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Anne-Lys passe au scalpel la crise des gilets jaunes.

27 Fév

Pas de crise due aux gilets jaunes. Continuons à les soutenir.

Tout le Landerneau politico-médiatique, toute la grosse presse et les médias télévisuels ne cesse de bruire des inquiétudes que susciterait la « crise » des « gilets jaunes » ; ils espèrent que les talents de communicateur de M. Macron y mettront fin et veulent voir dans les quelques points que celui-ci a péniblement arrachés dans les sondages et dans une légère baisse des bonnes opinions inspirées par les gilets jaunes la promesse d’une solution. Mais y a t-t-il réellement une « crise » ?

Pour le Président et le gouvernement, aucun doute : C’est même l’une des plus graves qu’un pouvoir ait jamais eu à affronter : « l’ennemi » est omniprésent et fugace, insaisissable. Il est impossible, pour l’immense majorité des gilets jaunes, de les prendre en faute sans mentir, car quelle faute commet un conducteur de camion ou d’automobile, s’il pose le gilet (qu’il est obligé de détenir) sur sa planche de bord ? Quelle faute commet un piéton qui, ayant revêtu le fameux gilet (dont le port, en pareil endroit, est obligatoire) bavarde avec quelques copains au milieu d’un rond-point. Et c’est à quoi se limite, pour 95% des gilets jaunes, l’activité séditieuse, les complots et la fabrication de fausses nouvelles dont on les accuse.

Bien évidemment, dans ces colloques autour d’un brasero comme dans les conversations sur la toile, on trouve nombre de propos peu amènes pour le Président et ses ministres, accusés même des actions de leurs prédécesseurs. Mais peu ou pas de menaces et même une certaine retenue : les gilets jaunes se comprennent fort bien sans avoir besoin de mots pour dire qu’ils ne supportent plus de se lever chaque matin pour aller travailler pour un salaire qui ne leur permet pas de manger à leur faim ou de se loger correctement, pendant que d’autres se gobergent sans vergogne et que l’État paye de fortes sommes pour loger à l’hôtel des étrangers venus sans être invités. Pas besoin de discours pour se dire les uns aux autres leur détresse de voir leur pays défiguré et leur mode de vie menacé.

En revanche, on ne peut se dissimuler que, en dehors des black blocks et autres antifas professionnels qui hantent toutes sortes de manifestation dans le seul but de casser, brûler et vandaliser mais surtout piller, il y a parmi les gilets jaunes des personnes qui ont tendance à la violence. Celles-là et d’autres que l’on aurait cru pouvoir considérer comme plus raisonnables peuvent être l’objet de l’effet de foule. Dans une foule en mouvement, en effet, il se produit une perte des inhibitions et une désindividualisation, si bien que nombreux sont les manifestants qui en viennent à imiter puis adopter les comportements des plus stupides et des plus bestiaux des participants et que l’on peut voir le paisible comptable ou commerçant qui vous souriait quelques heures plus tôt brandir triomphalement la tête d’une innocente.

Ce ne sont pourtant pas ces quelques brutes qui peuvent conduire le pays à une crise. Du moins si la lâcheté et la peur empêchant la population de réagir ne permettent pas au phénomène de se généraliser. Heureusement, nous n’en sommes pas encore là.

Mais tant que le Président Macron et son équipe continueront à croire qu’il leur suffit de se montrer pour que les braves gilets jaunes, oubliant leur estomac vide, leur foyer glacé ou perdu, le mépris et l’arrogance avec lesquels ils sont traités, se pâment d’admiration pour tant d’intelligence et un si bel homme, lui laissant les mains libres pour continuer la politique qui les ruine moralement et matériellement, ils ne pourront pas sortir de la très grave crise qui commence pour eux ni éviter qu’elle s’aggrave.

Il serait évidemment possible que cette crise qui pour l’instant n’affecte que le pouvoir en place s’étende à l’ensemble de la société française et que les dits pouvoirs essaient d’en faire porter la responsabilité aux gilets jaunes.

Cela pourrait arriver si les fanatiques musulmans qui font déjà régner leur loi dans nombre de territoires qu’ils ont, avec la complicité des gangs et autres réseaux criminels, soustraits à nos lois pour imposer la leur décidaient (ou se voyaient imposer par les plus excités d’entre eux) d’abandonner leur politique actuelle, qui consiste à attendre que tombe tout seul le fruit mûr de notre soumission, pour lancer un assaut destiné à leur assurer tout de suite la domination sur la plus grande partie de la France.

