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Anne-Lys . L’église catholique n’échappe pas à l’inversion des valeurs.

15 Oct

Or, il semble bien que la volonté d’être « de son époque » se répande dans l’Église catholique : ainsi, pas plus tard que dimanche 24 septembre, au cours de la messe télévisée par Le Jour du Seigneur, une des intentions de la « prière universelle » était la suivante : « Encourageons l’actualité de l’Évangile à rejoindre l’actualité du Monde ». Il me semble que, s’il paraissait opportun de donner une telle importance à « l’actualité » (ce dont je doute), au moins, pour rester proche de la Tradition bimillénaire de l’Église, aurait-il fallu dire « Encourageons l’actualité du Monde à rejoindre l’actualité de l’Évangile. » Cette inversion est, je crois, la marque du « monde à l’envers », celui dont le Prince est « homicide depuis le commencement. »

Amicalement.

Anne -Lys

Et pendant que les américains se déchirent , regrettons la succession capétienne

20 Oct

Chère Anne, vous écrivez à propos des présidentielles américaines :

 » A tout prendre, je préférerais M. Trump… mais ce n’est pas mon affaire »
NDLRB. Ce choix est peut-être excessif.

Ce n’est pas la mienne non plus quoique le succès de l’un ou de l’autre aura fatalement des conséquences sur notre scrutin de 2017, même si, comme il est probable, les écarts sont ténus.
Comment les royalistes que nous sommes vous, moi (et beaucoup d’autres) , pourrions-nous ne pas être consternés à la vue de cirque électoral pitoyable, ruineux et surtout DIVISEUR . La succession capétienne, si naturelle, si simple, si efficace, UNIFICATRICE nous fait cruellement défaut. Que de regrets !

Amitiés,
Paul.

Anne-Lys, CJA, dit ce qu’elle a sur le coeur concernant le Brexit.

27 Juin

STEPHFF-Europe-atonique

Comme je crois vous l’avoir écrit, mon instinct me dit que le « /Brexit /» était

une meilleure solution pour la Grande-Bretagne, la France et
l’Europe. Mais mon instinct n’est pas infaillible et je peux très bien
me tromper.

Ce sur quoi, en revanche, je suis malheureusement sûre de pas me
tromper, c’est quand je pense que les semences de peur qu’ils ont
répandues ont germé et sont en train de croître, empêchant peut-être les
meilleurs effets du /Brexit/, sans pour autant que ceux qui les ont
semées en récoltent le fruit, ni par la victoire (qu’ils n’ont pas
obtenue), ni par la remontée de l’estime que leur portent les populations.

Déjà, ce sinistre quatuor et ses séides mènent campagne. Et ce n’est pas
pour tenir compte du vote britannique ou des réactions des populations
qui, en majorité, sont de plus en plus exaspérées par la façon dont des
commissaires et des tribunaux (à qui ils n’ont jamais donné un tel
mandat) entendent régir tous les aspects de la vie politique de leurs
pays respectifs et même de leur vie personnelle. Non, les gouvernements
des peuples européens, qui n’ont jamais, eux non plus, reçu un tel
mandat, approuvent entièrement les mesures prises par ces commissaires
et ces tribunaux et s’empressent de les faire ratifier par des
Parlements à leurs bottes (quand ils ne vont pas au-delà, en durcissant
les normes pourtant souvent excessives imposées par Bruxelles).

Il faut dire qu’il y a belle lurette que les peuples ne peuvent plus
réellement choisir leurs gouvernants, puisque différentes législations
et réglementations, notamment concernant le financement des partis
politiques et des campagnes électorales, limitent leur choix aux
personnalités choisis par « /l’establishment/ », personnalités qui, une
fois élues, ne se sentent aucune obligation envers leurs électeurs.

Ce qui explique que, depuis des décennies, sur tout ce qui concerne
l’Europe, les décisions des gouvernants ne tiennent aucun compte de
l’exaspération croissante des populations contre des dispositions qui
les empêchent de choisir qui elles veulent accueillir chez elles,
pourquoi faire et pour combien de temps, mais aussi de protéger les
entreprises et les emplois dans leur pays, ou de sévir efficacement
contre une criminalité qui menace leur sécurité. Ils se sentent d’autant
plus tranquilles dans leur posture que tous les médias puissants vont
dans le même sens et empêchent cette exaspération de se faire entendre.

