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BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (30 avril 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

30 Avr

*  Un sixième soldat français est mort au Mali :

Le caporal-chef Stéphane Duval, du premier régiment de parachutistes d’infanterie de marine de Bayonne, est mort hier en service commandé, dans l’extrême nord-est du Mali.

C’est le sixième soldat français tué dans le cadre de l’opération « Serval » lancée le 11 janvier au Mali. Le président de la République a salué  « avec émotion la détermination et le courage des forces françaises engagées au Mali aux côtés des forces maliennes et africaines. » 

Selon le ministère de la Défense, l’incident est intervenu « lors d’une opération de reconnaissance et de fouille conduite (…) entre Tin Zaouaten et Boughessa ». « Un véhicule léger de type VPS a sauté sur un engin explosif, provoquant la mort d’un soldat français et blessant deux autres soldats sérieusement », dont le pronostic vital n’est toutefois pas engagé.

"Un véhicule léger de type VPS a sauté sur un engin explosif, provoquant la mort d'un soldat français et blessant deux autres soldats sérieusement", indique le ministère de la défense.

D’autre part, les forces de sécurité maliennes ont arrêté une dizaine de personnes soupçonnées de préparer un attentat dans la capitale, Bamako, pour le compte du Mouvement de l’unicité et de djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao). Ce coup de filet est le premier signe que les islamistes, repoussés en début d’année par les forces françaises et africaines, ont activé des cellules dans Bamako, indiquent des responsables maliens.

Agé de 32 ans, le caporal-chef Stéphane Duval était marié et père de deux enfants (Photo: Facebook)

Le caporal-chef Stéphane Duval a donné sa vie pour la France et l’Afrique. Il est élevé, à titre militaire, à la dignité de Compagnon de l’ ordre et ardente compagnie royale du Mérite, sous le vocable de Sainte-Jeanne d’Arc.

La France, fière de ses soldats, est en deuil.

Dans l’Honneur et l’Espérance

Le Conseil dans l’Espérance du Roi adresse à son épouse et à ses deux enfants ainsi qu’à son chef de corps et à ses camarades de combat ses plus vives condoléances.

*  Et le livre blanc de la Défense…

propose de réduire les effectifs de nos armées de 24 000 postes entre 2016 et 2019, soit davantage encore que ce qui était attendu ! 

 Le budget 2014, en revanche, reste stable, à 1,5% du PIB. François Hollande a cependant promis pour les armées les meilleurs entraînement, équipements et renseignement…On peut le croire !

Les observateurs attendaient environ 20 000 suppressions de postes à venir entre 2016 et 2019 dans l’armée française. Ce sont finalement quelque 24.000 postes qui seront supprimés en plus dans l’armée sur cette période, selon les prévisions du livre blanc de la Défense, remis hier lundi à François Hollande.

D’ici 2015, le livre blanc préconise en revanche de maintenir l’objectif fixé par Nicolas Sarkozy pour la période 2008-2015, qui prévoyait la suppression de 55.000 postes. En 2014 et 2015, quelque 10.000 hommes et femmes devraient donc quitter l’armée. Le nombre de militaires pouvant être mobilisés sur les opérations à l’extérieur devrait par ailleurs être réduit de 30.000 hommes et femmes à 15.000 ou 20.000. Les armées devront toutefois être capables d’intervenir simultanément sur deux ou trois théâtres distincts. Intervention et dissuasion, notamment nucléaire, restent donc les objectifs majeurs.

En revanche, l’une des principales inquiétudes des parlementaires est apaisée : le budget de la Défense ne sera pas réduit, il reste stable en 2014, à 31,4 milliards d’euros, ce qui correspond à 1,5% du PIB français. Au total, 179,2 milliards d’euros seront réservés à la défense entre 2014 et 2019, et 364 milliards d’ici à 2025.

« Ce n’est pas le scénario noir, mais il marque une réduction notoire des moyens » a analysé Michel Polacco spécialiste des questions de défense à Radio France.

. © IDÉ

La première réaction a été celle de Marine Le Pen : la présidente du Front national a proposé de sanctuariser le budget de la Défense, en interdisant que celui-ci soit inférieur à 2% du PIB. Selon elle, ce seuil « est le niveau tout juste suffisant pour assurer un outil militaire digne de ce nom« .

Invité ce lundi de France Info, le général Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po, a déclaré ne pas être trop déçus « parce que nous nous attendions à une déception« , mais constater un « décrochage stratégique inquiétant« . « Notre position forte au Conseil de sécurité des Nations unies, on la doit surtout à  cette capacité d’intervention dans les crises. Et c’est cette capacité qui est réduite« , ajoute-t-il.

*  Vive le roi !

Pays-Bas : la reine Beatrix abdique

Le règne de Willem-Alexander des Pays-Bas (futur roi Guillaume IV) commence aujourd’hui.

Né le 27 avril 1967 à Utrecht, il aura eu une jeunesse très protégée même si elle fut parfois un peu dissolue, comme beaucoup de jeunes gens favorisés.

