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Anne- Lys se penche sur le cas de ceux qui prédisent un dérèglement climatique.

7 Déc

Scientifiques ? Quels scientifiques ?

>>> Les meilleurs scientifiques du monde tirent la sonnette d’alarme: il nous reste 12 ans pour éviter un cataclysme climatique — 12 ans!!

[…]

L’alerte lancée par les scientifiques est terrifiante. Si nous n’agissons pas maintenant, notre belle planète sera ravagée par la montée des océans et l’intensification des ouragans, incendies et inondations. Des écosystème vitaux comme les coraux s’effondreront.

Nous savons très précisément ce que nous devons faire — atteindre zéro émission de gaz à effet de serre d’ici 2050, et nous tourner sans attendre vers 100% d’énergies propres.>>> écrit Ian Keigh (avaaz@avaaz)

Les scientifiques ? Quels scientifiques ? On ne peut ignorer que les membres du GIEC n’ont pas été choisis pour leur compétence scientifique dans les domaines qui affectent les problèmes du climat, ni même en d’autres domaines, mais en fonction de leur complaisance envers les dirigeants de l’économie mondiale et de leur capacité à faire passer les messages de ceux-ci, ainsi, pour certains d’entre eux, de leur absence de scrupules dans l’exécution d’une telle mission.

Il est tout à fait possible que nous assistions aux débuts d’un changement climatique majeur. Nous le saurons… dans 10.000 ans, car un changement climatique se constate dans la durée et non sur quelques années ou même quelques décennies. Il est tout aussi possible que nous assistions seulement à l’un de ces quelques frissons du climat qui se produisent fréquemment. Dans ce cas, d’ici quelques années, nous retrouverons des conditions climatiques plus stables et plus calmes.

Mais ce n’est pas le problème le plus grave : le plus inquiétant, pour l’avenir de l’humanité, c’est que des sommes colossales sont, au nom de la lutte contre le changement climatique, déversées dans le gouffre sans fonds de la « transition », alors que les besoins d’investissement dans la lutte contre la pollution de l’eau (notamment des Océans), de l’air et des sols sont immenses

Tout aussi négligés : les besoins des populations atteintes ou menacées par les violents événements – climatiques ou non, car il y a aussi les tremblements de terre et les accidents industriels – récemment intervenus ou prévisibles.

Devant de tels besoins, n’est-il pas outrecuidant, voire extravagant, de dépenser des sommes gigantesques dans l’espoir qu’ainsi l’humanité parviendra à contrecarrer ce qui serait un changement climatique majeur ? Toutes les capacités de notre époque technologique se sont pourtant avérées impuissantes à empêcher les effets néfastes d’éruptions volcaniques comme celle du Mont Saint-Hellens en 1980 ou, plus près de nous, celle du modeste Eyjafjallajokull en 2010.

Anne-Lys

 

Anne-Lys . Charbonnier est maître chez soi. Des réfugiés? Pas seulement mais majoritairement des migrants économiques qui trouvent qu’ici l’herbe est plus verte.

2 Oct

Imaginez : vous occupez un logement correct, sans plus, vous arrivez, grâce à votre travail et à une stricte économie à joindre les deux bouts à la fin du mois et vous êtes, somme toute, assez heureux, votre famille et vous, dans votre mediocritas même pas aurea.

Dans la rue, sous vos fenêtres, passe une famille beaucoup plus nombreuse que la vôtre. Ils jettent un regard sur votre habitation, elle leur plaît, ils entrent et s’installent. Ayant pris possession de votre ordinateur, ils vident votre compte en banque et, s’étant assis à table, ils vident aussi le réfrigérateur et l’armoire à provisions. Si vous regimbez, outre qu’ils recourent souvent à la violence, ils portent plainte contre vous pour ***phobie et vous voici aussitôt privé de votre emploi, vos enfants chassés de leur école.

Pour pouvoir rester chez vous et y vivre, une seule possibilité : devenir l’un des leurs, adopter en tout leur comportement et leurs idées.

Dans le cas contraire, il se peut qu’ils vous laissent manger les restes de leur table, à condition que vous reconnaissiez leur supériorité, l’inanité des lois sous lesquelles vous viviez, de la religion et des mœurs que vous pratiquiez avant leur arrivée, que vous vous absteniez de toute critique, que vous renonciez à conduire une voiture ou à faire de la musique et que vous obligiez les membres de votre famille à se vêtir comme ils le souhaitent. Il faudra aussi vous acceptiez que certains membres de votre famille perdent plus de droits encore, qu’ils soient traités comme étant à la fois dangereux et incapables de se comporter correctement sans la surveillance des occupants.

