Archive | Uncategorized RSS feed for this section

Affaire Benalla : l’étau se resserre autour du lobby maghrébin de l’Elysée.

24 Jan

Et encore, est-ce plus qu’un lobby. Une véritable entreprise criminelle installée au sommet de l’Etat avec la complicité ou, en tout cas, l’aveuglement du président de la République.

Chokri Wakrim, l’un des protagonistes de l’affaire Benalla mais aussi actuellement sous-officier de l’armée de l’air française (bien que d’origine maghrébine) et compagnon de… Marie-Elodie Poitout, chef du groupe de sécurité du Premier ministre (GSPM), Edouard Philippe, a mis en cause des membres de l’Elysée dans la disparition de deux coffres-forts de l’ex-chargé de mission de l’Elysée, a-t-on appris mercredi 22 janvier de sources proches du dossier.

Entendu mardi par la brigade criminelle, M. Wakrim a raconté avoir vu deux membres de la présidence en présence du premier coffre dans l’appartement parisien de Pascale Perez, une femme d’affaires sulfureuse ayant apporté son aide à Alexandre Benalla, a précisé cette source proche du dossier.

Il s’agirait, selon le témoin, de Christian Guédon, membre du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), et d’un conseiller du chef d’état-major particulier d’Emmanuel Macron, Ludovic-Malik Chaker, un autre maghrébin par ailleurs ex-secrétaire général d’En marche !

Ce coffre, qu’Alexandre Benalla utilisait pour ranger ses armes, n’était plus chez lui lors de la perquisition de juillet 2018 au commencement de l’affaire. Resté introuvable, il est au cœur de l’un des volets de la tentaculaire affaire qui porte son nom. Depuis février 2019, les enquêteurs cherchent à déterminer s’il y a eu dissimulations de preuves de la part de l’ex-chargé de mission.

Auditionné en juillet, Ludovic-Malik Chaker a reconnu avoir participé à l’exfiltration de la famille Benalla. Mais il « conteste fermement depuis le début avoir déplacé ce coffre », selon son entourage.

Lors de son audition, qui a duré plus de neuf heures, Chokri Wakrim a également déclaré avoir été témoin d’une conversation au cours de laquelle Alexandre Benalla aurait demandé à Christian Guédon de vider un second coffre-fort, dans son bureau de l’Elysée.

D’après Chokri Wakrim, le contenu de ce coffre, vidé juste avant la perquisition du 25 juillet 2018, aurait été emporté dans un sac de sport, qu’il précise avoir vu au domicile de Pascale Perez. Nul doute que l’audition serrée de cette  » femme d’affaires  » ne tardera pas à être organisée, tant elle devrait avoir de confidences à faire à la justice…

Mi-novembre, M. Wakrim avait écrit au procureur de Paris pour demander son audition, évoquant déjà « l’existence d’un deuxième coffre (…)à l’Elysée ». L’enquête venait alors tout juste d’être confiée à une juge d’instruction. Accusé début 2019 dans un article de Libération d’avoir déplacé le premier coffre-fort, Chokri Wakrim a toujours démenti tout rôle dans cette disparition.

Quoi qu’il en soit, l’entourage d’Emmanuel Macron apparaît de plus en plus patibulaire. « Dis-moi qui sont tes amis….« 

Le 24 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Retraites : un régime universel qui n’en sera pas un.

20 Jan

Un seul régime de retraite au lieu de 42 : c’était la promesse initiale mais utopique d’Emmanuel Macron. Mais on n’efface pas d’un trait de plume des décennies d’histoire sociale. Suite aux concertations sectorielles menées depuis plusieurs mois, le gouvernement a promis à certaines professions que leur caisse de retraite pourrait perdurer après 2025, pour gérer par délégation une partie de la retraite obligatoire de leurs affiliés. Les pilotes de ligne, les avocats ainsi que les médecins en ont d’ores et déjà obtenu cette garantie. Et la liste des « survivants » n’est peut-être pas close.

