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BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (23 juillet 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

23 Juil

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Le Premier ministre et le ministre de l’Agriculture

Toujours dans l’urgence

La situation des éleveurs français est catastrophique depuis de nombreuses années. Pourtant, le gouvernement de François Hollande, comme à son habitude, fait mine de le découvrir et décide de parer au plus pressé plutôt que s’atteler à une profonde réorganisation de la filière. Exactement comme il l’a fait depuis trois ans avec le chômage : les chiffres de l’emploi sont mauvais ? Et voici quelques emplois subventionnés. Ça ne suffit pas ? En voilà quelques autres…

Alors voici les dernières trouvailles du Conseil des ministres de mercredi 22 juillet, alors que le pays est à feu et à sang :

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1/ Afin de redonner un peu d’air aux éleveurs, « confrontés à des difficultés de remboursement de leurs emprunts », l’Etat s’engage avec les banques, au premier rang desquelles le Crédit agricole, dans un « travail de restructuration des dettes bancaires ». Notion décidément à la mode !

L’Etat va débloquer 600 millions d’euros pour les éleveurs  en difficulté, afin de les aider à alléger leur trésorerie (100 millions d’annulations de charges et de cotisations et 500 millions de reports). La Banque publique d’investissement, Bpifrance, va aussi pouvoir garantir 500 millions d’euros de crédit bancaire de trésorerie.

2/ Est également prévu le report de plusieurs mois des échéances de paiement des cotisations sociales, personnelles, salariales et patronales.
De la même façon, « sur demande », il sera possible aux éleveurs d’obtenir un « report des échéances de paiement des derniers acomptes de l’impôt sur le revenu et sur les sociétés, voire une remise gracieuse des taxes foncières ».

3/ Pour répondre aux besoins des régions touchées par la sécheresse et la canicule, le gouvernement envisage aussi la « mobilisation exceptionnelle » d’un fonds national de gestion des risques agricoles. Mais attention, « l’impôt sécheresse » n’est pas loin…

4/ De même, toujours dans l’idée de soutenir l’investissement, est prévue la « mobilisation du PIA (plan investissement avenir) ». Ce plan, piloté par le Commissariat général à l’investissement, a été mis en place pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire.

5/ Une aide de 10 millions d’euros sera prodiguée aux filières porcines, bovines et produits laitiers pour les aider à faire leur promotion. Des mesures de soutien à l’export sont également prévues, comme la mise en place d une plateforme « Viande France export », regroupant tous les exportateurs français.
Le président pourrait également mandater l’un de ses secrétaires d’Etat, Matthias Fekl ou Harlem Désir, pour promouvoir la viande française en Europe. Avec eux, nous sommes tranquilles ! Tout ira mieux.

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Mais hélas, aucune décision à l’encontre de ceux par lesquels le drame s’est noué : les industriel de l’agro-alimentaire et la grande distribution, responsables des cours ridiculement bas de la viande française qui amènent les éleveurs à produire à perte et qui préfèrent importer des viandes d’origine étrangère pour peser sur les prix.

François Hollande s’était voulu apaisant, samedi 18 juillet en marge d’un déplacement en Lozère, en lançant un « appel » à la grande distribution. Mais cette sortie n’avait pas suffi. Devant l’extension de la contestation, l’exécutif a sonné le branle-bas de combat, mardi 21 juillet. En trois temps.
Le ministre de l’agriculture, Stéphane le Foll, d’abord, a annoncé que le rapport du médiateur, sur l’évolution des prix de la viande de porc et la viande de bœuf, lui serait remis avec vingt-quatre heures d’avance. M. Hollande, ensuite, a décidé la présentation d’un « plan d’urgence » dès le lendemain. M. Valls, ensuite, a convoqué une réunion de ministres et en a appelé à « la responsabilité » des « industriels » et de la « grande distribution »…qui s’en soucient comme d’une guigne.

C’est lundi après-midi, lors d’un tête-à-tête avec M. Le Foll, que le président a pris le parti d’« accélérer » et de présenter un plan dès le conseil des ministres de mercredi. « Il y avait un risque de constitution d’un kyste », a-t-il expliqué devant plusieurs conseillers. Un ministre confirme : « Il y a eu une crainte que le truc s’emballe au milieu de l’été et devienne violent. Cela peut aller très vite, ils ont les moyens de bloquer pas mal de choses ». Pas question de prendre le risque de l’enlisement et donc d’un quelconque dérapage qui, dans la torpeur estivale, n’en aurait que davantage de retentissement. C’est d’ailleurs pourquoi François Hollande a décidé, aujourd’hui même, de s’impliquer directement en recevant des représentants des éleveurs mais en érodant davantage encore sa fonction suprême de chef de l’Etat dont il ne restera bientôt plus grand chose.

Bref, après les « Bonnets rouges« , on redoute les jacqueries paysannes. 

