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Sous le règne d’Anne Hidalgo…

22 Jan

Ce n’était pas sous  » l’Ancien Régime « , comme l’enseignent les maîtres et maîtresses de la République à leurs élèves. C’est aujourd’hui que les rats pullulent à Paris comme vous vous en rendrez compte ici :

http://www.leparisien.fr/paris-75/rats-a-paris-la-video-choc-des-eboueurs-21-01-2018-7514433.php

Bravo Madame Hidalgo-que-le-monde-entier-nous-envie !

Le 22 janvier 2018.

Najat Vallaud-Belkacem vers une Éducation, pas très nationale…

8 Juin
 L’Éducation, pas très nationale…
 6/6/2016

Suis je la seule à être effrayée par les dernières annonces de Madame la Ministre de l’Education Nationale, Madame la Maire de Paris, les largesses de Mr. Juppé et les autorisations de nos politiques de distribuer le coran ?

Mme Belkacem nous confirme que l’arabe sera bien enseigné à partir de la rentrée prochaine, dès la classe de CP, comme langue vivante un…comprenez première langue vivante.

« L’arabe sera enseigné dès lors que l’éducation nationale aura les moyens humains pour le faire, «soit nous aurons des professeurs d’école capable de le faire, soit nous n’en aurons pas, et nous ferons appel à des intervenants étrangers » nous dit elle…

Notre prochain livre d’histoire ressemblera sans aucun doute à celui du livre d’école enseignant l’islam aux enfants du primaire au Liban. Mme Belkacem argue du fait que l’arabe est la langue officielle de 26 états en Afrique, et dans la péninsule arabique, soit 430 millions d’habitants, elle considère donc qu’il ne s’agit pas d’une langue rare.

Oui, Mme Belkacem, dans 26 pays d’Afrique…..pas en Europe, et encore moins en France.

Oui, Mme Belkacem l’arabe est une langue étrangère sur notre territoire, mais elle n’est pas une langue neutre comme l’allemand, l’espagnol ou l’anglais.

La langue arabe, c’est le vecteur de diffusion de l’islam, en fait c’est bien plus qu’une langue communautaire, c’est la langue de la Oumma, ( oumma ou ummat, meme étymologie que mère, est la communauté des musulmans indépendamment de leur nationalité, de leurs liens sanguins et des pouvoirs politiques qui les gouvernent. Le terme est synonyme de ummat islamiyya, « la Nation Islamique» ).

Car c’est bien de nation islamique qu’il s’agit aujourd’hui, c’est bien de la mise en place d’un califat nous privant de tous nos droits, détruisant notre démocratie, notre religion, nos valeurs, et c’est avec votre aide efficace, que ce gouvernement met en place l’enseignement obligatoire de l’arabe dans nos écoles.

Et Mme Hidalgo suit vos préceptes en annonçant l’ouverture d’ un camp de refugiés à Paris pour mettre à l’abri les 900 migrants arrivés depuis trois semaines dans le 18e arrondissement, Mme Hidalgo qui décide de cet hébergement modulaire avec « tout le confort » sic, pour accueillir tous les jours 100 migrants supplémentaires à Paris, pour les accompagner dans leurs démarches, démarches qui leur donneront tous les droits pour nous mettre dehors, nous français de souche.

Et Mr Juppé n’est pas en reste, avec l’annonce du prêt d’une salle de prière dans la Mairie de sa bonne ville de Bordeaux, alors qu’il interdit les crèches le 25 décembre arguant de la séparation de l’église et de l’état.

Et le parti socialiste autorisant les barbus en plein Paris à distribuer le coran comme s’il s’agissait de la chose la plus démocratique au monde.

Oui le califat est à nos portes, insidieusement, sournoisement, et aucun parti politique n’a le courage d’y mettre fin, jusqu’à Mme Le Pen et Mr Briois qui annoncent la construction de mosquées dans leur bonne ville d’Henin Beaumont.