Dès le mois de décembre, les pilotes, stewards et hôtesses de l’air ont obtenu de conserver la Caisse de retraite du personnel navigant (CRPN). Sa survie arrange bien sûr les 3 000 pilotes qui gagnent plus de 120 000 euros par an (le plafond de revenus pris en compte dans le futur régime universel), et qui vont pouvoir continuer à cotiser et à se créer des droits jusqu’à 30 000 euros de revenus. Mais elle fait également l’affaire du nouveau régime universel, qui n’aura pas à rembourser les droits acquis sur cette tranche de salaires élevés. Il pourra aussi puiser dans les 5 milliards d’euros de réserves de la CRPN pour régler les droits acquis par les salariés les plus modestes, qui cotisent davantage aujourd’hui que dans le futur système. Enfin, la caisse professionnelle pourra financer des dérogations à l’âge de départ au vu des formes de pénibilité propres à ces métiers.

Si les pilotes sont des salariés, les caisses ayant le plus de chances de survivre sont celles des professions libérales qui gagnent le mieux leur vie. Leur intérêt est en effet de continuer à se créer des droits au-delà de 120 000 euros par an. La semaine dernière, le gouvernement s’est engagé à maintenir la Caisse autonome de retraite des médecins – CARMF -, dont nous avons déjà parlé ici (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/11/03/le-nouveau-bal-des-voleurs/). Celle-ci continuerait à prélever des cotisations dès le premier euro versé. Elle maintiendrait un niveau de prélèvement constant jusqu’à 41 000 euros de revenus annuels, alors qu’avec le régime universel il est censé chuter d’environ 5 points. « La caisse des médecins pourrait récupérer 500 à 600 millions d’euros de cotisations, contre un peu moins de 1 milliard aujourd’hui », indique Jean-Paul Ortiz, le président de la Confédération des syndicats médicaux français. La CARMF contribue actuellement à hauteur de 30 % à la retraite des médecins de secteur 1 (sans dépassement). Le régime conventionnel de retraite des médecins ASV, pesant 40 % de leur pension, sera sauvegardé au sein du régime universel, ainsi que la prise en charge par l’Assurance-maladie des deux tiers de la cotisation correspondante.

Le cas des avocats, qui vont garder leur caisse, la CNBF, est un peu différent. Chez eux, les salaires élevés financent la pension de base de la foule de ceux qui gagnent moins bien leur vie. Leur régime complémentaire devra donc assurer le maintien d’une forme de péréquation par-dessus le régime universel.

D’autres professions libérales pourraient réclamer le maintien de leur caisse, comme les notaires, les dentistes, voire les pharmaciens. « Certains pharmaciens gagnent très bien leur vie, notamment chez les biologistes, mais ils ne sont pas nombreux. Le revenu moyen de la profession est de 83 000 euros », souligne toutefois la présidente de la Caisse d’assurance-vieillesse des pharmaciens (CAVP) Monique Durand : la masse assurable des cotisations au-delà de 120 000 euros risque de ne pas suffire.

Même son de cloche chez les experts-comptables, où 3 000 assurés (15 % du total) gagnent plus que ce plafond. Pour Jean-Claude Spitz, président d’honneur de la Caisse d’assurance-vieillesse des experts-comptables (Cavec), celle-ci ne sera pas viable seule : « Il faudrait des salaires significativement supérieurs à 120 000 euros. Ca marche pour les pilotes ou les médecins, mais pas pour nous », souligne-t-il. « Si on crée une caisse professionnelle des libéraux, on peut y arriver, ce serait une bonne chose », ajoute-t-il. Mais les professionnels, comme pétrifiés par la perspective du régime universel, n’ont encore rien entrepris en ce sens.

Alors, haut les coeurs, les gars ! Mais pas sûr que les révoltés qui descendent actuellement dans la rue voient cela d’un bon oeil.

Le 20 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Vous avez du mal à capitaliser pour votre retraite ? D’autres le pourront à votre place.

10 Jan

Les mouvements sociaux se suivent et s’intensifient depuis plus d’un an maintenant pour les raisons que l’on sait et qui sont chaque jour plus nombreuses et plus désolantes. Eh bien sachez qu’il existe un domaine de notre économie qui est à l’abris du besoin et des soucis financiers : ce sont les entreprises du CAC 40 et leurs actionnaires.

En effet, les entreprises du CAC 40 ont versé 49,2 milliards d’euros de dividendes à leurs actionnaires en 2019, soit 15 % de plus qu’en 2018. A ce montant s’ajoutent 11 milliards d’euros sous forme de rachats d’actions, indique la dernière étude annuelle de la lettre spécialisée Vernimmen.net (numéro 175, janvier 2020).