Et puis vint la révélation, un jour d’hiver 1986. Cet hiver-là, sibérien, a gelé les canaux du royaume des Pays-Bas. Et quand le froid s’en mêle, le pays regarde rituellement et presque religieusement passer l’Elsfstedentocht, « la course des onze villes » qui draine des milliers de patineurs sur le miroir pétrifié des chemins d’eau. Souvenez-vous  des nombreux tableaux des peintres flamants sur le sujet !

Ce jour-là, personne n’a remarqué la performance d’un certain Alex Van Buren. Personne, sauf la reine Beatrix et le prince Claus qui reconnaissent leur fils de 19 ans, épuisé et transformé, franchir la ligne d’arrivée au bout de 200 kilomètres d’efforts. Ils applaudissent à tout rompre le bonhomme qui s’est enfin surpassé. Un membre de la famille lâche : « Finalement, on en fera quelque chose. » Une promesse de roi est née sur la glace d’un froid de gueux.

Et le bon vivant devient Roi.

Willem-Alexander ne va pas s’en tenir là. Quelques années plus tard, il fait la connaissance, à Séville, d’une jeune femme délicieuse. Elle est Argentine, belle comme un coeur, aussi déterminée qu’il est flottant. Elle s’appelle Maxima et lui plaît terriblement. La première fois, il ne lui dit pas qui il est. Il fait le mystérieux. Il le fera un peu plus tard, à New York où il retrouve cette cadre bancaire qui a du mal à le croire quand il lui confie enfin : « Je suis l’héritier du trône des Pays-Bas ». Un frimeur ? Un baratineur ? Même pas.

Les deux amoureux se retrouvent aux Pays-Bas. Il gèle à coeur fendre. Le temps est idéal pour un exploit de plus. Willem-Alexander va refaire le coup du patineur de charme. Il arabesque, entre-chatte, double-saltote, triple-axellise. Maxima est sous le charme mais a très froid : « Je rêvais d’un thé brûlant et il m’a soudain demandé en mariage », s’est-elle confiée plus tard.

Sur la berge surgelée, le prince charmeur et charmant se révèle génie de l’accessoire, chevalier des bonnes manières, princier en somme et déjà royal, disons-le tout net. Willem-Alexander se saisit d’un bouquet de roses qu’il y a dissimulé. Et l’offre à sa fiancée avec une flûte de champagne. Il est fort. Il est très fort.

Le reste est conte de fées. Ils se marient, ont trois enfants dont l’aînée Amalia, aujourd’hui âgée de 10 ans, sera reine un jour. Plus tard, quand le roi, son père, aura abdiqué.

Car on abdique chez les souverains bataves. On sait le temps compté. Beatrix, qui s’en va ce matin, est devenue reine en 1980, dans une atmosphère lourde et pesante, sur fond de manifestations radicales, de foules hurlant : « Pas de logements ! Pas de couronnement ! ».

Rien que pour se marier en 1966, avec Claus, diplomate allemand roturier, elle avait dû batailler ferme, s’arracher le droit au bonheur. Beatrix avait même fait une grève de la faim pour parvenir à ses fins. Son Willem-Alexander aura eu la tâche plus facile. Les rois, généralement, montent sur le trône. Lui, y aura glissé du bout des lames, dans l’hiver froid, avec une élégance de cygne…

File:Grandes armes Pays-Bas.svg

Avouons que nous aimerions parfois être bataves…

VIVE LE ROI !

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

Nous voudrions rappeler à tous ceux qui souhaiteraient y participer, les prochaines Journées du Centre d’Etudes historiques du Mans dont le programme s’avère particulièrement intéressant:

Le Centre d’Etudes Historiques

Siège Social : 22, rue Victor Hugo 54230 – Neuves-Maisons

Tél.  03.83.47.10.42/06.81.60.04.02

Président fondateur : Dr Thierry JORDAN

Président : M. Jean-Christian  PINOT

Secrétaire Général : Mlle Monique MOMPAS

organise sa 

XXème Université d’Eté du MANS

placée sous le haut patronage de Monseigneur le prince Louis, duc d’Anjou

du jeudi 11 juillet à 14 h 00 au dimanche 14 juillet 2013 à 16 h 00

« LES BOURBONS et le XXe siècle »

Pr Yves-Marie Bercé : Naples et Rome : les Bourbons et les résistances à l’unité italienne

Jordi Canal : Les Bourbons, d’Alphonse XIII à Juan Carlos 1er

Mr l’abbé Ch.-Philippe Chanut: Le Prince Alphonse, duc d’Anjou, et la crise de l’Eglise

Laurent Cheron : De l’abolition de la loi d’exil à travers les débats parlementaires en 1950

Paul-Marie Couteaux :  Le Général de Gaulle, les Bourbons et les Orléans

Mr l’abbé Cyrille Debris :  Une étoile qui a traversé le siècle : Zita Impératrice d’Autriche et Reine apostolique de Hongrie

Jacques Charles-Gaffiot : Deux décennies de commémorations capétiennes : 1987, 1989, 1993, 2004

Pr Tamara Griesser-Pecar : La « mission Sixte ». Les tentatives de paix séparée de l’Autriche durant la 1ère guerre mondiale  

Pr Philippe Lauvaux : Les stratégies matrimoniales

Daniel de Montplaisir : – Bourbons oubliés, Bourbons retrouvés : de Châteaubriand à Cattaui

Frère Augustin Pic : Les Bourbons dans les carnets du Cardinal Baudrillart

Philippe Pichot-Bravard : Un Roi pour le XXIe siècle ?

