Pourquoi les Français ne sont pas près de se déconnecter ?

16 Août

Il existe certes une  » Hyperconnexion  » imposée par l’activité professionnelle. C’est notamment le milieu de la finance qui a valorisé le premier les valeurs d’hyperconnexion, d’optimisation permanente, d’attention généralisée, de réactivité. Autant dire…du pipo, par rapport aux vraies valeurs comme au pays réel. Mais ses conséquences sont désormais telles sur la vie des employés que le législateur s’est trouvé contraint d’édicter un droit à la déconnection, dans le cadre de la loi  » Travail  » (dite abusivement  » Loi Elkhomri « ) et effectif depuis le 1er janvier 2017. Ce droit à la déconnexion vise à assurer le respect des temps de repos et de congés ainsi que l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Dans un univers hyperconnecté où il n’est pas rare de consulter, répondre, trier ses milliers d’emails professionnels à toute heure de la journée, y compris le dimanche après 20 heures ; dans un monde envahi par les nouvelles technologies où l’on décroche son smartphone à tout moment, y compris pendant ses congés, pour répondre à un client ou à une sollicitation de son supérieur hiérarchique, l’épuisement professionnel (ou burn-out) s’est notablement accru ces dernières années. En France, plus de 12% de la population active est touchée par ce syndrome qui n’est pourtant pas reconnu comme maladie professionnelle. S’y ajoute le fait que la frontière entre sphère privée et sphère professionnelle est de plus en plus poreuse: 37% des actifs utilisent chaque jour leurs outils numériques professionnels en dehors du travail, selon une récente étude.

Car, après le travail, les Français ont ensuite volontairement étendu ces pratiques à la sphère privée, en créant dans leurs vies les conditions d’une attention permanente et généralisée, entretenu par les SMS, les mails ou tout le système des notifications des applications.

Dans leur manière de consommer, dans leurs relations avec leurs amis, il faut aujourd’hui dans la vie quotidienne sans cesse être en alerte. C’est ce que le philosophe italien Maurizio Ferraris (1) appelle la « mobilisation totale ». Nous sommes dans tous les instants de nos vies dans l’optimisation générale, quel que soit le domaine. Pour quoi faire et pour aller où ? Personne n’en sait rien…

Alors, la question qu’il faut se poser est la suivante : est-il seulement possible de prendre du recul par rapport à cette hyperconnexion?

La réponse est bien difficile car nos compatriotes aiment ça ! Les systèmes de messagerie et les applications sont souvent gratuits, le stress suscité par l’hyperconnexion génère de l’adrénaline, qui induit dans un premier temps l’impression de mieux appréhender le monde. D’être devenu important voire même indispensable. Et pourquoi pas intelligent ?…Mais on finit forcément par en subir les effets. On se connecte alors parce qu’on a intégré des normes, pour remplir un vide ou par angoisse de rater quelque chose.

Avec l’empilement des mails, des sollicitations professionnelles ou privées des réseaux sociaux et des autres applications, nous sommes sans cesse bombardés d’informations. Or notre capacité d’attention n’est pas illimitée. On doit alors faire face à ce qu’on appelle le « syndrome de saturation cognitive ». Notre concentration est hachée, nous sommes en permanence dans la réponse immédiate, dans la gestion de l’urgence et il devient difficile de s’atteler à des tâches sur le long terme. Les dirigeants politiques en sont la caricature.

Ce stress permanent est d’ailleurs largement en cause dans l’apparition du phénomène de burn-out dans la sphère professionnelle, qui peut avoir son pendant dans la vie privée. Les rites communs de rassemblement, comme les repas, sont remis en question par l’hyperconnexion. Ce n’est pas forcément nouveau, certaines familles mangeaient déjà devant la télévision. Et parfois, ce fonctionnement arrange tout le monde : le téléphone portable peut ainsi constituer une façon de vivre ensemble séparé.

Alors, quelques individus plus lucides que les autres réfléchissent à des contre-feux. La règle du téléphone laissé dans une boîte avant le début de la réunion, par exemple, est née du constat qu’on est incapable de résister à relever ses mails ou répondre à des messages. Dans les familles et dans le meilleur des cas, les parents établissent eux aussi des règles : pas de téléphone à table ou à certains moments de la journée.