Le record de 2007 (57 milliards d’euros), à la veille de la crise financière, a donc été battu, ce qui démontre la bonne santé d’une grande partie des quarante premiers groupes français, dont les profits ont approché les 90 milliards d’euros. Compte tenu des très bons résultats de 2019, que les entreprises publieront entre fin janvier et mars, « les chiffres seront encore meilleurs » en 2020.

Il est vrai cependant que, « En douze ans, les liquidités rendues ont crû de seulement 0,5 % par an en moyenne », alors que l’inflation a été de 1,15 % par an, répondent les auteurs de l’étude, Yann Le Fur, banquier chez Natixis, et Pascal Quiry, professeur à HEC. Ce qui illustre, selon eux, « la violence de la dernière crise financière » de 2008, sans égale depuis celle de 1929. Entre 2001 et 2018, les dividendes ont augmenté de 77 %, soit 3,4 % par an en moyenne. Mais on ne va tout de même pas pleurer si on pense à la dégradation de la situation sociale dans notre pays pendant la même période.

Ils soulignent, en outre, que la part des rachats d’actions est presque deux fois plus faible en 2018 qu’en 2007, soit 10,7 milliards contre 19,2 milliards. Et à eux seuls, Total et Vivendi en ont réalisé la moitié, suivis de Safran, Vinci, L’Oréal et Accor. « Cela montre une meilleure confiance dans l’avenir immédiat qu’en 2007, puisqu’un dividende se réduit moins aisément qu’un programme de rachat d’actions, et donc ne s’augmente qu’après mûres réflexions pour éviter d’avoir à le baisser l’année suivante », analysent-ils, ce qui peut faire fuir les actionnaires. De fait, le dividende avait été maintenu en 2009 et 2010, alors que les rachats d’actions avaient eux pratiquement disparu.

L’étude note, par ailleurs, que l’octroi de généreux dividendes ne fragilise pas la structure financière des entreprises. « Aucun groupe du CAC 40 n’a dû s’endetter au-delà du raisonnable pour verser un dividende », constatent les auteurs. Encore heureux. Mais pour se réserver des marges de manœuvre, pour des acquisitions notamment, ils ont souvent choisi de payer en actions plutôt qu’en liquide. C’est notamment le cas de Total, soumis aux variations erratiques des cours pétroliers : 5,9 milliards en cash et 1,8 milliard en actions. A elles seules, huit sociétés seulement ont versé la moitié des dividendes, Total arrivant largement en tête (8,6 milliards), suivi dans un mouchoir de poche par Sanofi (3,8 milliards), BNP Paribas (3,7 milliards), Vivendi (3,2 milliards), Axa, puis LVMH, L’Oréal et Engie.

Chez les mastodontes comme Total, Sanofi, Vivendi, Axa ou LVMH, les niveaux de marges très élevés, la forte présence hors de l’Hexagone (souvent plus des deux tiers du chiffre d’affaires) et une dette modérée dont le remboursement ne tarit pas les flux de trésorerie créent un « cercle vertueux ». « Les investissements passés génèrent des liquidités permettant les dividendes d’aujourd’hui et de nouveaux investissements, qui permettront dans le futur des dividendes en progression », soulignent MM. Le Fur et Quiry. CQFD. Mais à condition que la conjoncture économique ne se dégrade pas trop. Or, celle-ci a été très bonne pour les sociétés du CAC 40, puisque aucune n’a réduit son dividende par action au titre de 2018.

« Pourvou qu’ça doure ! », disait Letizia Bonaparte

Enfin, l’étude de Vernimmen indique que les effectifs mondiaux des sociétés du CAC 40 ont augmenté de 3 % en 2018 pour atteindre 5,1 millions de personnes. Là encore, insistent ses auteurs, « les dividendes et les rachats d’actions ne sont que le témoin de la bonne santé de l’élite de l’économie française ». Quel dommage que le reste de notre économie ne soit pas à la hauteur de celles-là.