Christian Pinot : La thèse de droit de 1914 du Prince Sixte de Bourbon Parme sur les renonciations et la légitimité dans la Maison de Bourbon

Baron Pinoteau : L’entrevue de Fontainebleau en 1931 : entre légitimité de droit, légitimité d’exercice et légitimité tout court

Pr Jean-Yves Pons : – Le carlisme espagnol au XXe siècle fin et suite

                                – Une figure : le Prince Xavier de Bourbon Parme, du premier conflit mondial à Dachau, de la France à l’Espagne

Vivien Richard : Les Bourbons à Versailles au XXe siècle, leurs visites, réactions, aides et interventions

Axel Tisserand : Maurras, l’Action Française et les Princes

Guillaume de Thieulloy : Les relations concordataires entre l’Espagne et le Saint-Siège au XXe siècle

Jean Sévillia : (sous réserve)

http://www.centredetudeshistoriques.fr/ 

Comme les 19 années précédentes, la session 2013 se déroulera au Centre de l’Etoile, Le Mans(à 50 minutes de Paris par TGV) avec son cloître, sa chapelle, son parc ombragé, son restaurant et ses chambres qui seront attribuées dans l’ordre d’arrivée des chèques de règlement à l’ordre du CEH (voir les tarifs ci-dessous).

Chaque été depuis août 1994, le même Centre de l’Etoile a accueilli nos Universités d’Eté qui rassemblent différents courants de la Légitimité. Participent également à ces Colloques, soit comme conférenciers, soit comme auditeurs, des personnes qui ne sont pas royalistes mais qui aiment l’Histoire et qui ont un peu de curiosité d’esprit.


TARIFS :             355 € par personne   –  515 € par couple   –  100 € par étudiant 

Ce forfait comprend tout : hébergement, repas, conférences.

Les personnes qui préfèrent se loger en ville ou qui envoient leurs inscriptions quand toutes les chambres sur place sont déjà attribuées choisiront elles-mêmes leurs hôtels et réserveront elles-mêmes leurs chambres.

Dans ce cas, l’inscription aux conférences et aux repas se limite à :

200 € par personne  –  380 € par couple  –  100 € par étudiant


COUPON D’INSCRIPTION 

M. Mme, Mlle……………………………………………………………………………………………………………………..

Adresse……………………………………………………………………………………………………………………………….

Courriel………………………………………………………………………………………………………………………………..

O Je m’inscris aux journées CEH 2013 et je verse la somme de :

O  Adulte seul            O Ménage          O  Etudiant (e)

O Je ne peux m’inscrire mais, pour contribuer à la réussite, verse un don de :

O J’adhère à l’association (loi 1901) :

O  25 €  Adulte seul    O  38 €  Ménage       O  5 €  Etudiant (e)

Le 30 avril 2013.

Jean-Yves Pons.

 

 

 

Hommage au caporal Alexandre Van Dooren, du 1er régiment d’infanterie de marine d’Angoulême, mort dans l’accomplissement de son devoir.

19 Mar

Le caporal Alexandre Van Dooren, 24 ans, du 1er régiment d’infanterie de marine d’Angoulême est mort lors d’une opération de ratissage à la recherche de caches de rebelles islamiques dans le nord du Mali, a annoncé dimanche 17 mars un communiqué de l’Elysée. Le chef de l’Etat y exprime sa « grande tristesse » et « adresse ses condoléances à la famille« . Il s’agit du cinquième militaire français tué au Mali depuis le début, le 11 janvier, de l’opération Serval.

R I P

[MALI] Décès du caporal Alexandre VAN DOOREN du 1er RIMa  Projeté au Mali depuis le 27 janvier 2013, il était engagé au sein du GTIA4 (groupement tactique interarmes) dans le cadre de l’opération SERVAL, en tant que pilote AMX 10RCR. Le 16 mars 2013, au cours d’une opération dans la zone au sud de Tessalit visant à rechercher et détruire les groupes terroristes qui s’y trouvent encore, un blindé AMX 10RCR a sauté sur un engin explosif, provoquant la mort du militaire.  Né le 8 avril 1989, le caporal Alexandre VAN DOOREN aura servi la France durant plus de trois ans.   Le 6 octobre 2009, il souscrit un contrat d’engagé volontaire de l’armée de Terre au CPIS (centre parachutiste d’instruction spécialisée) de Perpignan. Le 7 avril 2010, il rejoint le 1er régiment d’infanterie de Marine d’Angoulême pour cinq ans. Au terme de sa formation initiale durant laquelle il fait preuve d’un très fort potentiel, il est élevé à la distinction de 1re classe le 7 octobre 2010 et est affecté au 3e escadron. Engagé très dynamique et particulièrement efficace, il y occupe la fonction de pilote AMX 10 RCR et se distingue en obtenant brillamment, dès octobre 2011, son certificat militaire élémentaire. Son excellente manière de servir lui permet d’accéder au grade de caporal dès le 1er avril 2012. Le caporal Alexandre VAN DOOREN totalisait trois missions au cours desquelles son enthousiasme et ses qualités intellectuelles et physiques font l’unanimité, tant auprès du commandement que de ses camarades. D’avril à juillet 2011, il avait été engagé dans sa fonction de pilote AMX 10 RCR au sein du 5e régiment interarmes outre-mer à Djibouti. De janvier à mai 2012, il avait servi en tant que chef d’équipe PROTERRE au sein du 41e bataillon d’infanterie de marine, en Guadeloupe. Une nouvelle fois, il y avait été particulièrement remarqué pour son sens aigu des responsabilités et sa rusticité.  Le caporal Alexandre VAN DOOREN était titulaire de la médaille de bronze de la défense nationale depuis 2012.   Agé de 24 ans, il était en situation de concubinage et père d’un enfant. Il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France. Il est le cinquième soldat français à mourir au combat depuis le lancement de l’opération SERVAL.  L'armée de Terre présente ses condoléances à sa famille, ses proches et ses camarades du 1er régiment d'infanterie de marine.