 

Grèce : Rien ne va plus ?

Un nouveau défi politique attendait mercredi le Premier ministre grec, Alexis Tsipras : stopper l’érosion de sa majorité lors du vote au Parlement d’un deuxième train de réformes exigé par les créanciers avant de valider l’aide financière internationale. Le vote survenait une semaine après l’adoption par les députés d’un premier ensemble d' »actions préalables » exigées par les « institutions » créancières (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) aux termes d’un accord conclu à Bruxelles le 13 juillet.

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Le drapeau grec en lambeaux.

Ce deuxième train de réformes transpose dans la loi grecque des dispositions européennes sur le sauvetage des banques et réforme le système judiciaire pour en accélérer le cours et en réduire le coût. Les premières mesures – hausse de la TVA, réforme des retraites, des règles de négociation collective, du droit de grève et des licenciements, des privatisations – ont été approuvées il y a une semaine avec le soutien de l’opposition du centre et de la droite, alors que 39 élus de Syriza, le parti de la gauche radicale élu en janvier en promettant de mettre fin à cinq ans d’austérité, ont voté contre ou se sont abstenus. Cette fronde a obligé Alexis Tsipras à remanier ce week-end son gouvernement.

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Et cette nuit, le Parlement grec a de nouveau voté les lois présentées (par procuration) par Alexis Tsipras mais avec principalement les voix de l’opposition de droite et du centre et après la défection d’une partie de sa propre majorité ! Il est clair que ce parcours du combattant, mené à cloche-pied, ne pourra pas durer longtemps.

Pour la presse grecque, un congrès de Syriza pourrait d’ailleurs avoir lieu dans les prochaines semaines, et des élections anticipées sont à prévoir dès la rentrée de septembre. D’ores et déjà, des représentants des créanciers sont attendus vendredi à Athènes pour rencontrer des membres du gouvernement. L’objectif de la Grèce est de boucler les négociations sur un plan d’aide, le troisième depuis 2010, d’ici au 20 août, date d’une importante échéance de remboursement à la BCE de 3,4 milliards d’euros (Lire « Programme pétrole contre nourriture (suite)…mais sans nourriture« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/21/bulletin-climatique-quotidien-21-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

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De son côté, Romano Prodi, qui a présidé la Commission européenne entre 1999 et 200, a  livré quelques réflexions à la suite de l’accord trouvé entre la Grèce et ses créanciers. Selon lui, les conditions imposées à la Grèce pour son sauvetage « ont été imposées de la pire manière qui soit. On a transformé un petit problème en un énorme problème. Si on avait fait preuve de bonne volonté dans un contexte de solidarité qui prévalait autrefois, tout aurait été plus facile. La confiance qui doit être à la base des relations entre les pays européens a été anéantie. Nous avons évité le pire, mais nous avons créé le mal. » Et, à la question « Faut-il restructurer la dette d’Athènes ?« , voici sa réponse : « Tout le monde sait depuis longtemps que la Grèce ne pourra pas rembourser la totalité de sa dette. Réduction forte, abaissement des taux d’intérêt ou allongement des durées de prêt ? Au fond, cela ne fait pas une grande différence pratique. Mais quand un malade est dans un état grave, il faut mieux agir de façon chirurgicale. » Voilà quelqu’un qui lit manifestement le blogue du CER !

Et d’insister sur la fracture entre l’Allemagne et les pays du sud de l’Europe : « Cette fracture existe sans aucun doute. Pourtant, le nord de l’Europe, et disons plus clairement l’Allemagne, a su profiter de l’euro. Je m’attendais de sa part à une plus grande attention à l’intérêt commun, vu que ses intérêts nationaux ont été satisfaits. Mais l’opinion publique allemande a beaucoup changé. »

Comme nous le rappelons souvent et comme François Hollande ne l’a pas compris, la crise de la zone euro n’est pas derrière nous mais devant.

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

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Nous vous donnons rendez-vous jeudi 6 août 2015 pour la Fête médiévale de Crozant (province de la Marche et département de la Creuse)

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Les vieilles pierres du château de Crozant vont s’éveiller le temps d’une journée au mois d’août lors de la Fête médiévale de Crozant. De nombreuses animations vous seront proposées afin de vous faire replonger au temps du moyen âge. Venez en famille ou entre amis découvrir ou redécouvrir les us et coutumes de l’époque. 

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Le CER y sera représenté pour initier ceux qui le souhaiteront à la science du blason.

