers élèves de se rendre compte de l’importance des hélicoptères à bord d’un bâtiment qui, malgré son nom, n’est autre qu’un PH, ce qui a amplement été prouvé dans le cadre de la malheureuse campagne contre le régime libyen du feu Col. Kadhafi.

Il faudra compter sur les deux seuls Mk3 britanniques – par ailleurs différents des matériels en dotation dans les armées françaises – pour faire découvrir aux mimi et assimilés les joies de l’usage de l’hélicoptère… Mais est-ce là une bonne idée ? J’en doute, mais l’heure est à ce genre de choses… Gageons que le GEAOM n’est pas non plus doté d’un Aumônier (catholique) à temps plein… En ce début de Carême, n’oublions pas l’avenir de notre Marine et prions pour ceux qui le représente.

Vivement le Roi !

Le 01/03/2017
CC(r) François Romain, CJA, Conseiller aux Armées du Conseil dans l’Espérance du Roi

Mars 2017. Libération se fait le chantre du débat sur la démolition du Sacré-Coeur.

7 Mar