Réveillez vous peuple de France, engagez vous dans la lutte contre l’islam. Rejoignez nous massivement et combattons pour notre LIBERTE.

Véronique

http://www.volontaires-france.fr/#!L’Éducation-pas-très-nationale…/c1q8z/5755eacb0cf2cc77abfa37f4

Et ça ne fait que commencer ! Des méthodes autoritaires pour faire place aux »réfugiés ».

8 Sep

Voici une information, communiquée par Antonia (Conseiller du CER à l’Information, aux moyens de Communication et à leur usage dans la Société) et parue dans le Bulletin municipal de la mairie du XVe arrondissement de Paris (INFO QUINZE N° 25 -septembre, octobre, novembre 2015- distribué régulièrement dans les boites aux lettres de l’arrondissement)* :

DEUX CENTRE D’HEBERGEMENT D’URGENCE POUR MIGRANTS IMPOSES PAR LA MAIRIE DE PARIS

La Mairie centrale a décidé en avril dernier, dans l’improvisation et sans aucune concertation avec la Mairie du 15e d’ouvrir un centre d’hébergement d’urgence rue du Bessin dans un immeuble destiné initialement à accueillir une crèche. Au total, plus d’une centaine de personnes en grande précarité et, pour la plupart, en situation irrégulière sont désormais installées sur les cinq étages.

Quelques semaines plus tard, au coeur de l’arrondissement, dans le square du Clos-Feuquières, un bâtiment destiné à accueillir des agents municipaux a été réquisitionné par l’Etat et la Mairie centrale pour, là encore, accueillir des familles de sans-papiers.

Outre le procédé autoritaire et scandaleux, ces deux opération sont en totale opposition avec la loi « Solidarité et Renouvellement Urbain » (SRU) censée favoriser une offre de logement adaptée à la demande locale et non l’implantation de structures inadéquates dans des quartiers déjà fragilisés.

Ajoutons à cette heureuse nouvelle une autre information transmise également par Antonia, au sujet d’un centre dans le Ve arrondissement de Paris, abritant des personnes dans la précarité. Ces personnes ont été délogées de ce centre au printemps dernier par des sbires à la solde d’Anne Hidalgo, maire de Paris. Demandant la raison de cette explusion, on leur a répondu « on doit loger 500 Syriens« . Un SDF a même vu ses livres passés par la fenêtre lors de ce vidage !

*Le maire du XVe est Monsieur Philippe GOUJON maire et député de Paris.

 

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (3 août 2015)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

3 Août

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La gangrène a gagné Paris

Les conséquences du déferlement des hordes migrantes sur les côtes italiennes et grecques se font désormais sentir jusqu’au coeur de Paris. Le nombre des campement sauvages explose et les occupations de lieux publics ou privés se multiplient, favorisés par une active cinquième colonne immigrationniste et par l’hébergement d’urgence accepté par la municipalité de la capitale (Lire « On commence par tendre la main…« : https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/07/25/bulletin-climatique-du-week-end-2425-juillet-2015de-la-republique-francaise/).

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Et c’est ainsi que près de 150 migrants se sont installés il y a deux jours au collège Guillaume Budé, dans le 19e arrondissement de Paris, après avoir été repoussés de campement en campement. Les femmes et les enfants ont été relogés, pour les autres la cinquième colonne (qui se nomme, excusez du peu, « La Chapelle en lutte« ) demande un lieu pérenne à la mairie de Paris et appelle aux dons, avec les besoins les plus urgents : serviettes de bain, dentifrice, brosses à dents et duvets….Voici la vidéo de l’assaut :

http://nos-medias.fr/video/paris-une-centaine-de-clandestins-occupent-le-local-de-ni-putes-ni-soumises-maj-videos

« Etre migrant n’est pas un crime« , prétend une pancarte grise accrochée à la grille. Après avoir envahi les locaux de l’association féministe « Ni putes ni soumises » (NPNS) pendant 24 heures, les migrants ont été habilement dirigés vers cette annexe du lycée Jean-Quarré, qui ne sert plus que ponctuellement pour des activités extra-scolaires (dommage pour la réforme du collège !). Ils viennent d’Afghanistan mais aussi de Libye, du Soudan, de l’Erythrée et même de Tunisie…(où chacun sait que le régime est tyrannique et torture ses concitoyens !).