En revanche, on ne dispose pas de l’évolution des salaires moyens de leurs employés, notamment de ceux qui travaillent en France. On ne connaît que la rémunération moyenne des dirigeants des 40 plus grosses sociétés cotées. Elle a augmenté de 12 % en 2018 pour atteindre 5,77 millions d’euros, selon le cabinet de conseil de vote aux investisseurs Proxinvest. Ce niveau de revenu correspond à 277 smic ou à 152 fois le salaire brut moyen des Français. Et 90 fois plus en moyenne que les salariés de ces mêmes sociétés, un écart qui s’est creusé au fil des ans. 

Si vous connaissez des salariés français qui peuvent en dire autant, il faut nous le dire aussitôt…

Le 10 janvier 2020.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Des pistes pour protéger les femmes contre les agressions dans les VTC de chez Uber ?

8 Déc

De plus en plus de femmes ont trouvé la force de témoigner d’agressionsdont elles ont été victimes lors de voyages en VTC. Face à ces révélations chocs, un certain nombre de chauffeurs, craignant pour la disparition de leur gagne-pain, s’organisent pour rassurer les usagers. « C’est tout à fait compréhensible qu’il y ait ce climat de méfiance qui ce soit installé après les différentes révélations », admet Alexandre Choquet, chauffeur Uber, mais…Français de souche. Ce qui n’est pas le cas de la plupart de ses collègues.

Alexandre Choquet a pris l’initiative d’installer une caméra à l’intérieur de sa voiture. « Vous avez l’habitacle qui est filmé et enregistré avec un micro« , décrit-il. « Je pense que ça peut rassurer les clients. » Une décision qui pourrait convaincre, même si cela suppose l’accord du client d’être filmé. Les sociétés de VTC envisagent aussi de demander aux usagers à chaque début de course de prendre un selfie avec leur conducteur qui est ensuite envoyé à une centrale qui conservera les informations pour réagir en cas d’agression…Est-il acceptable, dans notre pays, d’en arriver à de telles extrémités et à des contraintes aussi intolérables pour se faire simplement transporter, en véhicule avec chauffeur, d’un point A à un point B au prétexte que l’on est une femme ?

Ne serait-il pas enfin courageux et responsable de décider de l’interdiction pure et simple de ces moyens pervers de transport et de leurs exploitants venus d’ailleurs ?

Le 8 décembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Il se peut même que certains aient pleuré sur le sort de Charlie Hebdo en Janvier 2015…

1 Déc

Ils le regretteront sans doute après avoir vu ces dessins parus cette semaine dans les pages de ce torchon, à propos de la mort en service commandé (c’est-à-dire pour la France) de treize de nos héros au Mali :

à nos soldats de l’ qui luttent aux côtés des autres pour défendre (entre autres) la liberté d’expression que vous vous permettez d’avoir à leur encontre très cher

Ce dessinateur ne mérite rien d’autre que douze balles dans la peau !

Le 1er décembre 2019.

Du Plessis

Espagne : de vieux relents de front populaire.

13 Nov

À la suite des dernières élections législatives du 10 novembre, le Parti socialiste (PSOE) du chef du gouvernement espagnol sortant, Pedro Sanchez, et la formation de gauche radicale Podemos, de Pablo Iglesias, ont scellé un accord de principe pour former un gouvernement de coalition. Cette nouvelle version du « Frente popular » de 1936, qui avaient échoué à s’entendre il y a à peine quelques mois, nécessitera toutefois l’appui d’autres forces pour obtenir une majorité suffisante au Parlement et être investi par la Chambre des députés.

Pedro Sanchez et Pablo Iglesias

Modeste vainqueur quantitatif dimanche, Pedro Sanchez a en effet manqué son pari de sortir renforcé de ces quatrièmes élections générales en quatre ans en vue de mettre fin à l’instabilité politique qui mine le pays depuis 2015. Il a au contraire perdu des sièges et compte 120 députés contre 123 après le dernier scrutin d’avril. La surprise est surtout venue du parti de la droite radicale Vox qui a plus que doublé son nombre de sièges à 52 sur 350 pour devenir le troisième parti d’Espagne.