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Le 23 juillet 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (22 juillet 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

22 Juil
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Dessin de Benjamin Rabier

«  Rien ne sert de courir; il faut partir à point… »

(Jean de La Fontaine, Le lièvre et la tortue)

François Hollande l’a exigé. Laurent Fabius va bientôt quitter Paris, toutes affaires cessantes, pour Téhéran où il doit s’efforcer de réparer les pots cassés par son implication pro-israélienne dans les négociations récentes sur le problème nucléaire iranien. Ce voyage est d’autant plus urgent que les amis occidentaux de la France se ruent déjà en Iran pour tirer le meilleur parti économique de la levée de l’embargo qui frappait le pays jusqu’à l’accord international du…14 juillet, à Vienne (Lire « Choc en retour ! » : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/20/bulletin-climatique-quotidien-20-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

French Foreign Affairs minister Laurent Fabius gives a press conference on the situation in Syria, on September 10, 2013 at the ministry in Paris. France will present a resolution on Syria's chemical weapons programme to the UN Security Council later today, Foreign Minister Laurent Fabius said. The resolution will demand full disclosure by the regime of the scale of the programme, commit the UN to "serious measures" in the event of non-compliance and call for the authors of the August 21 attack to be held responsible for their actions, Fabius said. AFP PHOTO THOMAS SAMSON

Laurent Fabius, que les Iraniens appellent « le petit satan« 

Très agressif pendant les négociations, suivant en cela les directives de ses amis israéliens, Laurent Fabius essaiera notamment de convaincre les responsables iraniens de ne pas pénaliser les entreprises françaises… A cette occasion, il rencontrera notamment son homologue iranien et le président Hassan Rohani.

L’une des missions de Laurent Fabius -qui partira seul, sans chefs d’entreprise- sera de s’assurer que la dureté de la France dans les négociations -elle se situait sur une ligne beaucoup plus dure que les Etats-Unis par exemple- ne pénalisera pas les entreprises françaises dans leurs relations futures avec l’Iran lors de la levée effective des sanctions, à partir de janvier.  « La contradiction entre la fermeté de la politique française et son désir de renouer économiquement avec l’Iran n’est pas comprise par les Iraniens » de la rue, affirmait hier un journal de Téhéran.

Selon le patron du Quai d’Orsay, cela ne sera pas le cas. « Nous avons eu dans le passé une présence tout à fait importante en Iran et elle a satisfait les Iraniens (…) Et puis il en est de la vie politique internationale comme de la vie tout court, je pense qu’on ne perd jamais à se faire respecter« , a-t-il estimé sur France Inter pour faire bonne figure et tenter de désamorcer le mécontentement des Iraniens.

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Avec près de 80 millions d’habitants, le marché iranien présente un intérêt majeur pour les grandes entreprises françaises. Sous l’effet des sanctions, la France a vu ses échanges commerciaux avec l’Iran chuter à 500 millions d’euros en 2013, un niveau huit fois inférieur à celui enregistré en 2004. Dans cette optique, une cinquantaine de chefs d’entreprise, en majorité du CAC-40, seront reçus cette semaine au Quai d’Orsay pour faire le point. Une délégation de 80 entrepreneurs se rendra ensuite fin septembre en Iran pour mettre notamment l’accent sur les secteurs de l’énergie, des villes durables ou encore de l’automobile.

Longtemps, trop longtemps, après nos partenaires internationaux et, en particulier, nos « amis » allemands.

 

Mais en France, les éleveurs sont en détresse.

Qui s’intéresse encore à eux ?

French farmers with a signs attached to their tractors that reads "Breeders in Distress" (L) and "Farmers in Distress" roles along the RN 12 between Lamballe and Saint-Brieuc, western of France to protest against the low price purchase of their production, on July 2, 2015.  AFP PHOTO FRED TANNEAU

Face à la colère des éleveurs, qui étendent leurs blocages à travers la France, le gouvernement a été contraint de passer à la vitesse supérieure en annonçant la présentation mercredi d’un plan d’urgence en conseil des ministres. Mais la grogne des éleveurs gagne du terrain en France. Après Caen, le Mont-Saint-Michel, c’était au tour d’Evreux dans l’Eure d’être bloquée mardi 21 juillet. Les manifestants protestent contre la faiblesse des prix de leurs productions.

Farmers and breeders set fire to manure, tyres and wooden pallets they dumped outside the prefecture building in downton Rennes, northwestern France, on July 2, 2015, staging a protest they named "Night of Distress" demanding simplification of their bureaucratic tasks with the European Union regarding subsidies, and protesting the fall of prices. The inscription on the jersey reads "Stop taking us for fools". AFP PHOTO / DAMIEN MEYER

 

Le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, qui (après l’avoir refusé) a finalement consenti à se rendre à Caen (Calvados), hier après-midi, pour rencontrer des responsables agricoles, comme le réclamaient les éleveurs de Normandie, a évoqué « 16 à 17 » mesures, notamment un allégement de la dette des producteurs. Sachant que le rapport d’un médiateur indépendant, très attendu par les producteurs de viande, a été remis mardi soir au ministre de l’agriculture, mais ne sera rendu public que ce mercredi. D’ici là le ministre s’est refusé à répartir les responsabilités dans la faiblesse actuelle des prix, bien inférieurs aux coûts de production, entre les industriels de l’abattage et de la transformation et les distributeurs. Lobby de la grande distribution oblige !