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L’ancienne salle des profs a été transformée en cuisine, les salles de classe en chambres, il y a aussi des toilettes et des douches. « Ce lieu était vide, grand, il y a l’electricité, l’eau et un toit, trois choses au moins qu’il manquait à tous ces gens qui vivaient dans la rue« , raconte Oussam, membre du collectif. Yacoub, 27 ans, est Libyen : « On ne peut pas supporter le froid, la pluie, et là où on est il y a toujours des rats« , explique-t-il. En d’autres termes, c’était bien mieux en Libye et on se demande ce qu’il vient faire ici, à part jouer au foot.

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Mais attendez la suite. « Après les 11 évacuations, on se rendait bien compte qu’il fallait ouvrir un lieu, pour permettre, ce qui est une revendication principale des migrants et de leurs soutiens, un lieu collectif, co-géré (pourquoi pas des soviets, tant qu’on y est ?), qui permette de faire le sas entre l’arrivée des personnes, leur éventuelle poursuite de voyage vers un autre pays, ou le placement dans des structures faites pour ça, par exemple les Cada (centres d’accueil pour demandeurs d’asile)« , poursuit Oussam du collectif.

Sans oublier le motif imparable de cette occupation. En effet, s’ils se sont installés dans le collège, c’est aussi parce qu’il y avait urgence sanitaire, selon Clémentine, infirmière et membre du collectif : « Au plus grave on a eu des cas de varicelles (et de) tuberculose« , explique-t-elle (comme nous ne cessons de le répéter, ces braves gens nous amènent en plus leurs maladies et toutes leurs conséquences. Mais ça ne coûte rien, comme dirait François Hollande, « c’est l’Etat qui paie » grâce à l’AME). Elle décrit aussi évidemment une grande souffrance psychologique : « La plupart des personnes ont eu un parcours extrêmement difficile (…) pour arriver jusqu’en France« .

Ce nouveau tourisme finira par chasser l’autre.

 

Le mistral s’est levé

Moscou a annoncé la semaine dernière qu’un accord avec Paris dans l’épineux dossier des navires Mistral était acquis au terme de mois de négociations. Mais, l’Elysée est resté très silencieux sur le sujet. Et pour cause !

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Le Mistral

François Hollande a fini pourtant par démentir l’existence de cet accord, pourtant largement détaillé par les russes. « Pour l’instant« , a indiqué le Chef de l’Etat. « Des discussions sont engagées. Je prendrai la décision dans les prochaines semaines » a-t-il précisé, en marge d’un déplacement dans le Lot.

Selon la presse moscovite, la Russie devrait recevoir près de 1,2 milliard d’euros (vous avez bien lu) en dédommagement pour la non-livraison par la France de ces deux navires de guerre. « Les négociations sont déjà entièrement achevées, tout a déjà été décidé – et les délais, et la somme« , a annoncé le conseiller pour la coopération militaire et technique du président russe, Vladimir Kojine, dans des propos rapportés jeudi soir par l’agence russe Ria Novosti. Ni la société chargée des exportations d’armes russes Rosoboronexport, ni les services du vice-Premier ministre Dmitri Rogozine, en pointe sur les questions militaires, n’ont souhaité confirmer les déclarations de Vladimir Kojine et les informations du quotidien Kommersant, vendredi 31 juillet.