Stupide ? Impossible ? et pourtant, c’est très exactement ce qui est exigé des Français et étrangers de bonne foi vivant dans notre pays, depuis qu’aux réfugiés, fuyant une situation où leur vie ou leur liberté sont gravement menacée et n’ayant qu’un désir : rentrer chez eux et y vivre en paix se sont ajoutées des masses innombrables de jeunes hommes qui ne fuient aucun danger et qui ont les moyens de payer un voyage illicite et donc coûteux, mais qui n’ont qu’un désir : entrer dans les pays occidentaux où ils bénéficieront de lois qui leur assureront à peu près ce que je viens de décrire. Les réfugiés sont donc désormais perdus dans la masse des migrants qui, pour une raison inexplicable, se sont vu attribuer le droit de s’installer là où ils ne sont pas invités et ensuite d’y imposer leurs lois et leurs mœurs, puisqu’il est devenu illicite de souhaiter leur départ ou un comportement acceptable pour leurs hôtes involontaires. Ce droit est considéré par beaucoup comme fondamental et certaines ONG vont même jusqu’à aller chercher des migrants très loin du lieu où ceux-ci veulent s’installer. Rien d’anormal à cela puisqu’il paraît que ces mêmes organisation perçoivent chaque jour une subvention pour chaque migrant qu’ils ont réussi à faire entrer en Occident.

Et la seule conclusion que tirent les puissances politico-médiatiques de cette situation est que c’est affreux, puisque cela favorise la montée de l’extrême-droite. Pourtant la colère – muette pour l’instant – que fait naître cette absurde situation n’est ni de droite ni de gauche, extrêmes ou non. Et qu’il y ait quelques personnalités qui osent dire qu’après tout « charbonnier est maître chez soi » ne met en péril aucune « valeur » et ne mérite certes pas qu’on les mette au pilori et qu’on les chasse de partout, alors que ce sont les intrus qu’on devrait chasser.

Anne -Lys, CJA

Anne-Lys Danser avec le(s) diable(s).

21 Août

Mon Dieu quelle horreur ! mais vraiment, quelle horreur ! Rendez-vous compte, M. Poutine s’est rendu aux noces d’une amie, Karin Kneissl, qui se trouve être ministre des Affaires étrangères en Autriche, pire encore, il a dansé avec elle ! Ils ont vendu leur âme au diable !

Petit problème : qui est « le diable » en l’occurrence ? et qui a dansé avec quel diable ? M. Poutine qui, en personne privée, vient au mariage d’une amie et danse avec elle, alors qu’elle appartient au diabolique gouvernement autrichien ? ou Mme Kneissl, qui invite son ami M. Poutine, dont nul n’ignore qu’il est le diable en personne, et se laisse embrasser puis emporter pour un tour de valse ?

A moins qu’il n’existe deux diables (ou plus encore) dotés chacun de toute la puissance et de toute la malignité que nous attribuons à Satan. Mais existe-t-il une religion qui reconnaisse deux (ou un plus grand nombre) Lucifers d’égale puissance, dignité angélique et capacité de nuire ?

Qui danse avec qui ?

Amicalement

Anne -Lys

Anne Lys ; Incendiaire et meurtrier à 10 ans .

2 Août

Dix ans

Un enfant de dix ans gardé à vue et mis en examen, puis retiré à ses parents et envoyé dans un foyer fermé. C’est un cas qui se présente certainement assez rarement et qui suscite beaucoup de commentaires, la plupart des commentateurs criant haro sur le petit criminel, le petit pyromane et/ou sur ses parents coupables de négligence éducative. Ce qui est tout à fait possible : l’enquête permettra de savoir ce qu’il en est.

Du moment qu’il y avait, hélas, mort d’homme, il semble bien que les mesures prises étaient inévitables : il était évident qu’il fallait interroger l’enfant en toute tranquillité, puis l’éloigner des victimes et de leurs familles qui n’auraient pu supporter de le rencontrer circulant librement.

Je suis pourtant surprise que – à moins bien entendu que des faits incontestables prouvent les intentions criminelles de cet enfant – personne ne semble envisager qu’un enfant de dix ans peut avoir de nombreuses raisons de jouer avec un briquet sans avoir pour autant d’idées de vengeance ou de désir de faire souffrir autrui, ni être atteint d’une maladie mentale, la kleptomanie.

J’ai connu un petit garçon de huit ans qui a mis le feu à sa maison parce qu’il s’était caché dans un placard pour noircir les bords d’une belle feuille de papier afin de lui donner l’apparence d’un parchemin où il copierait un poème pour la fête de sa maman. Sans se rendre compte qu’au-dessus de lui, les tabliers d’école de sa petite sœur, en nylon, ne demandaient qu’à prendre feu.