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« C’est alors qu’il participait à une mission de fouille et de destruction de caches terroristes au sud de Tessalit, dans le massif des Ifoghas au nord du Mali, que le véhicule AMX 10 conduit par le caporal Van Dooren a sauté sur un engin ennemi. Dans cette opération dangereuse, trois soldats ont été blessés », a précisé le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, dans un communiqué. Le ministre a exprimé son émotion après « la mort au combat du caporal Alexandre Van Dooren », engagé au Mali depuis le 24 janvier.

Selon l’état-major des armées, trois soldats français ont également été blessés par l’explosion, dont « deux assez sérieusement ». Ils ont été évacués dans un premier temps vers l’antenne médicale de Tessalit, puis transférés dimanche à Bamako. L’incident qui a coûté la vie au soldat français n’a donné lieu à aucun accrochage avec des combattants islamistes réfugiés dans cette zone.

Lors d’un discours dimanche matin à Toulouse, le président français a une nouvelle fois rendu hommage au caporal Alexandre Van Dooren. « La lutte contre le terrorisme est globale », a déclaré M. Hollande. C’est la raison pour laquelle la France fait son devoir au Mali, au nom de la communauté internationale », a ajouté le président. Il a fait valoir que les « groupes terroristes (…) menacent l’ensemble du pays, le Mali, mais également l’Afrique de l’Ouest » et « l’Europe tout entière ».

« Cette lutte, elle est menée avec courage par l’armée française, elle en paie un lourd tribut. Hier un cinquième soldat français est mort. Il mérite comme ses camarades l’hommage de toute la Nation », a-t-il ajouté.

Selon le ministère de la défense, 1 200 militaires français et 1 500 militaires tchadiens sont actuellement engagés dans les opérations du nord du Mali « afin d’achever la libération complète du territoire malien ». De violents combats les opposent aux combattants islamistes dans le nord-est du pays. Les Français ratissent notamment le massif des Ifoghas, pour tenter de débusquer les combattants islamistes à proximité de la frontière algérienne.

carte situation mali

Le Conseil dans l’Espérance du Roi adresse ses condoléances à la famille, aux proches et aux camarades de combat du caporal Van Dooren. Mais il a une pensée toute particulière pour sa femme , sa petite fille et l’enfant attendu qui ne connaîtra hélas pas son père.

Par décision du Conseil dans l’Espérance du Roi en date du 19 mars 2013 et en hommage à son engagement consacré à la défense de notre pays, jusqu’au sacrifice ultime, son nom vient s’ajouter à celui de ses quatre camarades, élevés, à titre militaire, à la dignité de Compagnons de l’ ordre et ardente compagnie royale du Mérite, sous le vocable de Sainte Jeanne d’Arc par décisions de ce même Conseil en date du 4 et du 7 mars 2013. 

Le 19 mars 2013.

Billet d’humeur de Jean Bouvier: Contre toute condamnation « en bloc » du colonialisme.

15 Jan

 

A titre personnel, et peut-être, sans doute, parce que mes grands-parents maternels étaient respectivement de 1891 et 1893, un de mes grands-oncles maternels étant mort durant la Première Guerre Mondiale, j’ai toujours refusé le dogme de l’anticolonialisme béas que l’école républicaine a tenté d’inculquer à plusieurs générations avec un grand succès…

Ma position ne peut qu’être renforcée par la lecture du texte suivant, qui provient du site http://www.journaldumali.com/article.php?aid=5773 et qui, mis à part l’emphase sur la qualité « d’homme d’Etat » de l’actuel résident de l’Elysée, se passe de commentaires.

Edito : « Serval  » au secours du Mali…

Par Mame DIARRA DIOP – 14/01/2013

« Serval », c’est le nom emblématique de l’opération militaire menée au Mali, par la France, contre les jihadistes du Mujao, d‘Ansar Dine et d‘Aqmi en totale surprise. On ne l’oubliera pas !