Le contentieux entre la France et la Russie avait placé la présidence française dans une situation inconfortable, tiraillée entre les intérêts économiques de notre pays et les exigences des Etats-Unis et de nos partenaires européens qui cherchent à pousser la Russie à infléchir sa position dans la crise ukrainienne. Le dossier – qui empoisonne les relations des deux pays depuis l’annulation fin novembre 2014 par Paris de la vente des Mistral à Moscou – butait depuis plusieurs mois sur la question du montant du remboursement.

Les autorités russes jugeaient jusqu’à présent que la somme suggérée par la France était insuffisante: Paris avait proposé de rembourser 785 millions d’euros d’avances déjà perçues de Moscou, mais la Russie chiffre le préjudice subi à près de 1,163 milliard d’euros.

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Marins russes en formation à Saint-Nazaire

Moscou met notamment en avant les sommes dépensées pour la formation des 400 marins qui devaient constituer l’équipage, la construction des infrastructures à Vladivostok (Extrême-Orient russe), où devait être basé le premier Mistral, et la fabrication de quatre hélicoptères de combat.

Autre pierre d’achoppement du dossier: la Russie refusait tout accord pour une réexportation des navires avant que l’argent ne soit rendu, selon Kommersant, alors que ce point était essentiel pour la France, qui débourse 5 millions d’euros par mois pour l’entretien des Mistral restés à quai….

Le conseiller du président, Vladimir Kojine, a dit espérer que l’accord sur la résiliation du contrat de vente des Mistral soit signé « d’ici peu« .

Selon Kommersant, l’accord officiel devrait être annoncé dans « les premiers dix jours d’août » par les chefs d’Etat russe et français.

S’il a lieu, l’accord clôturerait huit mois d’intenses négociations, menées par le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine et le secrétaire général français pour la défense Louis Gautier.

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Construits à Saint-Nazaire, ces navires de guerre polyvalents peuvent transporter des hélicoptères, des chars ou des chalands de débarquement et accueillir un état-major embarqué ou un hôpital. C’est une occasion ratée pour notre industrie de l’armement mais aussi pour la diffusion de notre savoir-faire en la matière.

Mais François Hollande est heureux. Lui, il s’est couché !

 

Le bon sens de Boston

Boston ne sera donc pas ville candidate pour les Jeux olympiques de 2024…à la différence de Paris, toujours en retard d’une bataille.

C’est une claque pour le Comité international olympique, surtout en ce moment où toutes les disciplines sportives ont à faire face à de nombreux scandales financiers ou relatifs au dopage !

D’abord, il y a eu la semaine dernière l’annulation pure et simple par le Premier ministre japonais du magnifique stade imaginé pour Tokyo 2020 par la starchitecte Zaha Hadid (une sorte de coléoptère à 2 milliards de dollars tout de même) : trop cher, il faut tout refaire.

Ensuite, il y a l’avancée des travaux de la coupe du monde 2016 de football : seuls 10% des 56 infrastructures prévues sont achevées. A la même époque, Londres en avait terminé 80%. Le pire c’est qu’à force de retard, la facture ne cesse de s’alourdir : on en est déjà à plus de 13 milliards de dollars. Or l’économie brésilienne est en plein marasme et ces dépenses somptuaires font désordre.

Autre claque : la nouvelle maire de gauche de Barcelone a retiré sèchement la candidature de sa ville au JO d’hiver de 2026. Trop cher aussi et trop aléatoire pour une ville en crise.

Officiellement, la décision de Boston résulte du fait que le maire ne voulait pas engager si vite l’argent du contribuable. En fait, c’est tout bêtement parce que le comité olympique local n’a jamais réussi à convaincre les Bostoniens de l’intérêt d’organiser les jeux chez eux.

Sondage après sondage, jamais la candidature de Boston n’a recueilli auprès de la population plus de 50% de soutien. De plus, les opposants à la candidature ont été très actifs, notamment sur les réseaux sociaux.

Leurs arguments ont été très efficaces : la ville a besoin de transports, d’écoles, d’hôpitaux mais pas d’un mois d’Etat de siège à plusieurs milliards de dollars, avec des soldats partout et des Bostoniens nulle part. Boston n’a rien à prouver au monde et à soi-même.