Grosse bêtise, bien sûr, mais nullement criminelle (l’incendie a été rapidement éteint, la sœur aînée ayant aussitôt donné l’alerte).

Si bien entendu mes pensées vont d’abord aux victimes et à leurs proches, je ne peux m’empêcher d’éprouver une grande compassion pour cet enfant qui devra toute sa vie porter le fardeau de sa faute et des souffrances qu’elle a entraînées. J’espère pour lui qu’il va rencontrer des éducateurs et des thérapeutes capables de l’aider à le supporter.

Anne -Lys ; Prédateurs de N. D. des Landes et de l’Université; même combat.

24 Mai

Prédateurs

Quel est le point commun entre tous les « bloqueurs » ?

Leur volonté de s’approprier des biens qui ne leur appartiennent pas. Car, pour eux « la propriété c’est le vol » n’a pas seulement le sens qu’on lui donne habituellement : ce n’est pas seulement que le bien acquis par autrui du produit de son travail (ou, pire, transmis par ses parents) ne peut être que le produit d’un vol au détriment du « peuple », c’est surtout que pour eux, le vol est le seul moyen qu’ils envisagent pour devenir propriétaire de quoi que ce soit.
Il faut dire que la pusillanimité des pouvoirs publics les y encourage : les « bloqueurs » de Notre-Dame-des-Landes ont envahi et saccagé des terres sur lesquelles ils n’avaient pas le moindre droit ; ils ont eu raison, puisqu’ils se voient offrir d’en jouir paisiblement et légalement, pourvu qu’ils fassent l’effort de présenter un vague projet d’exploitation agricole.

Les étudiants bloqueurs des universités, qui n’ont jamais suivi une minute de cours, participé aux moindres « travaux pratiques » ni entrepris la moindre recherche dans un livre ou sur internet, bloquent les examens pour empêcher les véritables étudiants d’obtenir leur diplôme. Ils espèrent ainsi se voir octroyer sans la moindre étude un diplôme au nom duquel ils pourront revendiquer une sinécure bien payée. Et ils ont raison puisque de nombreux responsables universitaires préfèrent annuler les examens ainsi perturbés, voire les remplacer par des contrôles bien aléatoires.

Se voir reconnaître des terres agricoles volées, des diplômes volés, c’est, en dépit des préoccupations sociales invoquées, le résultat de leur action et c’en est aussi, sans doute le véritable motif. Ce ne sont que des prédateurs.

Anne-Lys.

Mardi 17 octobre journée mondiale du refus de la misère

18 Oct

En ce 17 octobre journée mondiale du refus de la misère, je dois avouer que je ne suis pas indignée par certains très hauts salaires. Il m’est assez indifférent de savoir que certains gagnent en un jour plus que mon revenu annuel, et même beaucoup plus. Ce qui me choquerait, ce serait que dans la même entreprise le salaire versé aux plus modestes des salariés ne leur permette pas de sortir de la misère, les empêche de se nourrir, vêtir correctement et les prive d’accès à un logement décent, en dépit d’un travail normal correctement assuré. Fort heureusement, dans l’entreprise où le salaire qui a été versé à sa Présidente suscite aujourd’hui tant de commentaires défavorables, savoir la SNCF, il semble que ce ne soit pas le cas et que la situation de cheminot soit relativement enviable.

Ce n’est pas à l’opinion publique, me semble-t-il, de juger de la pertinence du salaire versé à tel ou tel dirigeant, mais bien à ceux qui le paient, c’est-à-dire, dans ces grandes entreprises, à leurs actionnaires.
Tant que le dirigeant en question fait honnêtement le travail pour lequel il lui a été promis une certaine rémunération, que peut-on lui reprocher ?
Encore faut-il que celui que sa rémunération transforme en « riche » s’acquitte des obligations de cette situation. Et parmi celles-ci la première, mais oui, c’est de dépenser. Le riche peut, certes, user de l’argent dont il dispose pour favoriser des œuvres caritatives ou des activités politiques, intellectuelles, artistiques ou sportives, mais cette générosité, louable, n’est pas l’essentiel. Un riche a d’abord l’obligation morale de dépenser son argent largement, quoique sans ostentation, en sorte que des entreprises produisent les biens et services qu’il décide d’acquérir et soient donc en mesure d’offrir des emplois pour assurer cette production. Car sans riches faisant leur « métier de riches » en dépensant largement en constructions, en mobilier, en décoration, en vêtements sur mesure, en bijoux, en hôtellerie de luxe, en voyages, il n’y a pas d’entreprises pour fournir ces biens et donc pas d’emplois dans ces entreprises.
Supposons que, au lieu de s’étaler comme aujourd’hui de un à plus de cent, les rémunérations soient arbitrairement limitées à un petit nombre de fois le salaire minimum, comme beaucoup semblent le souhaiter : les dirigeants, comme les salariés modestes, verraient leurs dépenses limitées, peut-être à un peu plus que le strict nécessaire à la vie de leur famille, mais ne disposeraient certainement pas de suffisamment d’argent pour que l’on puisse entreprendre à leur intention la production de biens plus coûteux que ceux dont on ne peut pas se passer et de créer des emplois pour les produire. Nombreux seraient donc ceux qui seraient maintenus dans la misère ou dépendraient entièrement de l’assistanat. Sans riches faisant correctement leur « métier de riches », il n’y a plus que des pauvres.
Maintenir une certaine proportion de « riches » dans la société est donc une nécessité pour ne pas augmenter la misère
Mais le riche qui thésaurise l’argent qui lui est versé, que ce soit pour assurer son avenir ou celui de ses héritiers, ne fait pas son « métier de riche ».