Je vois mal comment cet assaut pourrait être contenu. Tout d’abord, il faudrait que le Président et ceux qui le servent le veuillent, ce qui semble peu probable : pourvu que les salafistes leur laissent la possibilité de faire de belles affaires dans des oasis confortables, la situation ainsi créée correspondrait plutôt à leurs vœux.

Le reste de la population trouverait-il le courage de résister (ce qui, là aussi, après des décennies de matraquage sur la nécessité de « vivre ensemble » n’est guère certain) ? en aurait-il les moyens ? Les forces de l’ordre auraient-elles le moral, mais aussi le matériel et l’armement nécessaire ? Notre armée – ou ce qui en reste – aurait-elle le temps de rentrer des missions extérieures qui sont actuellement les siennes ? Et – outre qu’elle compte dans ses rangs un nombre indéterminé de djihadistes dissimulés par la takiya mais tout disposés à planter un poignard (ou un obus) dans le dos de leurs camarades loyaux – notre armée ne serait-elle pas désarmée d’avance par la volonté politique de sa hiérarchie, par l’épuisement des hommes et par tout ce qui peut contribuer à les démoraliser ? –

Autant d’interrogations dont la réponse n’est guère douteuse.

Mais sauf dans cette hypothèse, il n’y a pas de véritable crise, sauf pour le Président et ceux qui le suivent aveuglément.

Quelle opinion alors avoir des gilets jaunes ? Eh bien, en ce qui me concerne, elle reste excellente et je conseille à mon entourage de continuer à afficher un gilet jaune à son pare-brise et même à se rendre sur les point s de rassemblement pour y échanger avec d’autres gilets jaunes résolus (il faut l’être pour consacrer son temps et sa peine à cette cause depuis 15 semaines) mais pacifiques des propos parfois constructifs, chercher des remèdes aux différents problèmes qu’il faudra bien résoudre si l’on veut redonner à la France et aux Français leur place légitime en ce monde, ou simplement trouver un peu de chaleur humaine auprès d’autres gilets jaunes.

Je leur souhaite bonne chance et leur dis mon amitié.

Anne-Lys . L’église catholique n’échappe pas à l’inversion des valeurs.

15 Oct

Or, il semble bien que la volonté d’être « de son époque » se répande dans l’Église catholique : ainsi, pas plus tard que dimanche 24 septembre, au cours de la messe télévisée par Le Jour du Seigneur, une des intentions de la « prière universelle » était la suivante : « Encourageons l’actualité de l’Évangile à rejoindre l’actualité du Monde ». Il me semble que, s’il paraissait opportun de donner une telle importance à « l’actualité » (ce dont je doute), au moins, pour rester proche de la Tradition bimillénaire de l’Église, aurait-il fallu dire « Encourageons l’actualité du Monde à rejoindre l’actualité de l’Évangile. » Cette inversion est, je crois, la marque du « monde à l’envers », celui dont le Prince est « homicide depuis le commencement. »

Amicalement.

Anne -Lys

Et pendant que les américains se déchirent , regrettons la succession capétienne

20 Oct

Chère Anne, vous écrivez à propos des présidentielles américaines :

 » A tout prendre, je préférerais M. Trump… mais ce n’est pas mon affaire »
NDLRB. Ce choix est peut-être excessif.

Ce n’est pas la mienne non plus quoique le succès de l’un ou de l’autre aura fatalement des conséquences sur notre scrutin de 2017, même si, comme il est probable, les écarts sont ténus.
Comment les royalistes que nous sommes vous, moi (et beaucoup d’autres) , pourrions-nous ne pas être consternés à la vue de cirque électoral pitoyable, ruineux et surtout DIVISEUR . La succession capétienne, si naturelle, si simple, si efficace, UNIFICATRICE nous fait cruellement défaut. Que de regrets !

Amitiés,
Paul.

Anne-Lys, CJA, dit ce qu’elle a sur le coeur concernant le Brexit.

27 Juin

STEPHFF-Europe-atonique

Comme je crois vous l’avoir écrit, mon instinct me dit que le « /Brexit /» était

une meilleure solution pour la Grande-Bretagne, la France et
l’Europe. Mais mon instinct n’est pas infaillible et je peux très bien
me tromper.

Ce sur quoi, en revanche, je suis malheureusement sûre de pas me
tromper, c’est quand je pense que les semences de peur qu’ils ont
répandues ont germé et sont en train de croître, empêchant peut-être les
meilleurs effets du /Brexit/, sans pour autant que ceux qui les ont
semées en récoltent le fruit, ni par la victoire (qu’ils n’ont pas
obtenue), ni par la remontée de l’estime que leur portent les populations.