Le problème est que le Comité international olympique tenait absolument à une candidature américaine. D’abord parce quelques uns de ses plus gros sponsors sont américains. Or les Mc Donald, Procter & Gamble et Visa voudraient bien que les JO d’été reviennent au pays, près de leur clients. La dernière fois c’était il y a 20 ans à Atlanta.

Ensuite, qu’Oslo ou Cracovie renoncent à organiser les JO de 2024, passe encore. Ce sont des villes qui ne sont considérées que comme des « outsiders« . Mais qu’une grande ville américaine renonce parce qu’elle n’y croit pas, c’est beaucoup plus embarrassant.

Le défection de Boston est donc une très mauvaise nouvelle pour les officiels du mouvement olympique avant d’en être une bonne pour Paris.

Mais notre capitale ferait bien de réfléchir avant de persister dans ce qui sera nécessairement soit un fiasco par manque de moyens soit un abîme financier dont notre pays aurait tout intérêt à se passer (toutes les études prouvent que l’organisation des JO est bien plus souvent déficitaire que bénéficiaire; en quoi Paris ferait-elle exception).

Hélas, nos responsables politiques et nos édiles ne parviennent pas à supprimer de leurs méthodes de gouvernement l’adage romain « Panem et circences » !

 

Mais la grande arnaque d’Anne Hidalgo

Le 10 janvier 2014, la vitesse était limitée à 70 km/h (au lieu de 80) sur l’ensemble du périphérique parisien. Cette mesure, prise par la maire de Paris à l’instigation du groupe écologiste de sa majorité municipale, visait principalement (nous disait-on pour en faire plus facilement la promotion) à réduire d’au moins 5% la pollution atmosphérique.

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Un an et demi plus tard….LE RESULTAT EST NUL EN MATIÈRE DE POLLUTION et plus personne n’en parle.

Peut-être penserez-vous que nos édiles, prenant la mesure de leur erreur, reviendront dès la rentrée sur la limitation en question . Eh bien, détrompez-vous. Il n’est pas question de revenir aux 80 km/h sur le périphérique !

La raison en est fort simple : la réduction de la vitesse autorisée s’est accompagnée d’une explosion du nombre d’infractions constatées. Pour l’ensemble de 2014, 461 596 infractions ont été constatées sur le périphérique contre 138 138 en 2013 (soit une multiplication par 3,5 environ).

La hausse s’explique évidemment par la réduction de la vitesse, mal observée par les conducteurs, mais aussi par l’augmentation du nombre de radars installés au même moment sur le périphérique (passé de 7 à 16 entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2014) !

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Vous comprendrez qu’il n’y a pas de petits profits.

 

Mais « La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord

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Le 2 août 1589, vers 3 heures du matin, mourrait Henri III, dernier roi capétien de la famille de Valois, assassiné par le moine ligueur Jacques Clément.

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Lui succédait aussitôt son cousin Henri IV, premier roi capétien de la famille de Bourbon.

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En France, le roi ne meurt jamais…

 

Le 3 août 2015.

Jean-Yves Pons, CJA.

La Boutière. Le gouvernement autorise la circulation alternée mais après le premier tour des élections départementales

21 Mar

C’est « la »(sic! ) maire de Paris, Anne Hidalgo, qui l’a annoncé samedi 21 mars 2015 sur I Télé  et sur Twitter «Je me réjouis que l’État ait accepté de mettre en place lundi 23 mars 2015 la circulation alternée, que je demandais depuis plusieurs jours», a déclaré Anne Hidalgo alors que l’Ile-de-France connaît depuis mardi dernier (17 mars) un important épisode  de pollution aux particules fines.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2015/03/21/25001-20150321ARTFIG00124-circulation-alternee-anne-hidalgo-a-obtenu-gain-de-cause.php

NDLRB.  Il faut être  républicain jusqu’à la moelle pour ne pas avoir remarqué  qu’au mépris le plus complet  des exigences élémentaires de la santé publique, le  gouvernement  n’a pas pris les mesures  pouvant  diminuer la pollution dés le  début de cet épisode mortifère ( Mardi 17 mars, quand même!) . Il a attendu pour ce faire  que  le premier  tour  des élections ex cantonales se soit déroulé. Oser mettre en parallèle  la  vie  humaine  et  l’éventuelle montée en puissance du Front national , voilà à quoi pense le petit personnel qui tente desespèrément  de nous gouverner.