Donc, les adversaires du /Brexit /mènent campagne, et c’est pour
proposer de prendre de nouvelles dispositions réduisant encore le très
mince espace laissé aux peuples et aux individus par les réglementations
bruxelloises actuelles. Depuis quarante ans, ils serinent le même
refrain et hélas le mettent peu à peu en pratique : /si l’Union
européenne fonctionne mal, si ses interventions exaspèrent les
populations, c’est qu’elles ne sont pas suffisantes : non seulement il
ne faut ni les réduire, ni les modérer, mais au contraire il faut aller
plus loin dans le sens que nous avons adopté et qui entraîne cette
exaspération, puisque nous avons les moyens de l’empêcher de s’exprimer.
Au pire, les populations furieuses voteront Front national ou autre
parti « populiste », mais nous savons jouer du ressort de la peur pour
empêcher ces partis d’arriver au pouvoir et peut-être de changer quelque
chose. Nous gagnerons toujours./

Souvenez-vous de 2005 et 2008 : les Français et les Néerlandais avaient,
par référendum, rejeté à une forte majorité un certain projet de
Constitution européenne qui aggravait considérablement le traité de
Maastricht, déjà très coercitif. Mais, avec l’appui non négligeable de
M. Giscard d’Estaing, ancien président de la République, manquant
cyniquement à son devoir de réserve comme membre du Conseil
constitutionnel n’ayant pas le droit de s’exprimer publiquement sur un
sujet dont le Conseil pouvait avoir à connaître, M. Sarkozy, alors
président de la République, a fait ratifier par le Parlement un prétendu
/« mini-traité », /dit/« traité de Lisbonne/ », réputé expurgé des
dispositions les plus contestées. Mais M. Giscard d’Estaing a vendu la
mèche : dans une pleine page du /Figaro/, il a expliqué à quel point il
était satisfait du bon tour joué aux « /nonistes/ » : loin d’être un
« mini-traité » ou d’être expurgé des articles litigieux, le « /traité
de Lisbonne/ » n’était  autre que le texte, presque mot pour mot, du
projet de Constitution européenne, dont l’ordre des articles a
simplement été modifié.

C’est ce que voudraient imposer les « Remain » aux Britanniques en
exigeant une majorité inédite de 60% de « Leave » par une «
pétition » qui est censée avoir recueilli plus de 3.000.000
signatures, mais dont la valeur est plus que douteuse, puisqu’aucune
vérification de l’identité des signataires n’est faite, et
qu’apparemment une même personne peut voter autant de fois qu’elle le
souhaite. Un Français aussi : L’Express l’a fait sur le site
www.parlement.uk <http://www.parlement.uk> ; un internaute français a
voté sous le nom de /Napoléon Bonaparte/. Il semble que cette
possibilité ait été supprimée récemment (je viens d’essayer de retrouver
la pétition sur le site www.parlement.uk <http://www.parlement.uk>, sans
succès).

Anne-lys

easter-lily

Présidence de François Hollande : Inflation de « ruban rouge ». Du 8 juin 2016

12 Juin

Présidence de François Hollande : Inflation de ruban rouge

Selon Le Parisien, le président de la République a remis plus de 273 décorations depuis 4 ans. Un record. Les amis politiques et ceux du monde de la culture n’ont pas été oubliés…
16 grand-croix, 33 grands officiers, 54 commandeurs, 76 officiers, 94 chevaliers… François Hollande décore à tour de bras. Selon Le Parisien, le président de la République a remis plus de 273 décorations depuis 4 ans. Un record. Les amis politiques et ceux du monde de la culture n’ont pas été oubliés. Et ce n’est pas fini, 80 récipiendaires attendraient encore leur ruban.

http://www.lopinion.fr/video/polemique/francois-hollande-l-homme-qui-decore-plus-vite-que-ombre-104269

Et aussi  pour vous montrer  à quel point le  blog  du CER devance l’actualité :

Consilium-Consulte N° 2012/006 du 1 er août 2012 instituant l’ ordre royal de Sainte-Jeanne d’Arc.