Déjà, ce sinistre quatuor et ses séides mènent campagne. Et ce n’est pas
pour tenir compte du vote britannique ou des réactions des populations
qui, en majorité, sont de plus en plus exaspérées par la façon dont des
commissaires et des tribunaux (à qui ils n’ont jamais donné un tel
mandat) entendent régir tous les aspects de la vie politique de leurs
pays respectifs et même de leur vie personnelle. Non, les gouvernements
des peuples européens, qui n’ont jamais, eux non plus, reçu un tel
mandat, approuvent entièrement les mesures prises par ces commissaires
et ces tribunaux et s’empressent de les faire ratifier par des
Parlements à leurs bottes (quand ils ne vont pas au-delà, en durcissant
les normes pourtant souvent excessives imposées par Bruxelles).

Il faut dire qu’il y a belle lurette que les peuples ne peuvent plus
réellement choisir leurs gouvernants, puisque différentes législations
et réglementations, notamment concernant le financement des partis
politiques et des campagnes électorales, limitent leur choix aux
personnalités choisis par « /l’establishment/ », personnalités qui, une
fois élues, ne se sentent aucune obligation envers leurs électeurs.

Ce qui explique que, depuis des décennies, sur tout ce qui concerne
l’Europe, les décisions des gouvernants ne tiennent aucun compte de
l’exaspération croissante des populations contre des dispositions qui
les empêchent de choisir qui elles veulent accueillir chez elles,
pourquoi faire et pour combien de temps, mais aussi de protéger les
entreprises et les emplois dans leur pays, ou de sévir efficacement
contre une criminalité qui menace leur sécurité. Ils se sentent d’autant
plus tranquilles dans leur posture que tous les médias puissants vont
dans le même sens et empêchent cette exaspération de se faire entendre.

Donc, les adversaires du /Brexit /mènent campagne, et c’est pour
proposer de prendre de nouvelles dispositions réduisant encore le très
mince espace laissé aux peuples et aux individus par les réglementations
bruxelloises actuelles. Depuis quarante ans, ils serinent le même
refrain et hélas le mettent peu à peu en pratique : /si l’Union
européenne fonctionne mal, si ses interventions exaspèrent les
populations, c’est qu’elles ne sont pas suffisantes : non seulement il
ne faut ni les réduire, ni les modérer, mais au contraire il faut aller
plus loin dans le sens que nous avons adopté et qui entraîne cette
exaspération, puisque nous avons les moyens de l’empêcher de s’exprimer.
Au pire, les populations furieuses voteront Front national ou autre
parti « populiste », mais nous savons jouer du ressort de la peur pour
empêcher ces partis d’arriver au pouvoir et peut-être de changer quelque
chose. Nous gagnerons toujours./

Souvenez-vous de 2005 et 2008 : les Français et les Néerlandais avaient,
par référendum, rejeté à une forte majorité un certain projet de
Constitution européenne qui aggravait considérablement le traité de
Maastricht, déjà très coercitif. Mais, avec l’appui non négligeable de
M. Giscard d’Estaing, ancien président de la République, manquant
cyniquement à son devoir de réserve comme membre du Conseil
constitutionnel n’ayant pas le droit de s’exprimer publiquement sur un
sujet dont le Conseil pouvait avoir à connaître, M. Sarkozy, alors
président de la République, a fait ratifier par le Parlement un prétendu
/« mini-traité », /dit/« traité de Lisbonne/ », réputé expurgé des
dispositions les plus contestées. Mais M. Giscard d’Estaing a vendu la
mèche : dans une pleine page du /Figaro/, il a expliqué à quel point il
était satisfait du bon tour joué aux « /nonistes/ » : loin d’être un
« mini-traité » ou d’être expurgé des articles litigieux, le « /traité
de Lisbonne/ » n’était  autre que le texte, presque mot pour mot, du
projet de Constitution européenne, dont l’ordre des articles a
simplement été modifié.

C’est ce que voudraient imposer les « Remain » aux Britanniques en
exigeant une majorité inédite de 60% de « Leave » par une «
pétition » qui est censée avoir recueilli plus de 3.000.000
signatures, mais dont la valeur est plus que douteuse, puisqu’aucune
vérification de l’identité des signataires n’est faite, et
qu’apparemment une même personne peut voter autant de fois qu’elle le
souhaite. Un Français aussi : L’Express l’a fait sur le site
www.parlement.uk <http://www.parlement.uk> ; un internaute français a
voté sous le nom de /Napoléon Bonaparte/. Il semble que cette
possibilité ait été supprimée récemment (je viens d’essayer de retrouver
la pétition sur le site www.parlement.uk <http://www.parlement.uk>, sans
succès).