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (20/21 décembre 2014)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

20 Déc

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La grande et généreuse idée d’Anne Hidalgo

Mardi 16 décembre, la maire PS de Paris a adressé au ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, un courrier réclamant du gouvernement la « régularisation  d’ environ 500 personnes » afin de « stopper l’embolie de l’hébergement » d’urgence. Un courrier cosigné par les représentants de tous les groupes de sa majorité, PS, EELV, PCF-Front de Gauche et PRG.

Vous apprécierez la méthode : on les laisse entrer chez nous et, quand ils sont là et installés aux frais de la princesse…on leur donne des titres de séjour !

Selon elle, trop de sans-papiers n’ont pas de toit à Paris et elle juge qu’il s’agit d’ « une situation aberrante » d’un point de vue « humanitaire » et « budgétaire« . Pour nous, ce qui est aberrant c’est que ces gens-là qui ne sont rien d’autre que des délinquants parvenus illégalement sur notre territoire, ne soient pas immédiatement reconduits d’où il viennent.

La lettre invoque « la saturation » de l’hébergement d’urgence. Comment en serait-il autrement quand on sait que « Entre 2 500 et 3 500 personnes dorment dans les rues parisiennes« . Dans ce contexte, « maintenir des personnes en centre d’hébergement ou à l’hôtel alors que certaines pourraient travailler, trouver un logement, accéder à des dispositifs d’insertion de droit commun, est coûteux, pour la collectivité dans son ensemble. » Quand on lit de pareilles inepties on ne rêve plus, on cauchemarde !

Selon le cabinet de Mme Hidalgo, 9 000 personnes dorment aujourd’hui dans les centres d’urgence et 14 000 dans des hôtels sociaux avec une prise en charge par la collectivité. Pour les familles hébergées et qui reçoivent une allocation de la ville, une nuit dans un hôtel coûte en moyenne 17 euros par personne, soit 2 600 euros par mois pour cinq personnes. « Le coût est bien supérieur à un loyer dans un logement pérenne« , soulignent les services de la mairie de Paris.

Et voilà comment on rend logique et même souhaitable la solution d’un problème qui, lui, est inacceptable.

La maire de la capitale appelle le gouvernement à prendre ses « responsabilités » pour que « soient examinées des demandes de régularisation concernant la situation » de personnes qui sont « en zone grise : en séjour irrégulier, mais non expulsables dans les faits ». Pourquoi ne serait-elles pas expulsables ? Ce qu’une loi stupide a fait, une loi intelligent peut le défaire…

Parmi les quelque 500 individus qui pourraient être régularisés, Mme Hidalgo repère, d’une part, des personnes « vulnérables » qui parce qu’elles sont « âgées« , « malades » ou « handicapées » (elle ont pourtant su trouver  la force et les moyens de parvenir jusqu’à nous), ne peuvent être reconduites dans leur pays d’origine, et d’autre part, des personnes qui « ont amorcé une trajectoire d’insertion par le travail » (qu’en termes élégants ces contre-vérités sont dites !). Il y a enfin les étrangers en France « depuis des années » qui ont connu l’ « errance » et ne peuvent donc fournir toutes « les pièces demandées ». Pour ceux-là, la maire de Paris demande une « mise en œuvre bienveillante » de la circulaire sur la régularisation des sans-papiers prise par Manuel Valls, alors ministre de l’intérieur, le 28 novembre 2012.