C’est pourquoi les socialistes n’ont d’autre issue que de chercher leurs soutiens à gauche, en particulier auprès du parti le plus radical, Podemos, qui a pourtant cédé du terrain mais dispose de 35 députés. Pourtant, des pommes de discordes existent déjà entre les deux formations. En particulier leurs positions de plus en plus antagonistes sur la crise catalane, qui agite toujours l’Espagne mais ne manquera pas d’être instrumentalisée par les indépendantistes. Mais il y aura aussi la question brûlante de la répartition des postes ministériels, Pablo Iglesias ayant en la matière des ambitions importantes. Et tout cela sans compter évidemment avec leur vision respective quant à la pérennité du régime monarchique, rétabli en 1975, après la disparition du Caudillo, en la personne du roi don Juan Carlos Ier puis de son successeur don Felipe VI…

Tout cela ne vous rappelle-t-il rien ? À nous si : la situation du pays entre 1931 et 1936, de triste mémoire, et qui mena le pays inexorablement vers la guerre civile. Souvenez-vous d’ailleurs de l’un de nos récents articles sur le sujet, intitulé « Les vieux démons de l’Espagne reprennent vie en Catalogne » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2019/10/18/les-vieux-demons-de-lespagne-reprennent-vie-en-catalogne/).

Peut-être est-ce une évolution nécessaire pour que l’Espagne redevienne

UNIE, GRANDE, LIBRE

(Una, Grande, Libre)

Le 13 novembre 2019.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Communiqué du Conseiller aux Armées du CER.

9 Oct

Mercredi 23 octobre – 12 h 15 – Déjeuner débat au « Royale Business Club » , proposé par l’AOVC (Paris 7ème).

_____________________________________________________________________________________________________

Le Déjeuner débat « Royale Business Club » proposé par l’AOVC est un rendez-vous incontournable pour les marins dans le monde des affaires.

Mercredi 23 octobre 2019,

Ceux qui ont connu ce club très sélect du réseau Suffren se réjouiront de la réactivation du Royale Business Club.
Les anciens se souviennent encore de ces rendez-vous de grande qualité autour de thèmes directement liés à l’expérience professionnelle civile des intervenants pas nécessairement anciens marins. Nous redonnons vie à cette initiative qui a fonctionné pendant plusieurs dizaines d’années.

Notre intervenant sera Bernard CHAMBON.

Bernard Chambon, a passé une grande partie de sa vie à l’étranger (il parle couramment quatre langues) et a la double nationalité française et américaine.

Sa dimension internationale et ses prédispositions d’homme de dialogue l’ont naturellement conduit à une carrière au sein de grands groupes multinationaux dans le domaine des ressources humaines et de l’organisation stratégique.

Son parcours professionnel impressionne par sa variété comme par son contenu. Passé par l’automobile (Fiat IVECO), la construction chez Bouygues, l’Aérospatial à Toulouse, et enfin Rhône Poulenc dont il prendra la DGA en charge des RH et de la communication pour Rhodia (branche chimie de Rhône Poulenc). Dès lors, il accompagnera cette nouvelle entité jusqu’à la fin de sa carrière industrielle, avec un élargissement constant de son périmètre notamment à l’international. En 2008, il est élu par ses pairs industriels Président de l’Union des Industries Chimiques, ce qui l’amène à siéger au CA du Groupe des Fédérations Industrielles (GFI) et au conseil exécutif du MEDEF. Dans ce contexte, il conduit la délégation du MEDEF aux états généraux de l’industrie ainsi qu’au sein du groupe de travail « Proposition pour la compétitivité » de la conférence nationale pour l’industrie. En 2009, le Fonds Stratégique d’Investissement, nouvellement, créé le désigne comme Administrateur représentant le FSI au Conseil d’Administration de STX France (ex-Chantier de l’Atlantique). Il prend la présidence du Conseil en juillet 2018.

C’est au titre de sa grande connaissance de l’industrie notamment française, que Bernard Chambon nous entretiendra des opportunités pour les officiers de Marine avec, en prime, sa vision RH.

Tarif unique : 30 euros.

Inscription obligatoire en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous : https://www.helloasso.com/associations/aovc-suffren/evenements/23-octobre-2019-dejeuner-royale-business-club-ecole-militaire-paris-7eme

Lieu : École Militaire (Salon Versailles – Rotonde Gabriel) – 1, place Joffre – 75007 Paris.

Carte d’identité demandée à l’entrée de l’École Militaire.

Le 9 octobre 2019.

Pour le CER, CC(r) François Romain, CJA.