Anne-lys

easter-lily

Anne-Lys, CJA . De l’attentat islamiste de Magnanville (78200)

16 Juin

Le 21 mai dernier le porte-parole du prétendu État islamique avait annoncé de nouvelles attaques contre l’Occident, à partir du début du ramadan, dans un message audio d’une trentaine de minutes où il enjoignait aux Musulmans de tuer des « koufar » et des « croisés » par n’importe quel moyen.

Je n’ai donc, malheureusement, pas été surprise par l’attentat d’Orlando ni par celui de Magnanville hier soir. La seule chose qui m’avait surprise, le ramadan ayant commencé le 6 juin, c’est qu’il se soit écoulé six jours avant que le premier « loup solitaire » (ou pas solitaire !) passe à l’acte.

Et donc le discours des parlementaires socialistes qui se répandent sur les télévisions pour défendre l’action du gouvernement et affirmer que tout le possible avait été fait pour éviter ce qui s’est effectivement produit est fort peu crédible.

Le prétendu « loup solitaire » de Magnanville était plus que « connu de la police » : outre quelques menus délits de droit commun qui l’avaient, fort jeune, conduit à connaître la prison , Larossi Abballa avait déjà été condamné à de la prison ferme pour participation à une filière djihadiste. Or, il ne faisait plus l’objet d’aucune surveillance.

Les défenseurs du pouvoir invoquent, certes à juste titre, l’impossibilité de surveiller la totalité des 10.000 personnes qui font l’objet d’une fiche S, leur radicalisation étant avérée, car il faut 10 personnes pour surveiller constamment un seul suspect, et que la France, comme d’ailleurs tous les pays menacés par le terrorisme islamique, ne dispose pas d’un tel nombre de policiers et/ou gendarmes à affecter à cette tâche.

Mais Larossi Abballa n’était pas un « simple » fiché S ; en 2013 il avait été condamné à 3 ans de prison, dont six mois avec sursis, pour activités djihadistes. Une peine déjà très faible. Mais en vertu des instructions données alors par la chancellerie (Mme Taubira) pour l’exécution des peines, et étant donné qu’à la date de sa condamnation la durée de son incarcération provisoire permettait une demande de libération conditionnelle, il était aussitôt remis en liberté sans le moindre contrôle, bien que, au cours de sa détention, il ait fait preuve de prosélytisme islamiste et n’ait certes pas eu le profil d’un éventuel repenti.

Les mêmes défenseurs du pouvoir invoquent l’obligation de respecter la loi qui protège les droits des accusés et des condamnés et affirment qu’il n’y a eu, en cette affaire, pas la moindre négligence. Ils n’oublient qu’une chose : les mesures prises pour protéger les intérêts des personnes mises en cause pour crime ou délit l’ont été en temps de paix. Beaucoup pensaient d’ailleurs qu’elles étaient excessives et allaient à l’encontre de la nécessaire protection des victimes passées et à venir[1].

Mais aujourd’hui, nous sommes en guerre. Et s’il n’est pas question, comme ces partisans du pouvoir en brandissent la menace, d’emprisonner, sur simple suspicion, tous les suspects de terrorisme (voire tous les Musulmans !), nous serions parfaitement en droit d’assigner à résidence dans des camps correctement aménagés toutes les personnes fichées S : en 1939 en France, les Allemands, à partir de décembre 1941 aux États-Unis, les Japonais, ont subi ce sort, certes déplaisant, mais mesure nécessaire pour éviter qu’une véritable « 5ème colonne » ennemie soit en mesure, sortant de l’ombre, de transformer notre pays en « cimetière », comme l’en a menacé Larossi Abballa.

Anne Lys

[1] L’on sait d’ailleurs que le respect de ces mesures est à géométrie variable : très strictement défendu en ce qui concerne les auteurs présumés de délits ou crimes contre les personnes et les biens et, nous le voyons, d’actions terroristes s’il est impossible de les attribuer à « l’extrême droite », il n’existe pratiquement pas en ce qui concerne les personnes ou les mouvements que le pouvoir redoute, déteste ou veut faire disparaître : ainsi, tout ce qui concerne M. Sarkozy ou, en général, des membres de partis qui ne soutiennent pas le pouvoir actuel, tout ce qui concerne les Catholiques, est mis sur la place publique dans la minute qui suit l’action judiciaire (convocation, garde à vue, mise en examen, contenu d’écoutes légales ou non), sans que la violation du secret de l’instruction soit si peu que ce soit sanctionnée, etc.