En attendant, les barrages se sont intensifiés dans l’Ouest, dans toute la Bretagne et la Normandie ainsi que dans le Nord. L’autoroute A1 était partiellement bloquée dans les deux sens, tôt mercredi matin, au sud de Lille par des centaines de tracteurs d’agriculteurs très remontés contre le gouvernement. Des barrages ont été érigés dans le Finistère, sur le pont de Morlaix, le pont de l’Iroise à la sortie de Brest en direction de Quimper ainsi qu’aux accès à Quimper. On mentionne également des barrages sur l’axe Rennes-Nantes, à Bain-de-Bretagne, ainsi qu’au péage de la Gravelle, le dernier avant l’entrée en Bretagne.

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De son côté, le président du Sénat Gérard Larcher a saisi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pour lui « rappeler que la dramatique situation des éleveurs français appelle aussi des réflexions et des actions au niveau européen« . Tu parles…avec les soucis actuels de la Commission il a peu de chance d’être entendu.

« Au moment où l’Union européenne négocie avec les Etats-Unis un nouveau traité transatlantique qui pourrait avoir un fort impact sur les éleveurs européens, et à l’approche de la révision de la PAC, le Sénat demande à Jean-Claude Juncker d’instaurer avec le Sénat de la République française un dialogue politique car ces enjeux dépassent le strict cadre agricole« , souligne M. Larcher.

Quant à l’Association des maires de France (AMF), elle partage les préoccupations des éleveurs et demande une amélioration des règles de la commande publique, pour permettre aux élus « de s’approvisionner prioritairement en viande française » et fournir notamment les restaurants scolaires.

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Monsieur de Sully se retourne dans sa tombe quand il voit pareille incompétence de l’Etat.

 

 

Alors que la racaille se croit désormais tout permis

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Le joueur de volley-ball « franco-camerounais » Earvin N’Gapeth, ne se déplaçait pas avec son équipe mais effectuait un trajet privé entre Paris et Poitiers où il réside. Il en a profité pour agresser violemment un contrôleur de la SNCF en gare Montparnasse. La raison ? Tenez-vous bien : il aurait « demandé au contrôleur de retarder le départ du TGV Paris-Bordeaux pour attendre l’un de ses amis, en retard« . « La discussion se serait envenimée et le joueur aurait alors frappé le contrôleur« . Celui-ci a été sérieusement blessé…d’un « coup de boule« , selon la SNCF.

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L’international, âgé de 23 ans, a déjà été condamné en décembre pour des faits de « violences en réunion« . Il avait aussi été exclu temporairement de l’équipe de France pour son comportement lors du championnat du monde en 2010.

Le contrôleur agressé travaillait sur la ligne TGV Paris-Bordeaux. Ses collègues ont fait valoir leur droit de retrait et sont en négociations avec la direction, car « en quinze jours, c’est la deuxième agression sur cette ligne« . Le trafic est donc été perturbé à la gare Saint-Jean de Bordeaux grâce à ce voyou.

Comme nous le rappelons souvent, les « Chances pour la France« , n’y viennent jamais sans leur art de vivre…

Et nous aurons nécessairement à nettoyer de fond en comble les écuries d’Augias.

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

L’Hermione est sur le chemin du retour !

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Elle a quitté dimanche la petite ville de Lunenburg et ses maisons en bois peintes, à côté d’Halifax. Cette escale canadienne était le dernier des dix lieux visités le long de la côte est américaine, en commençant par la réception triomphale à Yorktown, le 6 juin, suivie le 4 juillet de la parade nautique aux pieds de la statue de la Liberté, à New York.

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Des milliers d’Américains (entre 2.000 et 3.000 visiteurs par jour) ont visité la reproduction de la frégate qui a ramené le marquis de La Fayette aux Etats-Unis en 1780, porteur d’une bonne nouvelle pour les insurgés qui luttaient contre l’Angleterre puisqu’il devait leur annoncer la décision de Louis XVI d’envoyer des troupes françaises sur le sol américain.

Malgré un contexte diplomatique morose, marqué par les révélations sur l’espionnage américain en France, les escales ont été émaillées de réceptions officielles, en présence de civils et de militaires des deux pays.

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Laissant derrière elle l’agitation et les lumières de la côte, l’Hermione fait cap au nord est pour commencer, avec une première escale française à Saint-Pierre-et-Miquelon, où la frégate est très attendue. Elle fera ensuite route directement sur Brest, où elle est doit arriver le 10 août, avant Bordeaux, puis le retour « à la maison« , à Rochefort, le 29 août.

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Le 22 juillet 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.