Il faut tout d’abord saluer, la main tendue de la France à notre pays malmené depuis 8 mois par les jihadistes et terroristes de tout bord, infiltrés au Nord et contre toute libertés individuelles et tolérance…Fran 

Il faut ensuite reconnaître la finesse politique de François Hollande, qui n’a jamais laissé entrevoir à l’ennemi une implication rapide et soudaine de la France dans la crise malienne. Prudence dans le discours, caution des Nations Unies, furent les maîtres mots d’un président, qui aujourd’hui dirige la cellule de commandement de l’opération « Serval ». Voilà un homme d’Etat qui s’affirme de jour en jour et la surprise est plutôt agréable. Ceux qui sont franco-maliens doivent aujourd4hui se sentir fiers de leur double nationalité.

Ainsi, l’ennemi surpris, en voit des déconfitures depuis trois jours : destructions des bases, entrepôts d’armes et positions, tout est destiné à réduire la force de riposte des hommes du Mujao, d’Aqmi ou d’Ansar Dine…et à parer à toute récupération de territoire. Il reste à la force de sécurisation d’agir.

Deuxième chose, l’Etat d’urgence. La sécurité est au maximum en France tout comme à Bamako, où conscients de l’extrême sensibilité de la situation, les autorités ont déclenché le niveau optimal d’alerte. Vigipirate en France, quand le Mujao menace d’attaquer le cœur de la France, surveillance au sommet, quand Bamako pourrait être la cible d’attentats, les citoyens sont appelés à la prudence.

Aujourd’hui, les Maliens soufflent grâce à la France. Les ressortissants du nord respirent face à une initiative qui a permis d’ébranler nos pairs africains et ceux de la CEDEAO qui n‘attendaient visiblement que cela. Car il fallait une tête de commandement pour mener la croisade Mali.

 Désormais, le champ de bataille est ouvert pour la force Africaine, MICEMA (Mission de la CEDEAO au MALI) . Et les soldats de l’Afrique n‘ont plus d‘autre choix que de réagir, en apprenant la leçon de la France et sa puissance de frappe. Surtout, cette guerre devra nous apprendre que les armées ne sont pas que des bataillons d’hommes sans formation, ni engagement patriotique, et recrutés ou nommés dans n’importe quelles conditions… 

« Vive la France ! Vive François Hollande ! » , crient en chœur les habitants de Gao, Léré et Tombouctou, où la traque a déjà commencé…

Désormais, le Mali retient son souffle… en attendant la libération totale et complète du Nord…

Le 15 janvier 2013.

Jean Bouvier.

BULLETIN CLIMATIQUE QUOTIDIEN (15 janvier 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

15 Jan

*  Le Mali au programme :

La France est en guerre depuis quatre jours au Mali, venue porter secours à un « pays ami » agressé par des forces islamiste. Mais la France se sent encore bien seule pour lutter contre les missionnaires du Jihad bien qu’elle ait reçu de nombreux soutiens…diplomatiques, à défaut d’être militaires.

La France a mobilisé ses forces spéciales basées au Burkina Faso ainsi que six Mirage, rejoints dimanche par quatre Rafale. Environ 500 militaires français ont été déployés à Bamako. Des hélicoptères de combat, notamment des Gazelle équipés de missiles Hot et de canon de 20 mm, ont également été engagés dans la région de Konna.

Les Britanniques ont mis à disposition deux avions de transport, mais n’envisagent pas de forces au sol. Pas plus que l’Allemagne, qui étudie une aide «logistique, médicale». Les Etats-Unis apportent un appui en termes de renseignement.

Les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cédéao) doivent aussi entrer en action. Le Nigeria, le Niger, le Burkina Faso, le Togo et le Sénégal ont annoncé l’envoi chacun d’un bataillon (environ 500 hommes). Le Bénin va envoyer 300 soldats. Ces forces doivent être placées sous la direction d’un général nigérian, Shehu Abdulkadir.

On en jugera sur cette carte issue de la toujours excellente infographie d’idé  http://www.ide.fr/ :

Le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni lundi après-midi, à l’initiative de la France, pour être informé sur les conditions de cette intervention. Notre ambassadeur auprès des Nations-Unies y a déclaré: « Nous avons été contraints d’agir à la demande des autorités maliennes parce que des groupes armés menaient une offensive en direction du sud (du Mali) mais notre but est de revenir à l’application le plus vite possible de la résolution 2085, de façon à ce que les forces africaines, les forces maliennes règlent ce problème et qu’il y ait un accord politique« .

Le 20 décembre 2012, le Conseil avait approuvé la résolution 2085, qui autorise notamment le déploiement de la Force internationale de soutien au Mali (Misma). La France a pris les devants vendredi en lançant l’opération «Serval», à la demande du Mali, et dans le cadre, souligne le gouvernement, de l’article 51 de la charte de l’ONU qui mentionne «le droit de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un membre des Nations unies est l’objet d’une agression armée». Le même jour, vendredi, la France a demandé dans une lettre au Conseil de sécurité de l’ONU qu’on «accélère la mise en œuvre de la résolution 2085», étant donné l’urgence de la situation.