Pour l’instant, le ministère de l’intérieur s’est contenté d’accuser réception du courrier.

Mais, pour notre part, nous avons une suggestion à faire à Mme Hidalgo. Élue en mars dernier à la mairie de Paris, elle dispose donc d’un nombre important d’électeurs qui partagent sa compassion pour les nombreux migrants dont elle signale la précarité et qui adhèrent probablement aussi à son militantisme en faveur du « Grand Remplacement » de la population française que nous dénonçons avec tant de vigueur. Il suffirait que quelques milliers d’entre eux (une goutte d’eau) accueillent chacun l’un de ces migrants « sans papiers » pour que les difficultés financières dont elle se plaint au ministre de l’Intérieur…disparaissent. Nous accepterions même d’honorer ces généreux bienfaiteurs  d’un de ces hochets que la République affectionne et nomme décoration !

En l’absence de cet élan bien naturel de générosité, qui mettrait en accord les idées et les actes de Mme Hidalgo et de ses amis, nous ne voyons rien d’autre à dire à ces illégaux que…

Dehors !

 

Et maintenant la « super-idée » de Terra Nova

Décidément, quand la gauche se met à penser…ça craint !

C’est au tour de Terra Nova (un think tank socialiste qui sévit depuis deux ans dans les allées du pouvoir) de mettre les pieds dans le pot de cannabis : «la politique de répression est en échec en France», écrit le think tank dans un rapport révélé ce vendredi par Le Monde. Surtout…quand on ne réprime pas.

Dès son titre, la note qui décrit plusieurs scénarios de légalisation donne l’ambiance: «Cannabis : réguler le marché pour sortir de l’impasse.» Cette impasse dans laquelle, paraît-il, le gouvernement s’est fourvoyé depuis 2012, en refusant tout débat sur la question.

«Plusieurs Etats ont récemment évolué dans leurs pratiques : la « guerre à la drogue », coûteuse et inefficace, y a laissé place à des approches fondées sur la tolérance au cannabis, voire dans certains cas, à la légalisation», rappellent les auteurs, des économistes qui maîtrisent leur sujet – Pierre Kopp (Panthéon-Sorbonne) et Christian Ben Lakhdar (Université Lille 2), associés à Romain Perez (Terra Nova).

Et ils se montrent sévères pour la France: «Au regard de l’ampleur du trafic de cannabis dans notre pays, de la forte prévalence de son usage et du développement d’organisations criminelles liées à l’exploitation de ce produit, la situation actuelle dans l’Hexagone est certainement l’une des pires qui se puisse imaginer», estiment-ils. En d’autres termes, les mafias sont puissantes alors pactisons avec elles.

Signe de l’échec ? 568 millions d’euros sont chaque année consacrés à la lutte contre le cannabis, dont 300 millions rien que pour les interpellations, «qui ne vont ni à d’autres missions utiles, ni aux politiques de prévention et d’accompagnement pour les usagers dépendants».

Et cela même si chaque année le nombre de personnes interpellées en France augmente : plus de 150 000 en 2013, chiffre important mais qui n’a guère d’impact comparé à la masse des 2,6 à 4 millions de consommateurs (selon les estimations). 40% des ados de 17 ans ont testé le cannabis, ce qui démontre l’échec d’une politique de prévention plutôt absente. C’est là le seul point réaliste du rapport de Terra Nova : la prévention doit se faire à tous les niveaux et dès le plus jeune âge, au sein des familles comme au sein des établissements scolaires qui sont le terreau du trafic et de l’usage de cette drogue dont il faut dire et rappeler les méfaits sur la santé mais aussi les comportements. Mais elle passe aussi par l’éradication de la  pègre allogène qui règne sans partage dans les quartiers les plus malfamés de nos villes et de nos banlieues en ne nourrissant qu’un espoir, la destruction de notre pays.