Présidence de François Hollande : Inflation de « ruban rouge ». Du 8 juin 2016

12 Juin

Présidence de François Hollande : Inflation de ruban rouge

Selon Le Parisien, le président de la République a remis plus de 273 décorations depuis 4 ans. Un record. Les amis politiques et ceux du monde de la culture n’ont pas été oubliés…
16 grand-croix, 33 grands officiers, 54 commandeurs, 76 officiers, 94 chevaliers… François Hollande décore à tour de bras. Selon Le Parisien, le président de la République a remis plus de 273 décorations depuis 4 ans. Un record. Les amis politiques et ceux du monde de la culture n’ont pas été oubliés. Et ce n’est pas fini, 80 récipiendaires attendraient encore leur ruban.

http://www.lopinion.fr/video/polemique/francois-hollande-l-homme-qui-decore-plus-vite-que-ombre-104269

Et aussi  pour vous montrer  à quel point le  blog  du CER devance l’actualité :

Consilium-Consulte N° 2012/006 du 1 er août 2012 instituant l’ ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc.

……….

  1. Considérant que les critères qui déterminent aujourd’hui la promotion dans l’un ou l’autre des deux ordres nationaux actuels récompensant ces mérites (ordre national de la Légion d’honneur et ordre national du Mérite) ont perdu leur pertinence autant que leur lisibilité, au point de bafouer les principes mêmes qui ont amené à leur instauration;

  2. Considérant que l’obligation faite, depuis le décret de juillet 2008, d’une égale parité entre les hommes et les femmes auxquels sont attribuées ces récompenses est à la fois inique et stupide, le sexe n’étant ni une qualité ni un défaut et n’offrant droit à aucune faveur particulière;

  3. Considérant que cette dernière règlementation a mis un terme au sens et à la valeur de la récompense des mérites éminents qui doivent reposer sur des motifs authentiques;

……….

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/08/01/consilium-consulte-n-2012006-du-1-er-aout-2012-instaurant-l-ordre-royal-de-sainte-jeanne-darc/

27 février 2015

Anne-Lys, CJA, s’était interrogée,il y a peu, sur la façon très personnelle dont le Président Hollande décerne la légion d’honneur.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/27/anne-lys-cja-setait-interrogeeil-y-a-peu-sur-la-facon-tres-personnelle-dont-le-president-hollande-decerne-la-legion-dhonneur/

8 août 2015

L’imprudente promotion d’un copain de François Hollande dans l’ordre national de la Légion d’honneur.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/08/08/limprudente-promotion-dun-copain-de-francois-hollande-dans-lordre-national-de-la-legion-dhonneur/

 

 

Anne Lys, Cja. L’interdiction du concert de Black M. à Verdun était justifiée mais pas pour le motif invoqué.

17 Mai

Jack Lang : Aucune menace de violence à Verdun

M. Jack Lang, pour mieux stigmatiser l’annulation du concert de Black M à Verdun, écrit ceci : « c’est illégal d’interdire une manifestation artistique comme celle-là, aucune raison ne le justifiait, il n’y avait aucune menace à l’ordre public, aucun risque de violence. »(*)

Reconnaître ainsi que le mécontentement de beaucoup de Français devant ce choix déplacé ne s’accompagnait pas de menaces de violences dédouane ceux que le gouvernement et le maire de Verdun, accusent d’un « déferlement de haine et de racisme », susceptible par sa violence de troubler l’ordre public. Et donc les « coups de force inacceptables », invoqués par Mme Azoulay, ministre de la culture, « la police de la pensée du FN, de Ménard et des réacs républicains » imaginée par M. Cambadélis, le triomphe de la « fachosphère » redouté par le Nouvel Obs, rien de tout cela ne comportait de menaces de violence.

M. Hazard, au lieu d’invoquer ce risque imaginaire, aurait mieux fait de convenir que les morts des deux guerres mondiales (parmi lesquels mon père et mon grand-père) seraient morts pour rien s’il avait paru normal à tout le monde qu’on choisisse pour les honorer un homme qui avait traité la patrie pour laquelle ils avaient donné leur vie de « pays de Koufar » (il faut savoir que le mot de Koufar qu’on traduit par « mécréant » comporte un poids beaucoup plus lourd de haine et de mépris que ne l’indique cette traduction).

Et que ce n’était pas parce qu’il s’agissait d’un concert de rap, ni, bien entendu, d’un chanteur d’origine non européenne (car les Français de souche non européenne sont aussi Français que les autres et ne peuvent être disqualifiés en tant que tels) qu’il était inadmissible que Black M participe à une manifestation à Verdun et en l’honneur de ceux qui s’y sont sacrifiés, mais bien à cause de la haine qu’il avait manifestée envers une patrie qu’eux avaient jugée digne du sacrifice de leurs vies.