La communauté internationale a d’une manière générale salué l’initiative de la France. En France, quelques voix s’élèvent pourtant pour contester la décision de François Hollande. Jean-Luc Mélenchon bien sûr, coprésident du Parti de gauche, reproche ouvertement à l’exécutif l’intervention militaire au Mali. Pour lui, la France agit sans mandat de l’ONU: «Le mandat de l’ONU, c’était qu’une force africaine intervienne. C’est le rôle des Africains; les Africains sont des adultes, ce ne sont pas des pays folkloriques, ce sont de vraies nations ! Et je trouve que nous sommes en train de reprendre l’habitude d’intervenir par-ci, par-là.» Laurent Wauquiez, l’un des deux vice-présidents de l’UMP, a pour sa part jugé nécessaire dimanche une «union sacrée» de la classe politique autour de l’intervention français, tout en soulevant des«interrogations, dont on va devoir discuter à l’Assemblée nationale»,sur le soutien d’autres pays et sur la durée des opérations.

Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, seront par ailleurs auditionnés mercredi par les commissions des Affaires étrangères et de la Défense de l’Assemblée nationale. Une rencontre s’est tenue ce lundi soir entre le Premier ministre et les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, ainsi que les présidents de groupes politiques et ceux des commissions des Affaires étrangères et de la Défense des deux assemblées.

Mais Les jihadistes menacent la France de représailles: «La France a attaqué l’islam. Nous allons frapper le cœur de la France. Au nom d’Allah, nous allons frapper le cœur de la France. Partout. A Bamako, en Afrique et en Europe », a déclaré à l’AFP Abou Dardar, l’un des responsables du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), avant de « filer dare-dare »  vers un campement plus hospitalier ! Et en attendant, Montreuil (103 000 habitants), cette charmante petite cité du département de Seine-Saint-Denis qui compte plus de 10 000 sujets d’origine malienne, au point d’être surnommée « la deuxième ville du Mali » ou même « Bamako-sur-Seine » balance entre la joie et l’inquiétude ! Les Maliens de Montreuil affichent d’une manière générale leur sympathie envers l’intervention militaire de la France dans leur pays mais certains ne manquent pas de rappeler que si nous en sommes là c’est un peu à cause de…Bernard-Henri Lévy et de Nicolas Sarkozy ! Rappelez-vous en effet l’hystérie qui entoura l’intervention militaire en Lybie et ses conséquences en terme d’armement des milices islamistes de Cyrénaïque. Les maliens, eux, s’en souviennent: «  Les armes fournies par la France aux rebelles libyens sont tombées dans les mains d’Al-Qaida« . Et d’ajouter: « Lors de la prise de Kidal par les Touaregs, vendredi 30 mars 2012, Alain Juppé était en Algérie; il n’a pas bougé le petit doigt… » 

Qu’il est bon d’avoir de la mémoire et de revoir à la cinémathèque « L’Arroseur arrosé » !

*  Qu’en pense le juge Marc Trévidic ?

Spécialisé dans la lutte contre le terrorisme islamiste, le juge Marc Trévidic vient d’évoquer les risques d’attentats et les spécificités du jihadisme malien.

Pour lui, le conflit au Mali risque de générer de nouvelles vocations terroristes ou, en tout cas, d’encourager les candidats au jihad à se rendre, en priorité, dans ce pays. L’annonce d’une possible intervention militaire dans cette zone ayant été faite

très tôt, les rangs des islamistes se sont considérablement étoffés pendant plusieurs mois. D’ailleurs  plusieurs « Français » font partie de ces nouvelles recrues et il y a quelques semaines, deux Français ont lancé, depuis Tombouctou, un appel aux « frères ». Quoi qu’il en soit, il est impossible de dire combien de Français sont partis.

Cela fait des années que nos services de renseignement sont attentifs à cette zone. D’une part en raison de la présence d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). D’autre part parce que c’est là que se trouvent nos otages. La force de ces jihadistes-là, c’est qu’ils disposent de beaucoup d’argent, d’armes et de véhicules dans une région qui est particulièrement pauvre. Le tout provenant de le guerre de Libye.  A la question de savoir s’il est difficile pour un candidat français au jihad de partir combattre au Mali, le juge Trévidic affirme que les moyens en sont aisés: « Il n’est pas difficile pour un Malien ou un Français d’origine malienne de se rendre au Mali, notamment pour un motif familial. En revanche, depuis que le conflit a démarré, il est devenu compliqué pour un jihadiste d’être pris en charge, sur place, par ses frères de combat… »

Quant au risque de représailles visant la France: « Même si l’on n’est jamais à l’abri d’un acte isolé commis par un illuminé, je ne suis pas très inquiet à court terme. Les islamistes maliens ont, actuellement, d’autres priorités que celle de monter une opération terroriste visant la France. Mais, à moyen terme, c’est différent. S’ils parviennent à rejoindre des grosses villes, comme Bamako, les islamistes pourront s’y fondre. Ils y commettront probablement leurs premiers attentats. Ensuite, selon les contacts qu’ils pourront renouer avec des « frères » français passés par leurs rangs, ils tenteront d’agir sur l’Hexagone. Nous sommes, dans cette intervention militaire, en toute première ligne. Du coup, la France est une cible prioritaire. »

*  Et les moines de Tibhirine ?

Dans notre Bulletin climatique du 14 décembre 2012, à la veille du voyage de François Hollande en Algérie, nous nous interrogions sur le devenir de l’enquête menée par le juge Trévidic à propos de l’assassinat des moines de Tibhirine:

 » Qui s’en soucie ? C’est pourquoi l’avocat des familles et autres parties civiles vient d’interpeler le président de la République, à la veille de sa visite d’Etat en Algérie.