Viennent alors les propositions…hallucinantes de Terra Nova :

1/ La dépénalisation de l’usage

Ce système en vigueur au Portugal, en Espagne ou aux Pays-Bas permet de réduire fortement le coût de la répression. Mais il aurait selon les auteurs un effet pervers : une augmentation de consommation, qu’ils estiment à 16% du trafic et 12% du nombre d’usagers (chiffre manifestement sous-évalués pour faciliter l’acceptation).

2/ La légalisation dans un cadre concurrentiel

Il y aurait là, selon les auteurs, baisse des prix et augmentation de consommation. Recettes fiscales estimées : 1,7 milliard.

3/ La légalisation de la vente dans un monopole public

C’est le système que l’Uruguay devrait mettre en place en 2015. Les auteurs suggèrent une approche différente : augmenter les prix, ce qui permettrait selon eux de ne pas accroître la consommation, et générerait 1,3 milliard d’euros de recettes fiscales annuelles pour l’Etat.

Avec un prix de vente augmenté de 40%, l’impact budgétaire, si on y inclut la réduction des dépenses publiques liées à la répression, atteindrait au moins 1,8 milliard d’euros et 2,1 milliards d’euros en cas de prix de vente inchangé.

Ce scénario permettrait de créer 13 000 emplois pour le simple commerce (auxquels il faut ajouter les emplois dans la production). Mais les auteurs avouent que leur proposition comporte des inconvénients.

Le principal? Si le prix du cannabis dans les magasins d’Etat est trop élevé, un marché noir important subsistera, par le simple fait qu’il négociera le produit moins cher. Les magasins d’Etat seront dès lors en partie boudés.

Pour contourner ce problème, les auteurs suggèrent de légaliser d’abord à un prix proche du marché noir, pour l’assécher, puis à l’augmenter progressivement (comme pour le tabac !). Mais rappelons que même aux Pays-Bas, où un marché officiel est toléré depuis quarante ans, environ la moitié des transactions se font encore au marché noir, selon diverses estimations. Cela dit, les auteurs pensent que ce système peut fonctionner, en combinant prévention accrue et hausse des prix, comme il a marché pour réduire le tabagisme.

Au final, ils suggèrent de «mieux accompagner et contrôler la consommation de cannabis, en sortant ce marché de la clandestinité – permettant ainsi une maîtrise du nombre de consommateurs par les prix. Et déployer une véritable stratégie sanitaire pour prévenir les comportements à risques tout en accompagnant les populations les plus exposées».

Vous aurez remarqué que la seule préoccupation, qui est aussi variable d’ajustement, des auteurs de ce rapport réside dans les recettes fiscales et les économies que l’Etat pourrait réaliser ! C’est affligeant. 

Nous avons une autre proposition à leur faire : la peine de mort (sans aucune échappatoire) pour tous les trafiquants.

 

« La France ne peut pas mourir, car le Christ aime encore les Francs » (Henri, comte de Chambord)

La cathédrale d’Albi s’enrichit d’une toile anversoise du XVIe siècle.

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La salle du trésor de la cathédrale Sainte- Cécile d’Albi, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, s’est enrichie d’une toile du XVIe siècle, attribuée au peintre anversois Karsten van Limbos, un Flamand également connu sous les noms de Christian Valumbres, Valumbras ou Valimboy.

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Il s’agit de la Sainte Famille, toile de
92 × 73 cm, qui a été acquise par le ministère de la culture et de la communication en 2012 auprès d’un collectionneur. Peinte vers 1530 et sans doute réalisée à Albi, cette huile sur panneau de chêne commandée par le chanoine Anne Regin, alors vicaire général d’Albi, est présentée au public à partir de ce vendredi.

A quelques jours de Noël, c’est là une bien bonne nouvelle !

 

Le 20 décembre 2014.

Jean-Yves Pons, CJA.

 

Hueureusement que l’habit ne fait pas le moine , surtout chez les républicains socialistes.

11 Mar

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