Cela n’exclut évidemment pas d’autres mesures pour sortir de la misère les « travailleurs pauvres » parmi lesquelles la formation à de nouvelles compétences, leur permettant l’accès à de nouvelles fonctions mieux rémunérées devrait avoir une place de choix. On pourrait aussi envisager de délocaliser certaines activités qui maintiennent actuellement leur main d’œuvre dans des zones où le coût de la vie est faramineux vers des zones où le logement, en particulier, serait bon marché. Avec une formation adéquate, les salariés ainsi délocalisés pourraient utiliser les outils numériques actuels pour travailler comme s’ils se trouvaient dans une grande ville, sans subir les coûts inhérents à celle-ci. Mais je laisse à d’autres le soin de trouver d’autres mesures.

Si le Président de la République se montre outrageant envers ces travailleurs pauvres et d’autres, moins pauvres mais loin d’être riches, en les traitant de « fainéants » par exemple, il n’a pas tort quand il attribue à la jalousie certaines réactions qui non seulement n’auraient aucun effet positif pour réduire la misère, mais pourraient l’aggraver si elles étaient satisfaites.

Anne Lys, CJA.

CQFDMe permettra  t’on de rappeler  qu’à l’époque  où les ordres monastiques  couvraient  d’un  vaste  et  performant réseau de structures tout le royaume de France et où ces structures  charitables et d’assistance ne  coutaient ainsi rien à l’Etat, la misère me paraissait mieux  prise en en compte que maintenant. Alain TEXIER.

Anne-Lys. L’état d’impréparation de notre pays devant la catastrophe naturelle qui a frappé deux de nos îles antillaises.*

14 Sep

Impréparation

Une simple image, vue à la télévision il y a deux ou trois jours, suffit à faire toucher du doigt l’état d’impréparation de notre pays devant la catastrophe naturelle qui a touché deux de nos îles antillaises. Il s’agissait du Bâtiment de projection et de commandement   Tonnerre, dont l’imposante capacité d’emport permettait d’apporter à nos compatriotes désemparés de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin des matériels lourds et volumineux, nécessaires au déblaiement et à la remise en activité des services essentiels. Hélas, plusieurs jours après le passage d’Irma, l’embarquement était loin d’être terminé et exigeait encore un délai important. Or, comme en témoigne d’ailleurs la situation moins difficile des habitants de la partie néerlandaise de Saint-Martin où des moyens importants avaient été envoyés avant le passage du cyclone, la puissance et la force d’Irma étant connues plusieurs jours d’avance, il aurait été possible de commencer plusieurs jours plus tôt à réunir les matériels à charger sur le Tonnerre et à charger celui-ci.

C’est ce qui rend d’autant plus intolérable le sourire satisfait (« Je suis satisfait de moi ») de M. Macron. Ce sourire rappelle une histoire vieille de précisément un siècle, quand un autre président de la République, Raymond Poincaré, se vit affublé du surnom « l’homme qui rit dans les cimetières »( quoiqu’il s’en soit défendu, prétendant qu’il n’avait pas ri dans le cimetière où reposaient des morts pour la France, mais grimacé à cause du soleil.) Pour les Antillais, M. Macron sera-t-il désormais l’homme qui sourit devant les décombres et les morts ?

Le 14 septembre 2017.

Anne-Lys, CJA.

* lire aussi « Saint-Martin : il paraît que l’Etat a été à la hauteur du défi » : 

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2017/09/12/saint-martin-il-parait-que-letat-a-ete-a-la-hauteur-du-defi/