L’enlèvement et l’assassinat des sept moines de Tibhirine en 1996 restent toujours entourés de mystère. Dans une lettre ouverte publiée dans le journal La Croix, Me Patrick Baudouin, interpelle le chef de l’État pour faire progresser la « recherche de la vérité« . « Il faut aussi que du côté algérien, dit-il, on fasse preuve de la même volonté d’apaisement des rapports.« 

L’avocat souhaite que le chef de l’État profite de sa visite en Algérie pour débloquer l’instruction du dossier. Il souligne que l’instruction menée par le juge parisien Marc Trévidic reste aujourd’hui suspendue à la coopération des autorités algériennes : le magistrat a délivré une commission rogatoire à destination de l’Algérie, le 16 décembre 2011, mais « n’a pu obtenir, pour l’accomplissement de celle-ci, la réponse positive lui permettant de se rendre sur place« , explique Me Baudouin. Or, se rendre sur place est devenu primordial.

En effet, une fois lancée, l’enquête a végété pendant plusieurs années : aucune audition cruciale n’a été ordonnée, aucune autopsie des dépouilles n’a été versée au dossier.

Le juge antiterroriste a deux priorités : se rendre en Algérie pour auditionner une vingtaine de témoins et exhumer les têtes des défunts. Pour remonter aux coupables, il est impératif de savoir si les têtes présentent ou non des impacts de balles et si les moines ont été décapités ante ou post mortem. Car les soupçons se portent davantage aujourd’hui sur une « bavure macabre » de l’armée algérienne que sur un acte criminel perpétré par un groupe islamiste.

La commission rogatoire adressée par Marc Trévidic à Alger il y a tout juste un an n’a fait l’objet d’aucun commentaire officiel. Difficile de connaître l’état d’esprit des autorités algériennes. D’où l’importance cruciale du déplacement de François Hollande dans le pays. Il est impératif qu’il en revienne avec des informations significatives.

Nous y veillerons. »

Dans notre Bulletin climatique du 9 janvier 2013 nous ajoutions:

Et bien nous y veillons. Nous mettons aujourd’hui en demeure le Président de la République de communiquer au juge Marc Trévidic les informations que l’honneur et la dignité de la France exigeaient qu’il obtint de ses interlocuteurs algériens. S’il n’a rien obtenu, il doit le dire. S’il n’a rien demandé, il doit partir.

Et  à ce jour, nous pouvons dire:

1/ que le juge antiterroriste Marc Trévidic a obtenu le feu vert d’Alger pour se rendre en Algérie au mois de mars 2013, dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat des sept moines à Tibhirine, en 1996.

2/ Cependant, les autorités algériennes n’ont fourni aucune garantie quant à deux des conditions exprimées par le juge qui demande, d’une part, à interroger lui-même une vingtaine de personnes, considérées comme des témoins clés. D’autre part, d’effectuer, avec l’aide d’experts français, des prélèvements ADN sur les têtes des défunts, qui doivent être exhumées. Pour remonter aux auteurs de la tuerie, il est en effet impératif, selon lui, de savoir si les têtes présentent ou non des impacts de balles et si les moines ont été décapités ante ou post mortem.

3/  Jusqu’à preuve du contraire, François Hollande n’a transmis aucune information au juge Trévidic car…il n’en a probablement pas demandée. Que n’a-t-il retenu les paroles de Néarque face à Polyeucte ?

Cette indigne mollesse et ces lâches défenses

Sont des punitions qu’attirent mes offenses.

Espérons que nous en saurons davantage en Mars.

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

 

C’est pourquoi nous présentons ici une photographie assez exceptionnelle puisqu’elle nous montre plusieurs des membres de la branche aînée de la famille d’Orléans, elle-même cadette de l’illustre Maison de Bourbon, et  qu’il est rare de voir ainsi réunis. C’était à Dreux, lors des fêtes de fin d’année. Ce document a été publié sur le site bien connu de nos amis de Noblesse et Royautés (www.noblesseetroyautes.com.).  De gauche à droite : le prince Gaston, le prince Jean d’Orléans titré duc de Vendôme, le prince François d’Orléans titré comte de Clermont et fils aîné du comte de Paris, la duchesse de Vendôme avec la princesse Antoinette, la duchesse de Montpensier (née duchesse de Wurtemberg et première épouse du comte de Paris), la princesse Blanche, la duchesse d’Angoulême, la princesse Thérèse, le prince Eudes d’Orléans titré duc d’Angoulême et le prince Pierre. (merci à Michael – Copyright photo : site Gens de France)

Le 15 janvier 2013.

Jean-Yves Pons.

BULLETIN CLIMATIQUE DU WEEK-END (12/13 janvier 2013)…DE LA REPUBLIQUE FRANÇAISE.

12 Jan

 

Le Conseil dans l’Espérance du Roi vous donne rendez-vous, pour la manifestation contre le « pseudo-mariage pour tous », dimanche 13

janvier 2013 à 12 heures 45, devant le café « À la halte des taxis » située 132 boulevard Vincent-Auriol. De là nous nous rendrons à pied place

Pinel (qui se

trouve à 50 mètres) pour prendre part au défilé qui nous mènera place Vauban.