……….

  1. Considérant que les critères qui déterminent aujourd’hui la promotion dans l’un ou l’autre des deux ordres nationaux actuels récompensant ces mérites (ordre national de la Légion d’honneur et ordre national du Mérite) ont perdu leur pertinence autant que leur lisibilité, au point de bafouer les principes mêmes qui ont amené à leur instauration;

  2. Considérant que l’obligation faite, depuis le décret de juillet 2008, d’une égale parité entre les hommes et les femmes auxquels sont attribuées ces récompenses est à la fois inique et stupide, le sexe n’étant ni une qualité ni un défaut et n’offrant droit à aucune faveur particulière;

  3. Considérant que cette dernière règlementation a mis un terme au sens et à la valeur de la récompense des mérites éminents qui doivent reposer sur des motifs authentiques;

……….

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/08/01/consilium-consulte-n-2012006-du-1-er-aout-2012-instaurant-l-ordre-royal-de-sainte-jeanne-darc/

27 février 2015

Anne-Lys, CJA, s’était interrogée,il y a peu, sur la façon très personnelle dont le Président Hollande décerne la légion d’honneur.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2016/02/27/anne-lys-cja-setait-interrogeeil-y-a-peu-sur-la-facon-tres-personnelle-dont-le-president-hollande-decerne-la-legion-dhonneur/

8 août 2015

L’imprudente promotion d’un copain de François Hollande dans l’ordre national de la Légion d’honneur.

https://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2015/08/08/limprudente-promotion-dun-copain-de-francois-hollande-dans-lordre-national-de-la-legion-dhonneur/

 

 

Anne Lys, Cja. L’interdiction du concert de Black M. à Verdun était justifiée mais pas pour le motif invoqué.

17 Mai

Jack Lang : Aucune menace de violence à Verdun

M. Jack Lang, pour mieux stigmatiser l’annulation du concert de Black M à Verdun, écrit ceci : « c’est illégal d’interdire une manifestation artistique comme celle-là, aucune raison ne le justifiait, il n’y avait aucune menace à l’ordre public, aucun risque de violence. »(*)

Reconnaître ainsi que le mécontentement de beaucoup de Français devant ce choix déplacé ne s’accompagnait pas de menaces de violences dédouane ceux que le gouvernement et le maire de Verdun, accusent d’un « déferlement de haine et de racisme », susceptible par sa violence de troubler l’ordre public. Et donc les « coups de force inacceptables », invoqués par Mme Azoulay, ministre de la culture, « la police de la pensée du FN, de Ménard et des réacs républicains » imaginée par M. Cambadélis, le triomphe de la « fachosphère » redouté par le Nouvel Obs, rien de tout cela ne comportait de menaces de violence.

M. Hazard, au lieu d’invoquer ce risque imaginaire, aurait mieux fait de convenir que les morts des deux guerres mondiales (parmi lesquels mon père et mon grand-père) seraient morts pour rien s’il avait paru normal à tout le monde qu’on choisisse pour les honorer un homme qui avait traité la patrie pour laquelle ils avaient donné leur vie de « pays de Koufar » (il faut savoir que le mot de Koufar qu’on traduit par « mécréant » comporte un poids beaucoup plus lourd de haine et de mépris que ne l’indique cette traduction).

Et que ce n’était pas parce qu’il s’agissait d’un concert de rap, ni, bien entendu, d’un chanteur d’origine non européenne (car les Français de souche non européenne sont aussi Français que les autres et ne peuvent être disqualifiés en tant que tels) qu’il était inadmissible que Black M participe à une manifestation à Verdun et en l’honneur de ceux qui s’y sont sacrifiés, mais bien à cause de la haine qu’il avait manifestée envers une patrie qu’eux avaient jugée digne du sacrifice de leurs vies.

Anne-Lys, CJA changement de « genre » mais jusqu’ou?

20 Déc

Nous ne sommes certainement pas politiquement corrects, ni respectueux des « valeurs de la République » quand nous osons penser et parfois dire que les adeptes de l’idéologie du « gender » et surtout ceux qui, alors que leur caryotype et leur morphologie leur assignent un sexe défini, veulent changer de « genre », voire en changer plusieurs fois au cours de leur vie selon leurs caprices, ne sont pas très équilibrés.