Dominique Boullier, sociologue du numérique, compare, dans un ouvrage récent*, le phénomène des connexions généralisées à l’apparition de l’automobile… » Tout le monde a été très enthousiaste avec l’apparition de l’automobile. Mais il a manqué une réflexion globale sur le développement de cette nouvelle technologie et personne ne s’est aperçu qu’elle transformait totalement la ville. L’objet téléphone portable a lui aussi suscité beaucoup d’enthousiasme. Mais il a été conçu sans penser aux incidences que son développement pourrait avoir sur la société. Le numérique et les connexions généralisées sont en train de former une architecture sociale nouvelle. Nous devenons dépendants des smartphones comme nous sommes déjà dépendants de l’automobile. »

En vérité, il est illusoire de croire que la solution consiste à être connecté toute l’année et à débrancher son téléphone le temps d’une réunion ou pendant une semaine de vacances car, au retour, on est repris exactement dans le même flux, sans avoir réfléchi à la question de fond : est-ce cela que je veux vraiment ? Se dire qu’en remettant de la technologie sur la technologie on va tout régler est utopique.

La solution n’est évidemment pas que technique. Il est urgent d’apprendre à reconnaître qu’on peut aussi s’en passer et se dire : « Je ne suis pas esclave de mes connexions. Sans forcément les mépriser, j’apprends à les maîtriser. »

D’ailleurs, aujourd’hui, tout le monde ou presque possède un téléphone portable intelligent, la quasi-totalité du territoire est connecté. Pourvoir se connecter partout ne permet pas ou plus de se distinguer. Face à cette adoption généralisée, la rareté est en train de redevenir une valeur, y compris une valeur marchande.

Ceux qui pensent encore être présent à tout le monde grâce à la connexion, se trompent. En réalité, ils finissent par ne plus jamais être présent à rien ni à personne, et sont sans arrêt ailleurs. Oubliant que, pendant ce temps-là, les concepteurs des applications dans la Silicon valley font des cours de méditation et envoient leurs enfants dans des écoles sans écran…

Ne serait-il pas temps de revenir à la raison ?

Le 16 août 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

Sociologie du numérique, Armand Colin, 2016, 350 p.

Classement international des universités : la France sombre.

16 Août

Il y a moins d’une semaine, nous moquions l’optimisme de commande du magazine économique Capital, dans un article intitulé « Chronique d’une imposture annoncée: Capital a choisi son camp et s’y engage avec conviction » (https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/08/10/chronique-dune-imposture-annoncee-capital-a-choisi-son-camp-et-sy-engage-avec-conviction/).

Notre conclusion était, comme souvent, prémonitoire :

« Hélas, c’est oublier que, justement, rien de tout cela ne peut se faire sans une école publique et un enseignement supérieur de haut niveau. Niveau perdu de longue date, et chaque jour davantage, par les méfaits de l’acculturation résultant du métissage ethno-culturel voulu et encouragé par tous les amis de Capital et d’Emmanuel Macron ! Et pas une enquête internationale PISA qui ne permette aujourd’hui d’espérer le redressement attendu…Mais c’est oublier aussi que rien ne se fera si notre pays est submergé par la bombe migratoire que nos armées squelettiques ne pourront plus endiguer. »

Les hasards du calendrier ont fait que cet article fut suivi, mardi 15 août, par la publication du palmarès international des universités, dit « classement Shanghaï« , dans lequel apparaît hélas que la France a encore reculé par rapport au précédent palmarès (palmarès international des universités). Le premier établissement tricolore, l’université Pierre-et-Marie-Curie (Paris), n’arrive en effet qu’en…quarantième position. Elle est talonnée par l’université Paris-Sud, classée quarante-et-unième (en progrès cependant de cinq places). Dernier établissement à figurer parmi les cent premières universités mondiales : l’Ecole normale supérieure (ENS), au soixante-neuvième rang. Pauvres universités françaises !…

Avec seulement 20 universités dans le top 500, la France n’arrive qu’en 8e position du classement mondial, précisent Les Echos. L’Hexagone enregistre donc un nouveau recul, après avoir été classée 5e en 2015 et 6e en 2016.

Les Etats-Unis dominent largement le classement de Shanghaï 2017, avec 16 établissements parmi le top 20 et 48 dans le top 100. Harvard (Massachusetts) se maintient à la première place, devant Stanford (Californie) et la première université européenne, Cambridge (Royaume-Uni). L’établissement britannique a progressé d’une place par rapport à 2016, délogeant le Massachusetts Institute of Technology (MIT). Ce dernier est désormais 4e, devant une autre université américaine, Berkeley (Californie).