Soyez nombreux et venez avec étendard, drapeaux et autres oriflammes ad hoc.

*  Aurait pu mieux faire :

C’est ce que l’on pourrait dire de l’opération menée cette nuit par un groupe de militaires français (sur le modèle de celle menée par les Etats-Unis au Pakistan pour éliminer Ben Laden) en Somalie dans l’espoir de libérer un otage français détenu depuis plus de trois ans par un groupe islamiste. Voici les principaux éléments du communiqué du ministère de la Défense à ce sujet:

« Dans la nuit du 11 au 12 janvier 2013, la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) a mené une opération de vive force visant à libérer Denis Allex, militaire (et agent de la DGSE) retenu en otage en Somalie depuis le 14 juillet 2009« , alors qu’il effectuait une mission officielle d’assistance » auprès du gouvernement de transition. « Face à l’intransigeance des terroristes, qui ont refusé pendant trois ans et demi toute négociation, et qui retenaient Denis Allex dans des conditions inhumaines, une opération a été planifiée et mise en oeuvre« , est-il précisé.

« Le commando de la DGSE a fait face d’emblée à une forte résistance. Au cours de l’assaut, des combats violents ont eu lieu. Denis Allex a été abattu par ses geôliers, et en tentant de libérer leur camarade, deux soldats ont perdu la vie« , poursuit le texte du ministère. « Par ailleurs, 17 terroristes ont été tués au cours des combats« .

« Les familles des victimes ont été informées. Le ministre de la Défense leur adresse ses plus sincères condoléances et s’associe à leur douleur. Il apporte son total soutien aux personnels de la DGSE dont il salue le courage et le remarquable travail« , conclut le communiqué.

A Mogadiscio, un responsable islamiste somalien affirmait dans la matinée qu’ils détenaient un otage français, qu’il était toujours vivant mais qu’ils le jugeraient « dans les deux jours« . Les shebab affirment également détenir « un soldat français blessé » dans l’opération, ajoutant que les commandos français ont emporté avec eux « plusieurs » de leurs camarades tués ou blessés dans les combats.

Il est clair qu’une telle opération ne peut pas être à coup sûr une réussite . Mais le principe est bon et le Conseil dans l’Espérance du Roi l’approuve, considérant que toute violence sur la personne d’un citoyen français doit donner lieu, en retour, à l’exécution, sans négociation, du ou des auteurs de tels actes. Tout terroriste doit savoir, quels que soient ses motifs, qu’il sera puni de mort et son groupe détruit. Le Conseil dans l’Espérance du Roi n’ignore pas, en effet, que ces assassins ne respectent que ce qu’ils craignent. La France doit se faire craindre et elle sera respectée.

*  Comme on ne peut désapprouver…

L’aide militaire apportée par la France à la République du Mali mise en danger par d’autres groupes armés islamistes.

« La situation sur le front est globalement sous contrôle. Nous porterons une riposte cinglante et massive à nos ennemis« , a déclaré ce vendredi soir Dioncounda Traoré, président malien par interim.

« L’avancée des islamistes a été stoppée par l’armée malienne avec le soutien des troupes étrangères. Nous poursuivons l’offensive« , confirme de son côté le capitaine malien Oumar Daw, basé à Mopti. Cette ville du centre du pays est considérée comme le dernier rempart avant Bamako.

C’est dans le centre du pays que se concentre les combats entre les forces gouvernementales et les rebelles depuis plusieurs jours. Alors que ces derniers semblaient avoir pris l’avantage et progressaient vers le sud, la situation semble donc avoir basculé ce vendredi. La ville de Konna aurait notamment été reprise grâce à l’entrée en lice des alliés de Bamako, dont la France.

A Paris, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, a indiqué que l’engagement français avait commencé dans l’après-midi de vendredi avec une « intervention aérienne« . Mais le ministre des Affaires étrangères ne précise pas combien d’hommes ont été déployés sur le terrain. Par ailleurs, le président de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a aussi autorisé l’envoi immédiat de troupes au Mali. Il s’agirait notamment de troupes venues du Nigéria. Le Sénégal a par ailleurs démenti être engagé dans les combats. Souhaitons que ce pays, souvent ambigu dans ses comportements géopolitiques, n’ait pas, avant longtemps, à réclamer l’aide de quelques voisins ou même de la France…

La situation au Mali © IDÉ

*  Mais « la France ne peut pas périr, car le Christ aime encore les Francs ! » (Henri comte de Chambord) :

     Nous transmettons avec plaisir cette information parue sur le site ami Noblesse et Royauté (www.noblesseetroyautes.com).

(Copyright photo : DR )

La princesse Marie Marguerite de Bourbon, duchesse d’Anjou a obtenu il y a peu la nationalité française. La princesse (et au demeurant charmante jeune femme) qui est née vénézuelienne, avait demandé à obtenir la nationalité française comme le prévoit le Code civil en raison de son mariage avec le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou et chef de la Maison de Bourbon, né à Madrid mais lui-même de nationalité française comme leurs trois enfants la princesse Eugénie, le prince Louis, duc de Bourgogne et le prince Alphonse, duc de Berry.

Le 12 janvier 2013.

Jean-Yves Pons.