Mais certains faits semblent pourtant nous donner raison : sur planet.fr, aujourd’hui (http://www.planet.fr/insolite-a-52-ans-il-quitte-sa-famille-pour-vivre-comme-une-fillette-de-6-ans.985728.1470.html?xtor=ES-1-976991%5BPlanet-a-la-Une%5D-20151218), ce cas plus qu’étrange :

<<< Un transgenre de 52 ans a quitté sa femme et ses sept enfants avant de se faire adopter en tant que fillette de 6 ans par un couple à la recherche de compagnie pour leur petite fille.

Une histoire atypique. Stefonkne Wolscht, 52 ans, un homme marié depuis 23 ans et père de sept enfants, vivait à Toronto, au Canada, où il semblait mener une vie assez banale. Du moins jusqu’au jour où il a commencé à se travestir et a intimé à sa femme de l’appeler Stéphanie. Cette dernière n’a naturellement pas compris sa requête et lui a demandé de « choisir entre arrêter d’être une transgenre et partir », a raconté Stéphanie au Daily Star. Le transgenre a donc choisi la seconde option et a quitté sa famille du jour au lendemain.

« Ma maman et mon papa adoptifs sont complètement à l’aise avec mon identité »

Mais l’histoire de ne s’arrête pas là. Désormais, Stéphanie veut qu’on la présente comme une enfant de 6 ans. Elle a même été adoptée par un couple qui recherchait une fillette pour tenir compagnie à leur propre fille de sept ans. « Je ne peux nier le fait d’avoir été mariée. Je ne peux nier le fait d’avoir des enfants mais je ne veux pas être un adulte en ce moment », a assuré Stéphanie.

Elle a ensuite expliqué passer du temps à dessiner et avoir des activités avec sa nouvelle grande sœur. « Ma maman et mon papa adoptifs sont complètement à l’aise avec mon identité de petite fille », a-t-elle également affirmé. […] Stéphanie a cependant raconté avoir eu à plusieurs reprises des pulsions suicidaires.>>> Et ce serait une façon normale de vivre ?
Amicalement. Anne.

Anne-Lys, CJA Les élections régionales, des citoyens grugés dans les grandes largeurs

14 Déc

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La gauche a réussi à gruger aussi bien le Front national que la fausse droite. Dans une élection normale à la proportionnelle, même avec la correction des 25% à la liste placée en tête, la gauche n’aurait dû garder que deux régions, le Front national en gagner entre deux et quatre et la droite parlementaire en avoir entre sept et neuf.
Mais la gauche a réussi à « berner» la fausse droite avec son « combat » contre le Front national, mené aussi bien par la fausse droite que par la gauche à coup de mensonges, de calomnies, de menaces imaginaires, dans un climat assez ignoble. Je ne peux pas croire que ceux qui, parmi les caciques de la droite parlementaire, ont participé à ce type de campagne, ignoraient qu’ils mentaient ; je pense même qu’ils ont, en particulier, « acheté » le retrait des candidats de gauche en PACA et Nord Pas-de-Calais.
C’est d’ailleurs à peu près ce que viennent de laisser entendre MM. Estrosi et Castaner, en promettant que la région PACA, bien que sans conseillers de gauche élus, serait gouvernée beaucoup plus à gauche que par le passé.
La droite parlementaire dans son ensemble ne l’a pas emporté en Paradis dès cette élection. Mais je pense que « droite » et « gauche » risquent de le payer cher, si l’on tient compte que, en dépit de ce résultat, le Front national reste le premier parti de France, ayant gagné – et non perdu – des voix entre les deux tours.