Le classement de Shanghaï repose sur six critères principaux : le nombre de Prix Nobel et de médailles Field parmi les diplomés et parmi les professeurs ; le nombre de chercheurs les plus cités dans leurs disciplines ; le nombre de publications dans les revues scientifiques ; le nombre de de publications rattachées à l’établissement et répertoriées dans les index de citations et enfin la pondération des indicateurs précédents divisée par le nombre d’enseignants-chercheurs de l’université.

Capital va devoir revoir sa copie, comme nous lui en avions donné le conseil !

Le 16 août 2017.

Pour le CER, Jean-Yves Pons, CJA.

La dhimmitude nous ronge.

15 Août

Les médias officiels de notre pays sont restés muets sur l’information qui suit et que nous a transmis notre ami JAV avec ce commentaire :  » Un cas exemplaire, révèlateur de la profonde imbécilité des classes dirigeantes européennes, y compris celle d’outre-Manche. Notez qu’il ne s’agit pas d’une initiative du nouveau maire musulman de Londres mais -désolé de vous l’apprendre- de son prédécesseur, Boris Johnson, un des champions du Brexit et actuellement membre du gouvernement britannique. »

http://metro.co.uk/2017/08/14/tfl-pulls-child-safety-campaign-that-showed-young-girl-in-hijab-6852271

Le 15 août 2017.

Le 15 août, Fête nationale de la France.

15 Août

Assomption de la Vierge Marie par le Titien à Santa Maria Gloriosa dei Frari (Venise)

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Depuis le voeu de Louis XIII et la consécration de la France à la Très Sainte Vierge Marie par le roi, le 15 août, fête de l’Assomption de Marie, est devenue Fête nationale de la France. Elle l’est restée pour tous les catholiques et royalistes français.

En hommage au roi Louis XIII, le Juste, voici le texte de son voeu : 

« Dieu qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté, que d’accidents qui nous pouvaient perdre.  » Lorsque nous sommes entrés au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause, que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables au repos de notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice. La rebellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’Etat, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques. Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes, qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés. Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne, se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins pour faire voir à toutes les nations que, comme sa providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve et sa puissance le défend. Prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous proternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de nous consacrer à la grandeur de Dieu par son Fils rabaissé jusqu’à nous et à ce Fils par sa Mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces. A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l’Eglise cathédrale de Paris avec une image de la Vierge qui tienne en ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix et où nous serons représentés aux pieds du Fils et de la Mère comme leur offrant notre couronne et notre sceptre. Exhortons pareillement tous les archevêques et évesques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse Nous admonestons le sieur archevêque de Paris et néanmoins lui enjoignons que tous les ans le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son Eglise cathédrale et qu’après les vêpres du dit jour, il soit fait une procession en la dite Eglise à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines et le corps de ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales les plus solennelles; ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales que celles des monastères de la dite ville et faubourgs et en toutes les villes, bourgs et villages du dit diocèse de Paris. Exhortons pareillement tous les archevêques et évesques de notre royaume et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales et autres églises de leur diocèse; entendant qu’à la dite cérémonie les Cours de Parlement et autres compagnies souveraines et les principaux officiers de ville y soient présents ; et d’autant qu’il y a plusieurs épiscopales qui ne sont pas dédiées à la Vierge, nous exhortons les dits archevesques et évesques en ce cas de lui dédier la principale chapelle des dites Eglises pour y être faite la dite cérémonie et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre et d’admonester tous nos Peuples d’avoir une dévotion particulière a la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection afin que sous une si puissante patronne notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse largement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement à la dernière fin pour laquelle nous avons été créés ; car tel est notre plaisir. »

Louis, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre.

Le voeu de Louis XIII par Philippe de Champaigne

Le 15 août 2017.

Nouvelles des corsaires : chute vertigineuse du nombre de traversées de clandestins !

15 Août

Comme nous le rappelions hier, les premiers résultats de l’action de Defend Europe en Méditerranée se font déjà sentir, quinze jours seulement après l’arrivée sur site de son navire C- Star.

Grâce à la pression croissante de ce groupe identitaire sur les médias, en particulier italiens, le gouvernement de ce pays a été amené à durcir considérablement sa position vis-à-vis des ONG pseudo-humanitaires et, en réalité, clairement immigrationnistes et négrières. De leur côté, les autorités libyennes ont interdit l’approche de leurs côtes aux navires de ces mêmes ONG qui entretenaient des rapports coupables (et que nous dénonçons depuis déjà longtemps) avec les passeurs de migrants et autres trafiquants d’êtres humains (Lire « Hep taxi ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/02/17/bulletin-climatique-quotidien-17-fevrier-2015de-la-republique-francaise/  et aussi « La preuve que les humanitaires qui aident les migrants sont complices des passeurs » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/12/15/la-preuve-que-les-humanitaires-qui-aident-les-migrants-en-mediterranee-sont-complices-des-passeurs/).