Une fois les comptes faits, quand les Français se rendront compte que la gauche est la seule bénéficiaire des manœuvres et magouilles d’entre les deux tours et que la campagne de haine menée contre les candidats du Front national n’était pas fondée, une grande partie de notre pays ressentira une formidable colère dont on ne peut, aujourd’hui, mesurer les conséquences, mais qui risque d’être beaucoup plus douloureuse pour le PRPS que ne l’aurait été l’élection normale des candidats du Front national arrivés largement en tête du premier tour.
Il faut rendre hommage au sens tactique de M. Hollande, forçant la main de 191 pays pour leur faire signer, hier soir, un accord réputé « historique », quoique vide de sens, annoncé quelques heures à peine avant l’ouverture des bureaux de vote. M. Hollande était donc le « chef de file du monde écologique », ce qui ne pouvait évidemment que favoriser le vote à gauche.

ANNE-LYS, CJA, se penche sur l’esprit des lois régissant les élections régionales françaises

11 Déc

« L’esprit des lois ».
Pourquoi se maintenir ou se désister quand, dans une élection, un candidat ou une liste se trouve en troisième position ?
Dans l’esprit des institutions, « l’esprit des lois », la réponse n’est pas la même selon le type de scrutin, car chacun obéit à une certaine logique, voulue par le législateur.

Un scrutin majoritaire à deux tours, obéit à la logique : « au premier tour, on choisit, au second on élimine ». Le choix d’un tel scrutin a pour objectif principal de déboucher sur une majorité claire, c’est-à-dire qu’en fin de compte, l’électeur doit choisir entre deux, parfois trois candidatures qui ont une chance de s’imposer. Comme les électeurs, au premier tour, ont déjà manifesté une nette préférence pour les candidatures les mieux placées, l’électeur, au second tour, n’a plus à choisir qu’entre deux, parfois trois projets politiques. Dans ces conditions, le maintien d’une troisième candidature ne se justifie – dans l’esprit de l’institution, je ne parle pas de l’intérêt du parti ou de l’individu concerné – que si le nombre de voix recueilli au premier tour est très proche de celui de la candidature classée en second rang, laissant une chance de succès. Si cette chance est infime ou nulle, le maintien d’une troisième liste ne peut que brouiller la visibilité de l’élection.

Un scrutin à la proportionnelle pure et simple ou à la proportionnelle additionnée d’une prime à la candidature la mieux placée en vue de permettre la constitution d’une majorité claire ne comporte souvent qu’un seul tour et dans ce cas le problème ne se pose pas. Quand, comme aux régionales françaises de cette année, il y a deux tours de scrutin, la situation est cependant très différente de celle d’un scrutin majoritaire. Le choix de ce type de scrutin a pour objectif d’assurer que toutes les tendances qui recueillent l’adhésion d’une proportion définie de l’électorat soient représentées parmi les élus. Dès lors, il est parfaitement contraire à l’esprit de l’institution de retirer une candidature susceptible d’avoir des élus pour la représenter : c’est frustrer les électeurs du choix que l’adoption de ce mode de scrutin voulait leur donner. Et cela quels que soient les motifs invoqués, même s’ils sont prétendument d’ordre éthique. Au contraire, retirer une candidature dans l’intention de forcer la main à tous les électeurs, ceux qui l’auraient choisie comme ceux qui peuvent être frustrés d’une victoire normale par une telle manœuvre est profondément contraire à « l’esprit des lois » et à l’éthique.

Anne – Lys voit des nuages sur la théorie du changement climatique

2 Déc

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Changement climatique Sommes-nous au début d’un important changement climatique ?

J’avoue que je n’en sais rien et que je pense que personne ne peut le savoir aujourd’hui : nos descendants pourront le dire dans quelques siècles, voire quelques millénaires.

Un Français du XIIIème siècle, vivant dans le « petit âge d’or » du début du précédent millénaire, aurait pu penser vivre les premiers temps d’un important changement climatique qui allait modifier de plus en plus la vie des hommes, des animaux et des plantes, par un constant réchauffement[1]. Or, quelques années plus tard, un net refroidissement allait se produire, plus ou moins prononcé selon les époques et qui devait durer jusqu’à la fin du XIXème siècle ; nous sommes d’ailleurs encore loin d’avoir atteint le degré de réchauffement connu il y a un peu moins de mille ans. Ce qui ne veut pas dire que l’action humaine depuis un peu plus de deux siècles n’a pas endommagé l’équilibre de notre planète et qu’il ne faut rien faire pour y remédier. La pollution de l’eau, de l’air et des terres cultivables m’inquiète beaucoup plus que l’éventuel changement climatique, d’autant que je suis persuadée que si celui-ci se produit effectivement, les forces humaines seront totalement incapables de l’empêcher.