Il en résulte, depuis quelques jours, un désengagement progressif de celles-ci dans le transport d’esclaves de l’autre côté de la Méditerranée. Et le résultat ne s’est pas fait attendre. 76% de baisse ! C’est l’ampleur de la baisse du nombre de départs de migrants clandestins depuis la Libye sur les dix premiers jours du mois d’août (malgré une météo particulièrement clémente), par rapport à la même période de 2016.

La pression médiatique de Defend Europe sur l’Italie et le rôle affiché du C-Star comme « navire d’alerte » des gardes-côtes libyens vis-à-vis des trafics d’êtres humains en provenance de leurs côtes, porte donc aujourd’hui ses fruits malgré le dénigrement de cette action dans la presse d’autres pays et en France en particulier.

Cette initiative montre que des citoyens européens peuvent s’organiser à la base pour agir efficacement à la place des Etats. Ce faisant, ils contraignent ces derniers à prendre leurs responsabilités. A un moment décisif, dix hommes sur un bateau soutenus par des millions d’autres à terre pèsent plus lourds que toutes les ONG du charity-business.

Le renforcement des contrôles libyens et le retrait progressif des ONG ont visiblement satisfait le gouvernement italien dont le pays a accueilli environ 600 000 migrants depuis 2014 et se dit désormais débordée face à un flux qu’il a dû gérer quasiment seul, faute de véritable politique migratoire européenne.  » Le Far West est fini « , a estimé une source anonyme du ministère de l’intérieur citée par le quotidien La Repubblica.

Quant au ministre italien des affaires étrangères, Angelino Alfano, il s’est félicité dans La Stampa de  » l’intensification du contrôle libyen de ses eaux internationales  » en saluant un  » rééquilibrage en cours en Méditerranée  » qui permet de  » réduire les départs de migrants « .

Cette baisse du nombre de traversées de clandestins prouve définitivement que les opérations sauvages des ONG créaient bien un appel d’air pour l’immigration clandestine. Il reste maintenant à l’Europe à mettre en place une véritable politique à l’australienne de « No Way » .

 

Le CER est fier d’avoir oeuvré chaque jour pour alerter sur ces trafics et d’en avoir dénoncé sans faiblesse les conséquences autant que les responsabilités. Mais les comptes ne sont pas clos pour autant.

Le 15 août 2017.

 

 

Est-il nécessaire d’ajouter quoi que ce soit ?

14 Août

Le 14 août 2017.

Merci à notre ami GJ.

Obsèques de Gonzague Saint Bris, CJA.

14 Août

Les obsèques de Gonzague Saint Bris, CJA, ont eu lieu aujourd’hui à la Collégiale Saint-Denis d’Ambroise. La cérémonie fut empreinte à la fois de beaucoup de ferveur et de dignité.

Plusieurs centaines d’amis et d’admirateurs de l’écrivains l’accompagnèrent une dernière fois et leur tristesse n’était pas feinte. Un grand nombre de personnalités des lettres, des arts mais aussi de la politique se joignirent à eux. Regrettons cependant que, sans doute trop occupées par les affaires de l’Etat, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, n’ait pas daigné assister à cette triste et émouvante cérémonie. La perte tragique d’un auteur aussi important que Gonzague Saint Bris n’était probablement pas suffisante pour qu’une personnalité telle que Mme Nyssen consente à se déplacer à Amboise ! Mais il n’est pas impossible aussi que les idées par trop royalistes de Gonzague Saint Bris n’aient pas eu l’heur de lui plaire…

Enfin, nous ne pouvons pas ne pas avoir une pensée pour Alice Bertheaume, la compagne de Gonzague Saint Bris, gravement blessée dans l’accident automobile qui vit l’écrivain perdre la vie. Etant encore hospitalisée, elle n’a pas pu assister aux obsèques de son ami. Mais à cette douleur risque de s’ajouter de redoutables ennuis judiciaires puisqu’elle pourrait être poursuivie, sur les circonstances de cet accident de la circulation, pour homicide involontaire.

Le 14 août 2017.