J’espère donc que parmi les hommes et femmes de pouvoir réunis au Bourget, il y en a suffisamment qui sont d’entière bonne foi et bonne volonté et qui éviteront que soient prises des mesures qui seraient inutiles et coûteuses, voire contre-productives (sauf bien entendu pour ceux qui ont des intérêts dans certaines des solutions actuellement proposées). J’espère qu’ils concentreront leurs efforts dans des combats qui peuvent être gagnés : · diminuer, voire éliminer certaines formes de gaspillage et de pollution ; · éviter de trop utiliser les ressources de la terre qui ne sont pas inépuisables ; · protéger les populations qui seraient menacées par certaines évolutions redoutées, comme la montée des mers.

C’est à des actions de cet ordre que devraient être consacrés les crédits que la COP21 prévoit de dégager, et non à des mesures coercitives destinées seulement à réduire les émissions de CO², sans que l’on puisse être assuré que ces mesures auront le moindre effet sur un éventuel changement climatique de grande ampleur.

1] Il ne l’aurait évidemment pas attribué à l’action humaine, encore moins à un effet de serre lié à l’amélioration des conditions de chauffage et à l’utilisation du « feu grégeois » ! Il n’aurait d’ailleurs noté aucun effet catastrophique lié à ce réchauffement.

Le 02 décembre 2015.

Anne-Lys, CJA.

Les emplois jeunes ne coûtent rien puisque c’est l’Etat qui les paye (Sic) dixit François Hollande.

10 Nov
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Billet d’humeur d’Anne-Lys, CJA..

Stupéfiant
Si quelque petit jeune, sans diplôme ni formation, bénéficiant d’un « emploi d’avenir » qui va lui tenir la tête hors de l’eau pour quelque temps, vous affirme que, en plus, cet emploi a l’avantage de ne rien coûter puisque c’est l’État qui paye, vous le regarderez avec un peu de pitié, et songerez que l’Éducation nationale, censée assurer une éducation civique, est décidément déficiente.
Mais quand c’est le Chef de l’État qui, à la remarque d’un journaliste qui lui dit que ces emplois d’avenir dont il se gargarise ont l’inconvénient de coûter cher, répond « Mais non, cela ne coûte rien puisque c’est l’État qui paye ! », les bras vous en tombent.
Car tout de même, M. Hollande n’a pas quitté l’école à seize ans, en état d’échec scolaire patent. Il a fait des études, il a même réussi le difficile concours de l’ENA ; il a géré (mal, dit-on), une ville et un département avant d’être élu président de la République. Et voilà que (à moins, ce qui n’a rien d’impossible, qu’il ait outrageusement menti, en comptant sur l’inattention et l’ignorance économique de la plupart des téléspectateurs), il nous montre qu’en dépit de tout ce qui a pu lui être enseigné dans des établissements prestigieux, il a conservé la croyance enfantine (ou infantile) en l’existence d’une source inépuisable d’argent tombant du ciel dans le trésor de l’État. De cet argent, il n’aurait pas à se soucier de savoir comment le gagner, il suffirait qu’il le distribue à ceux qui en ont besoin.
Que l’État n’ait pas un centime à soi, que tout l’argent dont peuvent disposer les politiques quand « c’est l’État qui paye » sorte directement des poches des Français (et des étrangers actifs en France), l’ignore-t-il vraiment ? S’il décide d’augmenter les impôts des uns pour aider les autres, et que le poids de ces impôts a pour effet d’empêcher les entreprises d’investir, de produire et donc d’embaucher, réduisant au chômage ceux-là mêmes qu’il veut aider, il ne le sait pas ?
Devant un tel abîme d’ignorance (ou de mensonge), on demeure confondu et on comprend pourquoi même les commentateurs qui voulaient le soutenir semblaient plus navrés que combatifs.

Et aussi :                                                                                                                                                                                                                                                                                                              http://www.minurne.fr/c-est-l-etat-qui-paye?&trck=nl-891909-342939-89jAz